La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


mardi 31 mars 2015

Yémen: au moins 62 enfants tués depuis une semaine dans les combats


Au moins 62 enfants ont été tués et 30 autres blessés dans les combats au Yémen depuis une semaine, a annoncé l'Unicef mardi.
"Les enfants doivent absolument être protégés, et toutes les parties dans ce conflit devraient faire tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger les enfants", a déclaré Julien Harneis, représentant de l'Unicef pour le Yémen, qui se trouve actuellement en Jordanie.
"Les combats ont gravement endommagé les services sanitaires les plus rudimentaires ainsi que le système éducatif", souligne encore l'Unicef, le Fonds des Nations unies pour l'enfance, dans ce communiqué.
Et l'organisation de citer "l'insécurité alimentaire généralisée et la malnutrition" comme problèmes affectant les plus jeunes.
Le Yémen est en proie à de violents combats et, depuis jeudi dernier, l'Arabie saoudite bombarde les rebelles chiites houthis et leurs alliés qui contrôlent de vastes régions du pays.
Preuve de la précarité de la situation: l'ONU a retiré du Yémen la totalité de son personnel étranger et installé son émissaire Jamal Benomar en Jordanie.
Les Nations unies soutiennent le président Abd Rabbo Mansour Hadi, qui s'était réfugié dans son fief d'Aden (sud du Yémen) après avoir fui la capitale Sanaa, avant de s'installer en Arabie saoudite la semaine dernière.

(31-03-2015 - Avec les agences de presse)

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Obama autorise la livraison de F-16 à l'Egypte

Le président américain Barack Obama a informé mardi son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi qu'il levait le gel sur la livraison d'avions de chasse F-16, de missiles Harpoon et pièces détachées pour chars Abrams M1A1.
Cette suspension avait été imposée en octobre 2013 à la suite de la répression sanglante contre les partisans du président Mohamed Morsi, destitué par l'armée le 3 juillet 2013.
Ces décisions doivent permettre de répondre aux intérêts communs des deux pays "dans une région instable", a indiqué l'exécutif américain dans un communiqué.
Impliquée dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Libye, l'Egypte participe par ailleurs à la coalition arabe, dirigée par l'Arabie Saoudite, qui mène une intervention militaire au Yémen pour contrer l'avancée des rebelles chiites Houthis.
L'annonce porte sur 12 avions de chasse F-16 et 20 missiles Harpoon, a précisé la Maison Blanche.
Lors de cette conversation téléphonique, M. Obama a aussi indiqué au président égyptien qu'il continuerait à demander une aide annuelle de 1,3 milliard de dollars pour l'Egypte au titre de l'assistance militaire.
Les Etats-Unis allouent chaque année 1,5 milliard de dollars d'aide à l'Egypte, dont 1,3 milliard dans le domaine militaire. Une partie de celle-ci avait été gelée après la destitution de M. Morsi, élu démocratiquement un an et demi après la chute de Hosni Moubarak à l'issue d'une révolte populaire.
Washington avait conditionné la reprise de cette aide à des réformes démocratiques, avant d'admettre qu'il ne pouvait plus bouder le plus peuplé et mieux armé des pays arabes notamment face à la progression des jihadistes de l'EI.
M. Sissi, qui a lancé mi-février ses avions de combat dans un raid contre l'EI en Libye, est le principal chef d'Etat de la région qui réclame la formation d'une force arabe commune pour faire face à cette menace.
La Maison Blanche précise que, lors de cet échange téléphonique, M. Obama a également réitéré les inquiétudes américaines concernant l'emprisonnement d'activistes non-violents ainsi que les procès de masse. Il a appelé au respect de "la liberté d'expression et de rassemblement".

 (31-03-2015 - Avec les agences de presse)

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"Au nom du Temple"

Documentaire de Charles Enderlin
Mardi 31 mars 23:40
sur France 2



Raconter quatre décennies d'une dérive nationaliste et religieuse, c'est le défi que relève Charles Enderlin en une heure trente d'archives et de témoignages recueillis... auprès des artisans du « Grand Israël ». En 1967, le général Moshe Dayan, héros de la guerre des Six-Jours, a senti le danger : pas question de s'installer sur l'esplanade des Mosquées, où les musulmans prient depuis mille trois cents ans, les juifs se contenteront du mur des Lamentations. Mais une vision messianique du sionisme a déjà pris corps à Jérusalem, propagée par le grand rabbin HaCohen Kook et son fils Yéhuda, dont les élèves vont créer le Gush Emunim (Le Bloc de la foi), fer de lance de la colonisation en Cisjordanie (Judée-Samarie de la Bible).
Le succès des colons religieux n'aurait pas été possible, montre Enderlin, sans le soutien des leaders de la droite nationaliste, Begin, Sharon et Netanyahou. Aux crimes des premiers (massacre à Hébron, meurtre de Rabin...) répondent les provocations des seconds (Sharon sur l'esplanade des Mosquées, Netanyahou et l'affaire du tunnel), le tout favorisant la montée du Hamas et du terrorisme palestinien. L'historien Zeev Sternhell parle d'un « cancer que nous avons refusé de voir ». Aujourd'hui, comme le dit un responsable triomphant des « implantations », « la solution à deux Etats n'existe plus ». Reste à finir le travail : reconstruire le Temple, donc détruire les Mosquées. Des illuminés ont déjà les plans, ainsi qu'un musée des ustensiles du Temple, et ils cherchent une vache rousse dont les cendres purifieront les prêtres. Ils sont certes minoritaires. Mais un sondage révèle que 51 % de la population israélienne croit que le Messie viendra. La politique parviendra-t-elle à reprendre le pas sur le religieux ? (Par Vincent Remy)


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A Gaza, l'espoir "qu'Israël paie"


Qu'Israël rende des comptes. Tel est l'espoir de Yasser al-Qassas et de milliers de Gazaouis au moment où la Palestine rejoint la Cour pénale internationale avec l'intention de faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre et crimes liés à l'occupation.
La guerre de 2014 dans la bande de Gaza et la colonisation sont les deux angles d'attaque de la direction palestinienne à l'heure de l'accession formelle à la CPI mercredi.
Yasser al-Qassas fait partie des Palestiniens qui ont perdu certains des leurs dans l'offensive menée par Israël en juillet-août 2014 pour faire cesser les tirs de roquettes sur son territoire et détruire les tunnels d'attaque palestiniens.
Environ 2.200 Palestiniens ont été tués selon des décomptes concordants. Parmi eux se trouvaient 1.500 civils, rappelait un rapport récent de l'office onusien Ocha qui indiquait que 2014 avait été l'année la plus meurtrière depuis 1967 et l'occupation israélienne des Territoires.
Côté israélien, 73 personnes ont trouvé la mort, dont 67 soldats.
Une frappe sur leur immeuble de cinq étages a décimé la famille de Yasser al-Qassas le 21 juillet à l'ouest de la ville de Gaza, se rappelle ce Gazaoui sans emploi d'une quarantaine d'années. "Israël a tué ma femme enceinte, quatre de mes filles et cinq autres membres de ma famille", dit-il, "il faut qu'il paie pour ça à la CPI".
La direction palestinienne a lancé ce qu'un officiel directement impliqué appelle un "effort national" pour mettre fin à ce qui constitue selon lui "l'impunité" israélienne. Des commissions ont été établies, dont l'une dédiée à Gaza, une autre à la colonisation. Des centaines de Palestiniens, politiciens, experts et représentants de la société civile sont mobilisés, dit cet officiel.
Cet effort repose largement sur les organisations qui défendent les droits des Palestiniens et collectent les éléments à charge.
Yasser al-Qassas est allée voir plusieurs d'entre elles. Ahed Bakr, pour sa part, s'est rendu auprès du centre al-Mezan pour les droits de l'Homme. Son fils Zakaria Ahed Bakr, 10 ans, son petit-fils Ahed Atef Bakr, 10 ans, ses neveux Mohamed Ramez Bakr et Ismaïl Mohamed Bakr, 9 et 11 ans, ont été tués le 16 juillet alors qu'ils jouaient sur la plage de Gaza. Leur mort sous le regard des journalistes a causé un vif émoi international.
"J'exige que le président (palestinien Mahmoud Abbas) soumette à la CPI notre dossier contre l'Etat terroriste d'Israël pour que justice soit rendue à nos enfants", dit Ahed Bakr, pêcheur de 55 ans.
"Israël a délibérément tué nos enfants. Le monde entier l'a vu en direct. Je n'aurai pas de repos avant de voir les dirigeants israéliens derrière les barreaux", dit-il.
L'armée israélienne mène ses propres enquêtes sur de possibles bévues, dont quatre criminelles, sur le drame du 16 juillet ou encore le bombardement d'une école de l'ONU qui avait fait environ 20 morts le 30 juillet à Jabaliya. Le professionnalisme de ces investigations "devrait suffire" et "satisfaire n'importe qui" si les enquêtes sont à la hauteur, disait récemment celui qui les dirige, le général Dan Efrony.
L'offensive judiciaire palestinienne indigne le gouvernement de Benjamin Netanyahu selon lequel l'armée israélienne est "la plus morale du monde".
Pour Israël, c'est le mouvement islamiste Hamas qui est coupable de crimes de guerre pour avoir lancé ses roquettes sur des civils israéliens et s'être servi de civils palestiniens comme boucliers humains.
Dans un récent rapport, Amnesty International écrivait que les groupes armés palestiniens s'étaient rendus coupables de crimes de guerre en tuant des civils non seulement israéliens mais palestiniens par des tirs de roquettes aveugles. Mais cela ne doit pas occulter les violations israéliennes, ajoutait l'organisation qui, dans deux précédents rapports, accusait aussi Israël de crimes de guerre.
Les Palestiniens ne jugent pas crédibles les enquêtes israéliennes.
"Nous avons documenté des centaines de cas dans lesquels les Israéliens sont passibles de poursuites pour crimes de guerre", dit le directeur du centre al-Mezan, Issam Younis, membre du comité national dédié à la CPI. L'adhésion à la CPI vise à faire rendre des comptes à un Etat "qui se croit au-dessus des lois".
Parmi les évènements dont est saisi al-Mezan figure le bombardement du 12 juillet sur un centre pour handicapés à Beit Lahia, dans le nord du territoire. Ola Washahi, 30 ans, et Shua Abu Saada, 47 ans, décrites comme handicapées physiques et mentales sévères, avaient péri et leur centre détruit.
La directrice, Jamila Alaywa, s'est tournée vers al-Mezan. "Nous réclamons justice, même si cela doit prendre des années au tribunal, dit-elle. Nous ne sommes pas pressés".

(31-03-2015 - Avec les agences de presse)

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عشية انضمام فلسطين إلى "الجنائية الدوليّة" ضحايا العدوان على غزة يلاحقون مجرمي الحرب الإسرائيليين



يأمل ياسر القصاص الذي فقد زوجته وأربع من بناته في العدوان الإسرائيلي الأخير على قطاع غزة بمقاضاة المسؤولين الإسرائيليين أمام "المحكمة الجنائية الدولية" التي تصبح دولة فلسطين، غداً الأربعاء، رسمياً، عضوا فيها.
وستتيح العضوية في المحكمة ملاحقة مسؤولين إسرائيليين بتهمة ارتكاب جرائم حرب أو أخرى مرتبطة بالاحتلال، رغم أن تبعات هذا الفصل الجديد من النزاع تبقى غير معروفة.
وخلفت الحرب الإسرائيلية الدامية على قطاع غزة الصيف الماضي، والتي استمرت لخمسين يوماً، أكثر من 2200 شهيد فلسطيني غالبيتهم من المدنيين.
ويقول الرجل الذي فقد عشرة أفراد من عائلته لوكالة "فرانس برس"، إن "إسرائيل قتلت زوجتي وهي حامل وبناتي الأربع، إضافة إلى خمسة آخرين من العائلة، ويجب أن تدفع ثمن ذلك في المحكمة الجنائية الدولية".
ويؤكد الرجل الأربعيني الذي تعرض منزل عائلته المؤلف من خمسة طوابق للقصف غرب مدينة غزة في 21 من تموز الماضي، أنه تقدم بشكاوى عديدة ضد الاحتلال لدى مراكز حقوقية في قطاع غزة.
ومثل القصاص، قام عاهد بكر (55 عاماً) بتقديم شكوى لدى "مركز الميزان لحقوق الإنسان" في قطاع غزة ضد الاحتلال الذي قتل ابنه وحفيده ونجلي شقيقيه في غارة جوية على شاطئ بحر غزة.
وقتل هؤلاء الأطفال الاربعة في 16 من تموز الماضي، بينما كانوا يلعبون على شاطئ مدينة غزة، في غارة شاهدها صحافيون مقيمون في فندق مطل على البحر.
ويقول بكر لـ"فرانس برس": "أطالب الرئيس الفلسطيني بأن يرفع قضيتنا في محكمة الجنايات الدولية ضد إسرائيل الإرهابية وأن يعيد لنا حق أطفالنا بالقانون الدولي".
كما يتابع وهو يراقب طفله منتصر وعدداً من أبناء أشقائه الذين نجوا من الحادثة وهم يلعبون على شاطئ البحر، قائلاً ان "إسرائيل قتلت أطفالنا عمداً، لم يسقط صاروخ واحد بل أربعة، كل العالم رأى الحادثة على الهواء مباشرة".
ويؤكد أيضاً: "لو أعطوني كنوز الدنيا لن أرتاح إلا حين أرى قادة إسرائيل و(رئيس الوزراء بنيامين) نتنياهو في السجون".
وفي شباط الماضي، أكد المسؤول في القضاء العسكري الإسرائيلي الجنرال دان افروني، أن الجيش يقوم بـ15 تحقيقاً جنائياً مرتبطا بالحرب على غزة من بينها مقتل أطفال عائلة بكر.
وبحسب أفروني فان "حرفيتنا يجب ان تكون كافية وفي حال كانت هذا التحقيقات على مستوى معاييرنا فهي سترضي أياً كان".
من جهته، يقول مدير "مركز الميزان لحقوق الإنسان" في غزة عصام يونس لوكالة "فرانس برس": "قمنا بتوثيق مئات القضايا التي تصلح كلها لملاحقة مجرمي الحرب الإسرائيليين جنائياً عما ارتكبوه"، موضحاً أن "هذا العدوان تميز بارتكاب جرائم نوعية مختلفة في انتهاك مبادئ القانون الدولي".
ويرى يونس أن هذه الخطوة الفلسطينية قد تكون "نوعاً من الإجراء الوقائي والردع لإسرائيل التي لم تتحمل المسؤولية يوماً ولديها شعور أنها فوق القانون".
لكنه يقر أيضاً أن انجاز أمر ملموس قد يتطلب سنوات طويلة، موضحاً أنه "لا يوجد سقف زمني لإصدار حكم في القضية بعد تقديمها".
ومن بين القضايا المتوقع تقديمها قصف إسرائيلي استهدف في 12 من تموز جمعية "مبرة فلسطين" لرعاية ذوي الاحتياجات الخاصة، ما أدى إلى مقتل علا وشاحي (30 عاماً) وسهاد أبو سعدة (47 عاماً).
وتقول مديرة المركز جميلة عليوة: "رفعنا قضية على إسرائيل عبر مركز الميزان لحقوق الإنسان ونحن نطالب بتعويض لكل الأشخاص التي تضررت وللجمعية التي دمر كل ما فيها". وتتابع "يجب أن نأخذ حقنا حتى لو أخذت القضية سنين، لسنا على عجلة".
أما الفتاة مي حمادة التي أُصيبت بحروق في كل جسمها في القصف على الجمعية، والتي تعاني أيضاً من بعض الصعوبات في النطق، فتقول "أريد حقي من إسرائيل ومن الذين قصفونا".
وفي السياق، يقول رئيس الوزراء الإسرائيلي بنيامين نتنياهو إن إسرائيل ستقوم بكل ما بوسعها للدفاع عن جنود "الجيش الأكثر أخلاقية في العالم".
وقام الفلسطينيون بتكليف من الرئيس محمود عباس بتشكيل لجنة وطنية من مؤسسات أهلية وحقوقييين وأكاديميين لجمع بيانات تدعم موضوع الشكوى المقدمة.
وتتهم سلطات الاحتلال حركة "حماس" في قطاع غزة بارتكاب جرائم حرب عبر إطلاقها صواريخ على المدنيين الإسرائيليين وباستخدام المدنيين الفلسطينيين في غزة كدروع بشرية.

(31-03-2015 - Avec les agences de presse)

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Le thym

(Photo prise au nord de Gaza, le 30 mars 2015 - Journée de la terre)

"Dis mamy..."
"oui ma fille?"
"que plantes-tu?"
"du thym"
"t'es certaine que cette terre nous appartient?"
"la terre appartient à ceux qui la cultivent"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"avant ou après l'avoir libérée?"
"...!?"

Al Faraby
Mardi, 31 mars 2015

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AL-Quds au cœur de la Palestine et de la nation: Soutien à la résistance maqdissie palestinienne


Les résultats des élections de l’organe législatif sioniste prouvent une fois de plus que les colons, encouragés par la complicité du silence international, et l’apathie arabe et musulmane, espèrent judaïser non seulement la ville d’al-Quds, mais une grande partie des terres de la Cisjordanie. Les mesures répressives (arrestations en série) et les crimes, la mainmise sur les terres, les démolitions de maisons et l’expulsion de la population palestinienne, l’altération ou la destruction des vestiges arabo-musulmans sont devenus des pratiques quotidiennes de l’ensemble de la population sécuritaire, politique et administrative de l’occupant. La condamnation du sheikh Raed Salah, à nouveau, à 11 mois de prison ferme par l’entité coloniale, pour avoir repoussé un policier qui défendait des profanateurs des lieux saints, témoigne de la lutte exacerbée entre les colons qui se sont emparés de la Palestine et les Palestiniens qui défendent leurs vies, leurs biens, leur terre et leurs lieux saints. Que ce soit dans la ville occupée d’al-Quds ou dans les camps de réfugiés de la Cisjordanie, la bataille inégale entre une entité coloniale armée jusqu’aux dents et une population tentant de se soulever en masse et de prendre les armes, n’a pas cessé et ne risque pas de cesser avant la disparition des colons et de leur colonie. Dans la ville occupée d’al-Quds, les Maqdissis ne se sont pas soumis à l’ordre colonial, et les opérations de résistance, les affrontements avec les forces de l’occupation, les arrestations, ou tout simplement les diverses activités menées par les Maqdissis pour continuer à vivre dans leur ville, tout témoigne de la fragilité de l’ordre colonial, maintenu par la force des armes et appuyé par la complicité internationale.

Al-Quds occupée : résistance palestinienne
Malgré les mesures sécuritaires prises par l’occupant, à la veille des élections législatives des sionistes, la résistance a frappé en plein cœur de la ville d’al-Quds. Le jeune Mohammad Mahmoud Salaymeh est parvenu à percuter plusieurs soldats près de la base des garde-frontières située dans la ville. Le résistant Mohammad Salaymeh (22 ans), habitant de Ras al-Amoud, a été gravement blessé après que les soldats de l’occupation aient tiré sur lui. Pour le directeur du centre international d’al-Quds, Hassan Khater, cette opération est une riposte aux agressions sionistes et aux profanations de la mosquée al-Aqsa.
Des affrontements ont eu lieu à Selwan, le 18 mars, entre les forces de l’occupation et les habitants devant la maison de la famille Malehi, victime d’expropriation par les colons. Les Palestiniens ont riposté à la terreur de l’occupant qui a frappé le fils Malehi.
Le 19 mars, des militants ont coupé la route en direction de la colonie Maale Adomim installée sur les terres de Izariyé et Abu Dis, en protestation contre les barrages installés par l’armée en Cisjordanie. D’autres affrontements ont eu lieu le 10 mars dans at-Tour, lorsque des jeunes maqdissis ont protesté contre les incursions des forces sionistes dans la rue Selman Farsi. Le 12 mars, des affrontements ont eu lieu à Ras al-Amoud et Ayn Lawzé, les jeunes ont lancé des feux d’artifice contre les colons, ce qui a amené les forces de la police de l’occupation à entrer en masse dans le quartier et à lancer des grenades lacrymogènes dans la rue des écoles. Au même moment, les affrontements se déroulaient dans Hoch Abu Tayeh, à Selwan, les jeunes maqdissis lançant des pierres sur les policiers de l’occupation qui lançaient des grenades et bombes à gaz. D’autres affrontements ont eu lieu à Abu Dis, et le 17 mars, les forces sionistes ont réprimé une marche organisée par les comités de la résistance populaire.
Des jeunes ont lancé des bouteilles incendiaires sur un véhicule appartenant à des colons dans Ayn Lawzé, à Selwan.
La jeunesse palestinienne des territoires occupés en 1948 a organisé le samedi 21 mars une manifestation en moto en direction de la ville d’al-Quds, avec le mot d’ordre : « al-Quds est notre responsabilité », « tous ensemble vers al-Aqsa ».  Cette initiative rassemble les jeunes venant de plusieurs villes, Yafa, Ramleh, Lid, Qalanswa qui ont décidé d’affirmer leur appartenance palestinienne et protester contre la judaïsation de la ville d’al-Quds.
Les femmes maqdissies poursuivent leur résistance, en se rendant tous les jours à la mosquée al-Aqsa, pour y prier ou suivre des cours. Des enseignantes y ont emmené leurs élèves, en vue de leur faire visiter ce haut lieu de l’islam menacé par les sionistes. Plus de 700 élèves des écoles d’al-Quds ont pu apprendre, sur le terrain, les principaux traits de la mosquée et son histoire.
Pour la troisième année consécutive, la semaine de la résilience a début le 21 mars, dans le quartier Bustan à Selwan. Il s’agit de poursuivre l’opposition au projet de démolition de plusieurs maisons dans le quartier en vue de le judaïser et de soutenir les personnes détenues et déplacées.

Al-Quds occupée : asphyxie et purification ethnico-religieuse
L’occupant démolit « kishk Da’na », le kiosque de journaux devenu, depuis 70 ans, un des traits de la ville d’al-Quds. Situé devant Bab al-Amoud, à l’entrée de la vieille ville, le kiosque appartient à la vie et à la mémoire des maqdissis. Deux semaines après le décès de son propriétaire, l’occupant a apporté ses engins de la destruction et l’a démoli. Son fils témoigne de l’importance du kiosque, ayant accueilli journalistes et écrivains, hommes politiques et résistants. Devant ce kiosque historique se sont tenues des réunions du mouvement national palestinien. Le propriétaire du lieu avait commencé à vendre les journaux dès l’âge de 6 ans, avant d’installer le kiosque, où il venait dès 5 heures du matin, jusqu’à 20 heures. En détruisant le kiosque, l’occupant veut effacer une page d’histoire de la ville d’al-Quds.
La municipalité sioniste a décidé de reprendre un ancien projet colonial, celui d’installer un téléférique qui passe au-dessus de plusieurs quartiers d’al-Quds, avec des piliers en plein centre, près de la vieille ville. Pour ce projet, la municipalité a conclu un accord avec des compagnies françaises (SAFEG) qui a commencé à dessiner les cartes et (POMA) spécialisée dans les téléfériques. Ce projet passe au-dessus de Selwan et des lieux saints, le cimetière al-Rahma et des sites historiques dans Jabal Zaytoun. Il semblerait, d’après les dernières informations, qu’une des entreprises françaises s’est retirée du projet, suite à l’intervention palestinienne auprès de la France, déclarant que le projet sioniste se déroule entièrement sur des terres occupées.
Des colons se sont emparés le 18 mars de deux immeubles appartenant à la famille Malehi, dans Selwan. Saleh Shweiqi, membre du comité de défense des terres d’al-Quds, a déclaré que la maison habitée par la famille Malehi n’est distante de la mosquée al-Aqsa que de 150 mètres. Les colons se sont emparés de terrains aux côtés de la maison et d’un autre terrain à Wadi Helwa.
Le marathon annuel organisé par les colons sionistes dans la ville occupée a eu lieu au cours du mois de mars, pour la troisième année consécutive. Ce marathon est un pas de plus dans la judaïsation de la ville, puisqu’il est d’abord organisé par l’occupant, et qu’il se déroule le long des murs de la vieille ville, et au cours duquel la ville d’al-Quds, et notamment cette partie visée par l’occupant, est prise d’assaut par les services sécuritaires qui empêchent les Maqdissis de circuler et de travailler. Par ce marathon international, l’occupant cherche à diffuser l’image que la ville lui appartiendrait, qu’il y organise des festivités internationales et touristiques, en tant que lieu « juif », sans oublier la publicité mensongère de l’occupant qui a fait de la ville d’al-Quds un lieu « juif datant de 3000 ans », et où les participants au marathon peuvent lire les noms des lieux judaïsés, à la place de leurs vrais noms.
Les Palestiniens bédouins vivant dans la zone « C » découpée par l’occupation au cours des accords d’Oslo sont menacés d’expulsion. 22 agglomérations bédouines comprenant 12750 personnes seront expulsées vers Abu Dis pour vivre cloisonnées. Le but des sionistes étant de s’emparer des terres pour agrandir les colonies déjà existantes et créer un couloir entre elles, coupant ainsi toute possibilité de liaison entre les agglomérations palestiniennes de la Cisjordanie. Parmi les agglomérations visées par ce nettoyage ethnico-religieux, celles de Jabal Baba, Abu Nawar, Khan al-Ahmar, Ka’abna, Wadi Abu Hindi, Arab al-Kirshan…
Les employés de la municipalité de l’occupation ont agressé le maqdissi Jihad Mahmoud Shweiqi dans sa propre maison, située dans le quartier al-Thawri. Ils ont investi la maison pour exécuter l’ordre de la municipalité de confisquer ses meubles, parce que Jihad n’a pu payer la taxe de l’arnuna, qui s’est accumulée lors de sa détention. Il a été arrêté 17 fois au cours des années passées, et est privé d’emploi.
Les projets de la colonisation dans la ville d’al-Quds se poursuivent : le 11 mars, le comité local de la planification dans la ville occupée a décidé de construire 49 unités de colonisation dans la colonie Ramot.
Le 10 mars, les autorités de l’occupation installent à nouveau un centre de la police dans Selwan pour la protection des colons. Selon Jawad Siyam, du centre d’informations de Wadi Helwa, l’occupant projette d’installer des centres politiciers dans les quartiers encore arabes de la ville, pour protéger les colons et confirmer leur présence. Il a ajouté que ces centres policiers et les colonies installées dans les quartiers arabes sont devenus des lieux d’interrogatoire des détenus, notamment des enfants.
Le centre palestinien ARIJ a mis en garde contre la confiscation de 600 dunums du village Kissan à l’est de Bethlehem en vue d’installer une zone industrielle pour l’occupant, pour les produits chimiques. Pour ARIJ, l’occupant prévoit de relier la colonie Gush Atzion à la mer morte, dans le cadre du « Grand Jerusalem » en confiscant ces terres, ce qui met en danger l’existence des agglomérations bédouines de la région, les Arabes de Rashayda, les Rawa’in, al-Kalaja et Aradi.
« Souk al-Qattanin » (le marché des cottonniers) dans la vieille ville est considéré comme l’un des plus célèbres souks fondés par les mamelouks. Il fut construit en 1336 et ressemble à deux autres souks célèbres, le souk Hamidiyé à Damas et Souk Khan Zeit au Caire. On y trouve les bains, fréquentés par les visiteurs qui allaient prier dans la mosquée al-Aqsa ou par les jeunes mariés. Le souk part de l’ouest vers l’est, il a deux entrées, l’une par la route al-Wad et l’autre arrive jusqu’à la mosquée à al-Aqsa, par l’est. Plusieurs boutiques le composent, toutes de la même taille à peu près, alignées des deux côtés. Mais les commerçants maqdissis se plaignent de plus en plus des pratiques de l’occupant qui détruit le souk, en imposant des taxes sur les propriétaires des boutiques qui sont de plus en plus endettés. De plus, les commerçants sont obligés de fermer leurs portes pour faire place aux convois des colons qui circulent en plein milieu, plusieurs fois par mois, pour se diriger vers la mosquée al-Aqsa. Le passage des colons est généralement accompagné de disputes et d’agressions.

Al-Quds occupée : répression
La municipalité de l’occupation a lancé la campagne « gardiens des murs » qui consiste en des mesures punitives, en accord avec les services sécuritaires sionistes, envers les Maqdissis palestiniens, en vue de les expulser de leur ville. Des centaines d’entre eux qui ont participé à des manifestations depuis le mois de juin dernier sont la cible de la municipalité, qui a décidé de les menacer de détruire leurs maisons, de leur faire payer des amendes et des taxes, et de fermer leurs boutiques ou autres lieux de travail. Tous les prétextes sont utilisés par les sionistes, qu’ils soient des services sécuritaires ou civils, pour rendre la vie difficile aux Maqdissis, et les expulser.
Plusieurs personnalités maqdissies qui devaient entamer une tournée hors de Palestine ont été empêchés, par ordre administratif de l’occupant, de quitter la ville, prétextant des « raisons sécuritaires ».
Plusieurs femmes ont été interdites d’entrer dans la mosquée al-Aqsa, au cours de ces dernières semaines. Ikram Ghazzawi, Muna Abu Isbitan, Randa Abul Hawa et Sanaa Rajabi ont été interdites d’entrer dans la mosquée pendant 15 jours. Nura Saou a été condamnée à la même peine, alors que Aida Sidawi a été interdite d’y entrer pendant trois mois. Les enfants âgés entre 12 et 15 ans, arrêtés parce qu’ils se trouvaient dans la mosquée al-Aqsa, en ont été refoulés pour une période de 15 jours.
Trois enfants ont été arrêtés le 18 mars à Wadi al-Joz, puis emmenés aux interrogatoires, ce qui signifie en réalité aux séances de torture. 4 jeunes ont été arrêtés à Beit Hanina, il s’agit de Mahdi Abu Asab, 11 ans, Mustafa Abu Hadwan, 17 ans, Muhammad Qarsh, 18 ans et Nour Kastero, 19 ans. Trois autres jeunes ont été arrêtés à Ras al-Amoud, âgés entre 15 et 18 ans. Le 21 mars, trois enfants ont été arrêtés à Jabal Zaytoun, accusés d’avoir agressé des colons. Le 22 mars, Raji abu Homs de Issawiya a été arrêté lors de sa sortie de la mosquée al-Aqsa. Le 23 mars, les enfants Mohammad Abu Ramouz, 16 ans et Mohammad Sa’id, 16 ans, ont été arrêtés lors d’une incursion dans Issawiya, et ont été emmenés au sinistre centre d’interrogatoire de Moskobiyya.
Le tribunal de l’occupation de Ofer a condamné le prisonnier Hisham Abu Ziad, de Izariyyé, à trois ans de prison et au paiment de 6000 shekels et a condamné le jeune Badi’ Ghayth à 12 mois de prison, et le jeune Ali Da’na à 9 mois de prison.
Le Shabak a dévoilé avoir arrêté l’avocat maqdissi Rami Amali, 30 ans, de At-Tour, le 22 février dernier, qui est accusé de transférer de l’argent pour mener des actions de résistance. Le 14 mars, deux jeunes de Issawiya sont arrêtés. Le comité des parents des prisonniers maqdissis a déclaré que le 16 mars, les autorités de l’occupation ont lancé une campagne d’arrestations, incluant trois enfants de Ras al-Amoud et trois enfants de Issawiya.

Al-Quds occupée : les lieux
Le tribunal central sioniste de la ville d’al-Quds a légalisé les profanations de la mosquée al-Aqsa menées par différents groupes de l’occupation, tout comme elle a autorisé le rabbin Glek, rétabli après la tentative de son assassinat par le résistant Mu’tazz Hijazi, à poursuivre ses profanations, en lui payant 650 mille shekels de compensation pour la période où il n’a pu le faire.

"Baladi"
N°19 – Mars 2015

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lundi 30 mars 2015

Face à face à Haoura

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Affrontements à Haoura, aux environs de Naplouse, entre la résistance populaire et les forces d'occupation à l'occasion de la célébration de la journée de la terre.
(Photo prise ce 30 mars 2015 par un correspondant local d'Assawra)

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Journée de la terre

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"Dis papy..."
"oui fiston?"
"dessine-moi une terre"
"là... ça te va?"
"mais c'est un arbre !"
"qui pousse sur une terre"
"t'aurais pu aussi bien dessiner un mur"
"pourquoi"
"à cause de celui qu'ils ont fait pousser là-bas"
"...!?"

Al Faraby
Lundi, 30 mars 2015

"Le 30 mars 1976, les masses palestiniennes de l’intérieur se sont soulevées contre l’occupation, inaugurant une nouvelle étape de la lutte de libération nationale du peuple palestinien. C’est autour de leur lutte pour la défense de leurs terres que l’ensemble du peuple palestinien s’est rassemblé, considérant que la bataille pour préserver la terre palestinienne des confiscations et de la judaïsation représente une étape importante et cruciale sur le long chemin de la libération. Le 30 mars est un moment de lutte, avant d’être une commémoration folklorique, ce qu’il est devenu avec l’instauration de l’Autorité palestinienne sur des morceaux épars de la Palestine." (Fadwa Nassar - 30 mars 2015)

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La Palestine devient membre de la CPI et veut juger les dirigeants israéliens


La Palestine devient formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI) avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou liés à l'occupation, malgré les incertitudes attachées à ce nouveau chapitre du conflit.
Cette adhésion est un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.
C'est aussi une démarche aux conséquences incertaines, non seulement parce que le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye, siège de la CPI, mais aussi parce qu'on ignore où mènera cette nouvelle dégradation annoncée dans les relations.
Les Palestiniens disent n'en avoir cure. Exaspérés par des décennies de vaines négociations, sans aucune perspective de voir naître prochainement l'Etat auquel ils aspirent depuis longtemps, ils ont fait le choix d'internationaliser leur cause.
Fin 2014, ils ont décidé de rejoindre la CPI, qui a pour vocation de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, après avoir vu rejeter par le Conseil de sécurité un projet de résolution mettant fin à l'occupation sous trois ans.
"La Palestine emploie et continuera à employer tous les moyens légitimes à sa disposition pour se défendre contre la colonisation israélienne et les autres violations du droit international", disait alors le dirigeant palestinien Saëb Erakat.
La CPI était brandie de longue date comme l'une des armes ultimes des Palestiniens. Depuis, ils en ont dégainé une autre sur la voie du non-retour: la fin de la coopération sécuritaire, cruciale, avec les Israéliens.
Les rapports ont continué à se tendre. L'éventualité d'enquêtes de la CPI révulse Israël. M. Netanyahu a accusé le gouvernement palestinien, incluant le Hamas considéré comme terroriste par Israël, de "manipuler" la Cour.
En représailles, Israël a cessé de reverser à l'Autorité palestinienne les plus de 100 millions d'euros de taxes qu'il prélève chaque mois pour son compte.
Les récentes élections israéliennes ont donné lieu à une nouvelle surenchère. M. Netanyahu a enterré l'idée d'un Etat palestinien si - comme ce fut le cas - il restait à son poste.
Depuis, M. Netanyahu a accepté de débloquer les sommes dues à l'Autorité palestinienne, essentielle aux finances d'une institution aux abois qui fait vivre des dizaines de milliers de Palestiniens.
Différents journaux israéliens ont fait état d'un donnant-donnant: en échange de l'argent, les Palestiniens accepteraient de ne pas déposer leurs premières plaintes devant la CPI le 1er avril.
"C'est un énorme mensonge", réagit Xavier Abou Eid, un porte-parole de la direction palestinienne, "ces taxes n'ont rien à voir avec notre démarche à la CPI. Le train de la CPI a déjà quitté le quai".
Dans les faits, le 1er avril risque d'avoir surtout une dimension cérémonielle quand sera remise au ministre palestinien Ryiad al-Malki la copie du Statut de Rome, fondateur de la CPI.
Certains dirigeants palestiniens ont annoncé de premières plaintes dès mercredi. En réalité, les Palestiniens pourraient attendre, ne serait-ce que parce qu'un Etat membre ne peut déposer de telles plaintes, mais porter à l'attention de la cour des situations précises, à charge pour la procureure d'enquêter ou non.
Ensuite, cette même procureure, Fatou Bensouda, qui a participé au tribunal international pour le Rwanda, a déjà décidé le 16 janvier de se pencher sur le conflit israélo-palestinien.
En même temps qu'il demandait l'adhésion à la CPI, le président palestinien Mahmoud Abbas avait envoyé à la cour un document autorisant la procureure à enquêter sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens depuis le 13 juin 2014.
Les évènements de juin 2014 avaient déclenché une escalade culminant dans la guerre de Gaza, qui a fait près de 2.200 morts côté palestinien et 73 côté israélien.
Pour l'instant, aucune enquête n'est ouverte et les faits en sont à l'examen préliminaire. Aucun délai n'est fixé. Mais les Palestiniens se veulent confiants que les choses ne devraient pas traîner étant donné "toute l'attention accordée à la Palestine" à la CPI selon eux.
Ils rejettent l'objection selon laquelle les dirigeants israéliens n'auront jamais de compte à rendre puisqu'Israël n'est pas signataire du Statut de Rome. La Cour peut aussi poursuivre des faits commis sur le territoire d'un Etat membre comme la Palestine, disent-ils.
"Dans quels abîmes d'absurdité la CPI a-t-elle sombré", avait demandé M. Netanyahu en commentant l'examen préliminaire. Parmi différentes formes de riposte, Israël soutient les plaintes de victimes d'attentats. En février, un jury new-yorkais a signalé que de tels procès pouvaient avoir des effets désastreux pour les Palestiniens, en condamnant l'Autorité et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à des centaines de millions de dollars d'indemnités aux familles.

(30-03-2015 - Avec les agences de presse)

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Journée de la terre en Palestine occupée : la bataille d’al-Rawha

 
Le 30 mars 1976, les masses palestiniennes de l’intérieur se sont soulevées contre l’occupation, inaugurant une nouvelle étape de la lutte de libération nationale du peuple palestinien. C’est autour de leur lutte pour la défense de leurs terres que l’ensemble du peuple palestinien s’est rassemblé, considérant que la bataille pour préserver la terre palestinienne des confiscations et de la judaïsation représente une étape importante et cruciale sur le long chemin de la libération. Le 30 mars est un moment de lutte, avant d’être une commémoration folklorique, ce qu’il est devenu avec l’instauration de l’Autorité palestinienne sur des morceaux épars de la Palestine. Le 30 mars 1976, des martyrs sont tombés, parce qu’un peuple menacé par la lente disparition de son identité arabe palestinienne a relevé la tête et osé affronter l’occupant. Les 150.000 Palestiniens demeurés en 1948 (après la Nakba) dans leur patrie, transformée en colonie juive israélienne reconnue par les Nations-Unies, sont devenus un demi-million de Palestiniens (de l’intérieur) en 1976 et comptent aujourd’hui plus d’un million et demi de personnes, vivant dans al-Jalil, al-Muthallath (« Triangle » ) et al-Naqab, ainsi que dans les villes côtières. Malgré les mesures négationnistes (et pas seulement racistes) des autorités sionistes prises à leur égard, depuis 1948, les Palestiniens de l’intérieur ont développé leurs outils de lutte et de résistance, défiant à la fois l’occupation sioniste de leur pays et la communauté internationale qui les considère encore comme des « citoyens israéliens » réclamant leur participation et leur égalité avec des colons venus d’ailleurs.
Si la Journée de la terre du 30 mars 1976 reste le symbole de la lutte palestinienne pour la préservation et la récupération de la terre en Palestine, la bataille d’al-Rawha dans al-Muthallath fut un autre moment décisif dans la longue lutte des Palestiniens de 48, s’étant déroulée en 1998 après les funestes accords d’Oslo, et peut être considérée comme une sorte de « répétition générale » avant le déclenchement de l’intifada al-Aqsa en septembre 2000 et de « Habbat al-Aqsa » en octobre 2000, lorsque les Palestiniens de 48 se sont soulevés en masse pour défendre la mosquée al-Aqsa, et la terre et le peuple de Palestine, sacrifiant 13 martyrs sur le chemin de la libération.
Comme à son accoutumée, l’entité coloniale décide de confisquer 28.000 dunums des terres d’al-Rahwa, située entre Umm al-Fahem, Ara et Ar’ara, dans la vallée de ‘Ara et proclame le terrain « zone militaire ». La population se mobilise et les comités populaires des villages menacés se rassemblent dans un comité populaire de la vallée de ‘Ara, pour mener la lutte. Le comité décide d’investir la zone en septembre 1998 et de planter la tente de la résilience sur les terres d’al-Rahwa. Bientôt, ce sont de délégations unifiées de plusieurs régions de la Palestine occupée en 48 qui viennent soutenir la lutte, bravant l’interdiction non seulement d’entrer mais de s’installer dans une « zone militaire ». Des pourparlers sont engagés entre la direction sioniste et le comité populaire, mais au même moment, les forces militaires de l’occupant chargent : 600 Palestiniens sont blessés par balles réelles, et l’école de Umm al-Fahem est investie par les forces sécuritaires. Des centaines sont arrêtés, mais la lutte se poursuit. Le comité populaire, fort de l’unité massive autour de lui, pose ses revendications : les terres d’al-Rawha appartiennent aux Palestiniens. Au terme d’une lutte de plusieurs mois, les sionistes reculent et 14.000 dunums (la moitié des terres menacées) sont rendus aux villages et villes arabes, selon un accord conclu entre l’entité sioniste et le comité populaire. Jusqu’à présent, les Palestiniens de 48 se réjouissent qu’une première a été réalisée lors de cette bataille, puisque les autorités de l’occupation ont été obligées de conclure un accord avec un comité populaire, qui a réussi à faire l’unité autour de lui en représentant les revendications populaires.
Cependant, il faut signaler que la bataille des terres d’al-Rawha porte deux autres leçons aussi importantes : d’abord, l’unité palestinienne est la condition de toute victoire, même après les accords d’Oslo, qui ont divisé et effrité le peuple palestinien. Toute bataille engagée contre l’occupant et exprimant les revendications nationales aboutit nécessairement à une victoire palestinienne, à la seule condition de ne marchander, ni l’unité réalisée ni les acquis obtenus, car tout marchandage ou en termes plus politiques, toute négociation avec l’occupant sur la base de ces acquis entraîne automatiquement un recul palestinien et la perte de ces acquis, tant que le rapport de forces régional et international n’est pas encore en faveur de la lutte de libération nationale du peuple palestinien et des peuples arabes. C’est plutôt une accumulation des « petites victoires » qui permet de faire reculer l’occupant et de le mettre en situation difficile et même en crise existentielle.
 
Ensuite, défier l’occupation en refusant son ordre colonial. Installer une tente de protestation sur des terres déclarées « zone militaire », reconstruire plus de 80 fois le village menacé d’al-Araqib dans al-Naqab, oser envoyer ses fusées et roquettes sur les colonies considérées comme des installations légales par la communauté internationale, tirer sur des soldats ou des colons ou les écraser, et ne pas se contenter du champ de « la libre expression » accordé par le régime colonial, qui se rétrécit d’ailleurs de plus en plus au fur et à mesure que la lutte nationale se développe. Car la présence même de l’occupation sioniste est illégale et par conséquent, toutes les mesures qu’elle adopte. Seul le refus global et sans concessions de la présence de l’entité coloniale en Palestine permet de tracer la voie de la libération, et toute autre démarche ou vision (Etat ni-national, deux Etats, égalité des citoyens ou toute autre) ne fait que brouiller l’objectif de la libération et entraîne, par conséquent, la division du peuple palestinien.
 
Fadwa Nassar
29 mars 2015

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هذه الآلة التي يحبّها الأكراد والشعوب المجاورة لهم، ذكَرَها الفارابي في "الكتاب الموسيقي الكبير" قبل أكثر من ألف عام




العنوان: تقاسيم (مقام بيات النوا)
أداء: مطر محمد (1939 - 1995)
السنة: 1972 (تسجيل حيّ في ”مسرح بيروت“)
المدة: 11 د 42 ث

écoutez





لآلة البزق الشرقية الجميلة عشاق كثيرون يفضلون نبرة أوتارها على غيرها من الآلات التي تنتمي إلى العائلة ذاتها. هذه الآلة التي يحبّها الأكراد والشعوب المجاورة لهم، ذكَرَها الفارابي في "الكتاب الموسيقي الكبير" قبل أكثر من ألف عام، وانتشرت في بلدان آسوية عدة، وفي الشرق الأوسط، من سوريا إلى لبنان وفلسطين. في سوريا أميرها محمد عبد الكريم وفي لبنان يصعب معرفة من نشرها، لكنّها ارتبطت بالكبير عاصي الرحباني الذي نقلها إلى نجله زياد. ويقال إن نقولا الرحباني، أي شقيق حنا الرحباني والد عاصي، كان عازف بزق أيضاً وقد يكون هو مَن أدخل الآلة إلى هذا البيت الفنّي، فشكّلت أساساً في المشروع الموسيقي العظيم والمستمر لغاية اليوم. في هذه الحلقة اخترنا مقطوعة للبزق المنفرد مع عازف من عائلة أحبت أيضاً هذه الآلة واشتهرت بإتقانها. إنه مطر محمد، المولود في البقاع اللبناني لعائلة من البدو الرُحّل. والده وشقيقه الأكبر علّماه العزف على البزق قبل أن ينقل أسراره إلى نجله محمد الذي شارك مرةً في أحد برامج الهواة الفنية القديمة ولم نسمع منه وعنه شيئاً منذ سنوات. أصيب مطر محمد في آخر أيامه بشلل نصفي فابتعد مرغماً من العزف وكان ينتظر إطلاق أسطوانته التي تحوي أربعة تقاسيم أدّاها في حفلة حيّة بـ"مسرح بيروت" عام 1972. رحل الرجل في الشهر الأخير من عام 1995 قبل أن يصدر التسجيل المذكور في السنة التالية. من هذه التقاسيم اخترنا تلك التي يؤديها في مقام بيات النوا، مع الإشارة إلى أنه ينتقل منه إلى مقامات شرقية أخرى لإغناء جمله المرتَجَلة.

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dimanche 29 mars 2015

في الذكرى ال39 ليوم الأرض
اللقاء اليساري العربي: مع شعب فلسطين في خندق واحد
ضد الصهيونية والاحتلال والاستيطان دفاعاً عن الأرض الفلسطينية وعروبتها




تعلن أحزاب اللقاء اليساري العربي وقوفها في خندق واحد مع الشعب الفلسطيني الشقيق، وهو يحيي الذكرى الـ 39 ليوم الأرض المجيد، في مواجهة الصهيونية والاحتلال والاستيطان، ودفاعاً عن الأرض الفلسطينية وعروبتها.
لقد احتل يوم الأرض (30/3/1976) موقعه في التاريخ النضالي لشعب فلسطين باعتباره رمزاً للنضال ضد المشروع الصهيوني، وضد الكيان الإسرائيلي العنصري والفاشي، ولأجل حق شعب فلسطين في استرداد كل شبر من أرضه المقدسة، وإقامة الدولة الوطنية الفلسطينية وعاصمتها القدس، وعودة اللاجئين، أبناء الشعب الفلسطيني إلى ديارهم وممتلكاتهم التي هجروا منها منذ العام 1948.
في هذا اليوم المجيد، يهم اللقاء اليساري العربي أن يؤكد على النقاط التالية:
1- يدين بشدة ما صدر عن القوى الصهيونية من تصريحات ضد أبناء الشعب الفلسطيني الشقيق وضد حقوقهم الوطنية المشروعة غير القابلة للتصرف، ويرى في هذه التصريحات العنصرية تأكيدا الطبيعة الرجعية والفاشية للمشروع الصهيوني، متمثلاً في الكيان الإسرائيلي، الأمر الذي يتطلب من القوى الديمقراطية واليسارية والتقدمية والمحبة للسلام في العالم، الوقوف إلى جانب شعب فلسطين، وحقوقه الوطنية المشروعة وحقه في العودة الى أرضه وبناء دولته الوطنية، وعاصمتها القدس.
2- يدعو لإنهاء الانقسامات الفلسطينية واستعادة الوحدة الداخلية، في مواجهة الاحتلال والاستيطان، ومشاريع تصفية القضية الفلسطينية وحقوق شعبها المناضل.
3- يدعو قوى اليسار والديمقراطية في العالم إلى التحرك بكافة الأشكال من أجل فرض فك الحصار الظالم عن قطاع غزة، وتوفير المستلزمات الضرورية لإعادة إعمار ما هدمه العدوان الإسرائيلي، وتوفير ظروف العيش الإنساني الكريم لأهلنا في القطاع.
4- يقف إلى جانب الدعوات الفلسطينية لطي صفحة المفاوضات العقيمة والعبثية مع العدو الإسرائيلي برعاية الولايات المتحدة الأميركية، وتبني سياسة كفاحية جديدة تؤكد على أولوية تطوير حركة مقاومة شعبية شاملة، بما في ذلك المقاومة المسلحة.
5- يدعو المجتمع الدولي ومؤسساته إلى تحمل المسؤولية تجاه الحقوق الوطنية والمشروعة لشعب فلسطين، ومساءلة المسؤولين الإسرائيليين أمام محكمة الجنايات الدولية عما ارتكبوه ضد هذا الشعب من جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية.
ختاماً يتوجه اللقاء اليساري العربي بالتحية والتقدير إلى الأسرى المناضلين الفلسطينيين والعرب في سجون الاحتلال، وإلى عائلات الشهداء، مجدداً التزامه بالقضية الفلسطينية كقضية مركزية لشعوبنا العربية.

اللقاء اليساري العربي
في 30 مارس ⁄ آذار 2015


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الحزب الاشتراكي اليمني
يوضح موقفه من الأحداث الراهنة في 6 نقاط



جدد الحزب الاشتراكي اليمني، رفضه لنهج الحروب، ودعا في الوقت نفسه الى التخلي عن لغة السلاح والعمل في إطار المصلحة الوطنية للشعب اليمني، موضحا موقفه من الحرب والأحداث الراهنة في 6 نقاط.
وقال الناطق الرسمي للحزب الاشتراكي، عضو المكتب السياسي، علي الصراري، أن الحزب الاشتراكي اليمني، منذ أن نشبت هذه الأزمة ظل يؤكد على موقفه المبدئي الراسخ والقائم على أن الحروب الداخلية، ما هي إلا استمرار في المسار المأساوي الذي اكتوت به اليمن ولا تزال تكتوي به حتى هذه اللحظة.
وطرح الناطق الرسمي، اليوم، عدد من النقاط قال أنها تأتي في إطار دعوة الحزب الاشتراكي المتكررة لرفض الحروب، وتؤكد أولى هذه النقاط علي " سرعة إيقاف الحرب الداخلية وسحب المسلحين والقوى العسكرية المحاربة التي تحاصر الآن عدن وتخوض حرب غير شريفة ضد مواطنيها".
وشددت النقطة الثانية على "إيقاف تمدد المسلحين الحوثيين في المناطق التي يسيطرون عليها، والخروج منها بما في ذلك العاصمة صنعاء". وطالبت الثالثة "إيقاف الضربات الجوية لعملية "عاصفة الحزم" المتمثلة بالغارات الجوية التي تمثلها، دول التحالف في هذه الحملة".
وعلى ضوء ذلك، أكدت النقطة الرابعة على "العودة الى طاولة الحوار من قبل كافة القوى السياسية بهدف الوصول الى حل سياسي للأزمة القائمة استنادا الى مرجعيات المبادرة الخليجية وآلياتها التنفيذية ومخرجات الحوار الوطني واتفاق السلم والشراكة وقرارات مجلس الأمن الدولي بشأن اليمن".
وبناء على ذلك أيضا طالبت النقطة الخامسة "الأشقاء في دول المنطقة بدعم الحوار الوطني اليمني ومساعدة اليمن على تجاوز هذه الأزمة وتحقيق الأمن والاستقرار، باعتباره جزء من أمن واستقرار المنطقة".
وحيا الحزب الاشتراكي، في النقطة السادسة، جماهير الشعب اليمني التي خرجت بمظاهرات واحتجاجات معبرة عن رفضها للحرب وإصرارها على التعبير عن موقفها بالوسائل السلمية.
وقال الصراري أن الحزب الاشتراكي اليمني كان ولا يزال يعبر عن رفضه القاطع والنهائي لهذه الحروب، ويرى أنها شر محض يصيب البلاد ومن عليها ويهدد مصيرها بصورة خطيرة.
واستطرد بالقول: "ومع نشوب الأزمة الأخيرة واتجاه حراب الحرب نحو المحافظات الجنوبية، ومحاولة السيطرة على تعز على طريق هذه الحملة، في عملية لم يكن خاف أهدافها، فإن قوى الحرب سعت وتسعى إلى إخضاع البلد بوسائل القوة القائمة في إطار فرض الغلبة الداخلية".
وأضاف "وللأسف الشديد فإن هذا التوجه نحو استخدام القوة لتحقيق مأرب سياسية قد هيأ له تحالف حرب جديد، نشأ بين جماعة أنصار الله الحوثيين، وبين التيار العسكري القبلي الذي يقوده الرئيس السابق علي صالح". مشيرا إلى أن هذه الحرب بدأت بالمحاولات اليائسة لقمع الرفض الجماهيري، الذي شهدته محافظة تعز بهدف منع استخدام المحافظة نحو الجنوب الذي لا يزال يعاني حتى هذه اللحظة من الآثار الكارثية لحرب 94 اللاوطنية.
وتابع بالقول أن توجه الجحافل المسلحة، نحو عدن، معززة بتواطؤ القوات المسلحة التي لا يزال أعوان علي صالح يسيطرون عليها في محاولة لتكرار مهزلة إخضاع صنعاء من خلال تمكين المسلحين الحوثيين من الدخول إليها بتواطؤ من تلك، فإنها بذلك كانت قد استثارت مقاومة اضطلعت بها اللجان الشعبية الموالية للرئيس هادي وبعض القوات الموالية للشرعية.
وأكد الصراري على أن هذه الحرب الداخلية ومحاولة التوسع والتمدد من خلالها، قد جلبت في الوقت نفسه بعض القوى الإقليمية للتدخل في الشأن اليمني من خلال قيام تحالف الدول العشر التي تشن الآن غارات جوية ضد عدد من المعسكرات والمقار الرسمية الخاضعة لأنصار الله والموالية للرئيس السابق علي صالح.
وأضاف "المأساة التي تعيشها اليمن الآن هي نتيجة طبيعية للرهان المدمر لقوى الغلبة الداخلية"، لافتا إلى أن هذه الغلبة "غدت تتجسد بمظاهر مأساوية ومؤلمة في مناطق مختلفة من اليمن، وصار الموت يهاجم المواطنين الأبرياء جراء الحروب الأرضية وجراء القصف الجوي الخارجي".
وقال الصراري، أن الحزب الاشتراكي اليمني، كان "قد نبه في أكثر من مرة الى أن المغامرات العسكرية التي تخوضها بعض الأطراف هي مغامرات مهلكة وكارثية، وليس من أثارها إنشاء الاستقرار في البلد وإنما تهديد مصيره وكيانه السياسي الوطني وتعريض اليمن لمغادرة الخارطة السياسية لدول العالم".


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samedi 28 mars 2015

Abbas critique Israël au sujet du déblocage des taxes dues aux Palestiniens


Le président palestinien Mahmoud Abbas a exprimé des doutes samedi quant à la volonté d'Israël de réellement débloquer des centaines de millions de dollars de taxes non versées à l'Autorité palestinienne, au lendemain de l'annonce faite en ce sens par l'Etat Hébreu.
"Evidemment, ils ont annoncé qu'ils allaient débloquer (les taxes), mais jusqu'à présent ils n'ont rien débloqué et peut-être vont-ils imposer mille et une conditions pour les débloquer et (nous) garantir qu'ils ne vont pas les geler à nouveau", a critiqué M. Abbas à la tribune du sommet des chefs d'Etat de la Ligue arabe à Charm el-Cheikh, en Egypte.
Vendredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accepté que soient débloquées les sommes retenues depuis janvier en représailles à l'adhésion des Palestiniens à la Cour pénale internationale (CPI).
"Cet argent, ils le collectent en notre nom, et prélèvent 3%. C'est-à-dire, ils collectent 100 millions de dollars, et en prennent 3 millions. Mais malgré cela, s'ils décident de nous en priver, de les bloquer, ça ne va pas faire de différence pour eux", a avancé M. Abbas.
Israël n'a pas indiqué si, en plus de payer les sommes gelées pour décembre, janvier et février, elle va reprendre ses versements mensuels d'environ 127 millions de dollars (118 millions d'euros) de taxes et de droits de douanes qu'elle prélève chaque mois pour le compte des Palestiniens sur les marchandises leur étant destinées et transitant par Israël.
L'Etat hébreu n'a pas chiffré le montant qu'il allait transférer à la direction palestinienne mais a dit qu'il en déduirait des sommes dues par les Palestiniens aux Israéliens pour des services comme l'électricité, l'eau ou les hôpitaux.
La décision de l'Etat hébreu intervenait alors que les Palestiniens ont prévu de déposer le 1er avril leurs premières plaintes pour crimes de guerre contre les dirigeants israéliens devant la CPI.
"Le ministre des Affaires étrangères se rendra à la CPI le 1er avril, pour célébrer notre adhésion à la CPI", a souligné M. Abbas, rappelant que l'initiative palestinienne était intervenue "après que nous avons échoué à empêcher la poursuite de la colonisation par Israël".

(28-03-2015 - Avec les agences de presse)

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Yémen: l'anarchie règne à Aden où résonnent des explosions

En l'absence de forces de sécurité, des groupes armés circulant parfois à bord de chars d'assaut, faisaient samedi la loi à Aden, deuxième ville du Yémen, dans le sud, plongée dans un chaos total au milieu de tirs et d'explosions.
Dans l'après-midi, toute la ville a tremblé à la suite de puissantes explosions survenues dans un grand dépôt d'armes, situé dans une cave de la montagne Jebel Hadid, non loin du port.
Livré depuis vendredi aux pilleurs, ce dépôt a été le théâtre d'affrontements avant les déflagrations, selon des témoins.
Dans tout le secteur, de nombreuses vitres ont volé en éclats et des maisons ont été endommagées, tandis que des colonnes de fumée s'élevaient vers le ciel, ont indiqué des habitants.
Le dépôt appartient à l'armée yéménite, mais ses soldats l'avaient déserté, alors qu'Aden sombrait dans l'anarchie après le départ précipité jeudi du président Abd Rabbo Mansour Hadi, dans la ligne de mire de rebelles chiites Houthis et de leurs alliés (des militaires fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh) qui avançaient vers la ville.
"Nous avons retiré jusqu'ici 14 corps carbonisés et il y a, selon nos informations, d'autres cadavres à l'intérieur", a déclaré à l'AFP le directeur du département municipal de la Santé, Al-Kheder Lassouar.
Un précédent bilan faisait état de neuf corps.
Des pilleurs ont accusé des Houthis et leurs alliés présents dans la ville, d'être à l'origine des explosions.
"Les Houthis et les gens de Saleh ont fait explosé le dépôt. Ils ne veulent pas que nous mettions la main sur ces armes pour les combattre", a affirmé l'un d'eux.
Un vice-gouverneur d'Aden, Nayef Al-Bekri, donne la même explication. "L'arrivée des Houthis à Aden a provoqué le chaos. Ils veulent prendre le contrôle de la ville par la force", a-t-il déclaré à l'AFP.
Alors que le bilan de trois jours d'affrontements entre groupes rivaux s'établissait samedi à au moins 75 morts, les habitants d'Aden se terraient chez eux, a rapporté un correspondant de l'AFP.
Les commerces étaient fermés dans la plupart des quartiers et les principaux axes routiers étaient tenus par des factions rivales.
De jeunes volontaires se sont constitués en comités de défense de leurs quartiers. Ils font face aux miliciens Houthis qui ont brusquement fait leur apparition à Aden, où s'était retranché le président Hadi, après sa fuite de la capitale Sanaa en février.
Certains arborent fièrement des Kalashnikov, d'autres des lance-roquettes RPG. Dans une rue, deux jeunes ploient sous une caisse de munitions qu'ils s'entraident à porter sur leurs épaules.
Soudain, des tirs partent vers le ciel: "J'essaie ma nouvelle Kalashnikov", dit l'auteur de la rafale, avec un brin de gaieté, mais aussi d'inconscience.
Certaines artères sont jonchées de pneus. Ailleurs, ce sont des blocs de pierre qui barrent des rues totalement désertes. Et, parfois, à un croisement, un char d'assaut surgit sans qu'on sache qui sont ses occupants.
Les sécessionnistes du Mouvement sudiste (il y avait deux Yémen jusqu'en 1990) ont profité du chaos ambiant pour rappeler leur présence dans la ville et leurs drapeaux ont flotté au vent à Aden ces derniers jours. C'était le cas sur certains chars de combat.
Le complexe de l'administration locale, la télévision et la radio sont parmi les rares bâtiments à être encore gardés par la police militaire.

(28-03-2015 - Avec les agences de presse)

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Yémen: des avions arabes pilonnent Sanaa, Ryad veut "sécuriser" le pays


Les avions de la coalition arabe menée par l'Arabie saoudite ont pilonné intensément samedi les positions rebelles à Sanaa, le roi saoudien affirmant au sommet arabe que l'opération se poursuivrait jusqu'au retour de la sécurité au Yémen plongé dans le chaos.
En outre, de violents combats faisaient rage entre les rebelles Houthis et des comités de défense de quartiers à Aden, la grande ville du Sud, où 54 personnes ont été tuées et près de 200 blessées en trois jours, selon le directeur du département de la Santé.
De puissantes explosions dans un dépôt de l'armée yéménite ont également été entendues dans toute la ville d'Aden, ont rapporté des témoins en faisant état de victimes. Des colonnes de fumée s'élevaient du dépôt pris d'assaut par des pilleurs depuis vendredi.
Le royaume sunnite saoudien, qui a une longue frontière avec le Yémen, commande l'intervention arabe qui vise à stopper l'offensive des Houthis liés à l'Iran et les empêcher de prendre le pouvoir dans ce pays pauvre de la péninsule arabique miné par des années d'instabilité.
Depuis septembre 2014, les Houthis se sont emparés de vastes régions dont la capitale Sanaa et avaient dans leur ligne de mire le président Abd Hadi Mansour Rabbo qui a réussi à quitter Aden où il s'était réfugié en février, pour se rendre en Egypte et participer au sommet.
Il est reparti en début d'après-midi pour Ryad.
Au troisième jour de leur opération militaire au Yémen, les avions de la coalition arabe ont bombardé des positions rebelles dans et autour de Sanaa, les raids les plus intenses depuis le début des frappes jeudi, selon des témoins.
"C'était une nuit intense de bombardements" et les "vitres ont tremblé", a rapporté une étrangère travaillant pour une organisation humanitaire. "Des personnes veulent partir, mais il n'y a pas d'avions pour quitter le Yémen".
Selon un photographe de l'AFP, les bombardements n'ont pas cessé de toute la nuit.
D'après des résidents, les frappes ont visé des sites militaires, notamment des positions de la défense anti-aérienne et des dépôts de munitions, autour de la capitale.
Et avant le début de la campagne aérienne, la marine saoudienne a évacué d'Aden, des dizaines de diplomates dont des Saoudiens arrivés samedi en Arabie saoudite.
Intervenant à l'ouverture du sommet, le roi saoudien Salmane Ben Abdel Aziz a affirmé que l'opération "Tempête décisive" durerait "jusqu'au rétablissement de la sécurité" dans ce pays.
Après lui, M. Hadi a souhaité que l'intervention militaire se poursuive jusqu'à la "reddition" des Houthis et leur retrait des villes. Il a ajouté que cette opération constituerait un "test" pour la création d'une force arabe permanente à l'étude au sommet arabe.
En annonçant son intervention militaire au Yémen, l'Arabie saoudite a affirmé vouloir contrer "l'agression" de l'Iran qu'il accuse de soutenir les Houthis et de chercher à "dominer" la région.
L'Iran n'a jamais confirmé aider les Houthis mais il a dénoncé la campagne aérienne impliquant neuf pays arabes.
- Force permanente à l'étude au sommet -
Des responsables diplomatiques du Golfe ont affirmé que la campagne militaire au Yémen pourrait durer jusqu'à six mois, ajoutant s'attendre à des représailles iraniennes sous forme d'actes de déstabilisation.
Selon l'un de ces responsables qui ont requis l'anonymat, citant des estimations, "5.000 Iraniens, (membres du) Hezbollah (libanais) et miliciens irakiens (pro-Téhéran) sont sur le terrain au Yémen".
Ces responsables ont expliqué que Ryad et ses alliés avaient décidé de réagir contre les Houthis quand des images satellite ont montré, selon eux, des mouvements de missiles Scud vers le nord et la frontière saoudienne.
Pour leur part, les Etats-Unis ont annoncé un soutien en logistique et en renseignement à la coalition arabe.
Avec l'aide de l'ex-président Ali Abdallah Saleh qui dispose de puissants relais dans l'armée, les Houthis avaient déferlé de leur fief dans le nord du pays vers le centre et l'est du Yémen, avant de progresser vers le Sud, s'emparant de plusieurs bases et régions.
A l'ouverture du sommet ordinaire arabe, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a affirmé qu'il fallait accélérer la formation d'une force arabe pour "faire face aux menaces sans précédent pour l'identité arabe" que constituent "les groupes terroristes" et la multiplication des conflits dans la région.
Plus que le groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui sévit dans plusieurs pays arabes, c'est la crainte de voir l'Iran étendre son influence qui pourrait obliger les pays arabes à surmonter leurs dissensions et entériner la création d'une force militaire conjointe.

(28-03-2015 - Avec les agences de presse)

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La Ligue

Cliquez sur la photo pour l'agrandir.
(Les environs d'Aden après le bombardement saoudien du vendredi 27 mars 2015. - Afp)

"Les Arabes de la Ligue se réunissent aujourd'hui en Égypte à Charm-el-Cheikh"
"avec quel ordre du jour?"
"celui de former une force militaire commune"
"pour libérer les territoires arabes encore occupés par Israël?"
"non... pour intervenir au Yémen"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"et dire que le Yémen est un pays fondateur de cette Ligue"
"oui mais... cette époque-là est révolue"
"...!?"

Al Faraby
Samedi, 28 mars 2015

La Ligue arabe est composée de vingt-deux membres : sept membres fondateurs auxquels se sont ajoutés par la suite quinze autres pays signataires.
Ces pays représentent une population de 378 millions d'habitants en 2014 et une superficie de 13 500 000 km2.
La Ligue arabe compte également cinq pays observateurs.


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Yémen: la marine saoudienne évacue des diplomate d'Aden


L'Arabie saoudite a évacué des dizaines de diplomates, notamment saoudiens, de la ville d'Aden, dans le sud du Yémen, alors qu'elle mène depuis jeudi des raids aériens contre une milice chiite dans ce pays, a annoncé la télévision d'Etat.
"Les forces de la marine saoudienne ont mené l'opération Tornade pour l'évacuation de dizaines de diplomates, dont des Saoudiens, d'Aden", a précisé la chaîne El-Ekhbariya.
Des explosions ont résonné pour la troisième nuit consécutive autour de la capitale yéménite Sanaa, alors qu'une coalition arabe conduite par l'Arabie saoudite menait des raids aériens contre la milice chiite des Houthis et ses alliés, ont indiqué samedi des témoins.
"C'était une nuit intense de bombardements" et les "vitres ont tremblé", a rapporté une étrangère travaillant pour une organisation humanitaire. "Des personnes veulent partir, mais il n'y a pas d'avions pour quitter le Yémen", a-t-elle ajouté.
Selon un photographe de l'AFP, les bombardements ont continué toute la nuit et se sont arrêtés vers 06H00 locales (03H00 GMT).
Des témoins ont dit qu'il s'agissait des raids les plus intenses depuis le début de l'opération "Tempête décisive", lancée dans la nuit de mercredi à jeudi, par l'Arabie saoudite et ses alliés arabes.
Toujours d'après des résidents, les frappes ont visé des sites militaires, notamment des positions de la défense anti-aérienne et des dépôts de munitions, autour de la capitale yéménite, en particulier à l'est et l'ouest de Sanaa. Le secteur du mont Noqom a été particulièrement visé, ont-ils ajouté.
La milice chiite des Houthis, qui contrôle militairement la capitale yéménite depuis septembre dernier, a progressé ces dernières semaines vers le centre et le sud du Yémen. Elle est alliée à l'ex-président Ali Abdallah Saleh qui dispose de puissants relais dans l'armée.

(28-03-2015 - Avec les agences de presse)

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Egypte: sommet arabe focalisé sur la création d'une force militaire et le Yémen


La création d'une force multinationale va dominer le sommet des chefs d'Etat de la Ligue arabe qui s'est ouvert samedi en Egypte, au moment où l'intervention militaire d'une coalition arabe au Yémen contre une rébellion chiite est perçue comme un "coup d'essai" de ce projet.
Depuis plusieurs semaines, c'est le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi qui réclamait avec le plus d'insistance cette force arabe pour lutter contre les groupes "terroristes", en particulier l'organisation Etat islamique (EI), qui multiplie les atrocités en Irak et en Syrie et gagne du terrain en Libye et en Egypte dans le Sinaï.
Mais plus que le groupe extrémiste sunnite, c'est la crainte de voir le grand rival iranien chiite étendre son influence dans la région qui pourrait obliger les pays arabes à surmonter leurs dissensions et entériner à Charm el-Cheikh la création d'une force militaire conjointe.
Conduite par Ryad, une coalition arabe regroupant notamment cinq pays du Golfe et l'Egypte, a lancé jeudi des frappes aériennes au Yémen pour stopper l'avancée des rebelles chiites Houthis, soutenus par l'Iran et qui tentent de s'emparer du pouvoir.
Le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi est arrivé vendredi en Egypte pour participer aux deux jours de sommet.
L'émir du Koweït, les rois de Jordanie et du Bahreïn, les présidents de la Tunisie et de l'Autorité palestinienne, le chef du parlement libyen reconnu par la communauté internationale, ainsi que le secrétaire général de l'ONU, seront notamment présents à Charm el-Cheikh.
Dès vendredi, des patrouilles de police et de l'armée étaient déployées dans les rues, tandis que des avions militaires survolaient cette station balnéaire de la mer Rouge, selon un journaliste de l'AFP.
Si le conflit israélo-palestinien et la progression de l'EI sont également au menu, le point focal des débats est indéniablement la création d'une force multinationale arabe, dont le besoin avait été qualifié de "pressant" par la Ligue.
Les chefs d'Etat devraient d'ailleurs adopter un projet de résolution égyptien déjà approuvé par les chefs de diplomatie arabes jeudi durant une réunion de préparation.
Le texte indique que la force, regroupant des troupes des Etats membres, sera chargée de mener "des interventions militaires rapides" pour parer aux menaces sécuritaires planant sur les pays arabes.
L'Egypte --qui dispose de l'armée la plus nombreuse et parmi les mieux équipées du monde arabe-- s'affiche comme le fer de lance de cette force au moment où son aviation et sa marine participent à l'intervention au Yémen.
Le gouvernement égyptien s'est dit prêt à envoyer des troupes au sol si cela s'avérait nécessaire.
Pour Mathieu Guidère, professeur de géopolitique arabe à l'université de Toulouse (France), l'opération au Yémen représente "un coup d'essai pour la future force arabe d'intervention rapide".
"Cette opération donne une idée des contours de cette force", ajoute-t-il, avant de préciser que "certains comme l'Egypte ou la Jordanie" pourraient par la suite apporter "des troupes générales (artillerie) ou particulières (forces spéciales)".
Mais les divergences de points de vue entre les 22 membres de la Ligue pourraient ralentir le processus.
"Il est important que cette force ait des objectifs spécifiques, ainsi qu'un plan et un programme clairs", avertit un diplomate yéménite s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.
Oraib al-Rentawi, directeur du centre Al-Qods pour les études politiques, estime ainsi que si la priorité de l'Arabie saoudite reste de "faire face à l'influence grandissante de l'Iran dans la région", l'Egypte et la Jordanie veulent en revanche "lutter contre le terrorisme".
Car c'est l'expansion de l'EI dans l'est de la Libye qui inquiète réellement Le Caire, déjà en lutte contre sa branche égyptienne dans le Sinaï.
Le président Sissi, l'ex-chef de l'armée élu président après avoir destitué l'islamiste Mohamed Morsi en 2013, avait envoyé en février ses avions de combat bombarder des positions de l'EI en Libye, pour venger la décapitation d'Egyptiens coptes.
"Pour l'instant, l'EI passe au second plan face à la menace d'extension du pouvoir chiite au Yémen, qui risque de modifier profondément la géopolitique de la région", estime M. Guidère, précisant cependant qu'une intervention en Libye "dépendra du succès de l'intervention au Yémen."

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