La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


vendredi 31 juillet 2015

Ya rayeh...

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(Photo Al Faraby)

Ya rayeh... (6:12)
(Rachid Taha)




"Exigeons qu'Orange rompe son partenariat avec l'opérateur israélien Partner."

Shabbat


"Jeudi, un juif ultra-orthodoxe a poignardé six participants à un défilé de la Gay pride à Jérusalem"
"vendredi, des colons juifs ont brûlé vif un bébé Palestinien à Doma, près de Naplouse"
"que va-t-il se passer samedi?"
"c'est shabbat"
"...!?"

Al Faraby
Vendredi, 31 juillet 2015

Le shabbat est le jour de repos assigné au septième jour de la semaine juive.



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(Photo correspondant d'Assawra)

Le bébé Ali Dawabcheh, un an et demi, a été brûlé vif. Sa mère Eham, 26 ans, son père Saad et son frère Ahmed, quatre ans, ont été blessés et transférés vers un hôpital.




Exigeons qu'Orange rompe son partenariat avec l'opérateur israélien Partner.

(Objectif: Atteindre 700 signataires au 31 août)

https://www.change.org/p/chef-de-l-etat-fran%C3%A7ais-approuver-la-d%C3%A9cision-du-pdg-d-orange-de-rompre-son-partenariat-avec-l-op%C3%A9rateur-isra%C3%A9lien-partner

Manifestations et affrontements en Cisjordanie après la mort d'un bébé palestinien


Plusieurs milliers de Palestiniens ont manifesté en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, vendredi 31 juillet, après la mort d'un bébé palestinien dont la maison a été incendiée par des colons israéliens dans le village de Douma, en Cisjordanie occupée.
A Douma, des centaines de personnes ont défilé lors des funérailles de l'enfant de 18 mois. Son corps, porté à bout de bras, était enveloppé dans un drapeau palestinien.
Deux maisons incendiées
Le bébé a été brûlé vif. Ses parents et son frère sont grièvement blessés. Vendredi à l'aube, selon des responsables de sécurité palestiniens et israéliens, des colons ont jeté des cocktails Molotov par les fenêtres de deux maisons, ouvertes en raison de la chaleur estivale.
Avant de s'enfuir, ils ont dessiné une étoile de David sur les murs et écrit "le prix à payer" et "vengeance", deux jours après la démolition par les forces israéliennes de deux maisons en construction dans une colonie proche de Ramallah.
Des affrontements à Hébron
Des petits groupes d'adolescents palestiniens masqués ont commencé à jeter des pierres sur les soldats israélien à Hébron, indique AP. Les soldats ont répondu par des tirs "de grenades lacrymogènes et assourdissantes", précise l'AFP.
L'incendie de la maison palestinienne a été qualifié d'acte "terroriste" par le Premier ministre israélien. Benyamin Nétanyahou a souligné qu'il avait donné ordre aux "forces de sécurité d'utiliser tous les moyens à leur disposition pour arrêter les meurtriers et les traduire en justice".


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Bébé palestinien brûlé vif: Netanyahu appelle Abbas

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé vendredi le président palestinien Mahmoud Abbas avec lequel il n'entretient habituellement pas de contact, après la mort d'un bébé palestinien dans l'incendie de sa maison par des extrémistes israéliens.
Aussitôt après cette attaque à l'aube, M. Netanyahu avait dénoncé un "acte terroriste", un qualificatif très rarement utilisé par les autorités israéliennes lors d'attaques anti-palestiniennes. Une condamnation renouvelée au téléphone avec M. Abbas, ont indiqué son bureau et l'agence officielle palestinienne. Les Palestiniens, eux, ont dit tenir son gouvernement pour "entièrement responsable" de ce "crime de guerre".
Lors de cette conversation téléphonique, M. Netanyahu a affirmé au président palestinien avoir visité la mère, Riham Dawabcheh, 26 ans, et le frère, Ahmed, quatre ans, du petit Ali, 18 mois, mort brûlé vif dans le nord de la Cisjordanie occupée, dans un hôpital de Tel-Aviv où le président israélien Reuven Rivlin doit également se rendre.
"Tout le monde en Israël est choqué par l'acte terroriste condamnable qui a visé la famille Dawabcheh", a affirmé M. Netanyahu au président Abbas, selon son bureau.
Vendredi à l'aube, des hommes masqués, présentés par les Palestiniens comme des colons, ont jeté des cocktails Molotov par les fenêtres, ouvertes en raison de la chaleur estivale, de deux maisons, dont celle des Dawabcheh. Le bébé a succombé aussitôt, tandis que sa mère, son frère et son père sont encore entre la vie et la mort.
Depuis des années, des activistes de l'extrême droite israélienne ou des colons se livrent, sous le label du "prix à payer", à des agressions et des actes de vandalisme contre des Palestiniens et des Arabes israéliens, des lieux de culte musulmans et chrétiens, ou même des soldats israéliens.
La très grande majorité de ces agressions sont restées impunies.
Mais l'attaque de vendredi a suscité une émotion particulièrement vive avec des appels israéliens sur les réseaux sociaux à manifester samedi contre la violence.


(31-07-2015 - Avec les agences de presse)

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Khodr Adnan : « N’attendez pas les autorisations pour entrer dans al-Quds, il y a d’autres moyens »


Quelques heures après la libération de Sheikh Khodr Adnan, les autorités ennemies l’ont arrêté au cœur d’al-Quds. Alors que la nouvelle de son arrestation se propageait, des voix palestiniennes se sont élevées pour critiquer ce pas, pendant que d’autres s’élevaient pour critiquer son interview accordée à la presse « israélienne ». Depuis ce jour, les nouvelles de Adnan ont disparu, son état de santé s’est détérioré, et il a été transféré plus d’une fois à l’hôpital. Les rapports « israéliens » disent qu’il vit ses derniers jours, en conséquence de la grève de la faim menée sans support de vitamines et sans examens médicaux, pendant 54 jours. Et la knesset « israélienne » vient d’approuver la loi sur l’alimentation forcée des prisonniers grévistes de la faim.

Qu’est-ce qui a changé au cours de ta deuxième grève de la faim ?
Cette expérience nous a fait acquérir, à nous Palestiniens, une nouvelle victoire sur l’occupant et le geôlier « israélien », et a suscité une nouvelle vigueur à notre peuple et sa résistance. Elle a convaincu beaucoup qu’il est possible, et même nécessaire de vaincre l’occupant et le briser. Beaucoup ne s’attendaient pas à ce que je sorte de prison, mais j’ai été libéré, par la grâce et la puissance de Dieu. Il est vrai que la précédente grève (2012) a été accompagnée par une mobilisation populaire et médiatique plus importante, mais la valeur de cette victoire est plus grande.
Au cours de cette grève, la solidarité des Palestiniens de l’intérieur occupé (en 48) et al-Quds a été remarquable. Ceci est probablement dû à l’état de division politique, mais je dois beaucoup à notre peuple dans al-Quds et l’intérieur. Sa voix m’est parvenue. Ils étaient (les Maqdissis et les Palestiniens de 48) à deux mètres de mon lit, et ont essayé d’ouvrir les fenêtres de ma chambre.

Est-ce cela la raison de ta victoire ?
Oui, Les Maqdissis et les Palestiniens de l’intérieur ont introduit la peur  dans le cœur du geôlier, avec leurs slogans, comme les déclarations de dr. Ramadan Abdallah (secrétaire général du mouvement du Jihad islamique) ont introduit la peur dans le cœur de la direction « israélienne », qui a bougé « le dôme de fer » craignant la réaction de la résistance si je tombais martyr. L’occupant n’a pas réalisé que Khodr Adnan pouvait revenir à la grève. Certains geôliers et les dirigeants sécuritaires et des renseignements disaient aux prisonniers qu’ils attendaient l’instant où Khodr Adnan reprendrait la grève. Ils disaient que Khodr commencerait la grève mais ne la terminerait pas, la grève se terminerait par son martyre, puis les grèves de la faim s’arrêteraient. Mais je suis sorti vivant et victorieux.

A ton avis, pourquoi la mobilisation populaire et officielle a reculé ?
Personnellement, je souhaitais au cours de ma grève que personne ne soit atteint, ni par une arrestation ni par un martyre. Je suppliais Dieu qu’Il allège mon fardeau, car dans les grèves précédentes, j’ai senti que certains voulaient me faire payer leur attitude solidaire. De plus, dans les grèves précédentes, le président palestinien et le premier ministre avaient accueilli la famille, mais cette fois-ci, cela n’a pas eu lieu ni au cours de la grève, ni après. En réalité, je ne comprends pas pourquoi est-ce ainsi, si nous sommes politiquement divergents ! J’ai mené la grève de la faim pour la liberté et la dignité, et c’est une grève pour tous les Palestiniens.

Comment perçois-tu l’avenir de la grève de la faim en tant que moyen de pression ?
Je souhaite que le bénéfice soit partagé par les prisonniers, qu’ils mobilisent plus leur moral et notamment après le recul des pas collectifs dans les prisons. Je n’aime pas mener une grève tout seul, mais le mouvement des prisonniers n’a plus mené des grèves collectives depuis 2004, et même en 2012, ce ne sont pas tous les prisonniers qui ont lutté, à cause de la division et l’influence des partis. Il est important que les gens sachent que les prisonniers ne veulent pas seulement de l’argent, mais une protection sociale qui comble le vide lors de l’absence du prisonnier, ou même du martyr, loin de sa famille. Je refuse que le prisonnier demeure une icône, de laquelle on parle seulement, car il doit être libéré.

Quelle était la position de la famille ? Sa crainte de ton martyre a-t-elle influé sur la grève ?
Ma famille a compris le pas de la grève. J’ai fait mon possible pour les convaincre encore plus, car  cette fois-ci, je n’ai pas entamé la grève dès le début de mon arrestation, mais après 9 mois d’emprisonnement. J’ai reporté la grève pour prouver à tous que si je ne menais pas la grève, je ne serais pas libéré. Pendant neuf mois, qui a agi pour me libérer ? Au début, j’ai mené une grève de la faim de sept jours, pour alerter. Et après le troisième renouvellement, j’ai entamé la grève, malgré ma conviction et les mises en garde des prisonniers que l’occupant m’emmènerait là où il le désire. Les instructeurs disaient : Khodr Adnan a gagné une fois, et nous l’attendons s’il essaie une fois encore, il ne vaincra pas.

As-tu pensé, en ton for intérieur, qu’il fallait arrêter ou reculer ?
J’étais certain, dès le début, que celui qui envisage ce pas ne peut reculer, même s’il devenait martyr. Au contraire, je souhaite que les prisonniers soient libérés, sans faim ni douleur, et ceux qui affirment qu’ils sont contre la grève de la faim, qu’ils agissent pour libérer les prisonniers, de manière à éviter la grève, s’ils le peuvent.

Crains-tu une nouvelle arrestation ?
Nous sommes sous occupation. Nous l’étions et le sommes toujours. Evidemment, car dans ma grève, je ne réclamais pas le statut de VIP de la part d’ « Israël », la protection populaire et des libres de ce monde suffit. C’est cela qui rend l’occupant anxieux si une photo de Khodr Adnan circule, alors qu’il est menotté et attaché au pied gauche, selon la méthode appelée « attaché en croix ». L’individu qui mène une grève est affaibli, malade, mais il est attaché sur son lit, dans les toilettes, et même au cours de la prière.

De nombreuses critiques t’ont été adressées pour avoir visité al-Quds, disant que tu cherchais la popularité..
Ceci a été une critique issue d’une voix qui n’a aucune valeur auprès des Palestiniens, et d’une personnalité qui ne représente pas le Fateh, et s’il l’avait représenté, je répondrais au Fateh à ce moment. Si j’avais recherché la popularité, je ne serais pas entré seul, et déguisé. Ce n’était pas par crainte de l’occupant, mais afin que personne ne me voit, parmi les Maqdissis, et qu’il n’y ait pas de remous à l’extérieur d’al-Aqsa ou des affrontements, qui briseraient la sérénité de « la Nuit du Destin ». Je suis entré déguisé, pour arriver calmement et tranquillement à al-Aqsa, pour rencontrer les maqdissis et les Palestiniens de Cisjordanie, qui s’y trouvaient, pour leur parler des prisonniers et des malades.
Avant d’arriver à la mosquée, je suis entré dans quatre maisons, celle de l’avocat Jawad Boulos, du martyr Mohammad Abu Khdayr, des prisonniers Issawi et Muslimani, sans les prévenir à l’avance, tout comme je n’ai pas contacté les médias dans ces maisons pour y prendre des photos. Je ne cherche pas un poste dans le cadre de l’occupation, qui nous écrase tous. Si une personne s’imagine pouvoir obtenir un passeport diplomatique ou autre chose, tout cela ne vaut pas le sang des martyrs et la souffrance des prisonniers.
Lorsque je suis entré dans al-Quds, la porte-parole de la police de l’occupation m’a attaqué et dit : Khodr est un terroriste et du Jihad islamique, il est interdit d’entrer dans al-Quds. Mais elle est aussi lâche que son gouvernement, elle a tout de suite émis un communiqué aux médias disant que Adnan serait libéré quelques heures après, pour ne pas susciter des réactions.

Tu prévoyais d’être arrêté dans al-Quds et tu as pris le risque ?
La menace est arrivée à ma famille par l’intermédiaire du poste militaire de l’occupation en Cisjordanie, rapportée par une personnaité officielle palestinienne à des proches, et tous m’ont mis en garde contre une arrestation. Ils ont juste arrêté une partie de moi, mon épouse était dans al-Aqsa et a célébré « La Nuit du Destin », bien qu’elle ait su que j’ai été arrêté aux portes de la mosquée. De toute façon, j’ai prié et célébré la Nuit du destin, dans al-Quds, en prison. J’ai mené une grève de la faim de quatre heures et demi, la plus courte grève que j’ai menée jusque là.
Il faut cependant savoir que ceux qui m’ont fait entrer dans al-Quds, ce ne sont pas des membres du Jihad islamique, mais de la gauche et du Fateh. Je suis entré calmement, je n’ai pas grimpé sur le mur. Je ne dirai pas comment je suis entré, mais il y a une faille sécuritaire chez l’occupant. Cela ne fut pas difficile. Et je dis à tous les Palestiniens en Cisjordanie : ne prenez pas des autorisations de l’occupant pour entrer dans al-Quds, il y a d’autres moyens. Là où mes jambes me porteront, j’irai librement et si je peux arriver à Ras an-Naqura (extrême nord du pays, à la frontière avec le Liban), j’y entrerai.

De même, des critiques t’ont été adressées à cause de l’interview accordée à la presse « israélienne »
J’étais d’abord hésitant, sur cette interview avec les médias « israéliens ». Mais après la première grève, j’ai consulté un « cher frère », de ceux qui ont retenu le Livre d’Allah, je ne citerai pas son nom afin qu’il ne soit pas ciblé, et de ceux en qui j’ai confiance et qui a passé deux décennies en prison. Il m’avait dit que si j’étais sûr de mes pas, il faut y aller, et si je savais que cela servirait notre cause, de le faire.
Je suis sceptique quant à la relation avec la presse « israélienne », j’emprunte un langage fort à tout moment et je sais que même si elle censure des passages, elle ne changera pas mes paroles. C’est moi-même qui donne les réponses. On me pose des questions sur l’est, et je réponds sur l’ouest. Malgré cela, je n’approuve pas l’ouverture des portes, c’est tout de même le média de l’ennemi, mais il parvient aux prisonniers dans les prisons. Quant à ceux qui souhaitent que Khodr Adnan ne rencontre pas la presse « israélienne », qu’il vienne me rencontrer et qu’il fasse parvenir ma voix, et notamment dans les médias arabes.

Que réponds-tu à ce qui a été publié dans la presse « israélienne », que tu vivrais tes derniers jours ?
Ces paroles sont graves, et réclament que les Palestiniens s’y attardent. C’est probablement pour préparer la rue à propos de quelque chose qui arriverait à Khodr Adnan, quelque chose qu’ils sont en train de préparer dans les coulisses. Ils ont peut-être fait quelque chose sur le plan médical et ils attendent les résultats. Ils veulent également faire passer un message aux prisonniers pour les empêcher de faire comme Khodr, et ils veulent masquer les traces de leur défaite. Il n’est pas étonnant que ceux qui ont tué Yasser Arafat, les dirigeants et les fils de notre peuple, fassent de même contre moi.
Mon message à ceux qui se sont solidarisés avec ma lutte et à la jeunesse arabe : l’occident porte la responsabilité de ce qui se passe en Palestine. Il ouvre les portes aux jeunes musulmans pour qu’ils arrivent à tous les pays, sauf en Palestine, pour qu’ils tuent et soient tués, et élargir ces mares de sang. C’est de la Palestine que les défauts sont découverts. Ceux qui se dirigent vers la Palestine, s’élèveront, mais quiconque tourne le dos à la Palestine, perdront. Nous avons été influencés par ce qui s’appelle « printemps arabe ». Voyez nos préoccupations et notre blessure en Palestine. Etes-vous proches de nous ou bien lointains ?

Interview réalisée par Amoun Sheikh, pour al-Akhbar
Vendedi, 31 juillet 2015
"Baladi"


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L'Union européenne: "tolérance zéro" pour les violences commises par des colons israéliens


L'Union européenne a appelé à la "tolérance zéro" pour les violences commises par des colons israéliens, après une attaque vendredi en Cisjordanie occupée, où un bébé palestinien a été brûlé vif et sa famille gravement blessée dans l'incendie criminel de leur maison.
"Nous appelons à la pleine responsabilité, l'application efficace de la loi et à la tolérance zéro pour les violences des colons", a réagi vendredi une porte-parole de la chef de la diplomatie de l'UE, Federica Mogherini, dans un communiqué.
Un bébé palestinien d'un an et demi est mort, brûlé vif, et ses parents et son frère ont été gravement blessés vendredi lorsque des colons israéliens ont incendié leur maison en Cisjordanie occupée, une attaque qualifiée de "terroriste" par Israël et que les Palestiniens veulent porter devant la justice internationale. Un "meurtre de sang-froid", a estimé pour sa part l'UE.
"Une enquête complète et rapide est nécessaire pour traduire les auteurs de ce crime effroyable devant la justice. Les autorités israéliennes doivent également prendre des mesures déterminées pour protéger la population locale", a indiqué la porte-parole, tout en rappelant la "forte opposition" de l'UE à la politique de colonisation qui menace la possibilité d'une solution avec deux Etats.
"De tels actes peuvent facilement conduire à une spirale de violence" et éloigner les deux parties "d'une solution négociée. Retenue et calme sont nécessaires de toutes parts pour que la situation, déjà tendue sur le terrain, ne s'aggrave pas", ajoute-t-elle.
Dans son communiqué, l'UE a également présenté ses condoléances à la famille.


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Syrie : l'appel au secours de Bachar el-Assad


Pendant que les yeux du monde entier étaient braqués sur les frappes de l'aviation turque contre les positions de l'organisation État islamique et celles du PKK, un événement d'importance survenu à Damas le week-end dernier est passé pour le moins inaperçu. Pour la première fois depuis le début de la guerre civile en Syrie entamée il y a quatre ans, Bachar el-Assad a admis que ses forces se trouvaient aujourd'hui en grande difficulté face à la rébellion.
"Il y a un manque de ressources humaines", a reconnu dimanche le président syrien dans un rare aveu de faiblesse, diffusé à la télévision d'État. Depuis mars 2011, plus de 80 000 soldats et miliciens pro-régime ont en effet péri sur le champ de guerre, sur les 230 000 morts officiellement comptabilisés dans le pays. Considérablement affaibli, le maître contesté de Damas doit aujourd'hui sa survie à l'Iran chiite, qui a dépêché aux côtés du président syrien ses Gardiens de la révolution, des combattants du Hezbollah libanais, des miliciens chiites irakiens et afghans, afin de résister aux assauts de la rébellion sunnite.
Pour regonfler ses troupes, le président syrien a donc, fait unique, décrété une amnistie permettant aux déserteurs, hors rebelles, de regagner les rangs de l'armée. "Il faut prendre des mesures spécifiques pour augmenter (l'effectif des troupes) afin de mener à bien des missions urgentes", a-t-il ainsi souligné lors son discours. Sur le terrain en effet, son armée multiplie depuis le début d'année les revers face à une rébellion mieux coordonnée et armée. Rien que lundi, le régime syrien a perdu un grand nombre de positions entre les provinces d'Idleb (nord-ouest) et Hama (centre). Le responsable : Jaich al-Fateh (armée de la conquête), une coalition de factions rebelles créée en mars dernier et dominée par des groupes islamistes radicaux, dont le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda.

Alliance Arabie saoudite/Qatar/Turquie
Avec ce succès-éclair obtenu en moins de 24 heures, la coalition rebelle la plus efficace du pays avance en direction de la province de Lattaquié, berceau du clan Assad. "Cette dernière victoire rebelle est stratégique, car elle leur ouvre deux fronts : le premier vers Hama, dans le centre du pays, le second vers le littoral syrien, ce qui oblige le régime à concentrer ses troupes sur son fief, au détriment d'autres fronts", souligne Ziad Majed*, professeur spécialiste de la Syrie à l'université américaine de Paris.
Derrière cette progression fulgurante de l'armée de la conquête se dissimulent les efforts de trois pays – l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie –, qui ont décidé en début d'année d'unir leurs efforts pour précipiter la chute de Bachar el-Assad. Mais les trois États sunnites ont également accentué leur aide à d'autres coalitions rebelles, tant dans le nord que dans le sud du pays. À Alep, seconde ville de Syrie, en proie à des combats acharnés depuis juillet 2012 entre secteurs aux mains des rebelles à l'est et quartiers contrôlés par le régime à l'ouest, deux alliances rebelles nouvellement formées infligent de lourdes pertes à l'armée syrienne.
Créée en avril dernier, la coalition Fatah Halab, qui rassemble des factions rebelles islamistes "modérées", ainsi que des groupes s'apparentant à l'Armée syrienne libre, s'est emparée la semaine dernière d'un important centre militaire de l'armée syrienne d'Alep. Quasi simultanément, une autre alliance rebelle, Ansar al-Charia (Partisans de la charia), qui regroupe 13 organisations islamistes, dont le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, a lancé une offensive majeure sur le quartier de Zahra, aux mains du régime syrien. Agissant parfois de concert, les deux coalitions divergent pour l'heure sur leur projet politique quant à l'avenir de la Syrie.

L'État islamique, électron libre
La rébellion avance enfin dans le sud du pays. À Deraa, berceau de la révolution de mars 2011, le Front du Sud, une alliance composée de rebelles modérés de l'Armée syrienne libre et de milices islamistes, ont lancé l'opération "Tempête de la justice", visant à reprendre la ville aux forces de Bachar el-Assad, alors que les opposants contrôlent déjà près de 70 % de la province du même nom.
Au sein de cette coalition figure une nouvelle fois le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda. "Le Front Al-Nosra (Front de défense du peuple syrien) a fait allégeance à Al-Qaïda en avril 2013 pour gagner le soutien financier de réseaux liés à l'internationale islamiste", souligne le politologue Ziad Majed. "Mais la majorité de ses combattants sont syriens. Ils rejoignent ce groupe, car c'est le plus organisé, le mieux armé et le plus riche, mais leur objectif reste la chute de Bachar el-Assad", insiste-t-il.
En effet, à l'inverse du Front Al-Nosra, une autre organisation djihadiste, le désormais célèbre groupe "État islamique" (EI), souhaite avant tout étendre le "califat" qu'il a proclamé en juin 2014 à cheval sur la Syrie et l'Irak. "C'est un électron libre qui lutte contre tous ceux qui s'opposent à son extension", explique Ziad Majed. Depuis janvier 2014, l'EI est en guerre ouverte contre les forces rebelles syriennes, y compris islamistes, notamment dans la région septentrionale d'Alep, où il fait le jeu de Bachar el-Assad. Longtemps épargné par le régime de Damas, l'EI a finalement essuyé les (timides) bombardements de l'aviation syrienne à partir de l'été 2014, au même moment que ceux de la coalition internationale. Cela ne l'a pourtant pas empêché de s'emparer en mai dernier de la cité historique de Palmyre.

Agenda kurde
Face aux djihadistes de l'EI, la force la plus efficace demeure sans conteste les Kurdes du PYD, branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (le PKK turc). Bénéficiant depuis 2012 d'une relative autonomie dans les trois cantons kurdes du nord de la Syrie (Afrin, Kobané, Qamishli), à la faveur d'un pacte tacite de non-agression avec l'armée de Bachar el-Assad, les Kurdes se sont appuyés sur les frappes aériennes de la coalition internationale anti-EI, dirigée par les États-Unis, pour reprendre aux djihadistes la ville de Kobané en janvier. Avant de s'emparer, début juillet, de la ville stratégique de Tall Abyad, à la frontière turque.
Mais comme pour l'EI, l'objectif kurde en Syrie n'est pas la chute de Bachar el-Assad. "Les Kurdes souhaitent relier entre eux les trois régions qu'ils possèdent afin d'obtenir l'autonomie d'un vaste territoire au nord de la Syrie", note le spécialiste Ziad Majed. "Ils combattent donc tous ceux qui s'opposent à ce plan". Une priorité qui peut entraîner bien des contradictions dans l'enfer syrien. Combattant à Alep aux côtés de la rébellion contre l'EI et occasionnellement contre le régime, les forces kurdes du PYD se sont en revanche alliées à l'armée syrienne pour chasser les djihadistes de l'État islamique de la ville de Hassaké, au nord-est du pays.
Mais la perspective de la création d'une région kurde autonome au nord de la Syrie est inenvisageable aux yeux d'Ankara, qui plus est si elle est dirigée par le PKK, son ennemi de toujours. Visée pour la première fois sur son territoire par un attentat d'ampleur de l'EI, avec lequel elle a longtemps entretenu des liens ambigus, la Turquie a fait volte-face et décidé de bombarder les positions djihadistes en Syrie. Et en a profité pour cibler par la même les positions du PKK dans sa base arrière, en Irak, ajoutant à la confusion de cet inextricable conflit.


Plan turc
Pour obtenir l'aval des États-Unis, la Turquie a accédé à une demande américaine de longue date : l'ouverture de ses bases aux avions de la coalition anti-EI. En échange, Washington s'est engagée à établir avec Ankara au nord de la Syrie un territoire "débarrassé de l'EI", selon la Maison-Blanche, une "zone d'exclusion aérienne visant à accueillir les réfugiés syriens et la rébellion", d'après la diplomatie turque.
"Outre le fait d'éloigner l'EI de sa frontière, la Turquie entend rompre la continuité territoriale kurde au nord de la Syrie, mais aussi affaiblir Bachar el-Assad", analyse le politologue Ziad Majed. "Car l'établissement d'une telle zone sécurisée empêcherait de fait l'aviation syrienne de bombarder les rebelles à Alep. Or si Bachar el-Assad ne peut utiliser ses avions, sa principale force, alors toutes les positions du régime dans la région peuvent tomber aux mains de l'opposition." Un ultime rebondissement qui pourrait changer considérablement la donne dans cette guerre. Et que s'est bien gardé d'évoquer Bachar el-Assad dans son discours télévisé.


(31-07-2015 - Armin Arefi)

(*) Ziad Majed, auteur de Syrie, la révolution orpheline (éditions Actes Sud).

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Le bébé Palestinien Ali Dawabcheh brûlé vif dans une attaque de colons israéliens

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(Photo: correspondant d'Assawra)

Un bébé palestinien a été brûlé vif et ses parents ont été gravement blessés vendredi dans une attaque menée par des colons israéliens qui ont mis le feu à leur maison en Cisjordanie occupée, un acte dénoncé comme "terroriste" par Israël.
Les Palestiniens ont dit néanmoins tenir le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour "entièrement responsable" de la mort du bébé, y voyant la "conséquence directe de décennies d'impunité" accordée par les autorités israéliennes au terrorisme des colons".
Depuis des années, des activistes de l'extrême droite israélienne ou des colons se livrent en Israël et dans les Territoires palestiniens, sous le label du "prix à payer", à des agressions et des actes de vandalisme contre des Palestiniens et des Arabes israéliens, des lieux de culte musulmans et chrétiens, ou même des soldats israéliens. La plupart de ces agressions sont restées impunies.
Selon des responsables de sécurité palestiniens, quatre colons israéliens ont mis le feu à deux maisons situées à l'entrée du village palestinien de Douma près de Naplouse dans le nord de la Cisjordanie, et inscrit des slogans sur un mur avant de s'enfuir en direction d'une colonie voisine, Maale Ephraïm. L'un des slogans proclamait "Vive le messie".
Le bébé Ali Dawabcheh, un an et demi, a été brûlé vif. Sa mère Eham, 26 ans, son père Saad et son frère Ahmed, quatre ans, ont été blessés et transférés vers un hôpital israélien, selon des sources médicales israéliennes.
La mère est dans un état "très grave" avec des brûlures au troisième degré sur 90% du corps, a précisé un médecin israélien à la radio publique en affirmant que "sa vie est en danger". Le père serait également "brûlé à 80%".
Selon la radio militaire, l'incendie a été provoqué par deux hommes masqués qui ont lancé des bouteilles incendiaires contre deux maisons, dont celle où résidait la famille Dawabcheh. Sur les murs ils ont inscrit "le prix à payer", "vengeance" et dessiné une étoile de David.
Un porte-parole militaire israélien a précisé que des graffitis en hébreu avaient été retrouvés sur les murs de la maison et que l'armée "opérait dans le secteur de l'incendie pour localiser les auteurs de l'attaque".
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et l'armée israélienne ont rapidement dénoncé un acte "terroriste", un qualificatif rarement attribué aux attaques anti-palestiniennes.
Mais cela n'a pas convaincu Saëb Erakat, numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), selon qui "on ne peut dissocier cette attaque barbare" d'un" gouvernement qui représente une coalition pour la colonisation et l'apartheid".
Yaariv Oppenheimer, dirigeant de la Paix Maintenant, une ONG israélienne opposée à la colonisation des territoires palestiniens, a affirmé à la radio que ce genre "d'agressions de la part des colons est devenue une véritable épidémie".
Il a dénoncé "l'indulgence dont fait preuve le gouvernement envers les violences anti-palestiniennes et les discours de haine".
Vendredi, journée traditionnelle de mobilisation dans les Territoires palestiniens, M. Netanyahu a qualifié l'attaque "d'acte de terrorisme" tandis que le ministre de la Défense Moshé Yaalon a qualifié les auteurs de l'incendie de "terroristes juifs".
M. Netanyahu a assuré dans un communiqué qu'il avait donné ordre aux "forces de sécurité d'utiliser tous les moyens à leur disposition pour arrêter les meurtriers et les traduire en justice".


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Cisjordanie: Un bébé Palestinien brûlé vif dans un incendie provoqué par des colons


Quatre colons, qui avaient pénétré à Doma près de Naplouse ont mis le feu à une des maisons avant de prendre la fuite...
Un bébé palestinien d'un an et demi est mort et ses parents blessés dans la nuit de jeudi à ce vendredi lors d'un incendie de leur maison provoqué par des colons israéliens en Cisjordanie occupée, selon des services de sécurité palestiniens. Le père et la mère ont été transférés vers un hôpital israélien tandis qu'un autre enfant moins grièvement brûlé était soigné à Naplouse, a-t-on indiqué des sources palestiniennes.
Quatre colons, qui avaient pénétré à Doma près de Naplouse ont mis le feu à une des maisons située à l'entrée de ce village palestinien et inscrit des slogans sur un mur avant de s'enfuir en direction d'une colonie voisine, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Le ministre israélien de la Défense, Moshé Yaalon, a réagi dans un communiqué. « Le meurtre du bébé palestinien est un acte terroriste (…) nous ne permettrons pas à des terroristes de porter atteinte à la vie de Palestiniens. »

« Un acte barbare »
Depuis des années, des activistes d'extrême droite ou des colons se livrent en Israël et dans les Territoires palestiniens, sous le label du « prix à payer », à des agressions et des actes de vandalisme contre des Palestiniens et des Arabes israéliens, des lieux de culte musulmans et chrétiens, ou même des soldats israéliens.
Un porte-parole militaire a précisé que des graffitis en hébreu avaient été retrouvés sur les murs de la maison et que l'armée « opérait dans le secteur de l'incendie pour localiser les auteurs de l'attaque ».
« Cette attaque contre des civils n'est rien d'autre qu'un acte barbare de terrorisme », a ajouté le lieutenant colonel Peter Lerner, porte-parole de l'armée. 



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Sonata in G Major K124 (5:16)
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Paris, Salle Wagram, 27 et 28 Novembre 1987
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jeudi 30 juillet 2015

Six personnes poignardées pendant la Gay Pride de Jérusalem


Six participants à un défilé de la Gay pride à Jérusalem ont été blessés ce jeudi 30 juillet à coups de couteau par un juif ultra-orthodoxe, selon la police et les services de santé israéliens.
La police a indiqué que l'agresseur a été arrêté avant de pouvoir attaquer d'autres participants du défilé dans le centre de Jérusalem. Deux des victimes sont dans un état grave, a précisé le Magen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge. Un porte-parole de la police a souligné qu'un "très important dispositif de sécurité" avait été déployé autour de la marche pour tenter d'éviter toute agression.
Après l'attaque, la marche s'est poursuivie dans des rues pavoisées avec le drapeau arc-en-ciel, vers le jardin de la cloche dans le centre de Jérusalem, où devait se dérouler une fête dans la soirée. "Comme il s'agit d'un endroit fermé, notre mission de protection sera plus facile à assurer dans ce jardin", a ajouté un porte-parole de la police.
Un contre-manifestant qui se trouvait sur place pour dénoncer cette marche a pour sa part condamné à la radio publique cette attaque, tout en soulignant qu'une "telle manifestation ne pouvait pas avoir lieu à Jérusalem, il ne s'agit pas d'une marche de la fierté mais une marche de l'abomination".
La communauté gay israélienne avait déjà été endeuillée en 2009 lorsqu'un homme avait ouvert le feu dans un centre d'aide aux jeunes homosexuels à Tel-Aviv. Deux personnes avaient été tuées et une quinzaine d'autres blessées.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dénoncé l'attaque. "Il s'agit d'un événement très grave. Son auteur sera jugé. L'Etat d'Israël respecte la liberté privée de chacun qui est un des principes fondamentaux en vigueur dans notre pays. Nous devons nous assurer que tout homme et toute femme puisse vivre en toute sécurité de la façon qu'ils ont choisie", a souligné Benjamin Netanyahu dans un communiqué.
En butte à l’hostilité d'une grande partie de la communauté ultra-orthodoxe, les organisateurs de la marche avaient choisi en accord avec la police un tracé leur évitant de passer dans les quartiers religieux de la ville.
L'auteur de cette attaque homophobe avait commis une agression similaire et dans les mêmes circonstances en 2005 blessant trois personnes, a indiqué la police.


(30-07-2015 - Avec les agences de presse)

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Yémen: le blocus "tue autant" les civils que la guerre


Le blocus imposé par la coalition arabe conduite par l'Arabie saoudite au Yémen "tue" des civils autant que la guerre qui y fait rage, a déploré jeudi le chef de Médecins sans frontières (MSF), en visite dans le pays.
En empêchant l'arrivée de l'aide humanitaire aux populations affectées par la guerre au Yémen, le blocus "tue autant que le conflit" armé, a déclaré Joanne Liu, interrogée par l'AFP au téléphone à Sanaa.
Elle tire ainsi la sonnette d'alarme sur la situation humanitaire au Yémen, jugée "catastrophique" par des ONG, plus de quatre mois après le lancement le 26 mars par une coalition arabe d'une campagne de raids aériens contre les rebelles chiites pro-iraniens.
Depuis une offensive lancée en juillet 2014 à partir de leur fief de Saada (nord), les rebelles se sont emparés de larges pans de territoire dont la capitale Sanaa.
Après quatre mois d'intenses combats, l'ONU avait demandé que Ryad allège le blocus naval qu'il impose aux ports yéménites afin de laisser davantage de navires commerciaux ravitailler le pays, qui dépend à 90% des importations pour son carburant et sa nourriture.
La semaine dernière, un premier bateau humanitaire affrété par l'ONU avait pu accoster au port d'Aden, la grande ville portuaire du sud, suivi de cargaisons d'aide dépêchées par des pays de la coalition, dont l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis.
Mais Mme Joanne Liu, qui a visité des régions du nord sous contrôle des rebelles et la région de Taëz dans le sud, théâtre de combats, a estimé qu'il faudrait faire plus pour venir en aide à la population.
"Nous devons mettre en place des moyens pour faire parvenir les approvisionnements d'une manière sûre, et pour que les gens peuvent obtenir des médicaments et ne pas mourir", a déclaré Mme Liu, présidente internationale de MSF, basée en Suisse.
Elle a ajouté néanmoins qu'elle comprenait la nécessité pour la coalition d'appliquer un blocus sur le Yémen où les rebelles font l'objet d'un embargo sur les armes décidé par le Conseil de sécurité de l'ONU.

(30-07-2015 - Avec les agences de presse)

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Le refus


"Que se passe-t-il encore?"
"ils refusent de manger"
"pourquoi?"
"ils résistent"
"à quoi?"
"...!?"

Al Faraby
Jeudi, 30 juillet 2015

Selon l'Association pour les droits civiques en Israël, la majorité des détenus en grève de la faim sont des Palestiniens maintenus en détention administrative, une disposition controversée héritée du mandat britannique sur la Palestine qui permet à Israël de détenir des Palestiniens sans inculpation ni jugement pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.

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Israël autorise l'alimentation de force des détenus Palestiniens en grève de la faim


Le Parlement israélien a adopté jeudi une loi autorisant l'alimentation de force des détenus Palestiniens en grève de la faim si leur vie est en danger, a indiqué un porte-parole.
Cette loi, qui vise à empêcher surtout les détenus Palestiniens de cesser de manger pour faire pression sur les autorités israéliennes, avait été approuvée par le gouvernement en juin 2014, lors d'un très vaste mouvement palestinien de grève de la faim. Des dizaines de prisonniers avaient alors été hospitalisés.
Si le texte de loi ne mentionne pas explicitement les Palestiniens, le ministre à la Sécurité Intérieure, Gilad Erdan, a affirmé que "les grèves de la faim des terroristes en prison sont devenus un moyen de menacer Israël".
La loi, adoptée par 46 voix contre 40 sur 120 députés au total, "crée un équilibre correct entre l'intérêt de l'Etat à préserver la vie d'un prisonnier et les droits (du détenu) ainsi que son intégrité corporelle", selon David Amsalem, un député du parti Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu, cité par le porte-parole.
"La loi sera appliquée uniquement si un docteur estime que la poursuite de la grève de la faim crée un risque immédiat pour la vie du prisonnier ou des dégâts permanents à sa santé", a ajouté M. Amsalem.
La Liste arabe unie, qui regroupe les principaux partis arabes au Parlement, a dénoncé "une loi pour torturer les prisonniers palestiniens", qui nie leur droit "légitime" à résister. Elle reflète la "vision tordue" du gouvernement Netanyahu sur "les valeurs démocratiques fondamentales".
Selon l'Association pour les droits civiques en Israël, la majorité des prisonniers en grève de la faim sont des Palestiniens maintenus en détention administrative, une disposition controversée héritée du mandat britannique sur la Palestine qui permet à Israël de détenir des Palestiniens sans inculpation ni jugement pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.
Un groupe de 10 associations a dénoncé la loi, affirmant que son seul but était "de briser mentalement et physiquement les détenus administratifs et les prisonniers exprimant leur protestation de façon non violente".
Mardi, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Juan Mendez, et celui sur le droit à la Santé, Dainius Puras, avaient demandé au Parlement de ne pas voter la loi.



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Report du verdict dans le procès de 3 journalistes d'Al-Jazeera au Caire


Le verdict dans le procès de trois journalistes d'Al-Jazeera au Caire a été reporté, ont indiqué jeudi des avocats de la défense, alors que leur condamnation en première instance à des peines allant jusqu'à 10 ans de prison avait provoqué un tollé international.
L'avocat d'un des accusés, l'Egyptien Baher Mohamed, a expliqué qu'il avait été informé que l'audience n'aurait pas lieu. Le verdict a été reporté au 8 août, a précisé dans un tweet l'ambassadeur des Pays-Bas au Caire qui était censé se rendre à l'audience.


(30-07-2015 - Avec les agences de presse)

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Israël approuve la construction de 300 logements en Cisjordanie


Israël a définitivement approuvé mercredi le projet de construction de 300 nouveaux logements en Cisjordanie occupée, dans la colonie de Beit El.
Dans le même temps, à la suite d'une décision de la Cour suprême israélienne, deux bâtiments inachevés ont été détruits dans cette colonie, où des dizaines de manifestants s'étaient rassemblés ces derniers jours pour empêcher leur démolition.
Ces deux immeubles avaient été construits illégalement.
Le projet de 300 nouveaux logements à Beit El avait été annoncé il y a trois ans. Dans un communiqué, les services du Premier ministre Benjamin Netanyahu précisent que le lancement "immédiat" des constructions a été approuvé.
Par ailleurs, un accord préliminaire a été donné pour la construction de 413 logements à Jérusalem-Est.
Washington a fait part de sa "vive inquiétude" après la décision du gouvernement israélien qu'il juge illégale. "Les Etats-Unis continuent de percevoir les colonies comme illégales et nous nous opposons fermement aux mesures visant à la poursuite des travaux en Cisjordanie et à Jérusalem-est", a dit dans un communiqué un porte-parole du département d'Etat.
"La construction de colonies menace la solution à deux Etats et soulève des questions sur l'engagement pris par Israël de trouver une solution négociée au conflit."




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mercredi 29 juillet 2015

Une frappe israélienne tue deux membres des Forces nationales de défense en Syrie

Une frappe aérienne israélienne a visé mercredi une voiture dans la province de Kouneitra, dans le sud-ouest de la Syrie, tuant deux miliciens combattant aux côtés de l'armée syrienne, a annoncé la chaîne de télévision du Hezbollah, Al Manar.
Le véhicule a été touché près de Hader, un village druze proche du plateau du Golan occupé par Israël.
Les deux morts sont des membres des Forces nationales de défense (FND), une milice syrienne pro-gouvernementale, ajoute Al Manar.
Interrogée sur cette attaque, une porte-parole de l'armée israélienne n'a pas souhaité faire de commentaire.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), cinq personnes se trouvaient à bord du véhicule attaqué, des membres des FND et des combattants chiites du Hezbollah libanais.
L'armée syrienne a annoncé par ailleurs que l'aviation israélienne avait attaqué dans l'après-midi une base d'un groupe palestinien pro-Assad, le FPLP-CG, près de la frontière syro-libanaise, faisant six blessés, rapporte la télévision publique syrienne.
En janvier dernier, Israël a mené une attaque dans la province de Kouneitra, tuant un général iranien du corps d'élite des gardiens de la révolution et plusieurs hommes du Hezbollah, dont le fils d'Imad Moughniyeh, ancien chef du groupe chiite tué dans un attentat à Damas en 2008.


(29-07-2015 - Avec les agences de presse)

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Fabius à Téhéran, la France et l'Iran scellent leur réconciliation


La France et l'Iran ont scellé leur réconciliation lors de la visite mercredi à Téhéran du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qui a transmis une invitation au président iranien Hassan Rohani à se rendre à Paris.
Deux semaines après la signature d'un accord nucléaire conclu à Vienne entre l'Iran et les grandes puissances dont la France, M. Fabius est le premier ministre des Affaires étrangères français à se rendre en Iran en 12 ans.
"Je suis porteur d'une invitation de la part du président de la République française au président iranien à se rendre en France, s'il le veut bien, au mois de novembre", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif.
"Si j'avais à résumer en deux termes le sens et l'état d'esprit dans lequel j'accomplis cette visite, je dirais le respect et la relance", a ajouté le ministre français.
"Nous sommes deux grands pays indépendants, la France respecte l'Iran, sa culture, son rôle dans l'histoire (...) et ses souffrances, je pense aux souffrances qui ont été éprouvées pendant la guerre Iran-Irak (1980- 1988), a ajouté M. Fabius.
M. Zarif, confirmant la relance d'un "dialogue politique au niveau ministériel" entre les deux pays, a indiqué qu'il porterait notamment sur "la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue".
Il a souligné qu'après l'accord nucléaire de Vienne, Paris et Téhéran allait "amorcer un nouveau chapitre dans le sens de l'intérêt commun".
M. Fabius a également évoqué le "respect que nous devons les uns et les autres aux engagements pris" lors de l'accord nucléaire conclu le 14 juillet entre l'Iran d'une part, et les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie et l'Allemagne de l'autre.
Cet accord, obtenu après plusieurs années de difficiles négociations, vise à limiter au nucléaire civil le programme iranien en échange de la levée progressive et réversible des sanctions internationales imposées depuis 2006 à son économie.
Depuis sa conclusion, plusieurs responsables étrangers se sont rendus à Téhéran, dont notamment la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, mardi.
La position de la France lors des négociations nucléaires avait été qualifiée de "dure" à Téhéran.
M. Fabius a répondu à ces critiques, affirmant que la France avait eu une "attitude constante, ferme, constructive" dans le but "d'empêcher la prolifération nucléaire". "Le nucléaire n'est pas une babiole", a-t-il affirmé, il ne fallait pas "un accord au rabais", mais "robuste et incontestable".
"Avec la nouvelle donne -la levée des sanctions- la France a l'intention, si l'Iran le veut bien, d'être davantage présente dans toute une série de domaines, politique, économique, culturel", a encore dit le ministre français.
Il a annoncé la visite en septembre d'une délégation économique et commerciale française accompagnée du ministre de l'Agriculture et d'un secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères.
Dans l'après-midi, M. Fabius a rencontré le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namdar Zanghaneh.
"La compagnie Total a été présente pendant 20 ans dans les projets pétroliers (...) un nouveau chapitre va s'ouvrir pour les activités de cette société dans le développement des champs pétroliers", a dit M. Zanghaneh en ajoutant que les sociétés françaises participeraient aussi dans des projets pétrochimiques.
Dans une région en proie à de multiples crises et conflits, M. Fabius a noté que l'Iran "est une puissance influente" qui partage avec la France "le même attachement à la paix et la stabilité", en dépit de "différences", en particulier sur la Syrie, le Yémen et Israël.
La visite de Laurent Fabius a été précédée de vives critiques de milieux ultra-conservateurs qui ont dénoncé notamment le soutien de Paris à l'Irak pendant la guerre avec l'Iran et le scandale du sang contaminé par le VIH dont des lots ont été distribués en Iran dans les années 1980, faisant des centaines de victimes.
Premier ministre à l'époque, M. Fabius a été innocenté par la justice française en 1999.
Ce qui n'a pas empêché un petit groupe de manifestants de protester contre sa visite près de l'aéroport de Téhéran où il est arrivé tôt le matin.
"Le sida, cadeau de la France à Téhéran", pouvait-on lire sur une pancarte portée par un de ces manifestants, dont certains ont été brièvement arrêtés par la police selon le site d'information Tasnim, proche des conservateurs.
Mais, signe de la volonté du gouvernement iranien d'éviter tout débordement, de nombreux policiers anti-émeutes quadrillaient les abords de l'ambassade de France et du ministère des Affaires étrangères.


(29-07-2015 - Avec les agences de presse)

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Maria...

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(Maria, née le 28 juillet 2015 à Paris)
La rédaction présente toutes ses félicitations à Laure, Mourad, Lila et Saphir

"Dis papy..."
"oui fiston?"
"comment naissent les étoiles?"
"c'est un nuage de poussières qui s’effondre sur lui-même"
"et d'où proviennent ces poussières?"
"d'une étoile qui explose"
"...!?"

Al Faraby
Mercredi, 29 juillet 2015

Will Lebanon solve its trash crisis?


Despite the political calls that Prime Minister Tammam Salam and Environment Minister Mohammad Machnouk made to find a quick solution to the trash crisis in the streets, solutions are still in their early stages. On Sunday [July 26], a new sign that showed the failure of traditional ways to find solutions appeared. Influential political forces were unable to convince their public bases of what they had agreed on.
Under the current urgent circumstances, it seems there is no use in hastening the revelation of sites for new temporary landfills, especially with the escalating crisis in the streets, on the one hand, and the people’s fear that the selected sites would become permanent, on the other.
These controversies were the subject of official calls that took place in the past two days to find temporary dumps and prompted public protests — either to urge a solution for the unbearable crisis, or to object to the suggested landfill sites.
Unfortunately for the inhabitants of garbage-ridden regions, the crisis coincided with a flaming heat wave where the organic material in the trash triggered an increased stench in the air. It is noteworthy that Sukleen workers had taken quick measures since the first day of the crisis by continuing the sweeping up and collection of garbage near bins and spraying pesticides and lime powder to reduce the spread of diseases.
It looks like the political agreement that was concluded Sunday to move the waste, in the form of compressed piles, from the Sukleen factories to a temporary landfill in Lebanon’s Sibleen was foiled after the inhabitants blocked the roads to obstruct the loaded trucks. Sukleen had started collecting the garbage from Beirut and moving it to factories. Meanwhile, the southern suburb’s trash was temporarily moved to a site in that area.
In light of contradictory information, the fate of garbage treatment negotiations for the Metn and Kesserwan regions seemed unclear; they had been taking place between the Metn Municipality Federation, the municipalities, the head of the Phalangist Party and the environment minister.
Some stressed that it is the Ministry of Environment’s duty to choose sites. However, no sites have been selected as of yet. Meanwhile, some said that some sites have indeed been selected, but that the process takes some time. Others stressed that the parties in charge are avoiding naming the sites for public relations reasons, while some municipalities began to find temporary solutions for their waste, as is the case in some mountain areas.
Thus, it is safe to conclude that the crisis is deepening and that the options are limited to a choice between what is bad and what is worse; what is serious and what is more serious. Random solutions aimed at transferring waste as is to any place are serious at all levels. What is more serious, however, under the current conditions plaguing Lebanon and the absence of responsible authorities who enjoy a minimum level of harmony, is for the waste to keep piling up in the streets and residential neighborhoods while causing social, zonal and sectarian sedition, as well as serious health and environmental damage.
In between these two extremes, some argue that the only solution to the crisis — which is becoming increasingly complicated by the day — is for the prime minister to call for the formation of a crisis group that includes relevant ministries and representatives of political forces inside and outside the government, unions of the concerned municipalities, civil society organizations that are following the issue and unbiased experts.
This could help develop a temporary plan to solve the problem and could lead to strategic ideas and urgent action — such as taking decisions to impose taxes on some materials and starting a sorting process that from the beginning would reduce waste sent to laboratories or to selected sites. This would also help municipalities or companies that can comply with these solutions to try to break the vicious cycle of the increasing waste and people's fear and lack of confidence [in the government]. This way, the pool of the responsible parties could be expanded through their participation in finding solutions.


Habib Maalouf
(29-07-2015)

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Palestine occupée: Netanyahu autorise la construction "immédiate" de 300 logements en Cisjordanie


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé mercredi avoir donné l'autorisation de démarrer la construction "immédiate" de 300 logements en Cisjordanie occupée.
"Après des consultations au bureau du Premier ministre, la construction immédiate de 300 logements à Beit El a été autorisée", selon un communiqué du bureau du Premier ministre, qui annonce également "la planification" de plus de 500 logements à Jérusalem Est, occupée et annexée.


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Guerre de Gaza: Amnesty accuse Israël de "crimes de guerre"


Amnesty International a accusé mercredi Israël d'avoir commis "des crimes de guerres" en tuant "au moins 135 civils" en représailles à la capture d'un de ses soldats lors de la guerre de l'été 2014 dans la bande de Gaza.
"De nouvelles preuves montrent que les forces israéliennes ont perpétré des crimes de guerre en représailles à la capture d'un soldat (...) Le caractère systématique et apparemment délibéré des attaques aériennes et terrestres sur Rafah qui ont tué au moins 135 civils pourraient également constituer un crime contre l'humanité", accuse l'ONG dans un rapport publié avec l'équipe de recherche londonienne Forensic Architecture.
Israël "a mené une séries d'attaques disproportionnées et sans discrimination" sur la région de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, et "n'a pas mené d'enquête indépendante sur ces agissements", poursuit l'ONG.
Le rapport "Black Friday: carnage à Rafah" se fonde sur "des centaines de photos et de vidéos, des images satellite et les témoignages de personnes ayant assisté aux événements", qui retracent le cours des attaques qui ont débuté le 1er août à Rafah.
Ce jour-là, le lieutenant Hadar Goldin disparaissait. Le lendemain, Israël le déclarait officiellement mort. Aujourd'hui, il serait en négociations avec le Hamas, au pouvoir à Gaza, pour le retour de son corps en échange de la libération de prisonniers palestiniens.
Le 1er août, Amnesty affirme qu'Israël a lancé sa "procédure Hannibal", une mesure controversée qui consisterait à mener des raids pouvant mettre en danger la vie du soldat pour empêcher sa capture vivant. Une procédure que l'armée ne reconnaît pas employer, mais que médias et observateurs lui attribuent régulièrement.
Selon Amnesty, "la mise en oeuvre de la directive Hannibal a entraîné le lancement d'attaques illégales contre des civils".
Le rapport cite des témoins évoquant "des scènes de panique et de chaos sous un déluge de feu des avions F-16, des drones, des hélicoptères et de l'artillerie, tuant des civils à pied ou à bord de véhicules évacuant des blessés".
Les autorités israéliennes ont dénoncé "un faux récit des événements", accusant Amnesty "d'obsession compulsive dès qu'il s'agit d'Israël".
"On dirait qu'Amnesty a oublié qu'un conflit était en cours (...) et que des organisations terroristes palestiniennes menaient des attaques intensives contre l'armée israélienne depuis des zones civiles", affirme un communiqué du ministère des Affaires étrangères envoyé à l'AFP.
"Contrairement à ce qu'Amnesty affirme, l'armée mène toutes ses opérations conformément au droit international", poursuit le texte, renvoyant au rapport des autorités israéliennes concluant à la "légalité" de la guerre, la troisième sur Gaza en six ans.
Lors de précédents rapports, Amnesty --interdite d'entrée à Gaza par Israël-- avait accusé Israël et les groupes armés palestiniens d'avoir commis des "crimes de guerre" durant les 50 jours de ce conflit qui a fait plus de 2.250 morts côté palestinien, en grande majorité des civils, et 73 côté israélien, quasiment tous des soldats.


Exigeons qu'Orange rompe son partenariat avec l'opérateur israélien Partner.

(Objectif: Atteindre 700 signataires au 31 août)

https://www.change.org/p/chef-de-l-etat-fran%C3%A7ais-approuver-la-d%C3%A9cision-du-pdg-d-orange-de-rompre-son-partenariat-avec-l-op%C3%A9rateur-isra%C3%A9lien-partner


Les yeux et les oreilles


"Les Etats-Unis vont finalement libérer l'espion israélien Jonathan Pollard"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"je pensais qu'il était américain"
"plus précisément... il était juif américain... mais..."
"mais quoi?"
"tous les juifs américains ne sont pas des espions israéliens"
"...!?"

Al Faraby
Mercredi, 29 juillet 2015

"J'étais les yeux et les oreilles d'Israël sur une immense aire géographique qui allait de l'Atlantique nord à l'océan indien", avait affirmé Pollard en plaidant coupable.
Selon un rapport de la CIA de 1987 déclassifié en décembre 2012, les informations livrées portaient sur les pays arabes et l'Union soviétique. Elles ont aidé Israël à bombarder en 1985 le QG de l'Organisation de Libération de la Palestine, alors à Tunis, et à assassiner en 1988 le numéro deux de l'OLP Abou Jihad.


"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
http://www.petitions24.net/non_au_terrorisme_de_letat_disrael

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Yémen: une nouvelle trêve humanitaire vole en éclats


Une nouvelle trêve humanitaire, la troisième depuis le début de la guerre au Yémen il y a quatre mois, a volé en éclats avec la reprise mardi des raids aériens de la coalition arabe et des combats dans le sud du pays.
Le Conseil de sécurité de l'ONU tenait dans la soirée des consultations sur le Yémen, alors que les efforts de l'organisation internationale pour une solution négociée du conflit n'ont toujours pas porté leurs fruits.
Le chef des opérations humanitaires de l'ONU, Stephen O'Brien, a appelé devant le Conseil à "redoubler d'efforts" pour rétablir la trêve, "afin de secourir tous ceux qui en ont besoin".
M. O'Brien a annoncé qu'il se rendrait sur place "dans les prochaines semaines pour recenser les besoins de la population yéménite".
L'ambassadeur yéménite Khaled Hussein Alyemany a ensuite évoqué la date du 9 août pour cette visite.
La trêve de cinq jours a été décrétée unilatéralement par la coalition menée par l'Arabie saoudite qui bombarde depuis fin mars les rebelles chiites Houthis pro-iraniens qui se sont emparés depuis juillet 2014 de vastes régions du pays frontalier du royaume saoudien.
Elle a déjà été fragilisée dès son entrée en vigueur lundi par des combats entre partisans du président en exil Abd Rabbo Mansour Hadi et rebelles chiites ainsi que des raids aériens de la coalition qui ont tué "par erreur" 12 loyalistes.
Entrée en guerre pour empêcher les insurgés de prendre le contrôle total du Yémen, la coalition avait averti qu'elle riposterait à tout mouvement des Houthis soutenus par l'Iran chiite.
En 24 heures, 22 insurgés, deux civils et quatre loyalistes ont péri dans des combats au nord d'Aden, la capitale du Sud reprise par les pro-Hadi, selon un responsable de la santé, Al-Khadr Lassouer.
Les positions des rebelles qui ont été repoussés au nord de cette deuxième ville du pays ont été mardi la cible de raids de la coalition.
Trois frappes ont visé un convoi rebelle à Sabr, à 20 km au nord d'Aden, où les progouvernementaux ont repris le contrôle d'un axe routier reliant Aden aux provinces de Lahj et d'Abyane, selon des sources militaires.
La coalition a également bombardé la base aérienne d'Al-Anad aux mains des rebelles dans la province de Lahj, voisine d'Aden, ont-elles ajouté.
"Il n'y a pas de trêve", a déclaré à l'AFP le gouverneur d'Aden, Nayef al-Bekri. Les pro-Hadi cherchent "à sécuriser Aden en nettoyant les zones autour de la ville et celles proches de Lahj et Abyane".
Dans la nuit de lundi à mardi, les forces gouvernementales ont réussi à reconquérir le siège de la sous-préfecture à Dar Saad, dernier quartier d'Aden dont les rebelles se servaient pour bombarder des zones résidentielles, selon un responsable local.
La pause était supposée permettre de secourir les millions de civils qui "paient le prix fort" dans ce conflit, a dénoncé dans un communiqué le coordinateur humanitaire de l'ONU pour le Yémen, Johannes Van Der Klauw, au terme d'une visite à Aden.
Alors que la situation humanitaire "continue de se dégrader rapidement", Stephen O'Brien a aussi déploré que l'appel de fonds de l'ONU, d'un montant de 1,6 milliard de dollars, ne soit pour l'instant financé qu'à hauteur de 15%, soit 241 millions de dollars.
"Nous avons besoin d'urgence de ressources supplémentaires", a-t-il plaidé mardi devant le Conseil de sécurité.
Au moins 1.895 civils figurent parmi 3.984 personnes tuées en quatre mois de conflit, selon les estimations de l'ONU. Environ 80% de la population - soit 21 millions de personnes - ont besoin d'aide ou de protection, et plus de 10 millions ont du mal à se nourrir ou à trouver de l'eau.
Une précédente trêve de cinq jours mi-mai n'avait pas empêché la reprise des combats, et une pause initiée par l'ONU à partir du 10 juillet ne s'était jamais matérialisée.
Les Houthis, issus de la minorité zaïdite (branche du chiisme), et soutenus par des unités de l'armée restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh, avaient lancé leur offensive en juillet 2014 s'emparant de larges pans de territoire dont la capitale.
Ils avaient ensuite pris pied à Aden, poussant M. Hadi à fuir en Arabie saoudite en mars, avant d'en être délogés la semaine dernière.
En Iran, rival régional du royaume saoudien sunnite, le vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian a accusé l'Arabie saoudite d'avoir "joué avec le feu" en intervenant au Yémen et "de jouer aujourd'hui avec le cessez-le-feu".
Enfin, les défenseurs des droits de l'Homme ont dénoncé des bavures militaires. Human Rights Watch a estimé qu'un raid de la coalition ayant tué 65 civils vendredi à Mokha (sud-ouest) s'apparentait à un "crime de guerre".


(29-07-2015 - Avec les agences de presse)

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