La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


samedi 30 mai 2015

Les raids continuent au Yémen malgré la présence de l'envoyé de l'ONU


Les avions de la coalition arabe ont de nouveau bombardé les positions des rebelles à Sanaa en dépit de la présence dans la capitale yéménite de l'émissaire de l'ONU, ont indiqué des témoins samedi.
Parmi les cibles visées avant l'aube figurait la maison de l'ancien président, Ali Abdallah Saleh, qui soutient les rebelles chiites Houthis qui se sont emparés de Sanaa ainsi que d'autres régions de l'ouest, du nord et du centre du Yémen ces derniers mois.
L'ex-président ne vit plus dans cette maison du sud de la capitale, bombardée à plusieurs reprises.
M. Saleh, qui a quitté le pouvoir en 2012 sous la pression populaire après avoir dirigé le Yémen durant 30 ans, continue de jouer un rôle important dans le pays où plusieurs unités militaires lui sont restées fidèles et soutiennent aujourd'hui les rebelles.
Dans une interview diffusée vendredi par la chaîne Al-Mayadeen, basée à Beyrouth, M. Saleh a soutenu que l'Arabie saoudite lui avait proposé des "millions de dollars" pour se retourner contre les Houthis.
Le royaume saoudien est le chef de file de la coalition arabe qui mène depuis le 26 mars des frappes contre les rebelles au Yémen pour les empêcher de prendre le contrôle total du pays.
Les raids ont aussi frappé le QG de la force aérienne rebelle, des dépôts d'armes et la base aérienne de Dailami à Sanaa, selon des témoins. Ils ont également visé des positions rebelles dans la province riche en pétrole de Marib (est), dans celle de Hodeida (ouest).
Les rebelles tentent de prendre Aden, la grande ville du sud, d'où l'actuel président Abd Rabbo Mansour Hadi a fui fin mars pour se réfugier en Arabie saoudite, voisine du Yémen.
Les nouveaux raids interviennent alors que l'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, le diplomate mauritanien Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, est arrivé vendredi à Sanaa pour appeler au dialogue, selon Sabanews.net, média contrôlé par les rebelles.
L'ONU a dû reporter les pourparlers qui devaient débuter le 28 mai à Genève car le gouvernement yéménite en exil exigeait comme préalable le retrait des rebelles des territoires conquis.
Dans son entretien à Al-Mayadeen, M. Saleh a assuré qu'il ne cherchait pas à reprendre le pouvoir ni à y porter son fils Ahmed, qui dirigeait l'influente Garde républicaine lorsqu'il était à la tête du pays, et a ouvert la porte au dialogue: "Tôt ou tard, nous aurons des discussions avec l'Arabie saoudite".
Le conflit au Yémen a fait près de 2.000 morts et quelque 8.000 blessés, en majorité des civils, selon l'Organisation mondiale de la santé. Il a aussi forcé plus de 545.000 personnes à quitter leur foyer.

(30-05-2015 - Avec les agences de presse)

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États terroristes

 
"Washington a retiré vendredi La Havane de la liste noire des États soutenant le terrorisme"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"y a-t-il une liste des États terroristes?"
"à quel État penses-tu?"
"...!?"

Al Faraby
Samedi, 30 mai 2015


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Syrie: 45 civils tués dans des raids aériens de l'armée


Au moins 45 civils dont des femmes et des enfants ont été tués samedi dans raids aux barils d'explosifs menés par des hélicoptères du régime syrien contre la province d'Alep, dans le nord du pays en guerre, selon une ONG syrienne.
Des dizaines de personnes ont également été blessées dans les frappes qui ont visé dans la matinée la localité d'Al-Bab sous contrôle du groupe jihadiste Etat islamique (EI) et le quartier Al-Chaar dans l'est de la ville d'Alep, sous contrôle des rebelles syriens, a précisé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
"Les hélicoptères du régime ont lâché des barils d'explosifs sur Al-Bab et des quartiers dans l'est de la ville d'Alep, tuant au moins 45 civils et en blessant des dizaines", a ajouté l'OSDH, basé en Grande-Bretagne, mais qui s'appuie sur un large réseau de sources médicales et de militants à travers la Syrie.
Douze personnes ont péri à Al-Chaar, dont huit membres d'une même famille, selon la même source. Parmi les victimes figurent trois enfants et quatre femmes.
Dans la localité d'Al-Bab, 33 hommes ont péri dans les raids qui ont ciblé un marché populaire à une heure de grande affluence, a indiqué le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane, en affirmant que 19 personnes étaient toujours portées disparues sous les décombres.
Le recours du régime aux barils remplis d'explosifs est régulièrement dénoncée par de nombreuses organisations de défense des droits de l'Homme comme une arme particulièrement destructrice qui tue de manière aveugle.
Les forces du régime ont commencé en 2013 à larguer depuis les airs sur les secteurs rebelles d'Alep ces bombes composées de gros barils d'huile, de cylindres à gaz ou de réservoirs d'eau, vidés de leur contenu et remplis de puissants explosifs ainsi que de ferraille.
Alep, deuxième ville du pays, est divisée depuis 2012 entre l'est aux mains des insurgés et l'ouest contrôlé par le régime.


(30-05-2015 - Avec les agences de presse)

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vendredi 29 mai 2015

Yémen: l'ex-président dit avoir décliné les "millions de dollars" de Ryad


L'ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh a déclaré vendredi avoir décliné des "millions de dollars" que lui proposaient selon lui les Saoudiens pour se retourner contre les rebelles chiites Houthis, dont il est un allié.
"Ils (les Saoudiens) nous ont dit: 'Nous vous paierons des millions de dollars si vous devenez nos alliés'" contre les Houthis, a indiqué M. Saleh lors d'un entretien à la chaîne de télévision Al-Mayadeen, basée à Beyrouth.
"Nous ne lâcherons pas les Houthis", a-t-il ajouté, précisant avoir rejeté cette offre formulée par un ancien ambassadeur saoudien au Yémen.
Ryad dirige depuis fin mars une coalition menant des frappes aériennes au Yémen contre les Houthis, qui sont aidés par des forces yéménites restées fidèles à M. Saleh après son départ du pouvoir en 2012, sous la pression populaire.
Sur le terrain, cette rébellion se heurte aux forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, qui s'est réfugié à Ryad face à l'avancée des Houthis. Ces derniers ont conquis la capitale Sanaa en janvier avant d'avancer vers l'ouest et le sud pour atteindre Aden, la grande ville du sud, le 26 mars, premier jour de l'opération conduite par l'Arabie saoudite, qui consiste également en un blocus aérien et maritime du Yémen.
Le conflit a pour l'instant fait près de 2.000 morts et 8.000 blessés, dont des centaines de femmes et d'enfants, selon l'Organisation mondiale de la santé.
M. Saleh a assuré lors de cet entretien qu'il ne cherchait pas à reprendre le pouvoir ni à y porter son fils Ahmed, qui dirigeait l'influente Garde républicaine lorsqu'il était à la tête du pays.
"Je le dis et je le répète , je ne retournerai pas au pouvoir et je ne l'accepterai pas ni pour moi ni pour mon fils...", a indiqué M. Saleh. "J'ai quitté (le pouvoir) et c'est fini".
"Dans leur (les Saoudiens) imagination je demeure un obstacle" à un règlement de la crise, a-t-il ajouté.
M. Saleh a accusé le royaume saoudien sunnite de semer la "sédition" dans son pays mais a également ouvert la porte au dialogue: "Tôt ou tard, nous aurons des discussions avec l'Arabie saoudite".
Ryad accuse les Houthis d'être soutenus militairement par l'Iran, le grand rival régional de l'Arabie. Téhéran dément fournir toute autre aide qu'humanitaire.
Selon M. Saleh, les Etats-Unis, alliés de Ryad, et l'Iran discuteraient à Oman de la mise en place d'une médiation entre Téhéran et Ryad.
Le chef de la diplomatie iranienne était mardi à Oman, où il a notamment discuté avec des responsables omanais de la situation au Yémen, alors qu'une délégation houthie était également présente jeudi dans ce pays, le seul du Golfe à ne pas participer à la coalition arabe.
M. Saleh, qui est resté 30 ans aux commandes du pays, continue de diriger l'influent parti du Congrès populaire général (CPG), principal parti du pays auquel a appartenu M. Hadi.
L'ex-homme fort du Yémen n'a pas caché le peu d'estime qu'il porte à son successeur. Le président Hadi "est fini", il a "pris la fuite et laissé le pouvoir aux Houthis", a-t-il déclaré.
La chaîne n'a pas précisé quand l'enregistrement avait été fait mais a indiqué que l'entretien s'était déroulé depuis Sanaa.

(29-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Festival Ciné-Palestine du 29 mai au 7 juin 2015


La première édition du Festival Ciné-Palestine (FCP) est prévue du 29 mai au 7 juin 2015, à Paris et Aubervilliers.
Il s'agit du premier festival entièrement dédié au cinéma palestinien. 
En proposant une programmation de qualité ce Festival entend promouvoir la richesse de l'œuvre cinématographique palestinienne et soutenir une nouvelle génération d'artistes qui fait preuve d'une créativité foisonnante.
Le Festival Ciné-Palestine est piloté par le comité d'organisation, en partenariat avec l'association de l'Autre Journal.

Dates et lieux
29 mai au 1er juin 2015 :  Les 3 Luxembourg - 67 rue Monsieur Le Prince, 75006 Paris
2 au 5 juin 2015 Université Paris 8- 2 rue de la Liberté, 93200 Saint-Denis
6 et 7 juin 2015 Cinéma le studio -2 rue Édouard Poisson, 93300 Aubervilliers

VENDREDI 29 MAI
Au cinéma Les Trois Luxembourg à Paris.


WHEN I SAW YOU – 20h30
Les Trois Luxembourg à Paris.
Fiction, dir. Annemarie Jacir, 1h37
En présence de la réalisatrice Annemarie Jacir et de l’acteur Saleh Bakri.

SAMEDI 30 MAI
Au cinéma Les Trois Luxembourg à Paris.

DIARIES – 11h
(Documentaire, dir. May Odeh, 53’)
En présence de la réalisatrice May Odeh.

PARADISE NOW – 19h
(Fiction, dir. Hany Abu-Assad, 1h27)

INFILTRATORS – 21h
Documentaire, dir. Khaled Jarrar, 1h10
En présence du réalisateur Khaled Jarrar et de Jean-Pierre Filiu.

DIMANCHE 31 MAI
Au cinéma Les Trois Luxembourg à Paris.

FIX ME – 11h
Les Trois Luxembourg (Paris)
(Docu-Fiction, dir. Raed Andoni, 1h38)

SÉLECTION DE COURTS-MÉTRAGES : 14h

• PINK BULLET
 (Fiction, dir. Ramzi Hazboun, 11’)
En présence de Sami Said, producteur de NO EXIT et de PINK BULLET.
• CONDOM LEAD
 (Fiction, dir. Arab and Tarzan Nasser, 14’)
• NO EXIT
 (Fiction, dir. Mohanad Yaqubi, 11’)
• ROUBAMA
 (Fiction, dir. Rakan Mayasi, 15’)

TRIP ALONG EXODUS – 20h30
Les Trois Luxembourg (Paris)
Documentaire, dir. Hind Shoufani, 2h

LUNDI 1er JUIN
Au cinéma Les Trois Luxembourg à Paris.

LES 18 FUGITIVES – 19h30
Documentaire, dir. Amer Shomali et Paul Cowan, 1h15
En présence du co-réalisateur Amer Shomali.

MARDI 2 JUIN
à l’Université Paris 8 à Saint-Denis

UNKNOWN SOLDIERS – 19h
Programme de 8 courts-métrages produit par Odeh Films, documentaire, 52’
En présence de la productrice May Odeh.

MERCREDI 3 JUIN
à l’Université Paris 8 à Saint-Denis

SUSPENDED TIME – 19h
Programme de 9 courts-métrages produit par Idioms Film, docu et fiction, 1h.
En présence du producteur Sami Said, des réalisateurs Mahdi Fleifel et Asma Ghanem, et de Julien Salingue.

VENDREDI 5 JUIN
à l’Université Paris 8 à Saint-Denis

LES CHEBABS DE YARMOUK – 19h
Université Paris 8 à Saint-Denis
Documentaire, dir. Axel Salvatori-Sinz, 1h18
Bonus : Cher Hassan d’Axel Salvatori-Sinz
En présence des réalisateurs Axel Salvatori-Sinz et Samer Salameh.

SAMEDI 6 JUIN
au cinéma Le Studio à Aubervilliers

OMAR – 18h
Fiction, dir. Hany Abu-Assad, 1h37
Bonus : Cache-Cache de Dia’ Azzeh

A WORLD NOT OURS – 20h
Documentaire, dir. Mahdi Fleifel, 1h33
Bonus : Arak de Hasan Tanji
En présence du réalisateur Mahdi Fleifel.

DIMANCHE 7 JUIN
au cinéma Le Studio à Aubervilliers

LE SEL DE LA MER – 14h
Fiction, dir. Annemarie Jacir, 1h49

SÉLECTION DE COURTS-MÉTRAGES 2 – 16h30
En présence de Ramzi Maqdisi, réalisateur de LA PIERRE DE SALOMON et de May Odeh, productrice de IZRIKAK.
•  IZRIKAK
• SOLEIL PRIVÉ
• LA PIERRE DE SALOMON

LA BELLE PROMISE – 18h30
En avant-première
Fiction, dir. Suha Arraf, 1h25

SOIRÉE DE CLÔTURE DU Festival – 20h30
CONCERT DE NAÏSSAM JALAL ET OSLOOB.
Café culturel Grand Bouillon
2 ter rue du Moutier, Aubervilliers



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Yémen: le gouverneur de Sanaa tué dans des affrontements avec des Houthis

Le gouverneur de la capitale yéménite Sanaa est mort dans des combats entre sa garde et des miliciens chiites rebelles qui essayaient de l'enlever, ont indiqué ses proches vendredi.
Abdulghani Jamil et son neveu, Nasr Jamil "sont morts des blessures infligées lors de heurts tard jeudi soir entre les aides du gouverneur et des miliciens Houthis", selon ces sources.
M. Jamil avait été nommé par le président Abd Rabo Mansour Hadi, qui a quitté le pays face à l'avancée des Houthis, et s'est réfugié en Arabie saoudite.
Les Houthis "ont demandé à Jamil de se rendre". Il a refusé, ce qui a provoqué des échanges de tirs dans lesquels lui et son neveu ont été blessés, selon ses proches.
Les rebelles et leurs alliés, des unités de l'armée restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh, ont conquis depuis l'an dernier la capitale Sanaa et de vastes régions du nord, de l'ouest et du centre du Yémen.
Une coalition menée par l'Arabie saoudite mène depuis le 26 mars des frappes contre la rébellion à travers le pays.
Vendredi, des frappes sur la province, riche en pétrole, de Marib (Est) ont tué trois chefs Houthis locaux, a indiqué un responsable gouvernemental.

(29-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Arabie saoudite: l'EI frappe de nouveau une mosquée chiite, 3 morts


Un attentat suicide meurtrier a frappé vendredi des fidèles chiites en Arabie saoudite, le deuxième en une semaine à être revendiqué par le groupe jihadiste sunnite Etat islamique (EI) malgré les mesures de sécurité renforcées.
Au moins trois personnes ont été tuées dans l'explosion d'une voiture piégée devant une mosquée chiite à Dammam, dans l'est du royaume à majorité sunnite, a indiqué le ministère de l'Intérieur en soulignant que les forces de sécurité avaient réussi à mettre en échec une attaque plus grave.
"Les autorités ont déjoué un crime terroriste visant les personnes participant à la prière dans la moquée Al-Anoud de Dammam", la capitale de la Province orientale où se concentre la minorité chiite, a-t-il dit dans un communiqué.
Le kamikaze qui tentait de garer de sa voiture dans le parking à proximité de la mosquée, "a détonné sa ceinture d'explosifs quand les responsables de la sécurité se sont dirigés vers lui", a-t-il ajouté.
L'explosion a tué trois personnes et blessé quatre autres, selon lui.
Elle a été revendiquée par l'EI sur Twitter. "Le soldat du califat Abou Jandal al-Jazrawi a réussi à atteindre sa cible malgré les importantes mesures mises en place pour protéger" la mosquée de Dammam, selon une déclaration de l'organisation jihadiste sur Twitter.
Le kamikaze "a visé un monument du polythéisme que les Rafida (en référence aux chiites) ont construit sur une zone sunnite", écrit l'EI.
Selon un témoin, Nassima al-Sada, le kamikaze s'est fait exploser après que des membres volontaires des forces de sécurité ont voulu l'empêcher de pénétrer dans la partie de la moquée réservée aux femmes.
La mosquée avait été était interdite aux femmes ce vendredi, pour des questions de sécurité après une précédente attaque contre une mosquée chiite la semaine dernière, a-t-elle ajouté.
Le 22 mai, un kamikaze de l'EI a commis un attentat lors de la prière musulmane hebdomadaire dans une mosquée chiite à Qatif, également dans la Province orientale faisant 21 morts et blessant une centaine de personnes.
C'était la première attaque revendiquée sur le sol saoudien par le groupe ultraradical sunnite, qui sévit notamment en Irak et en Syrie.
Responsable d'attentats dans plusieurs pays arabes, l'EI qui exècre la communauté chiite, avait alors menacé de "chasser les chiites de la péninsule arabique".
L'attentat du 22 mai, commis par un Saoudien lié à l'EI selon Ryad, était l'attentat le plus sanglant dans le royaume depuis la vague d'attentats d'Al-Qaïda entre 2003 et 2006.
Il a provoqué une onde de choc dans la société saoudienne, alors que les tensions confessionnelles sont déjà palpables sur les réseaux sociaux et dans le discours de certains religieux hostiles aux chiites.
L'attentat avait été condamné par le roi saoudien Salmane qui a promis que justice serait faite et que les auteurs recevraient "la punition qu'ils méritent".
Après cette attaque, des résidents de la région avaient organisé des comités de sécurité pour fouiller les personnes qui entrent dans les moquées pendant les prières.
De nombreux habitants avaient alors dit craindre la répétition de tels attentats si rien n'était fait pour contrer "les discours de haine" contre les chiites sur les réseaux sociaux. Certains avaient en outre déploré le peu de protection fournie à leur lieux de culte.
La minorité chiite se concentre dans l'est de l'Arabie saoudite, riche en pétrole, et se plaint de discrimination. Cette région a été secouée par un mouvement de contestation, dans le sillage du Printemps arabe en 2011, qui a fait une vingtaine de morts.
Ces attaques sur le sol saoudien ont eu lieu malgré les mesures de sécurité préventives motivées notamment par la participation de Ryad aux raids contre l'EI en Syrie et sa campagne aérienne, au sein d'une coalition arabe, contre les rebelles chiites au Yémen voisin.
Les autorités saoudiennes ont multiplié ces derniers mois les arrestations d'extrémistes sunnites soupçonnés de planifier des attaques pour "attiser les tensions confessionnelles".
L'EI, en dépit de son hostilité profonde aux chiites, affirme que l'Arabie saoudite s'est engagée au Yémen pour l'unique raison de faire plaisir aux Occidentaux.
"Leur guerre n'est rien d'autre qu'une tentative de se faire valoir vis-à-vis de leurs maîtres parmi lesquels les juifs" et les Occidentaux, a clamé le chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, dans un message audio le 14 mai.

(29-05-2015 - Avec les agences de presse)

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L'EI a pris en Libye le contrôle de l'aéroport de Syrte

Le groupe Etat islamique (EI) a pris le contrôle de l'aéroport de la ville syrienne de Syrte après le retrait jeudi soir des combattants de la coalition des milices de Fajr Libya, ont indiqué vendredi un responsable et l'organisation jihadiste.
La base aérienne d'Al-Qardabiya, où se trouve l'aéroport international de Syrte, devient le premier aéroport pris par l'EI depuis que le groupe ultra-radical, est actif en Libye.
La base "est tombée aux mains de l'organisation EI", a déclaré Mohammed Al-Chami, un responsable proche de Far Libya. L'EI a également annoncé dans un message avoir pris le contrôle de l'aéroport.
M. Chami a indiqué à l'AFP que les jihadistes avaient profité d'une opération de redéploiement des troupes qui étaient chargées de protéger le secteur pour s'y infiltrer et occuper les lieux. La base a été entièrement évacuée par les troupes liées à Fajr Libya, selon lui.
L'EI contrôle depuis février de larges zones dans la région de Syrte, notamment la localité de Noufliyeh, devenue son fief local.
Fajr Libya, qui a pris le contrôle de Tripoli en août 2014, avait chargé le "bataillon 166" de défendre et sécuriser Syrte, ville côtière située à 450 km à l'est de la capitale libyenne.
L'EI a indiqué pour sa part sur Twitter que "des violets combats l'avaient opposé à des troupes liées à Fajr Libya dans tous les secteurs de Syrte", et confirmé la prise de la base aérienne d'Al-Qardabiya.
La Libye a sombré dans le chaos après la chute en 2011 du régime Kadhafi, et les milices y font la loi. Fajr Libya s'est emparée en 2014 de Tripoli, poussant le gouvernement reconnu par la communauté internationale, ainsi que le Parlement, à s'exiler dans l'est du pays.

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Un journal prouve que la Turquie a livré des armes aux djihadistes en Syrie

Le quotidien turc Cumhuriyet a publié vendredi des photos et une vidéo qui accréditent l'hypothèse, jusque-là farouchement démentie par le gouvernement islamo-conservateur d'Ankara, de livraisons d'armes aux rebelles extrémistes syriens début 2014. Dans son édition papier et sur son site internet, le journal d'opposition diffuse des images d'obus de mortier dissimulés sous des médicaments dans des camions, officiellement affrétés par une organisation humanitaire, interceptés en janvier 2014 par la gendarmerie turque près de la frontière syrienne.
Cette opération a viré au scandale politique lorsque des documents officiels publiés sur Internet ont affirmé que ces camions appartenaient aux services de renseignements turcs et transportaient armes et munitions destinées aux rebelles islamistes syriens en guerre contre le président Bachar el-Assad. Soupçonné par ses alliés occidentaux de soutenir ces combattants, dont le groupe djihadiste État islamique, Ankara, dont le régime de Damas est devenu la bête noire, a toujours démenti ces accusations, assurant que le convoi était chargé de médicaments.
Selon les informations de Cumhuriyet, les camions interceptés convoyaient un millier d'obus de mortier, 80 000 munitions pour des armes de petit et gros calibre et des centaines de lance-grenades. De fabrication russe, ces armes ont été fournies par des pays de l'ancien bloc soviétique, a ajouté le journal. Le chef du principal parti d'opposition, qui avait déjà repris à son compte les accusations lancées par Cumhuriyet, a dénoncé la politique syrienne du gouvernement. "Comment la Turquie peut-elle envoyer des armes lourdes à une organisation qu'elle qualifie de terroriste, c'est-à-dire (le groupe djihadiste de) l'État islamique ?" a déclaré à l'AFP le président du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), Kemal Kiliçdaroglu.
"Ces images sont très gênantes pour le prestige de la Turquie, a-t-il ajouté. Ceux qui envoient illégalement des armes dans un pays musulman ont les mains tachées de sang." Le gouvernement a imposé un black-out médiatique, y compris sur les réseaux sociaux, sur l'affaire et a ouvert une enquête qui a déjà abouti au placement en détention d'une cinquantaine de personnes, gendarmes, militaires ou magistrats. Quelques heures après les révélations de Cumhuriyet, un procureur d'Istanbul a ouvert une enquête pour des faits de "terrorisme" contre le quotidien, selon la presse turque.
Le président Recep Tayyip Erdogan a attribué la responsabilité de cette affaire à l'organisation de l'imam Fethullah Gülen, un de ses anciens alliés qu'il accuse depuis l'hiver 2013 de vouloir renverser le gouvernement. Dans une rare référence publique à l'affaire, Recep Tayyip Erdogan a déclaré mi-mai que la fouille des camions constituait une "trahison". Les révélations de Cumhuriyet interviennent à la veille des élections législatives du 7 juin. Au pouvoir depuis treize ans, le parti du président Erdogan s'y présente en favori. Mais affaibli.

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"Dis papy..."
"oui fiston?"
"tu dessines comme Picasso"
"faut bien que Guernica serve à quelque chose"
"...!?"

Al Faraby
Vendredi, 29 mai 2015
 

Peinture de Mhammad Omrane (Syrie)

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(Photo: Farid Nasser)
 
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Explosion à Bagdad de voitures piégées près de deux hôtels: 5 morts

Au moins cinq personnes ont été tuées jeudi dans l'explosion de voitures piégées sur les parkings de deux des hôtels les plus prestigieux de Bagdad, déjà ciblés il y a cinq ans, a annoncé la police irakienne.
Les explosions, qui se sont produites juste avant minuit heure locale (21H00 GMT) et ont été entendues dans tout le centre-ville, ont en outre fait au moins 13 blessés, selon la police et une source au ministère de l'Intérieur.
L'une des voitures piégées a explosé à l'Ishtar, faisant voler en éclats les fenêtres de cet hôtel récemment rénové et transformant des files de voitures et de 4x4 en carcasses carbonisées.
L'Ishtar est prisé pour les célébrations de mariage. Son périmètre comprend également l'hôtel Palestine et un club en vogue, bondé le jeudi soir, veille de week-end.
Une autre explosion a frappé le parking de l'hôtel Babylon, autre lieu chic et récemment rénové, qui surplombe le Tigre.
La police a indiqué que les forces de sécurité avaient repéré une autre voiture piégée sur le parking du Babylon et l'avaient déminée.
Un couvre-feu à partir de minuit, vieux de plusieurs années, a été levé en février après que les forces irakiennes avaient repris des zones autour de Bagdad aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) et avaient démantelé un important réseau de fabrication de bombes.
Les attaques perdurent depuis, mais à un rythme moins soutenu que l'année dernière.
L'EI, qui affronte toujours les forces gouvernementales à 30 km à peine de la capitale irakienne, a revendiqué la plupart des grosses attaques à Bagdad et ailleurs dans le pays.
Le Babylon et le Sheraton (ancien nom de l'Ishtar) avaient été frappés par des attaques coordonnées en janvier 2010, ainsi que le Hamra, qui n'a lui jamais rouvert.
Ces attentats-suicide avaient tué au moins 36 personnes. Ils avaient été revendiqués par Al-Qaïda en Irak.

(29-05-2015 - Avec les agences de presse)

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jeudi 28 mai 2015

Syrie: attaque massive contre le dernier bastion du régime à Idleb

Les jihadistes du Front al-Nosra et leurs alliés islamistes ont lancé jeudi une attaque massive contre Ariha, la dernière ville encore aux mains du régime dans la province syrienne d'Idleb (nord-ouest), a affirmé une ONG.
"L'Armée de la Conquête (Jaich al-Fatah) a réussi à pénétrer dans la périphérie d'Ariha après de violents combats et de violents bombardements contre les forces du régime", a déclaré le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane.
"Cela fait plusieurs jours qu'ils essaient de prendre la ville et la bataille ne sera pas facile car les soldats qui se trouvaient dans le camp d'al-Mastouma ont été redéployés à Ariha", a-t-il précisé.
"Marche massive des Lions sur un nouveau bastion des mécréants. Mon Dieu, libérez Ariha", a affirmé dans un tweet l'Armée de la Conquête, une coalition réunissant des groupes islamistes et le Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda.
Plusieurs milliers de soldats du régime sont positionnés à Ariha, qui comptait 40.000 habitants avant le début de la guerre civile. Selon Rami Abdel Rahmane, des combattants chiites du Hezbollah et des militaires iraniens s'y trouvent également.
Il ne reste plus au régime dans cette province, proche de la Turquie, que deux villages chiites, quelques postes militaires et l'aéroport militaire d'Aboul Douhour.
L'Armée de la Conquête a remporté ces dernière semaines une série de victoires en prenant la capitale provinciale Idleb, Jisr al-Choughour et le camp militaire d'al Mastouma.


(28-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Al-Qaïda en Syrie veut apparaître plus "présentable"

Le chef de la branche syrienne d'Al-Qaïda cherche à donner à l'Occident une image plus "présentable", estiment les analystes, qui doutent toutefois qu'il y réussisse sans rupture avec un mouvement aussi sulfureux.
Le chef d'Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a détaillé cette stratégie dans un rare entretien diffusé mercredi soir par la chaîne al-Jazeera, propriété du Qatar, fidèle allié de la rébellion syrienne.
Il y assure qu'il n'utilisera pas la Syrie pour s'attaquer à l'Occident et qu'il entend défendre les minorités sur le territoire qu'Al-Nosra contrôle.
Ces propos "s'inscrivent dans un processus de normalisation qu'Al-Qaïda en Syrie mène depuis un certains temps", note Charlie Winter, un expert du jihadisme à la Fondation Quilliam basée à Londres.
"Il veut se rendre plus présentable auprès de l'Occident (...) Une sorte de publi-info pour présenter le Front Al-Nosra comme des modérés", dit-il.
Al-Nosra est placé depuis 2012, comme son rival plus extrémiste du groupe Etat islamique (EI), sur la liste noire des organisations terroristes établie par les États-Unis.
Il s'est révélé depuis plusieurs mois comme l'un des groupes armés les plus puissants dans le nord-ouest de la Syrie après une série de victoires dans la province d'Idleb, dont la prise de la capitale provinciale et d'un important camp militaire.
Le groupe veut parallèlement se faire passer comme une force politique légitime en Syrie, expliquent les analystes.
Il "cherche à changer l'opinion occidentale pour apparaître comme un acteur politique de l'opposition syrienne", assure Lina Khatib, directrice du Carnegie Middle East Centre. "C'est l'une des principales raisons pour laquelle Jolani envoie un message rassurant".
Le visage caché par un châle noir, Jolani a toutefois accusé les États-Unis de coordonner avec le régime syrien les raids qu'ils mènent contre le territoires contrôlé par les jihadistes.
Mais il a insisté sur le fait qu'Al-Nosra avait reçu l'ordre de concentrer sa stratégie sur la chute de Bachar al-Assad et non sur des actions contre l'Occident.
Toujours dans le même registre, Jolani a cherché à calmer les appréhensions des pays occidentaux sur d'éventuelles attaques d'Al-Nosra contre des minorités religieuses, dont les chrétiens ou les alaouites, un groupe auquel appartient le président syrien Bachar al-Assad.
Il tient ainsi à se démarquer de l'EI qui s'est illustré par une violence extrême, dont des décapitations en public, qui suscite la terreur parmi les minorités communautaires.
Pour Lina Khatib, les messages de Jolani sont "un exemple de pragmatisme" qui démontrent qu'Al-Nosra "a des ambitions politiques" et ne veut pas seulement être considéré "comme une organisation extrémiste islamiste".
Ce tournant a été initié, selon les experts, par l'Arabie Saoudite, la Turquie et le Qatar en échange d'un appui plus fort aux groupes d'opposition syriens.
Le Qatar, en particulier, "a une influence relativement modératrice sur Al-Nosra et cela était particulièrement clair dans l'interview", explique Thomas Pierret, expert de l'islam en Syrie à l'université d'Edimbourg.
Jolani a été contraint à un numéro d'équilibriste pour "essayer de dire au monde qu'il n'est pas extrémiste comme l'EI et, dans le même temps, apaiser la communauté jihadiste", souligne Charlie Winter.
Les experts ne voient cependant pas l'Occident modifier son approche à l'égard d'Al-Nosra.
"Jolani a effectivement 'rassuré' l'Occident et les minorités, mais il n'a fait aucun compromis sur la doctrine en termes de liens entre Al-Nosra et Al-Qaïda", remarque Thomas Pierret.
Avec le drapeau noir du mouvement "Al-Qaïda au Levant" placé bien en évidence sur la table durant l'entretien, Jolani a ainsi voulu faire taire les rumeurs sur une éventuelle rupture entre son groupe et le centre de commandement d'Al-Qaïda.
"Je ne pense pas que Jolani imagine pouvoir changer l'opinion du président américain, ou penser que les chrétiens ou les alouites arrivent à le considérer comme un bon gars', précise Aron Lund, rédacteur en chef du site Syria in Crisis.
En dépit d'une apparente ouverture aux minorités, il a d'ailleurs conditionné leur protection "à son interprétation salafistes du l'Islam sunnite. Il ne renie pas son idéologie", assure-t-il.
Pour Charlie Winter, "il y a une tendance à oublier que Jolani vient de l'Etat islamique d'Irak, l'ancêtre de l'EI".
Et, selon cet expert, le positionnement actuel d'Al-Nosra doit être considéré comme "une phase temporaire" dans le débat plus vaste "sur la manière de mettre en oeuvre le jihad".

(28-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Transmettre l'avenir

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Le spectacle

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"Pourquoi Palmyre?"
"à cause du théâtre"
"pourquoi le théâtre?"
"à cause du spectacle"
"quel spectacle?"
"celui conçu par l’État islamique"
"si les Romains avaient su"
"...!?"

Al Faraby
Jeudi, 28 mai 2015

Palmyre est une oasis du désert de Syrie, à 210 km au nord-est de Damas. Son nom sémitique, attesté déjà dans les archives de Mari (XVIIIe siècle av. J.-C.), est Tadmor. C’est toujours son nom actuel.

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mercredi 27 mai 2015

Yémen: 36 morts dans des raids sur Sanaa, l'ONU relance ses efforts de dialogue

Des raids de la coalition arabe au Yémen ont visé mercredi à Sanaa le QG des forces spéciales, alliées aux rebelles Houthis, faisant 36 morts et une centaine de blessés, au moment où l'ONU relançait ses efforts pour réunir les belligérants.
Des avions de combat sous commandement saoudien ont survolé à plusieurs reprises la capitale Sanaa, avant de bombarder le QG du commandement des forces spéciales, et un dépôt d'armes à Fajj Attane, une colline surplombant la ville dans le sud-ouest, selon des témoins.
Les raids contre le QG des forces spéciales, alliées aux rebelles chiites Houthis, ont fait 36 morts et une centaine de blessés parmi des militaires, d'après une source médicale.
A Fajj Attane, le dépôt d'armes, déjà bombardé à plusieurs reprises, a encore été visé par des frappes, selon des témoins.
Venus de leur fief de Saada (nord), les rebelles, soutenus par l'Iran, se sont emparés depuis moins d'un an de régions du centre, de l'ouest et du sud du pays, et de la capitale Sanaa, forçant le président Abd Rabbo Mansour Hadi à s'exiler en Arabie saoudite et déclenchant fin mars une offensive aérienne de la coalition arabe dirigée par Ryad.
D'autres avions ont frappé mercredi une base navale tenue par les rebelles dans la province de Hodeida (ouest), sur la mer Rouge, qui, selon des habitants, a été sérieusement endommagée.
Des positions rebelles dans la province de Hajja, frontalière de l'Arabie saoudite, à Dhamar (centre), à Taëz (sud-ouest) et à Mareb, à l'est de Sanaa, ont été également visées, ont indiqué des témoins, faisant état de victimes.
Les rebelles ont parlé de 40 morts à Hajja, un bilan difficile à vérifier de source indépendante.
Dans la province de Dhaleh (sud), la coalition a lancé des raids contre un camp militaire de la région de Qaatabeh, tenu par les rebelles, selon des témoins.
Ces raids ont été menés en soutien aux combattants de la résistance populaire --un collectif hétéroclite de forces anti-rebelles, dont des tribus sunnites et le Mouvement sudiste (sécessionniste)--, qui tentent de reconquérir ce camp, ont ajouté ces sources.
Le camp est situé à 30 km au nord de la ville de Dhaleh, que des membres de la résistance populaire avaient affirmé mardi avoir reprise aux miliciens chiites.
Les combats dans la province de Dhaleh ont fait plus de 50 morts, a indiqué mercredi un responsable local.
L'aviation de la coalition a intensifié ces derniers jours ses frappes contre des positions et des sites militaires tenus par les miliciens et leurs alliés, des unités de l'armée restées fidèles à l'ancien président Ali Abdallah Saleh.
Des pourparlers de paix sur le Yémen, prévus jeudi à Genève à l'initiative de l'ONU, ont été reportés sine die. Le président Hadi a exigé un retrait des rebelles de Sanaa et des villes conquises avant la reprise de tout dialogue.
L'ONU a fait savoir mardi qu'elle relançait ses efforts pour convenir d'une nouvelle date pour ces négociations.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon "travaille activement pour convoquer ces pourparlers au plus tôt", a déclaré son porte-parole Stephane Dujarric.
"L'objectif principal est de réunir les parties (en conflit) autour de la table et d'arrêter les combats", a-t-il ajouté, prévenant que tout retard aggraverait la crise humanitaire.
"Comme dans tout conflit, ce sont les civils innocents qui payent le prix fort", a dénoncé la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan.
Le conflit a fait près de 2.000 morts et 8.000 blessés, "dont des centaines de femmes et d'enfants", a-t-elle ajouté dans un communiqué, précisant que "7,5 millions de personnes ont besoin en urgence d'une assistance médicale".
"Des hôpitaux ont fermé leurs services d'urgence" car "ils manquent de personnel et de carburant", a-t-elle déploré.
Le Haut comité de secours, mis en place par le gouvernement yéménite en exil, a estimé les besoins urgents du pays à 211 millions de dollars pour la remise en état du réseau électrique et à 113 millions de dollars pour celui de l'eau potable.


(27-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Tony Blair quitte son poste d'émissaire du Quartet pour le Proche-Orient


Tony Blair a démissionné de son poste d'émissaire du Quartet pour le Proche-Orient, une décision qui sera effective à partir du mois de juin, a déclaré mercredi une porte-parole de l'ex-Premier ministre britannique. Tony Blair "a écrit aujourd'hui à Ban Ki-moon (le secrétaire général de l'ONU) pour lui confirmer formellement qu'il renoncerait à son rôle une fois accomplis ses engagements prioritaires en tant qu'émissaire du Quartet, le mois prochain", a-t-elle expliqué. Le Quartet pour le Proche-Orient, composé des États-Unis, de la Russie, de l'Union européenne et de l'ONU, a été fondé en 2002 afin de jouer le rôle de médiateur dans le processus de paix israléo-palestinien.
Tony Blair a été nommé à son poste d'envoyé spécial en juin 2007 - après avoir démissionné de ses fonctions à la tête du gouvernement britannique - avec la mission d'organiser l'aide internationale aux Palestiniens et de piloter des initiatives visant à soutenir l'économie et les institutions palestiniennes en préparation de l'éventuelle création d'un État palestinien. Mais son action a été régulièrement critiquée en raison de l'absence de progrès dans le processus de paix même si lui-même n'a aucun rôle formel dans ces négociations. Il lui était aussi reproché d'entretenir de mauvaises relations avec l'Autorité palestinienne, qui dénonçait sa proximité supposée avec Israël.


(27-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Syrie: l'EI exécute 20 hommes sur le site antique de Palmyre

Le groupe jihadiste État Islamique (EI)a exécuté mercredi, dans le théâtre romain de la ville antique de Palmyre, 20 hommes accusés d'avoir combattu avec le régime syrien, selon une ONG.
"L'EI a tué par balles devant une foule rassemblée dans le théâtre romain de Palmyre 20 hommes qu'il accusait d'être des chiites et des Nossairi (terme péjoratif donné aux alaouites) ayant combattu avec le régime", a affirme Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Les alaouites, adeptes d'une branche du chiisme dont fait partie Bachar al-Assad, sont au pouvoir en Syrie depuis plus d'un demi-siècle, alors que la majorité du pays est sunnite, tout comme les membres de l'EI.
"Le groupe a rassemblé une foule dans le but de montrer sa force sur le terrain", a-t-il ajouté.
Interrogé par l'AFP, le directeur syrien des Antiquités Maamoun Abdulkarim a estimé que "si la nouvelle est vraie (...) utiliser les ruines romaines pour tuer des civils prouvent qu'ils méprisent l'humanité".
L'EI s'est fait connaitre par ses méthodes brutales et spectaculaires, notamment par les décapitations. En février, le groupe avait brulé vif un pilote jordanien dans une cage et filmé la scène.
L' EI s'est emparé de la cité antique de Palmyre, dans le centre de la Syrie, le 21 mai, après un assaut sanglant qui avait duré neuf jours.
L'OSDH, organisme basé en Grande-Bretagne et s'appuyant sur un réseau de sources sur le terrain, a fait état de l'exécution de 217 personnes, dont 67 civils, dans et autour de la ville.


(27-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Syrie: des soldats racontent leur fuite du siège de Jisr al-Choughour


Blessé au ventre, le soldat Mohammad Assaf a feint la mort pour échapper aux combattants d'Al-Qaïda qui ont pris l'hôpital de Jisr al-Choughour en Syrie où il s'était barricadé avec des dizaines de compagnons d'armes.
Allongé sur un lit à l'hôpital de Lattaquié, une ville côtière contrôlée par le régime, ce militaire de 28 ans a raconté à l'AFP comment il avait réussi à puiser dans ses dernières forces, après avoir été blessé au ventre et à la cheville par le feu nourri de ses adversaires, pour parcourir les 3 km qui le séparaient d'une zone sûre.
Jisr al-Choughour, une ville de la province d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, est tombée le 25 avril aux mains d'Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et de ses alliés rebelles, à l'exception de son hôpital.
Lors de l'offensive rebelle, un groupe de soldats avaient reçu l'ordre de se regrouper dans cet hôpital pour lancer une contre-attaque et reprendre la ville mais ils se sont vite retrouvés assiégés.
Coupés du reste de la troupe qui s'était retiré plus tôt, plus de 450 soldats et leurs familles ont résisté durant un mois avant de tenter la grande évasion vendredi, jour où l'hôpital a fini par être pris par les rebelles.
"Nous étions en contact avec le commandement militaire qui nous a ordonné d'évacuer les lieux car (...) une opération de dynamitage de l'hôpital était en préparation" par Al-Nosra et les autres groupes alliés, explique Mohammad.
"L'ordre du repli nous est parvenu vendredi avant 08H00 (05H00 GMT), l'heure fixée pour l'explosion" du bâtiment, poursuit l'homme à la barbe fournie.
Quatre groupes se sont formés à la hâte pour mener cette opération, les uns à l'avant protégeaient les soldats qui fuyaient, d'autres évacuaient les civils, un troisième groupe transportait les blessés et un quatrième tirait en couverture pour assurer la fuite de tout le contingent.
"J'ai senti que j'allais m'évanouir. Des hommes armés sont venus et ont voulu m'achever. Mais en fait, ils ont pensé que j'étais mort et sont repartis après avoir pris mon arme, mon portable et mon porte-monnaie", raconte Mohammad.
"Il m'a fallu plusieurs heures de marche pour atteindre une zone sécurisée" dans la région d'al-Kafir, à l'ouest de Jisr al-Choughour.
Selon Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), des dizaines de soldats ont pris la fuite, d'autres ont été tués sur place et à l'extérieur de l'établissement, ou ont été capturés par le Front Al-Nosra et les rebelles.
Les autorités ont indiqué que les soldats avaient pu s'échapper de l'hôpital, "transportant avec eux les blessés et les corps des martyrs".
La marche vers un endroit sûr a été dure et longue, selon le témoignage d'autres militaires hospitalisés à Lattaquié.
"Nous avons marché entre des arbres, traversé des buissons épineux pendant des heures pour rejoindre la zone militaire sécurisée", explique Nawar Badr Saleh, un soldat de 25 ans qui avait été chargé d'évacuer les blessés et qui dit avoir été blessé à la jambe durant la fuite.
"Ils tiraient intensément et nous n'avions qu'une seule idée: survivre", ajoute de son côté Mohammad Mohammad, 29 ans.
"Nous avons marché des heures empruntant des sentiers caillouteux avant d'atteindre l'Oronte où une unité du régime est venue à notre secours", poursuit-t-il.
Rabia al-Asmar, un autre militaire blessé à la jambe sept jours avant la fuite, affirme que les jihadistes ont "tiré sans distinction sur les militaires et les civils" qui quittaient l'établissement.
"Plusieurs d'entre nous sont tombés en martyr lors du retrait", regrette Rabia, alors qu'une vieille femme à son chevet le regarde avec tendresse.
Les récits se répètent et se recoupent. Mohammad Zahrane, 29 ans, évoque un "cauchemar". "Nous marchions et je voyais mes compagnons tomber autour de moi mais il fallait continuer coûte que coûte. J'ai survécu et quand j'ai appelé ma mère, elle a failli mourir de joie", dit ce soldat livide qui parle avec difficulté car il a reçu une balle au poumon.


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Frappes aériennes israéliennes à Gaza après un tir de roquette


L'armée de l'air israélienne a annoncé avoir lancé quatre frappes sur la bande de Gaza mercredi matin, sans faire de victime, quelques heures après un tir de roquette depuis l'enclave sur le sud d'Israël.
Les avions ont visé des camps d'entraînement du Jihad islamique à Rafah, Khan Younès et dans la ville de Gaza, selon des témoins palestiniens.
L'armée israélienne a indiqué avoir frappé "quatre infrastructures terroristes dans le sud de la bande de Gaza", en représailles au tir de roquette.
Mardi soir, une roquette tirée par des activistes palestiniens a touché la région de Gan Yavné, une localité situé à l'est de la ville d'Ashdod, à une quarantaine de kilomètres au nord de la bande de Gaza, sans faire ni blessé ni dégât.
Le ministre de la Défense israélien Moshé Yaalon, tout juste reconduit dans ses fonctions dans le nouveau gouvernement de Benjamin Netanyahu, a adressé mercredi une mise en garde au Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, tout en estimant que le Jihad islamique était responsable du tir de roquette.
"Israël n'a pas l'intention de rester les bras croisés après les tirs d'hier contre ses citoyens par le Jihad islamique (...) Nous considérons le Hamas comme responsable des tirs depuis la bande de Gaza et nous ne tolérerons aucune menace contre les habitants du sud (d'Israël)", a déclaré M. Yaalon dans un communiqué.
"S'il n'y a pas de calme en Israël, la bande de Gaza paiera un prix très lourd, tellement lourd qu'il conduira quiconque nous provoque à regretter ses actes (...) Je ne conseille à personne de nous mettre à l'épreuve", a-t-il ajouté.
La roquette de mardi était la troisième lancée de la bande de Gaza, depuis l'entrée en vigueur du cessez-le feu qui a mis fin à 50 jours de guerre à l'été 2014, durant lesquels près de 2.200 Palestiniens sont morts, en majorité des civils, et 73 personnes côté israélien, en majorité des soldats.
Les médias israéliens soulignaient mercredi que c'est la première fois depuis la guerre de l'été dernier qu'une roquette d'une portée de quarante kilomètres touche le territoire israélien, les précédentes s'étant abattues dans des zones plus proches de la bande de Gaza.
Le raid israélien de mercredi est le troisième depuis la fin de la guerre. Le mois dernier, des chars israéliens ont tiré sur une position du Hamas suite à un tir de roquette.


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Transmettre la mémoire

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La boucle (suite)


"Dis-moi..."
"oui?"
"quel est le but de la boucle?"
"quelle boucle?"
"tu sais... celle avec l’État islamique... je te vends du pétrole, tu me vends des armes..."
"le but est de détruire l'Irak et la Syrie"

"par ceux qui vendent les armes ou le pétrole?"
"...!?"

Al Faraby
Mercredi, 27 mai 2015


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Égypte : jeux d'influence autour du Parlement


Partis alliés du pouvoir financés par de riches hommes d’affaires, retour des noms de l’époque Moubarak, boycott des partis d’opposition : en mars dernier, les préparatifs de l’élection du Parlement égyptien avaient un air de déjà-vu. Mais, énième coup de théâtre, les élections ont été reportées sine die… en s'appuyant sur des dispositions légales. Certains y voient la manifestation de la satisfaction du gouvernement à conserver sans partage le pouvoir législatif pour quelques mois supplémentaires, ou encore du manque de clarté du pouvoir sur ses intentions et sa vision politique.
Les caciques honnis du régime Moubarak tentent de revenir sur le devant de la scène, tel le magnat de l’acier Ahmed Ezz. Proche des fils Moubarak, enrichi en quelques années grâce à son rachat d’une entreprise privatisée, il est sorti cet été de prison, où l’avaient emmené des accusations de corruption : on lui reprochait d’avoir subtilisé des milliards de livres égyptiennes. Il s’est acquitté de quelques millions. Député pendant les dix dernières années de la période Moubarak, il était un cadre du Parti national démocratique (PND), le parti dirigeant de l’époque, aujourd’hui dissous. Cette dissolution officielle n’est qu’un cache-misère, pour certains. "Le PND était un ensemble d’intérêts économiques soutenus par des politiciens, mais principalement par les pouvoirs et employés locaux. Ceux qui, même peu, bénéficient de ce mode d’alliance et de corruption vont faire en sorte de le préserver. Ce n’est pas dissoudre le parti qui y a changé quelque chose", prévoit Rana Allam, journaliste politique égyptienne indépendante. Une loi d'"isolation politique" devait mettre à l'écart les cadres de l'ère Moubarak, mais elle n’a finalement pas été gardée dans l’actuelle Constitution, votée au début de l’année dernière.
Ahmed Ezz a cependant été mis à l’écart par la justice. Mais l’une de ses femmes, pourtant également impliquée dans des affaires de corruption et ancienne membre du PND, pouvait se présenter. Ezz a fait appel et espère toujours se porter candidat : certes, il est l’un des hommes de l’époque Moubarak les plus impopulaires, le régime n’avait d’ailleurs pas hésité à le sacrifier à la vindicte populaire dès janvier 2011, mais il a de bonnes chances d’être élu dans le district où il se présente, Menoufia, où il a des usines. "Il fournit de vrais services dans son canton. Il aide les gens dans le besoin, il leur fournit du travail, facilite l’accès aux soins médicaux : c’est ce genre de choses qui vous donne un siège de député en Égypte", rappelle Samuel Tadros, chercheur en sciences politiques spécialiste de la scène politique égyptienne.Les Ezz ne sont pas les seuls revenants. Localement, on fait remarquer que tel ex-membre du PND se présentait comme indépendant, ou poussait sur le devant de la scène son frère, son fils, sa femme, ou, mieux encore, faisait flotter la bannière d’un nouveau parti bien financé, comme celui des Égyptiens libres du milliardaire Naguib Sawiris.
Ibrahim Kamel par exemple, figure du PND, aujourd’hui sorti de ses démêlés avec la justice, se présente de nouveau. Il était accusé d’avoir financé l’attaque de la place Tahrir par des hommes de main durant les dix-huit jours du soulèvement qui a renversé Hosni Moubarak, ainsi que d’enrichissement illicite et d’abus de pouvoir. Lui et son frère se présentaient comme au bon vieux temps dans la circonscription de Menoufia, bastion connu du PND.  Son frère choisissait  l’étiquette d’un autre parti, le Wafd : dans les faits allié du pouvoir en place, bien que deux courants l’agitent assez fortement ces jours-ci, il se présente toujours comme d’opposition en référence à l’histoire du début du siècle dernier.
Autres symptômes de ce retour de l’ordre ancien : de grandes affiches électorales pour d’illustres inconnus s’étaient répandues un peu partout, suintant l’argent, le conformisme et un programme inexistant. Au début de cette année, alors même que la date des élections n’était pas encore fixée officiellement, une myriade de posters ornés d’un visage d’homme souriant et photoshoppé avait envahi une rocade du centre du Caire, pour le parti Courant de l’indépendance. Le candidat, Al Fadaly, et son parti n’éveillent aucun souvenir. Sans surprise, il s’agit de l’un des multiples candidats de "fausse opposition", en réalité allié du PND, et qui remplissait déjà ce rôle sous Moubarak.
Malgré les ambitions de développement économique du président, les hommes d’affaires ne sont pas rassurés. L’instabilité politique d’un côté, mauvaise pour les affaires, et la rhétorique nassériste peu libérale du président et demandant aux hommes d’affaires de participer aux projets nationaux par patriotisme les inquiètent. Le retard des élections, qui plus est, les contrarie, à la fois pour l’instabilité purement économique que cela entraîne et pour l’obstacle opposé à leurs ambitions politiques – la récente vague d’attaques des médias contre le gouvernement pourrait en être un signe. On raconte qu’un certain homme d’affaires, qui était une force importante derrière la campagne médiatique et populaire de critique et de déstabilisation des Frères musulmans, serait aujourd’hui fâché de n’avoir pu tester la force politique de son parti. Naguib Sawiris, qui a fondé et finance le parti des Égyptiens libres après 2011, membre de la famille la plus riche d’Égypte (construction, télécommunications, principalement), possède des médias faiseurs d’opinion. Sa chaîne de télévision, très regardée, ONTV, et ses deux sites internet d’information, Masrawy et Veto, ainsi qu’un journal très lu et un temps considéré comme d’opposition, Al-Masry Al-Youm, dont il est actionnaire, sont en effet en train de critiquer le gouvernement.
Pour le moment, le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, n’a pas signalé son soutien aux revenants du PND, même si un ex-Premier ministre, Kamal al-Ganzouri, appelait à une union nationale de tous les partis non islamistes afin de rendre la tâche plus facile au président. Naguib Sawiris juge improbable un retour en force des hommes de l’époque Moubarak.  "Les électeurs savent bien qui ils sont. S’ils l’oublient, les médias le leur rappelleront." Il s’agit peut-être autant d’espérances que de promesses. Al-Sissi dénonce régulièrement le régime et les hommes de Moubarak. Il s’agit peut-être de soigner hypocritement sa propre popularité, car on ne peut, à l’inverse, le taxer de sympathie envers les acteurs du soulèvement de 2011, ou de menaces sincères, puisque l’armée, paraît-il, n’approuvait guère le plan de transmission du pouvoir en 2011 de Hosni Moubarak à son fils Gamal, lequel n’est pas un militaire.
"L’argent aide, mais ne suffit pas, pour être élu. Il faut vraiment être implanté dans le canton électoral", commente Samuel Tadros. "Les choix électoraux ne sont pas idéologiques", ajoute Alaa Arafat, chercheur en sciences politiques au Cedej, qui a écrit sur les hommes d’affaires et la politique en Égypte. "Ils se portent sur les gens que l’on connaît et qui sont membres des familles de maires héréditaires, les omda, sur les bailleurs de fonds et hommes d’affaires, sur les propriétaires terriens respectés." Le milliardaire Naguib Sawiris se félicite, non sans raison : "Moubarak est arrivé au pouvoir, est reparti. Sissi est venu, il s’en ira. Orascom (la compagnie des Sawiris) n’a pas bougé et, quoi qu’il arrive, notre famille restera." Samuel Tadros note que cette suprématie économique ne lui a malgré tout pas permis de succès électoral en 2011.
"Il n’y a pas vraiment de nouvelles têtes pour les candidats dans les circonscriptions électorales. Le peuple voudrait des gens nouveaux, mais où les trouver ?" avoue Naguib Sawiris. Il semble reconnaître à mots couverts que s’il s’agit de choisir un représentant local, à la campagne, son parti optera pour une figure connue plus que pour du sang neuf. Il affirme que son parti refuse de s’allier à qui que ce soit dans les prochaines élections afin d’avoir les coudées franches pour défendre son programme économique.Samuel Tadros poursuit : "Des figures du PND vont sûrement gagner beaucoup de sièges au prochain Parlement, mais il est injuste de les appeler PND. Ils étaient là avant. Ils sont la structure familiale qui contrôle la campagne égyptienne au travers d’une relation client-patron. Prenons l’exemple de la famille Abaza : ils ont eu des représentants au Parlement depuis sa création en 1866. Ils y étaient sous les rois, l’occupation britannique, le Wafd, Nasser, Sadate et Moubarak. Ce sont ces grandes familles que les Égyptiens appellent, souvent de manière humoristique aujourd’hui, après leur expropriation par Nasser, les pachas. "Mahmoud Abaza, qui est à la tête d’un des deux courants opposés en ce moment au Wafd, n’est pas particulièrement ravi de la politique de Sissi. Certains des soutiens qui lui avaient fait crédit pour se débarrasser des islamistes ne sont pas très loin de basculer dans une sorte d’opposition", fait remarquer Hassan Nafaa, analyste politique égyptien. De l’autre côté, certains nasséristes en veulent également à Sissi pour une politique jugée trop néo-libérale (diminution des subventions, par exemple).
À l’échelle de l’État, le système clientéliste est aussi une institution. Géostratégiquement bien placée, l’Égypte a l’habitude de se faire payer sa bienveillance ou son aide en soutien financier, auprès des États-Unis ou du Golfe par exemple. Deux études récentes, portant respectivement sur les perceptions de l’administration et sur le secteur privé, de Transparency International et du cabinet d’audit financier EY, ont placé l’Égypte parmi les pays les plus corrompus. Un scénario bien huilé s’est répété ces derniers mois : des hommes d’affaires accusés d’abus de pouvoir, d’évasion fiscale donnent à un fonds spécial créé par Sissi, le fonds Vive l’Égypte, qui servirait à développer le pays. Et sont libérés des tracasseries judiciaires qui les poursuivaient pour évasion fiscale ou corruption. Les journaux égyptiens trompettent d’ailleurs que les millions ou les milliards s’amoncellent dans ce fonds, grâce aux hommes d’affaires patriotes. La famille Sawiris aurait donné, ou promis de donner, trois milliards de livres égyptiennes et vient commodément de régler à l’amiable les poursuites pour évasion fiscale lors de la vente il y a quelques années d’une compagnie de ciment à Lafarge et de Mobinil à Orange.
Mais, à côté des effets d’annonce, par exemple de la participation de l’armée à hauteur d’un milliard de livres égyptiennes, ou de différents membres du gouvernement qui, emboîtant le pas au président-maréchal, disent verser à Tahya Masr une partie de leur salaire, les utilisations et réalisations concrètes du fonds restent assez nébuleuses. Cet échange de dons contre absolution financière, qui se présente plutôt sous la forme de dons "spontanés" après un verdict favorable au tribunal, ne date pas de l’époque Sissi. Pendant la courte année de pouvoir des Frères musulmans, les tentatives de réconciliation avec les poids lourds de l’économie égyptienne, qui menaçaient de partir vers des cieux plus cléments, avaient déjà commencé, avec les Sawiris par exemple, alors même que la famille est connue pour son hostilité aux islamistes. Les hommes d’affaires qui avaient bâti leur fortune à l’époque Moubarak ont en effet fait face à des poursuites dès 2011. Une ONG égyptienne de défense des droits de l’homme dont une section observe spécialement la corruption, EIPR, affirme qu’entre 2011 et juillet 2013 près de 9 milliards de livres égyptiennes (environ un milliard d’euros) ont été rendus à l’Etat… ou plutôt à ces mêmes institutions étatiques qui avaient couvert les transactions douteuses.


(27-05-2015 - Avec les agences de presse)

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mardi 26 mai 2015

Yémen: des combattants pro-gouvernementaux reprennent une ville du sud aux rebelles

Des partisans du président yéménite en exil Abd Rabbo Mansour Hadi ont repris aux rebelles chiites Houthis la ville de Dhaleh (sud), ont affirmé mardi des sources militaires, alors que combats et raids aériens se poursuivaient ailleurs sans répit.
Appuyés par l'Iran et alliés à des unités de l'armée restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh, les miliciens Houthis avaient pris en mars le contrôle de Dhaleh, dans leur offensive vers le sud, au prix de sanglants affrontements avec des tribus sunnites et des combattants pro-Hadi.
Les forces gouvernementales ont lancé une contre-offensive et reconquis Dhaleh avec le soutien de la coalition arabe qui, sous commandement saoudien, mène depuis deux mois des raids aériens contre les positions de la rébellion au Yémen.
"L'ensemble de la ville de Dhaleh est désormais sous le contrôle des Comités de la résistance populaire", a déclaré à l'AFP un chef local de ce collectif de groupes sudistes, Saleh al-Mansoub.
"Toutes les bases militaires et les sites stratégiques sont entre les mains des Comités de la résistance populaire", a confirmé un autre chef du collectif, Ali al-Assmar.
Les combattants sudistes pro-Hadi se sont emparés mardi notamment de camps de la 33e brigade blindée qui s'était ralliée à la rébellion.
Entretemps, la coalition a mené des raids aériens sur des positions au Mont Sabr, dans la province de Taëz (sud-ouest) et dans celle de Hajja (nord-ouest), selon des témoins.
Des raids ont aussi visé dans l'après-midi et en fin de journée des positions de la rébellion dans les provinces d'Amrane et de Saada (nord), de Hodeida (ouest) et d'Aden (sud), ont indiqué des témoins.
A Aden, des combats opposaient rebelles et forces pro-Hadi notamment dans la banlieue nord de cette grande ville portuaire, toujours selon les témoins.
L'ONU, qui a reporté des pourparlers de paix sur le Yémen prévus initialement jeudi à Genève, s'inquiète de la situation humanitaire dans le pays où le conflit a fait près de 2.000 morts et forcé plus de 545.000 personnes à quitter leur foyer.
L'organisation humanitaire Oxfam a prévenu mardi qu'au moins 16 millions de personnes, soit les deux-tiers de la population, étaient privées d'eau potable.
Le président Hadi a nommé mardi un nouveau ministre de l'Intérieur, le général Abdo al-Houdhaifi, a rapporté l'agence de presse contrôlée par son gouvernement, sans donner de détails sur cette nomination.
Comme pour répliquer à cette mesure, les rebelles chiites ont annoncé la nomination de gouverneurs à la tête de six provinces, dont Sanaa, Jawf (nord-est), Raymah (nord-ouest), Ibb et Baïda (centre) et Mareb, à l'est de la capitale, selon une décision de leur "Haute commission révolutionnaire", citée par l'agence de presse contrôlée par les miliciens.
Par ailleurs, le Syndicat des journalistes a indiqué mardi que deux journalistes détenus par les rebelles Houthis avaient été tués la veille par un raid aérien contre une base militaire.
Dans un communiqué, le syndicat dénonce les rebelles pour avoir détenu les deux journalistes sur une base militaire constamment visée par des raids, et les a accusés de "meurtre avec préméditation".
Il a identifié les journalistes comme étant Abdallah Qabil de la chaîne de télévision "Yemen Shabab" ("Les Jeunes du Yémen") et Youssef al-Ayzari de la chaîne locale Suhail.

(27-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Le Premier ministre libyen échappe à une tentative d'assassinat

Le Premier ministre libyen Abdallah al-Theni a échappé mardi soir à une tentative d'assassinat à Tobrouk, dans l'est du pays, lorsque des inconnus ont tiré sur son véhicule, blessant l'un de ses gardes, a indiqué le porte-parole du gouvernement.
"Des hommes armés ont ouvert le feu sur la voiture du Premier ministre au moment où il quittait un endroit où se tenait une séance du Parlement", a déclaré Hatem el-Ouraybi.
Le Premier ministre reconnu par la communauté internationale "est sorti indemne mais un de ses gardes du corps a été blessé dans la fusillade", a-t-il ajouté, disant: "c'était une tentative d'assassinat".
Il a encore indiqué que les hommes qui avaient tiré n'avaient pas été identifiés.
La fusillade a éclaté après une séance du Parlement qui se tenait dans son quartier général à Tobrouk, près de la frontière égyptienne.
Le Parlement reconnu par la communauté internationale siège à Tobrouk depuis qu'une coalition de milices, Fajr Libya, s'est emparée de la capitale Tripoli en août dernier. Le gouvernement s'est aussi exilé dans l'est du pays.
Un Parlement et un gouvernement rivaux, proches de Fajr Libya, se trouvent eux dans la capitale.
"Le Parlement interrogeait le gouvernement lors d'une séance aujourd'hui lorsque nous avons entendu des tirs à l'extérieur", a déclaré à l'AFP Faraj Abou Hashem, le porte-parole du Parlement.
"Les membres du gouvernement et les députés ont quitté immédiatement la salle alors que des manifestants armés tentaient de rentrer dans le bâtiment. Les forces de sécurité sont parvenues à les en empêcher", a-t-il dit. "Ces personnes armées protestaient contre le gouvernement".
La Libye a sombré dans l'anarchie après la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, et les milices y font désormais la loi.
L'ONU tente depuis des mois de trouver un compromis pour mettre fin au conflit des différentes forces en présence, dont les jihadistes qui montent en puissance, et parvenir à former un gouvernement d'union nationale.

(27-05-2015 - Avec les agences de presse)

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Liban: Gordon Brown veut lever 100 millions de dollars pour les élèves syriens

L'ex-Premier ministre britannique et envoyé spécial de l'ONU pour l'éducation mondiale, Gordon Brown, a lancé mardi à Beyrouth un appel à lever 100 millions de dollars en trois mois pour assurer la scolarisation de réfugiés syriens au Liban.
"Lors des 100 prochains jours, nous devons rassembler environ 100 millions de dollars (91,7 millions d'euros) pour que le ministère (libanais) de l'Education puisse augmenter le nombre d'enfants (syriens) scolarisés dans ses établissements", a affirmé M. Brown lors d'une conférence de presse, au terme d'une visite de deux jours.
Pays de quatre millions d'habitants, le Liban accueille près de 1,2 million de réfugiés ayant fui la guerre en Syrie voisine depuis quatre ans.
D'après le ministre libanais de l'Education nationale, Elias Abou Saab, 400.000 des réfugiés syriens au Liban sont en âge d'être scolarisés mais seulement quelque 100.000 d'entre eux ont été à l'école en 2014.
"Nous avons grimpé une montagne en rendant possible la scolarisation de 100.000 enfants, mais maintenant nous devons en grimper une autre et nous devons le faire très rapidement", a affirmé M. Brown.
"Bien sûr, nous voulons qu'ils rentrent dans leur pays le plus tôt possible et leur assurer une éducation en Syrie, mais tant qu'ils sont là, il est vital de fournir à davantage d'enfants l'occasion de s'éduquer", ajouté l'ex-Premier ministre.
Pour M. Abou Saab, "le Liban est témoin depuis trois ans d'une situation sans précédent, car jamais le nombre d'élèves réfugiés n'a dépassé le nombre d'élèves libanais inscrits dans les écoles publiques".
D'après le ministre, le Liban a obtenu 100 millions de dollars de la communauté internationale, permettant non seulement de scolariser 100.000 Syriens, mais également d'assurer les salaires des instituteurs après l'instauration d'un double horaire dans les écoles publiques, le matin et le soir, pour faire face à l'augmentation du nombre d'élèves.

(27-05-2015 - Avec les agences de presse)

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