La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


samedi 31 janvier 2015

Ils ont tué Ahmad Al Najjar, 19 ans.


Un Palestinien a été tué samedi soir par des tirs de soldats israéliens près de Naplouse dans le nord de la Cisjordanie occupée, ont indiqué des responsables des services de sécurité palestiniens.
La victime, Ahmad Al Najjar âgé de 19 ans, a été tuée, tandis qu'un autre Palestinien a été blessé par balles près d'une route de la région de Naplouse lors d'un affrontement avec des militaires israéliens, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'armée a confirmé que des soldats avaient ouvert le feu contre deux Palestiniens qui avaient lancé des bouteilles incendiaires vers des véhicules, sur une route empruntée par des civils près de Naplouse.
"Ces attaques représentaient une menace immédiate", a ajouté la porte-parole.
Elle a confirmé qu'un des Palestinien avait été blessé par balles à la jambe. Le deuxième Palestinien a été "touché", a poursuivi la porte-parole sans être en mesure de confirmer son décès.

(31-01-2015 - Avec les agences de presse)

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La plus grande bibliothèque universitaire de Russie partie en fumée

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Plus d'un million de documents historiques uniques sont partis en fumée. L'immense incendie a ravagé samedi la principale bibliothèque universitaire de Russie, à Moscou. Consternés, les milieux scientifiques ont évoqué un "Tchernobyl" culturel.
Selon les secours, l'incendie, qui s'est déclaré vendredi soir et n'avait toujours pas complètement été éteint samedi soir, a ravagé 2 000 m² de la bibliothèque de l'Institut d'information scientifique des sciences humaines. Créée en 1918, elle rassemble plus de 10 millions de documents historiques (livres, journaux, etc.) datant du XVIe au XXe siècles et rédigés en plusieurs langues.
"C'est une grande perte pour la science : il s'agit de la plus vaste collection de ce type dans le monde, équivalente, probablement, à la bibliothèque du Congrès" américain à Washington, s'est désolé le président de l'Académie des Sciences Vladimir Fortov. "On trouve ici des documents impossibles à trouver ailleurs, tous les instituts de sciences humaines utilisent cette bibliothèque. Ce qui s'est passé rappelle Tchernobyl", la catastrophe nucléaire qui s'est produite en Ukraine en 1986, a-t-il poursuivi, cité par les agences de presse russes.
Selon M. Fortov, plus de 15% des documents ont subi des dégâts. "Notre tâche sera de les restaurer, les technologies existent pour cela", a-t-il ajouté. Le fonds abrite l'une des collections les plus riches du monde de livres en langues slaves ainsi que des documents officiels en provenance du Royaume-Uni, d'Italie ou encore des Etats-Unis.
L'incendie a commencé vendredi vers 22h, heure locale, au deuxième étage du bâtiment, situé au sud de Moscou, et s'est poursuivi toute la journée samedi malgré la mobilisation de plus de 200 pompiers. Les flammes n'ayant au départ dévasté qu'une partie du bâtiment en béton abritant des bureaux et non les livres eux-mêmes, les responsables de la bibliothèque avaient dans un premier temps assuré que les documents n'étaient pas en danger. Mais l'ampleur du sinistre, qui a provoqué l'effondrement du toit sur 1 000 m2, les a rendus ensuite plus alarmistes.
Une source au sein des services de secours citée par l'agence de presse Ria-Novosti a expliqué qu'il était impossible d'évacuer les livres en raison de sources de chaleur trop importantes à l'intérieur du bâtiment. "C'est une perte énorme", a déclaré à l'agence Interfax le vice-président de l'Académie des Sciences, Vladimir Ivanov.

(31-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Face à face à Kobani

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Kobani, Syria
Musa a 25-year-old Kurdish marksman, stands on top of a building as he looks at the destroyed Syrian town. Kurdish forces recaptured the town on the Turkish frontier in a symbolic blow to the jihadists who have seized large swathes of territory in their onslaught across Syria and Iraq. See more images from inside Kobani here
(Photograph: Bulent Kilic)

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Irak: les Kurdes reprennent un champ pétrolier à l'EI, libèrent des otages

Les forces kurdes irakiennes ont repris samedi aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) un champ pétrolier qu'ils avaient brièvement conquis dans la province de Kirkouk, au nord de Bagdad, libérant 24 employés retenus en otage, selon des officiers.
Les peshmergas (combattants kurdes) ont en outre repris huit villages au sud-ouest de la ville de Kirkouk (chef-lieu de la province), aux jihadistes, a affirmé le général de brigade Sarhad Qader.
Ils ont refoulé les combattants de l'EI du champ d'Al-Khoubbaz après l'avoir encerclé durant plusieurs heures, a-t-il ajouté. L'EI s'était emparé du champ pétrolier dans la nuit de vendredi à samedi et y retenait 24 employés en otage. Tous ont été libérés, a précisé un responsable peshmerga Westa Rassul.
Un responsable de police a précisé que la libération des otages avait pris du temps, de crainte que le bunker dans lequel ils étaient retenus n'ait été piégé par l'EI dans leur retraite.
Les combats ont fait deux morts dans les rangs des peshmergas: un commandant décédé dans l'explosion d'un bâtiment piégé et le général Hussein Mansur, abattu par un sniper.
Ce dernier est le second haut gradé peshmerga tué en 48 heures, après la mort du général de brigade Shirko Rauf dans un assaut d'envergure mené vendredi par les jihadistes au sud et à l'ouest de Kirkouk.
Cet assaut avait été repoussé par les forces kurdes, appuyées par des frappes aériennes de la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis.
Au total, cette coalition a affirmé avoir mené vendredi et samedi dix raids sur la province de Kirkouk, touchant des véhicules et bâtiments utilisés par les jihadistes.
L'essentiel de la production pétrolière irakienne provient de champs situés dans le sud du pays mais toute perturbation dans la région de Kirkouk serait dommageable car le gouvernement table dans son budget 2015 sur une production de 300.000 barils par jour en provenance de cette province.
L'EI s'est emparé de plusieurs villes de l'ouest de la province de Kirkouk durant sa vaste offensive lancée en juin 2014 en Irak, qui lui permis de conquérir de pans entiers de territoire.
Mais les forces kurdes, qui sont montées au front au moment de la déroute de l'armée irakienne face à l'EI, ont réussi à défendre la plupart des infrastructures et champs pétroliers de la province.

(31-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Israël : Sara Netanyahou et le scandale des bouteilles consignées

En termes de scandale politique, celui qui touche Sara Netanyahou, l'épouse du Premier ministre israélien, représente certainement une grande première. L'affaire qui éclabousse la campagne électorale de son mari, à l'approche des législatives de mars, concerne en effet... des bouteilles consignées.
Selon les médias israéliens, Sara Netanyahou aurait encaissé pendant des années de l'argent versé pour le retour en magasin de bouteilles consignées. Rien de scandaleux jusqu'ici. Sauf que les bouteilles avaient été, dans un premier temps, achetées pour le compte du bureau du Premier ministre. Et l'argent de la consigne aurait donc dû y revenir, plutôt que d'aller dans la poche de madame Netanyahou.
Le couple avait déjà remboursé 1 000 dollars il y a deux ans, et l'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais l'affaire prend actuellement de grandes proportions depuis qu'un ancien employé a révélé au quotidien Haaretz que la somme détournée dépassait de très loin le montant de ce remboursement.
La polémique a fait sortir de ses gonds Benyamin Netanyahou, qui a adressé sur Facebook un message sans équivoque aux médias israéliens, accusés de porter "des attaques calomnieuses contre [lui] et [son] épouse en vue de faire tomber le Likoud et de favoriser l'arrivée au pouvoir de la gauche".
Toujours selon Haaretz, l'affaire des bouteilles consignées pourrait masquer un scandale de bien plus grande ampleur concernant les dépenses excessives du couple.

(31-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Bahreïn: 72 citoyens déchus de leur nationalité pour violences

Bahreïn a annoncé samedi avoir retiré leur nationalité à 72 citoyens qui "ont nui aux intérêts du royaume", théâtre depuis 2011 de troubles animés par la majorité chiite qui réclame une monarchie constitutionnelle, a rapporté l'agence officielle BNA.
Selon l'agence, cette décision, qui a fait l'objet d'un décret, s'inscrit dans le cadre des mesures prises pour "préserver la sécurité et la stabilité et lutter contre les dangers et les menaces terroristes".
Les noms des 72 personnes ont été publiés par BNA.
"Les autorités compétentes au ministère de l'Intérieur prendront les dispositions nécessaires pour mettre en oeuvre" la décision gouvernementale, explique BNA, sans plus de précision sur l'application de cette mesure.
Il s'agit du plus grand nombre de Bahreïnis déchus collectivement de leur nationalité depuis l'entrée en vigueur d'une loi adoptée en 2013 et prévoyant cette sanction pour les auteurs d'actes qualifiés de "terroristes".
En novembre, trois chiites bahreïnis avaient été condamnés à dix ans de prison chacun et déchu de leur nationalité pour avoir planifié un attentat contre la police. Peu auparavant, 18 autres Bahreïnis avaient été déchus de leur nationalité dans deux affaires différentes de violences.
En 2012, les autorités de Bahreïn avaient déjà déchu de leur nationalité 31 chiites pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", sans décision de justice.
Petit pays dirigé par la dynastie sunnite des Al-Khalifa, Bahreïn --qui abrite la Ve Flotte américaine-- est secoué depuis février 2011 par un mouvement de contestation animé par la majorité chiite, qui réclame une véritable monarchie constitutionnelle.

(31-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Egypte: la justice déclare "terroriste" le bras armé du Hamas palestinien

La justice égyptienne a classé samedi comme organisation "terroriste" la branche militaire du mouvement islamiste palestinien Hamas, le pouvoir au Caire l'accusant de soutenir une insurrection jihadiste dans le Sinaï.
Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza frontalière de l'Egypte, a aussitôt dénoncé "une dangereuse décision politique qui ne sert que les intérêts de l'occupant" israélien.
Les relations entre le Hamas et l'Egypte sont au plus bas depuis la destitution en juillet 2013 du président islamiste Mohamed Morsi par l'ex-chef de l'armée et actuel président Abdel Fattah al-Sissi.
Le Hamas est issu, comme M. Morsi, de la confrérie des Frères musulmans, cible d'une implacable répression et déclarée elle aussi "terroriste" par Le Caire. Les combattants palestiniens sont soupçonnés d'aider les jihadistes qui ont multiplié les attaques meurtrières contre l'armée dans la péninsule du Sinaï (nord-est).
Dans ses attendus samedi, un juge des référés a proclamé "groupe terroriste" les brigades Ezzedine al-Qassam, après une plainte d'un avocat accusant la branche armée du Hamas d'être directement impliquée dans des "opérations terroristes" au Sinaï, selon un responsable judiciaire.
Le juge a estimé que "les documents présentés par le plaignant ont prouvé que l'organisation a mené des attentats (...) qui ont pris pour cible l'armée et la police égyptiennes et leurs installations".
"Nous refusons que le nom des Brigades Qassam soit mêlé aux affaires internes de l'Egypte", a dit un porte-parole du Hamas à Gaza, Sami Abou Zouhri.
Les brigades Al-Qassam n'ont pas commenté dans l'immédiat la décision de justice.
Le Hamas est considéré comme "organisation terroriste" par Israël et les Etats-Unis.
L'avocat égyptien accusait également le groupe d'utiliser des tunnels clandestins entre l'Egypte et Gaza pour le trafic d'armes et lancer des attaques contre la police et l'armée.
L'armée égyptienne annonce régulièrement la destruction de ces tunnels, utilisés pour faire entrer notamment du carburant et des matériaux de construction dans l'enclave palestinienne soumise à un blocus israélien. Elle a entamé la construction d'une zone-tampon à la frontière avec Gaza pour faire cesser la menace de ces tunnels.
En mars, l'Egypte avait interdit le Hamas et proscrit ses activités sur le sol égyptien, ordonnant le gel de ses avoirs.
Mais malgré la détérioration des relations, l'Egypte a continué de jouer son rôle traditionnel de médiateur entre le Hamas et Israël, comme au moment de la dernière guerre de Gaza, en juillet-août 2014.
Et le numéro deux du Hamas en exil, Moussa Abou Marzouk, est généralement basé au Caire.
La décision de justice est intervenue au surlendemain d'attaques coordonnées spectaculaires contre l'armée dans le Sinaï qui ont fait 30 morts en majorité des soldats. Ces attaques ont été revendiquées par Ansar Beït al-Maqdess, la branche égyptienne du groupe Etat islamique (EI).
Les groupes jihadistes dans le Sinaï disent agir en représailles à la répression égyptienne contre les islamistes.

(31-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Campagne électorale (1)


"Dis-moi..."
"oui?"
"pourquoi Netanyahu décide d'agrandir les colonies à ce moment précis?"
"parce qu'il est candidat à sa succession"
"et s'il n'est pas élu?"
"son successeur les agrandira quand même"
"eeuuhh... mais alors...."
"mais alors quoi?"
"...!?"

Al Faraby
Samedi, 31 janvier 2015


(à suivre...)

Israël va construire 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée.
Il s'agit d'une manoeuvre électorale du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour gagner le vote des colons, disputé aussi par les autres partis de droite, en vue des législatives anticipées du 17 mars.

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فَلْيَكُنْ ــ 6



زياد الرحباني

ما... بالنهاية، الليل هو نهار كتير معتّم... كتير يعني، والنهار حبيبنا، ليل مضوّى أخو اختو، مشعشع عالتقيل، إنو شو مفكّرن انت؟ تنين؟ إي معلوم!!! ما الجيش الإسرائلي كمان، متلك هو، أكتر الأحيان، بيتهيألي بيلخبط فيهن صاير، هاي عا زيادة التركيز، اللي مرافقها الرعب ما عم يفك عنها. إي والله، ما اللي كل الوقت ناطر، وبالو طويل جداً، منيحة جداً، ما بقا يخاف من النهار، إذا الليل وخالص منو، ما رابطهن ببعضهن... آخرهن «سكارسا»... أهلين... إييييييييييييه... أهلين بألله.

■ ■ ■

سلمى: ميّة بالميّة معَك حق. انا اللي الله كل مرة بيضرب عا قلبي، ليه؟ ما بعرف يا عيسى
عيسى: ليكي، ما انا شاعر معك، الله يعينك بالنهاية، هو ذاتو، بس انت ليكي، وينك؟ إذا بتفضلي إنو يضربك عا غير محل، جربي تبقي تقوليلو
سلمى: كيف يعني؟
عيسى: إنو بصلواتك قصدي، انا ملاحظك، دايما هيك عا جنب بتصلّي... ووو...والله بتعجبني هالشغلة فيكي... لذيذة، (وبيمشي) أخ!

■ ■ ■

غريب كيف بأوقات الشدائد، متل هالأيام اللي إلنا عم نمرق فيها ما بعرف من قديه، يعني مش إنو من الـ2005 واستشهاد الحريري، ما بدنا نرجع هلقد، لانو ما معقول ما بصدّق، ما حدا بيصدّق، مع إنو فيها تركب وما بيصرلها شي، إنو أوقات الشدائد، إذا مش الـ2005 والـ2006، ليش والـ2009 أو الـ2013؟! كيف ما ضربت إيدك بتشيل!! إي والغريب إنو بهالأوقات هيدي اللي الحياة والموت كتير قراب من بعض بيصيروا، بتزيد بشكل مطّرد: الخيانة الزوجية، فطبعاً الشخصية. انتَ بتفكّر إنو العالم مضبضبين عا بعض بيكونوا، حالة حرب، إي بس ما بيخلى الأمر، لأنو بتصير أوّل فلتة بيفلتها «المتزوّج»، أو المرتبط يعني: دغري بغلطة!!! ما حالة حرب وحياتو عا كف إيدو وممكن يولّي بأي لحظة الإنسان، فا بدّو يشوفها قبل ما يموت، مين؟ المخلوقة اللي سالبة قلبو وما عم تقول ليه ولا شو بدها فيه، ما هي كمان مجوّزة أجلّكم... إي ومين أكتر ناس بهالجو بينخانوا، هول اللي بيشتغلوا بالبث المباشر او دغري عالهوا: راديو، تلفزيون، الله اكبر! بس جماعة التلفزيون حالتهن أرَتّ، هولي بينخانوا هنّي وعالهوا، خاصة جماعة الأخبار، لانو ليه؟ ولا يمكن يتصوروا نشرات الأخبار قبل، إي فهمت كيف؟ يعني مرتو عم تقول: «أسعد الله مساءكم، البطريرك الماروني يستدعي القيادات المسيحية...” وجوزها دابك بزميلتها، اللي آخدة عطلتها مصاءبة من الأخبار، وطبعاً بيتوتي هو، فدابك فيها بالبيت وعم يحضروا تنيناتهم أخبار هني وعم يتصرفوا، عم يحضروا طبعاً مش الأخبار، عم يحضروا مرتو أيّ ساعة بتخلّص... ما في أءمن من هيك، بالعالم، أيّا، بالكون... أستغفر الله.

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Grèce : Tsipras demande "du temps pour respirer"



Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a demandé samedi dans un communiqué transmis par son bureau "du temps pour respirer" et a assuré "ne pas rechercher le conflit" avec les partenaires européens et internationaux. "Malgré des perspectives différentes, je suis absolument persuadé que nous allons bientôt trouver un accord favorable à la fois pour la Grèce et pour l'Europe dans son entier", écrit-il dans un communiqué en anglais à l'agence Bloomberg diffusé ensuite à l'ensemble de la presse.
"Personne ne veut de conflit et nous n'avons jamais eu l'intention d'agir de manière unilatérale en ce qui concerne notre dette", a déclaré le chef de gouvernement, issu de Syriza, le parti de la gauche radicale, dans une volonté manifeste de calmer le jeu au lendemain d'une journée de fortes tensions.
"Nous avons besoin de temps pour respirer et mettre au point notre propre programme de relance à moyen terme, qui prendra en compte des objectifs d'excédent budgétaire primaire et comprendra des réformes radicales pour combattre l'évasion fiscale, la corruption et le clientélisme", assure encore Alexis Tsipras.
Il déclare : cela "ne signifie en rien que nous ne respecterons pas nos engagements envers la Banque centrale européenne ou le Fonds monétaire international", détenteurs de créances que la Grèce doit rembourser dans les prochains mois.
Vendredi, la Grèce a fait part, via son ministre des Finances Yanis Varoufakis, de son intention de s'affranchir de la tutelle de la troïka, cette délégation d'experts du FMI, de la BCE et de l'Union européenne qui valide le paiement des aides à la Grèce en évaluant la politique économique et budgétaire du pays.
La sortie de Yanis Varoufakis sur cette délégation "branlante" et "anti-européenne" a fait pâlir le patron des ministres des Finances de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, présent à ses côtés pour une conférence de presse, et laissé une impression de très forte tension.
La Grèce a par ailleurs fait savoir que, dans la logique de s'affranchir de la troïka, elle ne demanderait pas à percevoir le 28 février prochain un chèque de sept milliards d'euros d'aide européenne, relançant les conjectures sur un risque de défaut de paiement.
Adoptant également un ton plus conciliant après ses déclarations fracassantes, Yanis Varoufakis a assuré vendredi soir à la BBC : "Tout ce que nous demandons à nos partenaires, ce sont quelques petites semaines pour mettre au point des propositions très sensées, très rationnelles.

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Des dizaines de milliers de personnes proches du parti antilibéral espagnol Podemos, allié de Syriza, ont manifesté samedi dans les rues de Madrid pour démontrer qu'en Espagne aussi la volonté de "changement" n'a jamais été aussi forte. Au cri de "Oui, c'est possible!", les manifestants ont défilé depuis la place de Cibeles à Madrid pour relier la Puerta del Sol, dans le centre historique. "Le vent du changement a commencé à souffler sur l'Europe", a déclaré le leader du parti, Pablo Iglesias, devant une foule compacte, brandissant drapeaux grecs et républicains de la gauche espagnole.
"Si se puede, si se puede" (oui, c'est possible), scandait la foule. "Tic tac, tic tac, c'est l'heure du changement", lisait-on aussi sur les grands calicots de manifestants débarquant de bus provenant des quatre coins de l'Espagne. Cette marche intervient moins d'une semaine après la victoire, dimanche, du parti de gauche Syriza, dont les dirigeants ont régulièrement fait campagne aux côtés de ceux de Podemos. Issus de deux des pays européens ayant vécu le plus durement la crise, avec encore plus d'un cinquième de leur population active au chômage, Podemos et Syriza partagent le même rejet de la "troïka" (Banque centrale et Commission européennes, Fonds monétaire international). Selon eux, il faut mettre fin à l'empire de la finance internationale qui oublie l'humain et poser la question d'une restructuration de la dette.
"Ce qui s'est passé en Grèce est historique. Tout le monde sait que la suivante, c'est l'Espagne", a assuré samedi au quotidien en ligne Publico le Français Jean-Luc Mélenchon, dirigeant du Parti de gauche en France, également allié de deux formations et qui devrait participer samedi.
Le rassemblement intervient à moins d'un an des législatives en Espagne et à quatre mois d'élections régionales partielles et municipales, où des candidats de Podemos ont prévu de se présenter. Le parti, fondé il y a tout juste un an, a créé la surprise dès mai 2014 en obtenant 1,2 million de voix, cinq députés, aux européennes. Depuis, son ascension dans les sondages a été fulgurante, dépassant régulièrement le Parti socialiste et parfois même le Parti populaire (droite) au pouvoir, devenant théoriquement la première ou deuxième force politique.
C'est d'ailleurs "pour en finir avec le bipartisme", et le "régime pourri" par ces partis après la fin du franquisme en 1978, qu'Antonio Lopez, un lycéen de 17 ans, a voyagé toute la nuit depuis l'Andalousie (sud), en bus, pour venir manifester.
Podemos, "Nous pouvons", issu du mouvement des Indignés né à Madrid le 15 mai 2011 pour dénoncer la haute finance, l'austérité et l'establishment jugé corrompu, la "caste", a fait un pari inhabituel : manifester non pas "contre" mais "pour".
"Cette marche doit enlever la peur aux gens. Syriza a ouvert le chemin", confiait un des manifestants, Sergio Dominguez, 33 ans, mécanicien dans l'aéronautique, au chômage depuis trois ans.
"Ce n'est pas une manifestation, c'est une fête", a assuré de son côté un des dirigeants du parti, Inigo Errejon. "Le 31 janvier, nous allons démontrer que tous ensemble nous allons changer l'histoire de notre pays", promet son chef, le très charismatique professeur de sciences politiques Pablo Iglesias, âgé de 36 ans.
"L'enthousiasme et la volonté débordent dans les rues" de Madrid, lisait-on aussi sur le compte Twitter de Podemos, qui, inspiré du "Yes we can" de Barack Obama, a repris aussi ses recettes combinant l'usage intensif des réseaux sociaux au porte-à-porte et aux réunions de quartier.
Le parti est violemment attaqué par la droite et la gauche traditionnelles espagnoles, qui l'accusent de populisme et de mettre en danger la fragile reprise économique (+ 1,4 % en 2014) en promettant "la lune et même le soleil".
Chaque jour, les médias proches de l'un ou l'autre camp livrent des révélations ayant pour but de montrer ce qu'ils décrivent comme le vrai visage de ses dirigeants, accusés de cacher leur nature d'extrême gauche, voire d'être financés par le Venezuela.



Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a déclaré vendredi qu'il "va falloir voir si le gouvernement français se situe réellement aux côté de Syriza" au conseil européen alors que le nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras est attendu mercredi à Paris.
"Maintenant il va falloir voir si le gouvernement français se situe réellement aux côtés de Syriza quand il faudra discuter à la table du conseil européen. Ca on en saura plus mercredi", a déclaré Pierre Laurent en marge d'un meeting international organisé par Ensemble, composante du Front de gauche.
Le président François Hollande a invité le nouveau Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à se rendre à Paris avant le prochain Conseil européen, prévu le 12 février. Celui-ci devrait venir à Paris mercredi.
"C'est la marque que les gouvernements européens qui ne se sont pas distingués par leur appui à Syriza jusque-là sont obligés de tenir compte du vote des Grecs. C'est important", a souligné Pierre Laurent.
"La première victoire de Syriza est d'avoir à nouveau imposé la voix du peuple grec sur la scène européenne, ce n'est plus la troïka qui décide c'est le gouvernement des Grecs. Le gouvernement français reconnait ça, et c'est très bien", a-t-il dit.
"Je travaille avec Syriza depuis cinq ans, nous avons été très proches ces dernières années dans le combat contre l'austérité. Ce qui se passe à Athènes est pour toutes les forces de gauche anti-austérité en Europe extrêmement important", a ajouté le sénateur communiste.
"Nous avons des choses à apprendre de l'ambition du rassemblement qui a marqué le parcours de Syriza pendant ces années de lutte contre les plans de la troïka. Syriza a eu toujours le souci d'élargir le périmètre de son rassemblement et c'est ce qui a été payant. Il faut travailler dans ce sens-là", a-t-il précisé.
Le meeting international d'Ensemble se tenait à Bobigny à la veille du congrès de cette composante du Front de gauche qui compte autour de 1.500 adhérents. Participaient au meeting des représentant des gauches de Grèce, d'Italie, du Portugal, de Tunisie et de France.


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vendredi 30 janvier 2015

Face à face à Beit Hanun

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Beit Hanun, Gaza Strip A Palestinian girl sleeps on a mat at her destroyed home. The UN agency for Palestinian refugees has said it cannot afford to repair Gaza homes damaged in last year’s war because donors have failed to pay and cutting subsidies to displaced residents now renting alternative accommodation could force large numbers back to UN schools and centres which are already sheltering 12,000 people

Syrie: cerné de cadavres dans Kobané, un "sniper" kurde expose ses exploits


"Celui-là, je l'ai tué d'une balle dans la tête alors qu'il essayait de s'enfuir. Les autres, c'était plus facile. Ils n'arrivaient pas à courir vite". Au milieu des ruines de Kobané à peine libérée, Musa trône fièrement devant ses victimes jihadistes.
Neuf combattants du groupe Etat islamique (EI) gisent alignés au bord d'une rue du hameau de Khamlici, à quelques kilomètres au sud du centre de la ville.
A des journalistes de l'AFP qui ont pu entrer dans Kobané, Musa affirme les avoir abattus aux dernières heures de la bataille, alors qu'ils battaient en retraite face aux miliciens kurdes des Unités de protections du peuple (YPG).
Les combattants kurdes ont repris le contrôle de la ville lundi, au terme de plus de quatre mois de combats acharnés qui ont fait, selon les observateurs, au moins 1.800 tués, dont près de 1.200 dans les seuls rangs jihadistes.
"Je les ai eus à 400 m de distance", se souvient-il en exhibant fièrement le fusil de précision Kanas, de fabrication russe, dont il ne se sépare jamais. "Ils s'apprêtaient à s'enfuir à découvert pour rejoindre leurs camarades, ils n'ont pas réussi"...
Un bonnet vissé sur la tête, le visage mangé par une épaisse barbe noire, le combattant kurde d'origine iranienne, âgé de 25 ans, n'est pas avare de détails sur ses faits d'armes.
Dans un turc parfait, appris du temps où il faisait de la contrebande entre la Turquie et l'Iran, il raconte comment le téléphone portable d'un de ses ennemis, un jihadiste turc originaire de Manisa (ouest), s'est mis à sonner quelques heures après sa mort. Au bout du fil, sa famille qui cherchait désespérément de ses nouvelles.
"Nous leur avons dit que leur fils était ici, mais qu'il était mort", dit Musa. "Ils nous ont supplié de conserver le corps pour pouvoir au moins l'enterrer au pays, en Turquie. C'est pour cette raison qu'ils sont encore ici".
Et d'ajouter que, d'habitude, les corps des jihadistes tués sont rapidement brûlés pour empêcher la propagation des maladies.
Installé en Rojava, la région à majorité kurde de la Syrie, depuis trois ans, Musa a rejoint le front de Kobané dès le début de l'offensive jihadiste. Quatre mois de combats ininterrompus, jour et nuit, face à un ennemi redoutable. 
"Ce n'était pas une guerre normale", souffle le jeune Kurde. "Dans une guerre, il y a une morale, une culture et même des règles. Mais Daesh (l'acronyme arabe du groupe EI) ne respecte aucune de ces règles", poursuit-il, "eux, ils avaient tous en tête l'idée de mourir en martyrs pour aller au paradis".
Musa n'en dira pas plus. Il est l'heure de retourner vers le centre de Kobané, plus sûr. Au-delà des faubourgs, les jihadistes rôdent encore.
A l'entrée sud de la ville, des combattantes du YPG montent la garde et tentent de se réchauffer autour d'un brasero. La pluie froide tombe sur les bâtiments éventrés. Leur chef(fe), tout sourire, salue les journalistes. Dans son treillis kaki, elle se recoiffe rapidement, discrète coquetterie après le fracas des armes.
Musa lui demande de raconter "sa" bataille mais elle refuse obstinément. "J'ai du travail".
Alors, sans se faire prier, son compagnon d'armes continue à évoquer la sienne. "La guerre a été très dure mais nous avons gagné contre un ennemi hors du commun, qui n'a cessé de décapiter les civils et les combattants".
Autour de lui, le silence et la désolation règnent en maîtres absolus. Encadrés d'immeubles rasés, les rues sont jonchées de gravats, encombrées de véhicules perforés. Au loin, quelques coups de feu ou tirs d'obus claquent encore, sporadiques.
Un autre combattant a rejoint Musa. Il témoigne de l'âpreté des combats, de la motivation de ses ennemis. "On les tuait mais ils revenaient chaque fois plus nombreux", se souvient Dijwan Gever, 20 ans à peine. Mais il en est sûr, la victoire est acquise, définitivement. "Les villages autour seront bientôt libérés", pronostique-t-il.
Dijwan est moins affirmatif quand on lui parle d'un retour rapide des 200.000 habitants de la région, en grande majorité des Kurdes, qui ont fui pour la Turquie voisine. "Ils vont revenir, un jour", se contente-t-il de répondre.
Musa le sait, lui aussi. Le nettoyage et la reconstruction vont prendre du temps. Des obus de mortiers non explosés gisent encore dans les rues. "Ca va venir", promet-il, "il nous faut encore un peu de temps pour retrouver nos esprits après tant de mois de guerre".

(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

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نصرالله يسقط "قواعد الاشتباك": جربتونا فلا تعيدوها



هي الشهادة وقيمها. عنوان طغى على مشهد الاحتفال الذي نظمه "حزب الله" في مجمع سيد الشهداء في ضاحية بيروت الجنوبية، تكريما للشهداء الذين سقطوا في عدوان القنيطرة. مشهد قد يكون اختصر في مساحة المجمع من حيث الشكل، أما من ناحية المضمون فقد أعطى رسما واضحا لمحور المقاومة الممتد من طهران مرورا بالعراق إلى سوريا ثم فلسطين فلبنان.
وقد كان كافيا، وإن لم يكن خافيا أن يعلن الأمين العام لـ "حزب الله" السيد حسن نصرالله تلك الحدود، عندما ظهر عبر شاشة تلفزيونية كبيرة كعادته عندما يكون الخطر محدقا، ليقول صراحة: "إن دماء امتزاج الدم الإيراني واللبناني على أرض القنيطرة يعبر عن وحدة القضية ووحدة المعركة". كلمات من شأنها أن تنذر الداخل والخارج بأن القضية الأساس بالنسبة للمقاومة في لبنان كانت ولا تزال فلسطين، حتى وإن غاب العرب "بدولهم وجامعتهم وسلاحهم عنها. فنحن لن نترك ولن ننسى الشعب الفلسطيني"، قال نصرالله.
ولأن المناسبة جليلة نظمت لتكريم شهداء القنيطرة، فقد كان بديهيا أن يبدأ السيد نصرالله خطابه بالحديث عن مزايا الشهداء ودورهم، وعن الألم لفقدان الأحبة، وذلك قبل أن يدخل في تفاصيل العدوان إذ أشار إلى أن الشهداء سقطوا غيلة في هجوم نفذته مروحيات إسرائيلية في وضح النهار بناء على قرار اتخذ على أعلى المستويات في قيادة العدو الصهيوني، مشيرا إلى أن العدو ارتبك بعد تنفيذ العملية وربما تفاجأ لوجود عميد إيراني في الموكب الذي كان يتألف من سيارتين مدنيتين، وعلى هذا الأساس لم يتبنى الهجوم بسرعة بل عاش فترة من التخبط "وحتى الآن لا إعلان رسمي واضح من قبل العدو حول مسؤوليته عن عدوان القنيطرة".
ولفت نصر الله الانتباه إلى أن العدو انتظر لأيام يترقب كيف ومتى سيكون رد "حزب الله" وقد اتخذ كافة إجراءاته الاحترازية على الحدود الشمالية لفلسطين المحتلة مع لبنان، غير أن كل ما قام به لم يمنع رد المقاومة الذي جاء مباغتا ومفاجئا له.
وإذ شدد نصرالله على أن "المقاومة نفذت عمليتها في مزارع شبعا في ذروة الاستنفار الإسرائيلي"، موضحا أنه "رغم استنفاره ورغم كل إمكاناته عجز جيش العدو عن فهم ما جرى من أول العملية حتى آخرها"، كان المعادلة الجديدة التي أوجدتها المقاومة في إطار ردودها على الاعتداءات الإسرائيلية، وقد لخص أمين عام "حزب الله" تلك المعادل بالعبارات: "قتلونا في وضح النهار فقتلناهم في وضحه، في الساعة الحادية والنصف فرددنا في نفس التوقيت. قصفوا لنا سيارتين فدمرنا سيارتين وحبة مسك. هاجمونا بالصواريخ فهاجمناهم بالصواريخ، سقط للمقاومة ستة شهداء والعميد الإيراني فسقط لهم قتلى وجرحى".
وعلى هامش هذه المعادلة الجديدة تحدث السيد نصرالله عن الفوارق بين العدوان الإسرائيلي في القنيطرة ورد المقاومة في مزارع شبعا، مشيرا إلى فارقين بين العمليتين، الأول: أن الإسرائيلي جبان وقام بغدر رجال المقاومة أما رجالنا فقد هاجموه من الأمام لأنهم رجال. الثاني: هم لم يجرؤوا على تبني العملية أما المقاومة فقد تبنت العملية في بيان رقم واحد بعد حدوثها مباشرة.
ولم ينس نصرالله أن يرد على كل الذين قاموا بالتحليل وإطلاق المواقف والتصريحات بعد عملية شبعا، وما ساقوه في هذا الإطار من اتهامات للمقاومة بتنفيذها لأجندات إقليمية، فشدد في هذا الإطار على أن لا شيء في لبنان على الإطلاق له علاقة بالملف النووي الإيراني، فالمقاومة مستقلة في قرارها وفي خياراتها، لكن أصدقاءها لا يتمنون لها الذل، وعلى ذلك كان الخيار وجوب معاقبة العدو الصهيوني على جريمته فكان الرد وكانت عملية مزارع شبعا "وكنا مستعدين لأسوأ الاحتمالات وللذهاب إلى أبعد ما يمكن أن يتصوره أحد".
وللداعين للالتزام بالقرار الدولي "1701" توجه السيد إليهم بالقول: " إسرائيل لا تعترف بالقرار 1701 الذي يقدسه البعض من خلال آلاف الخروقات وهي تقصف وتغتال كما يحلو لها ويبقى لبنان بدائرة الخطر".
وفي مقابل محور المقاومة، أعطى نصرالله صورة للمعسكر المقابل مصنفا، في هذا الإطار، المجموعات المسلحة المتواجدة على حدود الجولان بأنها حليفة للعدو الإسرائيلي، وقال: "جبهة النصرة التي هي الفرع السوري لتنظيم القاعدة، هي جيش لحد جديد وإن رفع الراية الإسلامية".
إلى ذلك، توجه نصرالله إلى الإسرائيليين ومن معهم بالقول: "يجب أن تفهموا أن هذه المقاومة ليست مردوعة، هي حكيمة وليست مردوعة، وهناك فرق بين الحكمة والخوف. إذا كنتم تظنون أن المقاومة مردوعة وتخشى الحرب أقول لكم: فلتأخذوا علما، نحن لا نخاف الحرب ولا نخشاها ولا نتردد وسنواجهها إذا فرضت علينا وسننتصر بها".
وقبل أن يختم كلمته كان الموقف الأبرز للمقاومة بإعلان نصرالله عن معادلة جديدة، واضعا العدو الصهيوني في حال جديدة من الارتباك إذ قال: "نحن لم يعد يعنينا شيء اسمه قواعد اشتباك ولم نعد نعترف بتفكيك الساحات والميادين، من حقنا الشرعي والقانوني أن نواجه العدوان في أي زمان ومكان. من الآن فصاعدا أي كادر من كوادر "حزب الله" يقتل غيلة سنحمل المسؤولية للإسرائيلي وسنعتبر أن من حقنا أن نرد في أي زمان ومكان وبالطريقة التي نراها مناسبة". وباختصار أضاف السيد: "جربتونا فلا تعيدوها".


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Israël: poursuite de la colonisation en pleine campagne électorale

Benjamin Netanyahu le 29 janvier 2015 à Sderot (Afp)

Israël va construire 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée, continuant en plein contexte électoral à passer outre à l'indignation palestinienne et à la réprobation américaine et internationale.
Presque immédiatement, la direction palestinienne a dénoncé un "crime de guerre", qui devrait relever de la Cour pénale internationale à laquelle elle vient de demander son adhésion.
Pour les organisations israéliennes anticolonisation, il s'agit d'une manoeuvre électorale du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour gagner le vote des colons, disputé par les autres partis de droite, en vue des législatives anticipées du 17 mars.
C'est aussi un camouflet de plus au grand allié américain qui considère, comme la communauté internationale, les colonies érigées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée illégales.
Les autorités israéliennes ont publié vendredi les appels d'offres pour l'extension de colonies déjà existantes en quatre points de la Cisjordanie occupée: 156 logements à Elkana, 114 à Adam, 102 à Kiryat Arba et 78 à Alfei Menashe, ont indiqué l'observatoire anticolonisation Terrestrial Jerusalem et l'organisation la Paix maintenant.
"On ouvre les écluses de la colonisation" -la construction d'habitations civiles dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967- a dénoncé auprès de l'AFP Daniel Seidemann, chef de Terrestrial Jerusalem, s'inquiétant de possibles nouvelles annonces de colonies dans le contexte électoral.
Ces appels d'offres sont lancés dans un climat de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens qui, exaspérés, viennent de demander leur adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) pour poursuivre les dirigeants israéliens.
"Il s'agit d'un crime de guerre qui devrait pousser la Cour pénale internationale à se saisir de la question des colonies", a déclaré à l'AFP Wassel Abou Youssef, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).
Les Palestiniens ont dit, en demandant leur adhésion à la CPI, que la colonisation et tous les crimes qui y sont liés selon eux devaient faire partie du champ d'investigation de ce tribunal, chargé de juger les actes de génocide, crimes contre l'humanité ou crimes de guerre.
En représailles à cette demande d'adhésion, Israël a suspendu le reversement à l'Autorité palestinienne de 106 millions d'euros de taxes qu'il collecte pour son compte. Ces paiements sont vitaux pour l'Autorité déjà en grande difficulté financière, car ils représentent plus des deux tiers de ses recettes budgétaires propres et contribuent au paiement de plus de 150.000 fonctionnaires.
La poursuite de la colonisation est non seulement l'un des facteurs de l'exaspération palestinienne, elle est aussi considérée comme un obstacle majeur à une résolution du conflit israélo-palestinien, y compris par l'allié américain d'Israël. Or les relations entre le gouvernement de Benjamin Netanyahu et l'administration de Barack Obama sont particulièrement fraîches en ce moment.
M. Netanyahu a une nouvelle fois pris à rebrousse-poil l'hôte de la Maison blanche en acceptant l'invitation de ses adversaires républicains à venir prononcer devant le Congrès un discours sur l'Iran, en plein bras de fer intérieur américain sur les activités nucléaires de la République islamique.
"Après avoir mis l'administration Obama dans l'embarras avec l'invitation au Congrès, Netanyahu inflige une gifle de plus aux Américains", a dit la Paix maintenant.
Pour elle comme pour Terrestrial Jerusalem, "c'est un hold-up électoral de la part du gouvernement Netanyahu".
"Je ne pense pas que ce soit terminé", a dit M. Seidemann qui s'attend à de possibles annonces pré-électorales et peut-être au lancement des appels d'offres pour 2.610 logements dans le quartier juif de Givat Hamatos, à Jérusalem-est occupée et annexée. Le projet a reçu un feu vert définitif des autorités israéliennes en octobre 2014.
A l'époque déjà, l'Union européenne et les Etats-Unis s'étaient émus, et l'annonce avait donné lieu à des échanges secs entre Américains et Israéliens.
M. Netanyahu pourrait ne pas s'en soucier, selon M. Seidemann: il a "tendance à agir sans vergogne quand il est en difficulté dans les sondages".

(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Palestine: les nouvelles colonies, un "crime de guerre" pour les Palestiniens


La direction palestinienne a dénoncé vendredi la construction annoncée par Israël de 430 logements en Cisjordanie occupée, comme un "crime de guerre" dont la Cour pénale internationale devra se saisir.
"Il s'agit d'un crime de guerre qui devrait pousser la Cour pénale internationale à se saisir de la question des colonies", a dit à l'AFP Wassel Abou Youssef, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Très inquiétant


"Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, s'inquiète que le niveau du FN soit extrêmement élevé dans les sondages"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"faut peut-être arrêter de convoquer des enfants de huit ans aux commissariats"

"même s'ils sont musulmans?"
"...!?"


Al Faraby
Vendredi, 30 janvier 2015

Le parti d'extrême droite de Marine Le Pen pourrait bien avoir tiré profit des attentats de Paris. Selon un sondage CSA pour RTL, Marine Le Pen, présidente du FN, arriverait en tête du premier tour de la présidentielle de 2017, mais serait battue au second tour, quelle que soit la configuration des principaux candidats présents face à elle. Selon un autre sondage Ifop pour Marianne, la présidente du FN, avec 29 à 31 %, sortirait nettement en tête au premier tour.


(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

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La théorie du complot (fin)


"C'est excellent"
"quoi?"
"qu'Alexis Tsipras s'appuie sur l'analyse de Marx pour gouverner"
"ça ne risque pas d'arriver à Manuel Valls"
"lequel des deux est juif?"
"...!?"

Al Faraby
Vendredi, 30 janvier 2015


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Egypte: une branche de l'EI revendique des attaques meurtrières dans le Sinaï

Ansar Beït al-Maqdess, principal groupe d'insurgés islamistes du Sinaï et branche du groupe Etat islamique (EI) en Egypte, a revendiqué une série d'attaques commises jeudi dans le nord de la péninsule et qui ont fait au moins 26 morts, principalement des soldats.
Ce bilan est le plus meurtrier pour les forces de sécurité depuis trois mois.
Sur leur compte twitter, les islamistes ont revendiqué ces attaques qui ont coûté la vie principalement à des militaires et qui ont aussi fait, selon des responsables de sécurité et des sources médicales, au moins 62 blessés, dont neuf civils.
La principale attaque a eu lieu à Al-Arich, chef-lieu de la province du Nord-Sinaï, où 25 personnes, en grande majorité des militaires, ont été tuées.
Le groupe a affirmé avoir "mené des attaques massives et simultanées dans les villes d'Al-Arich, Cheikh Zoueid et Rafah".
Selon des responsables de sécurité, des roquettes ont d'abord été tirées sur le quartier général de la police d'Al-Arich ainsi que sur une base militaire adjacente, avant l'explosion d'une voiture piégée. Quelques minutes plus tard, des tirs de roquettes ont frappé un complexe résidentiel proche, où sont logés des officiers.
"Des terroristes ont attaqué plusieurs QG et installations de la police et de l'armée en se servant de voitures bourrées d'explosifs et de roquettes", a indiqué l'armée jeudi soir. "Un échange de tirs est toujours en cours", a-t-elle ajouté.
Une autre attaque a eu lieu jeudi dans le nord du Sinaï à un point de contrôle de l'armée à Rafah, à la frontière avec la bande de Gaza, où un militaire a perdu la vie. Par ailleurs, un policier a été tué dans l'explosion d'une bombe dans la ville de Suez.
Washington a condamné "avec vigueur les attaques terroristes dans la province égyptienne du Nord-Sinaï".
Les Etats-Unis "continuent de soutenir de manière inébranlable les efforts du gouvernement égyptien pour combattre la menace terroriste en Egypte dans le cadre de notre engagement permanent envers le partenariat stratégique liant nos deux pays", a indiqué dans un communiqué Jennifer Psaki, porte-parole du département d'Etat.
Les assauts de groupes armés contre les forces de sécurité se sont multipliés en Egypte depuis la destitution en juillet 2013 par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, faisant des centaines de morts dans leurs rangs.
Les autorités ont déployé de nombreux soldats et policiers pour combattre les jihadistes dans le Sinaï.
Fin octobre, 30 soldats avaient été tués près d'Al-Arich lors d'un attentat suicide suivi d'une attaque commando dans un campement militaire, conduisant les autorités égyptiennes à décréter l'état d'urgence sur une partie du Sinaï, qui vient d'être prolongé pour trois mois.
Cette attaque, la plus meurtrière ayant visé l'armée depuis la destitution de M. Morsi, avait également été revendiquée par Ansar Beït al-Maqdess, principal groupe d'insurgés islamistes du Sinaï, qui a multiplié les attaques et fait allégeance aux jihadistes du groupe EI.
Les groupes armés disent agir en représailles à l'implacable répression dont sont victimes les partisans de M. Morsi, qui a fait au moins 1.400 morts. Des centaines d'islamistes ont aussi été condamnés à mort dans des procès de masse expéditifs et environ 15.000 ont été emprisonnés.
L'attaque du 24 octobre a aussi conduit les autorités à construire une zone tampon le long de la frontière avec Gaza pour empêcher les insurgés de s'infiltrer en Egypte depuis l'enclave palestinienne.
L'Egypte a annoncé fin décembre qu'elle allait élargir de 500 m à un kilomètre la largeur de cette zone tampon.
Pour les autorités, la zone-tampon, qui court sur environ 13,5 km, devrait permettre d'isoler les "terroristes" dans un secteur désert et d'éliminer les tunnels clandestins vers Gaza, qui seraient utilisés pour le trafic d'armes et le passage des jihadistes.
Cette mesure doit entraîner la démolition de plus de 800 habitations et l'éviction de quelque 1.100 familles.

(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Le roi Salmane d'Arabie procède à un important remaniement gouvernemental


Le roi Salmane, nouveau monarque d'Arabie saoudite, a procédé jeudi à un important remaniement gouvernemental et limogé deux fils de l'ancien roi Abdallah, a annoncé l'agence de presse officielle saoudienne.
"Le gardien des deux saintes mosquées (ndlr: Médine et La Mecque), le roi Salmane ben Abdel Aziz al-Saoud, a publié aujourd'hui un décret royal relevant de son poste de chef du renseignement, le prince Khalid ben Bandar ben Abdel Aziz al-Saoud", a indiqué l'agence.
Cette annonce intervient une semaine après l'accession au trône du nouveau roi, à la suite du décès de son prédécesseur Abdallah à l'âge d'environ 90 ans.
Un autre décret a relevé le prince Bandar ben Sultan, un neveu d'Abdallah, de ses fonctions de secrétaire général du Conseil de la Sécurité nationale et de conseiller du roi. Le prince Bandar avait été pendant 22 ans ambassadeur d'Arabie saoudite à Washington jusqu'en 2005.
Deux fils de l'ancien monarque ont également été limogés: le prince Mishaal, gouverneur de la région de la Mecque, et le prince Turki, qui gouvernait la capitale Ryad, selon les décrets diffusés à la télévision saoudienne.
Un autre fils d'Abdallah, le prince Miteb, a pour sa part été maintenu à son poste de ministre en charge de la garde nationale, une armée parallèle d'environ 200.000 hommes.
Le roi Salmane, 79 ans, un des demi-frères d'Abdallah, a nommé un cabinet de 31 membres, maintenant dans leurs fonctions le ministre du Pétrole, Ali al-Nuaimi, le ministre des Affaires étrangères Saoud al-Faisal et le ministre des Finances Ibrahim al-Assaf.
Les premières décisions de Salmane avaient été de nommer le ministre de l'Intérieur Mohammed ben Nayef comme futur prince héritier, c'est à dire deuxième dans l'ordre de succession après le prince Moqren.
Il avait également désigné son propre fils Mohammed bin Salman à sa place comme ministre de la Défense.
Moqren est le plus jeune des 35 fils d'Abdel Aziz, fondateur du royaume saoudien. Il avait été nommé en mars 2014 futur prince héritier.

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Israël va construire 430 logements de colons en Cisjordanie


Israël va construire 430 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée, continuant à passer outre à la large réprobation internationale contre la poursuite de la colonisation, a indiqué vendredi une organisation israélienne spécialisée.
Les autorités israéliennes ont publié vendredi les appels d'offres pour l'extension de colonies déjà existantes en quatre points de la Cisjordanie occupée, a dit à l'AFP Daniel Seidemann, chef de l'observatoire anticolonisation Terrestrial Jerusalem.

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Maroc : François Hollande grimé en Hitler à la une d'un hebdo


"Les Français vont-ils faire renaître les camps de concentration d'Hitler pour exterminer les musulmans ?" C'est la question que pose l'hebdomadaire marocain El Watan Al Ane, dans son édition du 29 janvier, en présentant en une le président français avec les attributs du leader du IIIe Reich. Une façon pour le journal de protester et de tirer la sonnette d'alarme quant à la politique intérieure française.
Le directeur de la publication du journal, Abderrahim Ariri, assume totalement le choix de sa couverture ainsi que l'analogie avec le régime nazi. Interrogé par le site du magazine Tel Quel, il "assume" sans problème cette couverture et cette comparaison : "François Hollande mérite pire", estime-t-il. Et d'ajouter : "Le gouvernement français n'assure pas la sécurité des citoyens musulmans en France, comme c'est le cas pour la communauté juive. Plusieurs lieux de culte musulmans sont attaqués quotidiennement sans que cela alerte les autorités françaises."
Rebondissant sur la flambée des violences à l'encontre des musulmans depuis l'attentat contre Charlie Hebdo, Abderrahim Ariri estime que "la gauche comme la droite française sont parties dans une compétition à qui va causer le plus de tort à la communauté musulmane après ces attentats". Selon lui, la France prépare "le pays à priver les musulmans de leurs droits, logements et emplois, si ça continue comme ça".
Cette une intervient alors que les relations entre la France et le Maroc ont rarement été aussi froides. D'ordinaire alliés, les deux pays ont cessé tout contact diplomatique depuis près d'un an. En effet, le Maroc a suspendu fin février 2014 sa coopération judiciaire avec la France et la coopération sécuritaire a également été affectée, alors que les deux pays sont engagés dans une lutte de longue haleine contre le djihadisme. Les deux partenaires, à la relation d'ordinaire bien cadrée, ont le plus grand mal à tourner la page d'une crise inédite, née de dépôts de plainte en France contre de hauts dignitaires marocains.
En février 2014, des policiers s'étaient rendus à la résidence de l'ambassadeur marocain pour notifier une convocation à l'encontre du patron des services de renseignements Abdelatif Hammouchi, contre qui des opposants marocains avaient déposé à Paris des plaintes pour torture. "Nous n'avons jamais demandé une immunité judiciaire, quelle qu'elle soit, pour aucun de nos responsables", a réitéré le ministre marocain de la Justice Mustapha Ramid, en visite à Paris vendredi, démentant une nouvelle fois que Rabat soit à la recherche d'une exception au principe de compétence universelle autorisant la justice française à poursuivre des responsables étrangers sur son territoire. "Ce que nous demandons depuis le début (de la crise), c'est la révision des conventions d'entraide judiciaire", a-t-il ajouté, sans entrer dans le détail.
La suspension de la coopération judiciaire a de nombreuses répercussions. Paris est le premier partenaire économique du royaume, où vivent entre 60 000 et 80 000 Français tandis que plus de 1,3 million de Marocains résident en France.

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Egypte: al-Sissi écourte sa visite en Ethiopie après les 26 morts du Sinaï


Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a écourté vendredi sa visite à Addis Abeba où se tient le sommet de l'Union africaine pour regagner son pays après des attentats "terroristes" qui ont fait au moins 26 morts, en majorité des soldats, selon la présidence.
Ansar Beït al-Maqdess, principal groupe d'insurgés islamistes du Sinaï et branche du groupe Etat islamique (EI) en Egypte, a revendiqué la série d'attaques, dont le bilan est le plus meurtrier pour les forces de sécurité depuis trois mois.
"Après les opérations terroristes dans le nord du Sinaï hier soir (jeudi), le président a décidé de couper court à sa participation au sommet de l'UA après avoir assisté à la séance inaugurale, et a regagné le Caire pour suivre la situation", a indiqué la présidence.
Les victimes des attentats perpétrés dans le nord de la péninsule sont principalement des soldats. Ils ont aussi fait, selon des responsables de sécurité et des sources médicales, au moins 62 blessés, dont neuf civils.

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Tunisie - Gouvernement Essid : couacs en cascade

Crise de nerfs à tous les étages de la vie politique tunisienne depuis que le chef du gouvernement a dévoilé la liste de ses ministres. Sa copie fut publiquement biffée jusqu’au sein de Nidaa Tounes, le parti du président de la République. Flash-back sur une incroyable succession de maladresses.

L'annonce de la liste gouvernementale
Nous sommes le vendredi 23 janvier, 14 heures. Le Premier ministre annonce lui-même à la télévision la liste de ses ministres. Liste qu’il devait présenter à l’Assemblée des représentants du peuple pour validation. Dès dimanche, on pressent que le vote sera repoussé. Nidaa Tounes, parvenu en tête aux législatives, ne détient pas la majorité. Avec 86 députés sur 217, il doit composer. Un seul parti, l’UPL de l’homme d’affaires Slim Riahi, a accepté d’en être. Et ça gronde dans les rangs des autres formations. Afek Tounes (libéral), Ennahda, le Front populaire (ext-gauche)… annoncent qu’ils ne voteront pas la confiance. Les 24 ministres et les 13 secrétaires d’État au mieux ne convainquent pas, au pire déclenchent des polémiques.

La valse des ministres "compromis"
Lundi 26 janvier. Mehdi Jomâa, locataire du Matignon tunisois, se rend au palais de Carthage. Il présente la démission de son gouvernement au président de la République Beji Caïd Essebsi, fraîchement revenu de Riyad, pour cause d’obsèques du roi Abdallah. En parallèle, Habid Essid devient un équilibriste. Le Premier ministre désigné le 5 janvier 2015 peine à composer son équipe. La Constitution lui accorde trente jours, renouvelable une fois. Le ministre de l’Intérieur, un magistrat quinquagénaire, pose problème. Son attitude durant la dictature déclenche l’ire de Kalthoun Kannou, ex-candidate aux présidentielles. Cette juge au passé sans tâche pointe du doigt via un statut Facebook le rôle ambigu de Najem Gharsallah. Elle l’accuse d’avoir harcelé des magistrats. Sous Bourguiba puis Ben Ali, le ministère de l’Intérieur fut central, crucial. Et il l’est toujours. Depuis la révolution, aucun gouvernement (quatre se sont succédé depuis 2011) n’a réellement réformé cette boîte noire de l’ancien régime. La pluie de critique contraint Essid à changer de choix pour le 7, avenue Bourguiba, siège de l’Intérieur à Tunis. Pour couronner le tout, le nouveau ministre des TIC présente sa démission 24 heures après sa nomination. Karim Skik a découvert a posteriori que ses sociétés ont des contrats avec plusieurs administrations. Embarras. Le ministre du Tourisme provoque l’ire des professionnels. Évincé. Celui des Sports provoque un conflit d’intérêts. Balayé. Et le jeu des chaises musicales bat son plein. Selma Elloumi Rekik annoncée à la formation professionnelle atterrirait au tourisme. Le recalé aux Sports hériterait d’un autre portefeuille. Etc., etc. Désormais, l’annonce du gouvernement Essid 2 est prévue pour le 2 février. Le vote de confiance, le 3. Un tempo d’autant plus fragile que BCE s’est envolé pour Addis Abeba pour quatre jours.

Le péché originel du manque de majorité
Le décor est campé très exactement le 26 octobre 2014. Les élections législatives, à la proportionnelle au plus fort, placent le parti fondé pour et par BCE en première place, mais sans marge de manœuvre. Ses 86 élus ne lui suffisent pas. Il lui faut 23 alliés pour permettre d’obtenir une courte majorité à l’ARP. Avec 69 députés, les islamistes Ennahda sont battus, mais de peu. La lecture des jeux politiques qui se déroulent aux quatre coins de Tunis prouve que le pays est difficilement gouvernable. Trois mois après le scrutin législatif, on ne connaît ni le cap programmatique ni l’équipe chargée de l’appliquer. En coulisses, nombreux sont ceux qui jugent que "choisir des ministres sans avoir de feuille de route est une méthode absurde".

Un vrai parfum de IVe République française
Au palais de Carthage, quelques conseillers du président de la République épluchent les CV, dosent les renvois d’ascenseur et les promotions négociées durant la campagne. Un parfum de IVe République à la française ou de combinazzione façon Italie des années 80-90. Les négociations ont repris tous azimuts. Essid a revu Afek Tounes, a repris langue avec le Front populaire, cajole Ennahda tout en choyant les députés qui ne font pas partie d’un groupe au sein de l’ARP. Au menu des discussions : les ambassades, les postes dans la fonction publique… Une grande braderie qui exaspère la population étranglée par l’inflation et le chômage de masse. Pas de quoi réconcilier le peuple avec la politique. Près de cinq millions de Tunisiens en âge de voter ne se sont pas rendus aux urnes sur un total de huit millions quatre…

Une Assemblée à l’image du pays : sans majorité
Après avoir fait campagne sur le thème de TSE (Tout Sauf Ennahda), Nidaa Tounes s’apprête à gouverner avec. Ce parti, rassemblement de syndicalistes, d’hommes de gauche, d’anciens du RCD (le parti de Ben Ali) se trouve aujourd’hui coincé. Ses ténors se bousculent sur les radios et télévisions pour justifier ce qu’ils vomissaient sur les estrades électorales. L’Assemblée des représentants du peuple est la photographie de la Tunisie réelle : un pays profondément divisé. Les deux prochaines années seront riches en lois organiques, en réformes systémiques, en mesures impopulaires. Et pour cela, il faut une majorité forte à l’ARP. D’où l’incontournable alliance avec les islamistes. Et Rached Ghannouchi manie la dialectique et les jeux d’ombre avec une aisance hors-norme.


(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Yanis Varoufakis : "les sept milliards, nous n'en voulons pas, ce que nous voulons c'est repenser tout le programme"


Bluff, inconscience ou vraie détermination, le gouvernement grec s'est montré prêt vendredi, pour en finir avec la troïka, à renoncer à sept milliards d'euros attendus de l'UE fin février, alors que les caisses de l'Etat sont déjà fragilisées, ramenant les craintes d'une sortie de la Grèce de la zone euro.
Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a réitéré en effet officiellement devant le patron de la zone euro Jeroen Dijsselbloem des propos tenus par le Premier ministre Alexis Tsipras et par lui-même depuis quelques jours.
la Grèce veut bien avoir "la plus grande coopération avec les institutions", comme l'UE, la BCE ou le FMI, mais elle n'a plus "l'intention de collaborer" avec ce qu'il a appelé "une délégation tripartite, anti-européenne, construite sur une base branlante", la troïka.
Depuis 2010, ces experts, issus des trois grandes institutions, se rendent régulièrement à Athènes pour dicter au gouvernement les réformes qu'il doit entreprendre, en échange des 240 milliards d'euros qui lui ont été en grande partie versés pour sauver le pays de faillite.
Cette présence régulière, sous haute surveillance policière, était devenue assez intolérable aux Grecs, premières victimes de la crise avec un chômage à plus de 25%, et des salaires divisés par deux. Ils y voyaient une infantilisation de leur pays. Au point que les deux dernières réunions, sous l'ancien gouvernement, se sont déroulées à Paris.
Ces experts devaient décider fin février si la Grèce avait fait suffisamment de réformes pour mériter les sept derniers milliards du plan d'aide de l'UE. Avec les déclarations de vendredi, cette date-butoir parait caduque, et le gouvernement grec ne donne pas de signe qu'il demandera une extension.
M. Varoufakis a observé en effet qu'il n'y aurait pas de logique à "critiquer le programme tout en demandant son extension".
Déjà jeudi, interrogé par le New York Times, M. Varoufakis avait indiqué : "les sept milliards, nous n'en voulons pas, ce que nous voulons c'est repenser tout le programme".
Déjà la semaine dernière, encore candidat, le Premier ministre Alexis Tsipras avait dit que la date de février "ne signifiait rien et avait juste pour but de créer un sentiment d'urgence pour le prochain gouvernement".
Au cours de cette conférence de presse commune avec M. Varoufakis, M. Dijsselbloem -- qui avait auparavant rencontré M. Tsipras -- est apparu très crispé, ne pouvant que rappeler "qu'ignorer les accords n'est pas le bon chemin à prendre".
C'est que les implications de la position grecque peuvent être énormes : "Je pense que la probabilité d'un Grexit (une sortie de la Grèce de la zone euro) a pris quelques points de pourcentage", observait auprès de l'AFP Alexandre Delaigue, professeur d'économie à Saint-Cyr.
"Une solution où tout le monde sauve la face s'éloigne", estimait-il.
"Ces gens ne bluffent pas, mais la Grèce ne va pas réussir à arriver jusqu'à fin février", s'alarmait Theodore Pelagidis, du think tank Brookings, à Bloomberg.
"La situation va empirer de jour en jour, avec en première ligne les banques du pays", a-t-il estimé.
Selon le journal Kathimerini en effet, il y a actuellement moins de deux milliards d'euros dans les caisses de l'Etat grec, qui auront disparu fin février. Et les finances publiques se portent d'autant plus mal que les Grecs ont pour certains arrêté de payer leurs impôts pendant la campagne électorale, en attendant de voir ce qui sortirait des urnes.
Ce que cherche la Grèce est assez clair : "un New deal européen", comme l'a expliqué mercredi M. Varoufakis. C'est à dire essayer de trouver une faille dans la zone euro pour essayer de convaincre certains pays de se mettre ensemble contre l'orthodoxie budgétaire défendue notamment par l'Allemagne.
C'est ainsi que M. Tsipras et lui se rendront dès la semaine prochaine voir leurs homologues en France et en Italie, vues comme les grands pays qui pourraient être les plus sensibles à un discours anti-austérité.
L'autre grande revendication de la Grèce est la renégociation de sa dette. M. Dijsselbloem s'est opposé vendredi à la "conférence" souhaitée par Athènes à ce sujet, et que ne repousse pas la directrice générale du FMI Christine Lagarde. Il a séchement fait observer que "cette conférence existe, et que c'est l'Eurogroupe".
Or le banquier français Matthieu Pigasse, dirigeant de la banque Lazard qui conseille le fonds de restructuration bancaire grec, a pour sa part estimé qu'une restructuration "était absolument nécessaire", et qu'il fallait "réduire de moitié la dette détenue par les instituions publiques en Grèce", soit à peu près de 100 milliards d'euros.
Toutes ces annonces ont perturbé la Bourse d'Athènes, qui a rechuté (-1,59%), tandis que l'obligation grecque à 10 ans faisait un bond à plus de 11,5%, signe de grande défiance des marchés.
 



Alexis Tsipras doit se rendre mardi à Rome pour rencontrer son homologue Matteo Renzi avant d'aller mercredi à Paris pour s'entretenir avec le président français François Hollande. Le nouveau Premier ministre grec et chef de la gauche Syriza qui a emporté une grande victoire aux législatives dimanche dernier en prônant "la fin de la politique d'austérité en Europe" va commencer sa tournée européenne dimanche par Chypre, avant de se déplacer à Rome et à Paris, selon ses services. Chypre, l'île située dans le sud-est de la Méditerranée, avec laquelle la Grèce entretient des relations très proches et dont la partie nord est occupée par la Turquie depuis 1974, est traditionnellement le pays que chaque nouveau Premier ministre grec visite lors de son premier voyage à l'étranger.
La tournée d'Alexis Tsipras en Europe sera précédée par une tournée du ministre grec des Finances Yanis Varoufakis à Londres, Paris et Rome. Plus particulièrement, Yanis Varoufakis se rend à Londres dimanche pour rencontrer des investisseurs avant des entretiens prévus lundi à Londres avec son homologue George Osborne. Il quitte Londres lundi après-midi pour se rendre à Paris, où il rencontrera son homologue français Michel Sapin et le ministre français de l'Économie Emmanuel Macron.
Mardi, Yanis Varoufakis sera à Rome, selon son porte-parole, qui n'a pas pour l'instant donné plus de précisions sur ses rencontres à la capitale italienne. Tsipras et Varoufakis se sont entretenus vendredi à Athènes pour la première fois avec le chef de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, qui a mis en garde Athènes contre le non-respect des accords passés entre Athènes et ses partenaires européens sur la poursuite des réformes. "Ignorer les accords n'est pas le bon chemin à prendre", a indiqué le patron de la zone euro à l'issue d'une rencontre avec Yanis Varoufakis.
 
(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

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محمد القصبجي

القصبجي مصافحاً عبد الوهاب... وتبدو بينهما أم كلثوم.

لم يكن محمد القصبجي صاحب صوت عظيم. كان عازف عود وملحناً كبيراً، لكنه أنجز بصوته تسجيلات قليلة، منها "ليالي" تحمل توقيعه، حُفِظَت بشكل هاوٍ خلال جلسة خاصة، حيث يرافق أداءه الخاص للياليه على عوده.
ولد القصبجي في القاهرة عام 1892 ورحل عام 1966 تاركاً بصوت كبار مطربات عصره (أم كلثوم، أسمهان،...) ألحاناً خالدة بالإضافة إلى مؤلفات موسيقية مستقلة وعزفٍ على العود، بشكل منفردٍ أو ضمن تخت شرقي.



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L'ex-membre de la LDJ s'en était pris à un juif antisioniste: 6 mois ferme requis en appel


Six mois de prison ferme ont été requis jeudi en appel à Versailles à l'encontre d'un ancien militant de la Ligue de défense juive (LDJ), jugé pour sa complicité dans "une expédition punitive" en 2012 contre un jeune juif qui avait critiqué la politique israélienne sur son blog.
La cour d'appel rendra sa décision le 11 mars.
Le tribunal correctionnel de Versailles avait condamné en juin 2014 à 6 mois de prison ferme Steve Bismuth, 25 ans, jugé comme complice au côté d'Arthur Benhamou, 22 ans, qui a écopé de 10 mois ferme pour avoir élaboré et lancé un engin explosif en direction de la voiture de Jonathan Moadab, un jeune juif se disant antisioniste. M. Bismuth avait fait appel.
Le site internet de Jonathan Moadab, Le Cercle des volontaires, qu'il a cofondé et dont il n'est plus membre, s'en était pris à "la nébuleuse sioniste française" dans un article de juin 2012.
Dans la nuit du 13 au 14 septembre 2012, à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines), une bombe fabriquée à partir d'une bouteille en plastique avait explosé, sans faire de dégât, près de sa voiture. Des tags - "LDJ" et une étoile de David - avaient été inscrits sur le véhicule.
La victime, en conflit avec la LDJ, composée de jeunes juifs radicaux, avait orienté les gendarmes vers la piste du groupe militant. Des membres de l'organisation l'avaient menacé quelques mois plus tôt, selon lui. Il avait aussi déclaré avoir reçu des appels anonymes: "Je vais te tuer, toi, ta mère, ton père et tes frères".
"Cette affaire ressemble à une expédition punitive, c'est un acte de vengeance", estime le président de la cour d'appel de Versailles.
"Oui, oui je suis d'accord avec vous", bredouille le jeune prévenu, grosses lunettes et look décontracté. "J'étais un membre actif de la LDJ, mais pas forcément dans des choses interdites". Depuis, il a "changé de vie", assure-t-il en détaillant son parcours dans la rénovation immobilière.
A la barre, le jeune homme, déjà condamné à deux reprises pour dégradations et menaces de mort, a nié avoir demandé à deux jeunes sympathisants de la LDJ de jeter l'engin incendiaire ce soir-là. Selon lui, le plan consistait à faire des graffitis et éventuellement à crever les pneus, pour faire peur au blogueur.
Le ministère public a requis la confirmation de la peine à l'encontre de "l'instigateur" d'"une action commanditée". "C'est une milice structurée qui n'a de cesse d'attaquer", a dénoncé l'avocate du blogueur, Me Dominique Cochain, qui milite pour la dissolution de l'organisation.
"On veut faire le procès de la LDJ, mais pas celui de M. Bismuth", a fustigé son avocate, qui n'a pas donné son nom. Deux mineurs ont par ailleurs été renvoyés devant le tribunal pour enfants dans cette affaire.
La LDJ est une émanation de la Jewish Defense League, un groupe qualifié de "groupe terroriste" par le FBI en 2001 et interdit dans plusieurs pays.
(30-01-2015 - Avec les agences de presse)

"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
http://www.petitions24.net/non_au_terrorisme_de_letat_disrael

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jeudi 29 janvier 2015

Egypte: le bilan des attaques dans le Sinaï monte à au moins 25 morts

Au moins 25 personnes, pour la plupart des militaires, ont été tuées dans des attaques jeudi dans le nord du Sinaï égyptien, selon un nouveau bilan communiqué par des responsables de sécurité et des sources médicales.
Des tirs de roquettes et une voiture piégée ont touché des bâtiments de la police, de l'armée et une zone où résident des officiers à Al-Arich, capitale de la province du Nord-Sinaï, alors qu'une autre attaque à la roquette a eu lieu à Rafah, à la frontière avec la bande de Gaza. Les attaques contre les forces de sécurité se sont multipliées en Egypte depuis la destitution en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, faisant des centaines de morts.

(29-01-2015 - Avec les agences de presse)

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Égypte - Révolution : tension à tous les étages


Quatre ans après la chute de l’ex-raïs Hosni Moubarak, l’Égypte a de nouveau à sa tête un militaire, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi. Le système que son régime a mis en place rend inutile la déclaration de l’état d’urgence. Avant l’anniversaire de la révolution cette année, les arrestations préventives se sont multipliées. Des centaines, selon les journaux. "On les accuse de former des cellules terroristes. La plupart du temps, il s’agit de jeunes opposés au pouvoir, qui ont la langue bien pendue, et souvent sympathisants des Frères musulmans, mais rien de plus", dit Mohamed Khedr, un avocat égyptien, idéologiquement peu favorable aux islamistes, mais qui s’occupe des cas de prisonniers politiques.
Depuis le renversement, à l’été 2013, de Mohamed Morsi, qui a été le seul président civil de l’Égypte, il y aurait eu plus de 40 000 arrestations politiques, selon des statistiques parlantes, mais peut-être exagérées, car rassemblées par les activistes. Une loi récente, fin 2014, place les bâtiments publics et l’infrastructure du pays sous la protection de l’armée : elle permet de traduire en cour martiale quiconque est perçu comme une menace pour ces lieux. Plus d’un millier de détenus ont été confiés à la justice militaire. Si l’on ajoute à cela les tribunaux civils "spécial terrorisme" qui ont été créés en décembre 2013, "Sissi a mis en place un système qui rend inutile la déclaration de l’état d’urgence", constate Joe Stork de Human Rights Watch. La loi d’état d’urgence est restée en place des dizaines d’années sous Moubarak. "Ces cours turbinent à une vitesse qui dépasse largement celle de l’époque Moubarak", ajoute M. Stork.
Les services de sécurité ont toujours la même réputation que sous Moubarak : torture - selon un journal égyptien, le Watan, plus de 90 morts en détention en 2014 – surveillance des opposants, arrestations arbitraires, bavures et exécutions extrajudiciaires au Sinaï dans les opérations antiterroristes, et dispersion des manifestations dans le sang. Les autorités se plaignent de l’insistance de la presse étrangère à couvrir ces atteintes aux droits de l’homme. Le ministère des Affaires étrangères égyptien a fait savoir ce mardi 27 janvier que "les coupables des morts au cours des manifestations seront recherchés et jugés". La justice ne paraît guère être devenue plus indépendante que sous Moubarak. Les avocats des prisonniers dits politiques parlent souvent de ce "coup de fil" venant du bureau du procureur, qui précède le verdict. Le gouvernement, au contraire, assure de l’indépendance de la magistrature.
Le discours officiel oscille entre la promotion et le remaniement du soulèvement du 25 janvier 2011. Parfois, le régime actuel en est son héritier, grâce au soulèvement du 30 juin 2013 contre les Frères qui aurait permis de "corriger le chemin de la révolution". Parfois, 2011 n'était qu'un complot financé par de nombreux pays considérés comme ennemis, États-Unis, Qatar, Turquie, Israël, etc. afin de mettre au pouvoir les islamistes. De leur côté, les différents groupes d’opposition se revendiquent comme les seuls héritiers de 2011, sans beaucoup se soucier de vraisemblance.
L’opposition est marginalisée, sans leader, sans médias indépendants facilement accessibles. Beaucoup sont en prison, sinon en exil, ou désabusés. Et les deux tendances principales de l’opposition sont toujours divisées. Les pro-Frères musulmans mettent en avant le massacre de Rabaa en août 2013, ce que l’autre faction peut comprendre, mais appellent aussi au retour de Mohamed Morsi, et utilisent des slogans d’islam politique, ce qui ne va pas du tout à l’autre groupe de l’opposition (composé par exemple du Dostour, du 6 avril, etc.). L’activisme du deuxième groupe repose sur beaucoup de campagnes en ligne, quelques petites manifestations, et l’énorme travail des avocats. L’activisme des sympathisants islamistes se voit un peu plus sur le terrain, avec de fréquentes petites manifestations un peu partout en Égypte, au moins hebdomadaires.Les islamistes reprochent aux libéraux et gauchistes d’avoir soutenu l’armée contre Morsi, au risque d’avoir approuvé, ou donné l’impression d’approuver, leur répression. Et les libéraux et gauchistes reprochent aux Frères leur complaisance à l’égard du système en place lorsqu’ils cherchaient à arriver au pouvoir, leurs tendances à l’autoritarisme et au népotisme – et enfin, ces jours-ci, l’inquiétant ressentiment d’une petite partie d’entre eux, qui les conduit à approuver les attentats contre les forces de l’ordre. Une autre partie ne croit tout simplement pas aux attaques terroristes qui se produisent en Égypte et les attribue à des mises en scène des services de renseignements.
Les autorités égyptiennes annoncent régulièrement avoir désamorcé de nombreuses bombes. Au mois de janvier, un policier égyptien aurait été kidnappé et assassiné par la branche égyptienne de Daesh, l’État du Sinaï, vidéo à l’appui. Un peu partout en Égypte, on rapporte des attaques contre les forces de sécurité. Des victimes civiles, vraisemblablement considérées comme des informateurs, sont à déplorer au Sinaï. Un policier est mort dans les affrontements du 25 janvier, qui ont fait plusieurs dizaines de victimes au total. Le gouvernement égyptien dit ne pas comprendre pourquoi la presse étrangère "ignore les crimes des Frères musulmans et les actes de terreur commis contre les civils et les forces de sécurité. Des bus, des pylônes électriques ont aussi été brûlés ou sabotés."Sur les réseaux sociaux, des groupuscules qui se revendiquent "anonymes" ou "inconnus" comme les nomment parfois les médias, en sous-entendant qu’il s’agit des pro-Frères, ou des gauchistes dévoilant leurs tendances islamistes cachées, se réjouissent en effet clairement des attaques contre les forces de sécurité. Un prédicateur extrémiste islamiste, Wagdi Ghoneim, estime qu’un présentateur de télévision mérite la mort pour avoir appelé, dans son habituelle exagération pro-régime, à l’extermination de Matareya, un quartier du Caire qui se prenait depuis le 25 janvier pour le foyer d’une nouvelle révolution.Negad el Borai, un célèbre avocat égyptien, met en garde : "En interdisant même les manifestations pacifiques, le gouvernement pousse presque à l’action violente. Cela va entraîner une spirale de violence et de contre-violence."


(29-01-2015 - Avec les agences de presse)

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