La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


lundi 31 août 2015

Mazen Darwish, militant syrien de la liberté d'expression acquitté


Une juridiction syrienne a acquitté lundi un militant de la liberté d'expression et l'a libéré il y a trois semaines après trois ans et demi de détention provisoire, a déclaré son épouse.
Mazen Darwish a été arrêté en février 2012, près d'un an après le soulèvement syrien contre le régime de Bachar al Assad.
"Aujourd'hui, la cour a intégré son dossier dans le cadre de la grâce présidentielle annoncée l'année dernière. (...) Toutes les charges ont été abandonnées", a dit à Reuters son épouse, Yara Badr.
Âgé de 41 ans, Mazen Darwish est le fondateur du Centre syrien des médias et de la liberté d'expression. Il a été détenu sur des chefs d'accusation de propagation de propagande en faveur d'actes terroristes, provoquant de vives critiques des organisations internationales de protection des droits de l'homme.


(31-08-2015 - Avec les agences de presse)

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Un enfant Palestinien et un soldat Israélien au centre d'un nouvel épisode de la guerre des images en Cisjordanie

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Un soldat armé plaque un enfant pleurant contre un rocher avant d'être assailli par des proches: la scène n'aurait été qu'une empoignade de plus en Cisjordanie si, photographiée et filmée, elle ne ranimait la guerre des images entre Palestiniens et Israéliens.
Pour les Palestiniens, les images prises vendredi à Nabi Saleh vont rejoindre l'iconographie la plus éloquente montrant "la morale décadente de l'armée d'occupation", selon les mots des Affaires étrangères palestiniennes. Pour beaucoup d'Israéliens, leurs soldats sont tombés dans un nouveau traquenard médiatique.
Les vidéos de l'empoignade, ainsi que les photos prises notamment par le photographe de l'AFP Abbas Momani montrent un soldat israélien pourchassant dans les rochers un enfant qui a le bras dans le plâtre. Le soldat encagoulé rattrape l'enfant, l'immobilise d'une clé de bras au cou et essaie de lui plaquer le visage contre la roche.
Des militants pro-palestiniens, la mère, la s?ur et d'autres femmes du village accourent et s'agrippent au soldat. "Ce n'est qu'un enfant, un petit enfant", crie sa mère. La s?ur du garçon mord le soldat. Le soldat s'emploie à tenir son arme hors de portée de ceux qui l'assaillent.
De plus en plus aux abois, il appelle à la rescousse. Pendant presque une minute, il reste seul à se débattre avec ces femmes qui lui arrachent sa cagoule, jusqu'à ce qu'un supérieur intervienne et ordonne de laisser partir l'enfant.
Les images ont fait le tour des médias palestiniens, israéliens et internationaux, et déferlé sur les réseaux sociaux.
Pour les Palestiniens, la scène est emblématique des agissements israéliens en Cisjordanie occupée. La presse palestinienne a reproduit une caricature revisitant la bagarre et donnant au soldat israélien une tête de chien.
Nabi Saleh, près de Ramallah, est depuis des années l'un des théâtres hebdomadaires du conflit israélo-palestinien. Tous les vendredis, des Palestiniens, des étrangers et même des Israéliens manifestent contre l'extension de la colonie de Halamish de l'autre côté de la route. Tous les vendredis, les soldats les attendent. Les pierres finissent par voler d'un côté, grenades lacrymogènes et balles en caoutchouc fusent de l'autre.
En trois ans, il y a eu deux morts et 375 blessés, assurent les militants, pour près de la moitié des mineurs.
C'est en fuyant devant un blindé israélien entré dans son village que Mohammed Tamimi, l'enfant de la vidéo, âgé de 11 ans, s'est cassé le poignet, raconte son père Bassem Tamimi.
"Je n'ai pas eu peur", fanfaronne Mohammed, "mais j'ai crié pour appeler mes proches pour qu'ils viennent me débarrasser du soldat". Narimane, sa mère, dit n'avoir pensé "qu'à une chose: libérer mon fils des mains de ce soldat".
Les Tamimi se veulent à la pointe de la contestation à Nabi Saleh. Le père dit avoir été arrêté neuf fois. Ahed, 13 ans, l'adolescente au tee-shirt frappé du poussin Titi vendredi, s'est distinguée en brandissant le poing sous le nez de soldats israéliens sur des photos qui lui ont valu d'être reçue en 2012 par Recep Tayyip Erdogan, alors Premier ministre turc.
Pour beaucoup d'Israéliens, les Tamimi sont des "agitateurs" qui n'hésitent pas à mettre en danger leurs enfants. La manifestation du vendredi est "une opération de relations publiques" où les manifestants essaient "de provoquer les soldats en leur lançant des pierres qui peuvent être mortelles" au point que les soldats sont forcés de réagir, dit à l'AFP un officier. Mohammed Tamimi lui-même lançait des pierres vendredi, dit l'armée israélienne.
L'incident a suscité des réactions virulentes chez des Israéliens qui, comme l'ancien ministre ultra-nationaliste Avigdor Lieberman, y ont vu une capitulation, de la faute du gouvernement.
Il a aussi soulevé des interrogations. Comment un jeune conscrit israélien peut-il se retrouver dans une situation pareille, à mener des opérations de police ? Israël - question récurrente - peut-il remporter cette guerre des images ?
Arnon, le père du soldat, s'est désolé dans la presse qu'on parle si peu de la retenue montrée par son fils. Le quotidien de gauche Haaretz rappelait, lui, le contexte: "on pourra mener toutes les entreprises de relations publiques et de gestion des médias que l'on veut, cela ne rendra pas plus acceptable le visage de l'occupation".


(31-08-2015 - Avec les agences de presse)

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Syrie: Lavrov rencontre une délégation de l'opposition tolérée par Damas


Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a reçu lundi une délégation de l'opposition syrienne tolérée par Damas, venue à Moscou dans le cadre d'un intense ballet diplomatique sur le dossier syrien.
Il s'agit de la quatrième visite d'une délégation d'opposants syriens à Moscou en un mois.
Après la venue mi-août du chef de la Coalition de l'opposition syrienne en exil, Khaled Khoja, une délégation du Comité de la conférence du Caire, l'autre rassemblement d'opposants en exil et mené par l'opposant Haytham Manna, s'est rendue dans la capitale russe.
Dans la foulée, des représentants de l'opposition tolérée par Damas, notamment des membres de la société civile et le ministre de la Réconciliation nationale, ont fait le déplacement à Moscou. Et ce lundi, c'était au tour de Hassan Abdel Azim, à la tête du Comité de coordination nationale pour les forces du changement démocratique (CCND), de rencontrer le chef de la diplomatie russe.
La Russie a pour "principal objectif de réunir un large éventail d'opposants syriens au sein d'une plateforme dédiée au dialogue avec le gouvernement" de Damas, a déclaré Sergueï Lavrov, cité par l'agence de presse russe RIA Novosti.
"Ce n'est pas la première fois que nous nous rencontrons. Les visites de délégations syriennes sont déjà devenues une tradition", a-t-il ajouté, cité par l'agence TASS.
Les opposants syriens, arrivés dimanche, ont remercié Moscou "d'avoir organisé cette rencontre", a indiqué Hassan Abdel Azim, évoquant un "travail de fond" de la Russie sur le conflit syrien.
Ces visites successives de l'hétérogène opposition syrienne interviennent au moment où le dossier syrien connaît un regain d'activité diplomatique et alors que Moscou a accueilli, au cours des dernières semaines, plusieurs délégations de pays du Moyen-Orient, dont la Jordanie et l'Arabie saoudite.
Fin 2014 et au début de l'année, la capitale russe avait également accueilli deux cycles de négociations entre le régime et l'opposition tolérée par Damas.
Ces rencontres avaient permis l'adoption de principes généraux en janvier et d'un "document de travail" en avril mais n'avaient pas abouti à des solutions concrètes, d'autant que l'opposition en exil, soutenue par l'Occident, n'y participait pas.
Le sort du président Bachar al-Assad reste au centre des désaccords entre Russes d'un côté et Occidentaux, pays arabes et opposants syriens de l'autre.


(31-08-2015 - Avec les agences de presse)

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Lol


"Le Mouvement libanais -Vous puez- a fait un tabac place des Droits de l'Homme"
"à Paris?"
"évidemment... où veux-tu que ça soit?"
"qui y a-t-il à Paris?"
"le richissime Saad Hariri"
"lol... lol... lol... ça doit puer très fort"

"à Beyrouth?"
"évidemment... où veux-tu que ça soit?"
"...!?"

Al Faraby
Lundi, 31 août 2015

Le vocable « lol » dans ses multiples graphies, provient de l'anglais... c'est l'acronyme de « laughing out loud », qui équivaut au français « rire aux éclats » ou « rire à gorge déployée » (littéralement « rire tout haut, à voix haute »)


La pression s'est accrue dimanche sur le gouvernement libanais au lendemain de la plus grande manifestation jamais organisée par la société civile qui lui a donné jusqu'à mardi pour trouver une issue à la crise des ordures.
"Votre heure a sonné", ont annoncé dimanche les organisateurs de la campagne citoyenne "Vous puez" à l'adresse des dirigeants politiques.
Ils ont promis une "escalade" si leurs revendications n'étaient pas entendues d'ici à mardi soir, soit le terme de l'ultimatum de 72 heures lancé samedi notamment pour trouver une "solution environnementale durable au dossier des déchets au Liban".


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Felix Mendelssohn


Lied ohne Worte, opus 109
au violoncelle Damien Ventula
au piano Sam Haywood





"Exigeons qu'Orange rompe son partenariat avec l'opérateur israélien Partner."

dimanche 30 août 2015

Egypte : des élections législatives avant la fin de l'année


Les observateurs indépendants estiment que ce scrutin, annoncé dimanche et qui aura lieu du 17 octobre au 2 décembre, est joué d'avance.Le Parlement, qui sera en place "avant la fin de l'année" selon le président de la Commission électorale Ayman Abbas, sera entièrement acquis au nouveau "Raïs" et le scrutin va essentiellement servir à apaiser les partenaires occidentaux.
Les dernières législatives remontent à fin 2011, dix mois après la révolte qui chassa Hosni Moubarak du pouvoir. Elles avaient été remportées par les Frères musulmans de Mohamed Morsi, qui était devenu six mois plus tard le premier président élu démocratiquement en Egypte. Entre-temps, la Cour suprême avait dissout le nouveau Parlement. Le général Sissi avait ensuite destitué et fait arrêter M. Morsi le 3 juillet 2013.
La nouvelle chambre unique comptera 568 députés, élus selon un scrutin mixte complexe, à la fois uninominal et de liste, en deux tours, d'après un calendrier solennellement annoncé dimanche par M. Abbas. Ces législatives se dérouleront cette fois en l'absence quasi-totale d'opposition.
Les Frères musulmans, qui dominaient l'opposition en Egypte depuis près de neuf décennies, ont été décrétés "organisation terroriste" en 2013, presque tous leurs dirigeants sont en prison et le Parti de la Liberté et de la Justice est interdit. Les principales voix dissidentes laïques et libérales, en particulier les leaders de la jeunesse révolutionnaire qui chassa Moubarak du pouvoir en 2011, sont derrière les barreaux.
L'avènement d'un "Parlement croupion" ne fait donc aucun doute pour les observateurs: car M. Sissi, élu président en mai 2014 avec 47% de participation et après avoir éliminé de la scène politique toute opposition, demeure extrêmement populaire dans son pays.
Une large frange de la population est excédée par trois années de chaos qui ont suivi le printemps égyptien de 2011, dont un an de pouvoir des Frères musulmans. Ces derniers ont été incapables de transformer économiquement et politiquement leur succès dans les urnes.
Ils sont aujourd'hui accusés par le nouveau régime d'être à l'origine d'une campagne d'attentats qui ensanglantent le pays, pourtant revendiqués par la branche égyptienne de l'Etat islamique (EI). Cet état d'esprit a permis à M. Sissi d'accaparer tous les pouvoirs en l'espace de deux ans et de repousser des législatives pourtant promises initialement pour début 2014.
Les organisations internationales de défense des droits de l'Homme dénoncent même un régime "plus répressif" que celui de Moubarak. Après la destitution de M. Morsi, policiers et soldats ont tué plus de 1.400 manifestants réclamant son retour. Des dizaines de milliers de Frères musulmans ont été emprisonnés et des centaines -dont Mohamed Morsi- condamnés à mort dans des procès de masse expéditifs.
Les prochaines législatives risquent donc de faire revivre un Parlement qui était déjà largement une chambre d'enregistrement sous Moubarak. "Ce ne sera pas un Parlement représentant le peuple, mais un Parlement représentant le président", ironise Hazem Hosni, professeur de Sciences politiques à l'université du Caire.
L'une des principales coalitions pro-Sissi qui se profile se fait appeler "pour l'Amour de l'Egypte" et rassemble notamment d'ancien caciques du régime Moubarak, le parti des Egyptiens libres du richissime homme d'affaires copte Naguib Sawiris, ou encore le vieux parti Wafd.
"Ces élections visent à calmer une partie de l'opinion publique nationale et internationale qui soutient la lutte de Sissi contre le terrorisme mais qui n'accepte pas la dérive autoritaire", estime Mathieu Guidère, professeur de géopolitique arabe à l'Université de Toulouse. Pour lui, "le nouveau parlement permettra la mise en place d'une démocratie de façade, mais il n'aura pas de réels pouvoirs en raison des enjeux sécuritaires du pays".
"Il s'agit bien sûr en partie de donner l'illusion (...) d'avancer vers une transition démocratique", déplore aussi Karim Bitar, directeur de recherches à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) à Paris, regrettant que "les libéraux et les progressistes restent divisés et manquent de leadership".


(30-08-2015 - Avec les agences de presse)

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L’armée israélienne disperse une manifestation dans un village chrétien de Cisjordanie

Des dizaines de militants palestiniens et internationaux s‘étaient donnés rendez-vous pour marcher à Beit Jala contre la construction par Israël de son mur de séparation. Les soldats de Tsahal ont fait usage de grenades lacrymogènes et assourdissantes et arrêté deux manifestants qui avaient jeté des pierres sur les militaires protégeant la zone des travaux selon l’AFP. L’ancien patriarche latin de Jérusalem, Michel Sabbah a dénoncé ces travaux entamés il y a une dizaine de jours. “Cette terre nous appartient, quoi qu’ils fassent, quoi que leurs tribunaux en disent et votre décision par la force, par la guerre et les armes est illégale”. Israël a commencé à construire cette barrière censée le protéger des attaques venues de Cisjordanie en 2002, lors de la seconde Intifada. Elle est achevée aux deux tiers et doit atteindre à terme environ 712 km. Baptisée “mur de “l’apartheid” par les Palestiniens, cette barrière a été jugée illégale par l’Assemblée générale de l’ONU en 2004. Les Palestiniens dénoncent également un nouveau tracé de frontières et le moyen pour l‘État hébreu d‘étendre encore les colonies adjacentes de Gilo et Har Gilo, également illégales aux yeux de la communauté internationale.




"Vous puez": Depuis Paris, le message est identique qu'à Beyrouth

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Des centaines de citoyens Libanais se sont retrouvés sur la Place des Droits de l'Homme à Paris ce dimanche 30 août à l'appel du Mouvement "Vous puez".
Les revendications et les aspirations sont identiques à leurs concitoyens descendus la veille par dizaines de milliers dans la capitale libanaise, pour exiger dans un délai de 72 heures, la démission des ministres de l'Intérieur et de l'environnement, le transfert de la gestion des déchets ménagers aux municipalités et la tenue d'élections législatives.
"Nous ne cesserons la mobilisation tant que le Liban sera sans Président de la république".


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Mobilisations similaires à Londres, Montréal, Berlin 
et dans les grandes villes des Etats-unis
(Photos correspondants Assawra)

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Raid de la coalition dans le nord du Yémen, 36 civils tués


Une frappe aérienne de la coalition formée par l'Arabie saoudite pour combattre les rebelles yéménites a tué dimanche 36 civils qui travaillaient dans une usine d'embouteillage dans la province d'Hadjah, dans le nord du Yémen, ont rapporté des témoins.
"La récupération des corps est achevée. Les corps de 36 employés, calcinés ou démembrés pour beaucoup d'entre eux, ont été extraits après le bombardement de l'usine ce matin", a dit à Reuters Issa Ahmed, qui habite dans le voisinage de l'usine.
Le porte-parole de la coalition, le général saoudien Ahmed Asseri, a affirmé que l'usine visée servait en réalité à la fabrication d'engins explosifs et à la formation d'immigrés africains forcés de combattre aux côtés des insurgés houthis.
"Ce n'était pas une usine d'embouteillage, nous avons eu des informations très précises sur sa véritable nature et nous l'avons attaquée", a-t-il dit.
Un autre raid aérien a fait quatre morts, des civils, près d'une base militaire dans le sud de la capitale, Sanaa.
Dans la nuit de samedi à dimanche, une bombe de forte puissance a explosé près de l'ambassade des Etats-Unis à Sanaa, fermée depuis février, sans faire de victimes. A Aden, le grand port du Sud, des hommes armés ont abattu un haut responsable de la sécurité, le colonel Abdul Hakim Snaidi.
Les rebelles chiites houthis se sont emparés en septembre dernier de Sanaa. Ils ont ensuite progressé jusqu'à Aden, entraînant la fuite à Ryad du président Abd Rabbou Mansour Hadi et l'intervention de la coalition arabe.
Avec l'appui aérien de la coalition, les forces fidèles au gouvernement en exil ont repris Aden le mois dernier et continuent de progresser vers le Nord.
Vendredi dernier, une série de frappes aériennes a fait 65 morts, en majorité des civils, à Taëz, dans le centre du pays.
Plus de 4.300 personnes ont été tuées depuis le début de l'offensive de la coalition fin mars.


(30-08-2015 - Avec les agences de presse)

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Le vote des Saoudiennes, une première qui suscite des remous


L'Arabie saoudite a franchi un nouveau pas dimanche en acceptant les candidatures de femmes aux prochaines élections locales, une première jugée insuffisante par les progressistes et inacceptable par les conservateurs.
Les Saoudiennes ont jusqu'à la mi-septembre pour se porter candidates pour les élections municipales de décembre, qui seront également le premier scrutin auquel pourront voter les femmes.
L'opération d'enregistrement des électrices a pour cela débuté le 22 août dans des centres séparés de ceux des hommes.
Dans le royaume ultra-conservateur musulman, la séparation entre les sexes reste la règle et les femmes sont astreintes à une tenue les couvrant de la tête aux pieds. Elles ne peuvent pas travailler, voyager ou avoir un passeport sans l'autorisation d'un homme de la famille, comme le père ou l'époux. Il leur est également interdit de conduire.
Le défunt roi Abdallah avait toutefois décidé en 2011 d'autoriser les femmes à voter et à se porter candidates pour les municipales de 2015, en affirmant à l'époque "refuser de marginaliser la femme dans la société saoudienne".
En février 2013, le même roi avait imposé un quota de femmes dans l'assemblée consultative nationale non élue, en désignant 30 Saoudiennes sur un total de 150 membres.
Le roi Salmane a succédé à Abdallah en janvier dernier et les spécialistes du royaume se demandent s'il poursuivra les timides réformes engagées par son demi-frère.
Le quotidien à capitaux saoudiens Al-Hayat a récemment indiqué que quelque 200 femmes avaient manifesté de l'intérêt pour se porter candidates aux municipales.
Pour ce scrutin, les électeurs désigneront les deux tiers des conseils municipaux tandis que le dernier tiers sera désigné par les autorités.
Le feu vert au vote des Saoudiennes est jugé insuffisant par les défenseurs des droits de l'Homme. Human Rights Watch y voit un "signe de progrès" mais cette mesure est "insuffisante pour intégrer totalement les femmes dans la vie politique saoudienne".
Pour que le statut des femmes évolue réellement, les "autorités doivent annuler le système d'autorisation" familiale qui empêche les Saoudiennes de travailler, de voyager et de se marier librement, estime HRW dans un communiqué publié le 20 août.
La blogueuse saoudienne Eman al-Nafjan va dans le même sens en estimant, dans une déclaration à l'AFP, qu'il s'agit d'un "pas positif". Tout en regrettant les "nombreux obstacles qui empêcheront les femmes d'aller voter, comme celui du transport".
Eman al-Nafjan se félicite d'avoir constaté, en allant s'enregistrer comme électrice, que plusieurs femmes faisaient la queue pour accomplir cette formalité dans un centre de Ryad.
Certains Saoudiens disent encourager leurs épouses à participer aux municipales, comme Fawaz Abdallah, 35 ans, rencontré dans un centre d'enregistrement de Jeddah, la grande ville portuaire de l'ouest saoudien. "Le vote des femmes est essentiel et la participation doit être encouragée", a-t-il affirmé à l'AFP.
Ce n'est pas l'avis des conservateurs qui sont légion en Arabie saoudite et qui ont créé sur Twitter un mot-clé sur "le danger de la participation des femmes aux élections municipales".
Sur ce forum virtuel, ils citent à l'appui de leurs opinions des versets du Coran ou des avis religieux conservateurs interdisant à la femme de prendre part à la vie publique.
Mais certains y répondent en citant d'autres sourates du Coran et des faits de l'histoire des musulmans pour soutenir le droit des femmes de s'engager dans les affaires publiques.
L'Arabie saoudite faisait jusqu'à présent exception dans le Golfe, où les autres pays acceptent le vote des femmes.


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Égypte : découverte du "plus grand" gisement de gaz en Méditerranée

Le géant italien de l'énergie ENI a annoncé dimanche la découverte du "plus grand" gisement offshore de gaz naturel en Méditerranée, dans les eaux territoriales de l'Égypte. Le gisement pourrait représenter un potentiel de 850 milliards de mètres cubes, sur "un secteur de 100 kilomètres carrés", assure la compagnie dans un communiqué, parlant de "champ de gaz super-géant". Le ministère égyptien du Pétrole a confirmé dans un communiqué la découverte, précisant que "les opérations de développement" devraient durer quatre ans.
Le directeur général d'ENI, Claudio Descalzi, "s'est récemment rendu au Caire pour informer le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de ce succès important, et discuter de la découverte avec le Premier ministre Ibrahim Mahlab", selon le communiqué de la compagnie. "Il s'agit de la plus grande découverte de gaz jamais faite en Égypte et en mer Méditerranée", affirme ENI, assurant que cette découverte pourrait également "devenir l'une des plus grandes réserves de gaz naturel au monde".
Le ministère égyptien du Pétrole a confirmé dans un communiqué la découverte, faite à 1 450 mètres de profondeur. Le communiqué d'ENI précise que cette découverte, "après son développement total", va aider à couvrir "les besoins en gaz naturel de l'Égypte durant des décennies".


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Syrie: l'EI a exécuté près de 100 personnes en un mois


Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a exécuté en un mois près de 100 personnes, dont un tiers de civils, dans les zones sous son contrôle en Syrie, rapporte dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Selon l'OSDH, l'EI a exécuté entre le 29 juillet et le 29 août 91 personnes en Syrie, dont 32 civils, pour différents "crimes".
Le bilan comprend aussi des membres de l'EI, des combattants rebelles et des membres des forces du président Bachar al-Assad, indique l'OSDH qui dispose d'un vaste réseau de militants et de sources médicales en Syrie.
Selon l'OSDH, basé en Grande-Bretagne, ce nouveau bilan porte à 3.156 le nombre de personnes à avoir été exécutées en Syrie par le groupe depuis juin 2014. Parmi elles figurent 1.841 civils.
La sorcellerie, l'homosexualité et la collaboration avec la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis figurent parmi les "crimes" punissables de mort dans les zones tenues par l'EI.
Le groupe extrémiste sunnite, qui a proclamé un "califat" en juin 2014, à cheval entre la Syrie et l'Irak, a conquis en Syrie des zones dans les provinces de Homs et Hama (centre), Deir Ezzor et Hassaké (nord-est), ainsi que Raqqa et Alep (nord).
Fort de dizaines de milliers d'hommes, l'EI a recours à des rapts, viols, décapitations et lapidations dans les régions sous son contrôle. L'organisation est accusée de crimes contre l'Humanité par l'ONU.
En Syrie, le groupe ultraradical est visé depuis septembre 2014 par des frappes aériennes de la coalition internationale menée par les Etats-Unis, permettant notamment aux forces kurdes de les chasser de certaines régions, sans toutefois parvenir à les neutraliser.
Samedi, huit jihadistes de l'EI ont été tués dans un bombardement de la coalition sur la ville de Raqa (nord), considérée comme la "capitale" du groupe en Syrie.
Toujours dans le nord du pays, où l'EI s'attaque à ses rivaux jihadistes du Front al-Nosra (branche d'Al-Qaïda en Syrie) et aux groupes rebelles, 11 insurgés et huit civils ont péri samedi soir dans un attentat à la voiture piégée à l'entrée de Tall Rifaat.
Cette localité de la province d'Alep est située sur une importante route menant à la frontière turque.
Elle est proche de Marea, ville encerclée par l'EI depuis la mi-août et considérée comme le plus important réservoir de combattants et d'armes dans la province d'Alep pour les rebelles qui luttent à la fois contre le régime de Bachar al-Assad et l'EI.


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Chez nous

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Une famille syrienne tente de passer en Serbie à la frontière avec la Hongrie.
(Photograph: Bernadett Szabo)

"Dis papy..."
"oui fiston?"
"c'est quand qu'on retourne chez nous?"
"quand il y aura la paix"
"oui mais... si on s'en va"
"alors?"
"qui fera la paix?"
"...!?"

Al Faraby
Dimanche, 30 août 2015

Deux jours après la découverte d'un camion charnier contenant 71 cadavres, probablement des réfugiés syriens, la police autrichienne a annoncé samedi qu'un nouveau drame lié à la crise migratoire semblait avoir été évité de justesse avec l'interception d'un autre poids lourd transportant des migrants.

(Afp, samedi 29 août 2015)

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Peinture du dimanche

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(Mohsen Abou al Azem - Égypte)


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A Beyrouth, le réveil citoyen

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(Beyrouth, le 29 août 2015 - Photo Afp)

Une marée de drapeaux rouge et blanc a envahi samedi 29 août la place des martyrs, dans le centre de Beyrouth. Plusieurs dizaines de milliers de Libanais, venus de tout le pays, de confessions et d’origines sociales variées, ont crié leur dégoût d’un système politique, tellement paralysé et vicié de l’intérieur, qu’il semble être en phase terminale.
Organisé par le collectif « Tala’at Rihatkum » (« Vous puez » en arabe), en réaction à la crise du ramassage des ordures qui empoisonne la vie des Beyrouthins depuis un mois, l’évènement a fait siffler les oreilles de la classe dirigeante libanaise, jugée très largement corrompue et incompétente. Au pied des minarets élancés de la mosquée Mohamed Al-Amin, la pancarte d’un jeune manifestant à l’effigie de Mia Khalifa, une star du porno américain, de nationalité libanaise, résumait l’opinion générale : « Cette petite dame fait un travail plus honorable que vous », clamait l’écriteau.
La capitale du Liban n’avait pas connu de rassemblement aussi important depuis la méga-manifestation du 14 mars 2005, au lendemain de l’assassinat de Rafik Hariri, pour réclamer le départ des troupes d’occupation syriennes. Si l’affluence enregistrée reste évidemment modeste par rapport aux centaines de milliers de Libanais qui s’étaient mobilisés en ce jour historique, la force de la manifestation de samedi tient au fait qu’elle répondait à un appel de la société civile et non de partis politiques, comme c’est généralement le cas au Liban.
« C’est la première fois depuis des décennies que nous descendons dans la rue, en masse et de notre propre initiative, s’enthousiasme Léa, une jeune designer graphique, aux boucles brunes. Ce sursaut citoyen donne de l’espoir ». « Toutes les confessions sont représentées, renchérit Hadi, un étudiant en finances publiques, alors qu’en 2005, pour Hariri, les chiites comme moi étaient restées majoritairement à l’écart ».
L’autre réussite des organisateurs, décriés par une partie de la presse, pour les violences qui ont émaillé les précédentes manifestations, réside dans le fait que ce nouveau rassemblement, quoique plus massif, s’est déroulé dans le calme, hormis quelques heurts sans gravité à la fin. Instruits par leurs déboires passés, les militants de « Vous puez » avaient recruté 500 volontaires pour assurer le service d’ordre, en concertation avec la police anti-émeutes.
« On est venu parce qu’on a compris que cette manifestation serait mieux organisée », raconte Alya, une étudiante chiite, le visage voilé, qui passe en revue ses doléances : « Le chômage, la corruption, le rationnement de l’eau et de l’électricité, le clientélisme… La liste n’en finit pas. Rendez-vous compte : depuis la fin de la guerre civile [en 1990], nos dirigeants n’ont toujours pas été fichus de nous fournir 24 h de courant chaque jour. A croire que nous habitons la Somalie ».
La solution selon elle : mettre à bas le système confessionnel, héritage du mandat français et de l’accord de paix de Taëf, à la fin de la guerre civile, qui répartit les postes au sein des institutions sur une base communautaire. La principale disposition est celle qui attribue aux maronites la présidence de la république, aux sunnites, la fonction de premier ministre et aux chiites, la présidence du parlement. Au sein du Parlement, 50 % des sièges sont réservés aux chrétiens et 50 % aux musulmans. « C’est comme un gros gateaux que nos leaders se partagent. Ca me dégoûte. Moi en tant que chiite, je veux pouvoir voter pour un chrétien ou un sunnite s’il est compétent. On veut un régime laïc ».
Dans les propos de la plupart des manifestants, l’abolition du confessionnalisme revient comme un leitmotiv. Originaires d’un village chiite du sud-Liban, Hadi et ses amis, qui déambulent parmi la foule sur la place Riad Al-Solh, en face des bureaux du premier ministre, connaissent les travers de ce système par cœur. « Les gens de notre village sont soit Hezb [le Hezbollah dirigé par Hassan Nasrallah], soit Harakat [le parti Amal, de Nabih Berri]. Ils suivent l’un ou l’autre par tradition familiale, sans discuter. Personne ne veut réaliser qu’ils se font voler par Berri. » Membre de cette petite bande, Hussein, 24 ans, le visage mangé par une énorme barbe noire, s’apprête à partir à Paris pour suivre un master en sciences optiques. « Mais je ne reviendrai pas au Liban après. J’irai à Abidjan. Ici, tu ne peux simplement pas vivre. Les 128 voleurs du parlement nous prennent tout ».
Dans une ruelle adjacente, à l’abri de la sono qui hurle « Horeyya » (Liberté) et « Thawra » (Révolution), un groupe de femmes fument le narguilé, attablées à un café. Elles viennent du Kesrouan, une région montagneuse au nord de Beyrouth. « Nous sommes de fières chrétiennes, dit Dolly, la quarantaine, en fuseau noir et basket. Mais ce système confessionnel, nous n’en voulons plus. C’est le royaume de la wasta [piston]. Si tu as des relations hauts placées, tu fais ce que veux. Si tu n’en as pas, tu galères. Pourquoi ne pas voter pour un non-chrétien, s’il est sérieux ? » Son amie Jihan, le brushing impeccable, approuve. « Je n’ai pas d’eau, pas d’électricité, pas de collecte des ordures, pas de sécurité sociale et même pas de mec », dit-elle en déclenchant un fou rire général.
En début de soirée, alors que la place des martyrs commence à se vider, les mutins de « Vous puez » détaillent leurs exigences : démission du ministre de l’environnement Mohammad Machnouk, transfert de la collecte des déchets aux municipalités, jugement des responsables des violences du week-end dernier, dont le ministre de l’Intérieur Nohad Machnouk, et tenue d’élections législatives et présidentielles. « Nous donnons au gouvernement 72 heures. Mardi soir, si nos demandes ne sont pas satisfaites, nous irons vers l’escalade », affirme à la foule un des organisateurs, sans dire à quoi il fait allusion.
Un peu plus haut, dans un café d’Ashrafieh, le quartier chic de Beyrouth, des clients suivent les derniers feux de la manifestation sur un écran de télévision. « La plupart des chefs de partis sont en place depuis plus de trente ans, dit un homme qui sirote un verre de martini. Ce sont d’anciens seigneurs de la guerre. Ils ont tué pour arriver là où ils sont aujourd’hui. Ils ne se laisseront pas faire ».


(30-08-2015 - Benjamin Barthe, Le Monde)

Rassemblement parisien
Dimanche 30 août 2015 à 15h00
Trocadéro - Parvis des Droits de l'Homme
A l'appel du collectif citoyen libanais "Vous Puez"
Pour exiger une solution juste et écologique
à la crise des déchets qui secoue le Liban.


"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
http://www.petitions24.net/non_au_terrorisme_de_letat_disrael

Deux adresses pour vous inscrire à "Assawra",
la liste de diffusion du Mouvement démocratique arabe:

1 - Assawra3-subscribe@yahoogroupes.fr
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Felix Mendelssohn


Lied ohne Worte en fa mineur, opus 30 n°6
Au piano Bertrand Chamayou





"Exigeons qu'Orange rompe son partenariat avec l'opérateur israélien Partner."

samedi 29 août 2015

Le coeur de Beyrouth

Cliquez pour agrandir

Pari gagner pour le mouvement "Vous puez".
Une foule dense a parcouru le coeur de la capitale libanaise pour réclamer, dans le calme et la détermination et dans un délai de 72 heures, la démission des ministres de l'Intérieur et de l'environnement, la gestion des déchets ménagers par les municipalités et la tenue d'élections législatives.
"Nous ne cesserons la mobilisation tant que le Liban sera sans Président de la république"

(Photo Afp, 29 août 2015)

Rassemblement parisien
Dimanche 30 août 2015 à 15h00
Trocadéro - Parvis des Droits de l'Homme
A l'appel du collectif citoyen libanais "Vous Puez"
Pour exiger une solution juste et écologique
à la crise des déchets qui secoue le Liban.



AL-Quds au cœur de la Palestine et de la nation :
Soutien à la résistance maqdissie palestinienne


Une guerre sourde se déroule entre les Maqdissis et les occupants sionistes, une guerre que la communauté internationale a décidé d’ignorer, pour laisser la voie libre à l’occupation. Concernant la mosquée al-Aqsa, lieu saint musulman, placé sous la juridiction de la Jordanie, l’occupant a récemment pris les mesures de son partage dans le temps, entre les sionistes et les Palestiniens musulmans. Ces derniers résistent, de plus en plus, qu’ils soient jeunes ou vieillards, femmes ou hommes, à la judaïsation d’une des plus prestigieuses mosquées dans le monde, abandonnée par les Arabes et les musulmans, et leurs Etats, qui se sont courbés face à la terreur de l’occupation. Ce qui se passe dans la mosquée al-Aqsa est le reflet de ce qui se passe en Palestine, et même dans le monde. Alors que le peuple résiste, par tous les moyens dont il dispose, les dirigeants, les profiteurs et la racaille politique et financière mise en place par la communauté internationale, diffusent et propagent l’esprit de la défaite, pour normaliser leurs relations avec l’occupant et collaborer. Et quand ils le peuvent, ils répriment les résistants et tentent de briser un mouvement de colère grandissant, en diffusant une culture de soumission, basée sur l’individualisme et la destruction des valeurs authentiques du peuple palestinien, ces mêmes valeurs qui leur ont permis de résister à presque un siècle de guerre d’annihilation.  La guerre se poursuit, et les sionistes ne peuvent avoir le dernier mot, même s’ils profitent de la situation régionale et internationale.

Al-Quds occupée : résistance palestinienne
Suite à l’invasion incessante de la mosquée al-Aqsa par les hordes sauvages de l’entité sioniste (colons + services sécuritaires de la colonie), les responsables maqdissis ont rédigé une charte pour la protection des lieux saints dans al-Quds : la charte affirme que la présence sioniste dans al-Quds est illégale, que les Juifs n’ont pas le droit d’entrer dans la mosquée al-Aqsa, que leur présence est synomyne de profanation et d’agression sur le droit arabo-musulman. La charte appelle le peuple palestinien à soutenir al-Quds et al-Aqsa, et les médias palestiniens, arabes et musulmans sont invités à s’élever au rang des défis pour dénoncer l’occupation.
Plusieurs quartiers maqdissis ont été le théâtre d’affrontements entre la population et les forces de l’occupation le 16 août et les jours suivants, pour le soutien au gréviste de la faim, Mohammad Allan. Des dizaines de Palestiniens ont été touchés par les gaz lacrymogènes. Le 17 août, les forces de l’occupation ont été obligées de se retirer du camp She’fat, suite aux affrontements qui ont eu lieu près du barrage militaire à l’entrée du camp.
Des affrontements ont eu lieu dans le village At-Tur entre Palestiniens et forces de l’occupation. Les occupants ont arrêté Khader Wael Abu Ghannam (15 ans), Ahmad Mohammad Abulhawa (22 ans) . Les affrontements ont commencé après des tirs lancés sur une voiture des policiers sionistes. Le tram colonial a été visé par des jeunes palestiniens lors de son passage près du camp de She’fat, le jeudi 27 août.
Les autorités sionistes reconnaissent l’intensification des opérations de la résistance au cours des derniers mois. Plusieurs voitures appartenant à des colons ont été attaquées ; plusieurs bombes incendiaires ont été lancées ; plus de 1000 jets de pierre ont été signalés, et 106 colons sécuritaires ont été blessés, en Cisjordanie et dans al-Quds.
La population d’al-Issawiya riposte aux violences de l’occupation : le 20 août, un rassemblement populaire a eu lieu pour protester contre « les punitions collectives » de l’occupation contre le bourg maqdissi. Le soir, des affrontements ont eu lieu entre les manifestants et les forces de l’occupation. Le photographe de press Fayez Abu Rmayle a été touché par des bombes lacrymogènes. Le 23 août, des affrontements ont opposé les Maqdissis de At-Tur, aux forces de l’occupation qui ont tiré sur les manifestants.
Le 18 août, 5 colons ont été la cible d’un jet de pierres lancés par les Maqdissis de at-Tur. Le 19 août, un soldat de l’occupation a été légèrement blessé par le jet d’une bombe incendiaire dans le quartier Issawiya. Le même jour, la presse sioniste rapporte que 18 opérations de jets de pierre et de bombes incendiaires ont eu lieu dans al-Quds. Le 21 août, des voitures des colons ont été pris pour cibles par les Palestiniens. Le 24, une sioniste a été légèrement blessée par un tir de pierres dans Jabal Zaytoun.
Un soldat sioniste a été blessé par des jets de pierre, alors que l’armée menait une incursion le 7/8 dans la maison du résistant qui a écrasé des sionistes à Biddu. Le 6/8, trois soldats sionistes ont été blessés, dont un grièvement, lorsqu’un résistant a tenté de les écraser.
Les enfants maqdissis protègent la mosquée al-Aqsa, en organisant une chaîne humaine pour empêcher les colons d’y entrer (12/8). Ces enfants participent à un camp de jeunesse dans la mosquée, pour quelques jours. Ils avaient été empêchés d’entrer dans la mosquée, les jours précédents.

Al-Quds occupée : asphyxie et purification ethnico-religieuse
60 colons de l’association sioniste Atirat Cohonim ont envahi le 27 août un immeuble composé de 12 appartements et cinq étages dans le quartier Batn al-Hawa, dans Selwan, au sud de la mosquée al-Aqsa. L’association prétend avoir acheté l’immeuble. Avec cet immeuble, la colonisation s’est étendue dans Selwan, la situation devient de plus en plus difficile pour les habitants, selon leurs témoignages. Un des locataires de l’immeuble s’est opposé à son expulsion, et a changé les verrous de sa maison. La même association a remis des ordres juridiques émanant des tribunaux de l’occupation à la famille Sirhane réclamant la terre située dans le quartier Batn al-Hawa. L’association prétend que ce terrain appartiendrait à des juifs yéménites qui y vivaient avant 1948. Or, les familles qui y vivent possèdent ce terrain depuis plus de 80 ans, acheté et enregistré. Zuheir Rajabi, responsable du comité de défense de Batn al-Hawa, a déclaré que cette partie de Selwan est particulièrement visée par l’occupant, car elle est située juste à côté de la mosquée al-Aqsa. Il a signalé que 38 familles y vivent, sur 5 dunums et 200 mètres de terrains, avec une population de 1300 personnes. La plupart des immeubles du quartier sont menacés de destruction ou de confiscation.
Les autorités de l’occupation ont remis 20 ordres de destruction à des Maqdissis vivant à l’est de la ville, dans al-Izariyya. Daoud ‘Id Jahhalin, représentant de la population visée, a déclaré que 170 personnes sont menacées par ces démolitions, pour le bénéfice de la colonie Maale Adomim. Les bulldozers de l’occupation ont démoli des habitations appartenant au responsable du mouvement Fateh, dans al-Izariyya, Sami Abu Ghalia, et à des familles maqdissies et de la ville d’al-Khalil.
Un immeuble en construction dans Jabal al-Mukabber a été démoli, sous la haute protection des forces sécuritaires de l’occupant.  La municipalité de l’occupation a remis un ordre de démolition de la mosquée al-Qa’qa’, dans le quartier Ayn Lawzé, dans Selwan.
Au même moment, l’expulsion des Palestiniens se poursuit : les colonies situées à l’est d’al-Quds ont réclamé la destruction de 15 logements appartenant aux Bédouins, construits par l’Union européenne, sur des terrains qui seraient, d’après ces colonies, à l’intérieur de leurs « zones d’influence ».
Les forces de l’occupation ont démoli le mercredi 19 août un immeuble en construction à Wadi al-Joz, appartenant aux familles Tawtah et Tawatinji.  La compagnie sioniste « Tsirfati Shamoun » se prépare à construire 252 nouveaux logements coloniaux dans la colonie « Pesgat Zeev », au nord d’al-Quds.
Pour empêcher l’extension de la révolte des jeunes, la municipalité de l’occupation envisage d’étendre le temps de scolarité dans les écoles secondaires pour garçons uniquement, constatant que le jet de pierres augmente sensiblement après la journée scolaire dans la ville d’al-Quds.
Des nouvelles signalisations dans les rues de la ville occupée empêchent les Maqdissis de circuler librement les jours déclarés fériés pour les juifs. Sont notamment ciblés par ces nouvelles signalisations les écoles de conduite dirigées par les Palestiniens, devant lesquelles plusieurs rues sont fermées à la circulation. Le bourg maqdissi de Sour Baher est particulièrement touché, car les écoles devraient aller loin pour pouvoir entraîner leurs élèves à la conduite.
L’occupant s’empare d’un terrain appartenant à la famille al-Huseyni, juxtaposant le mur de la mosquée al-Aqsa (16/8). Les bulldozers de l’occupation ont démoli le 17/8 plusieurs bâtiments appartenant aux Jahhalin, dans les régions d’al-Za’im, Khan al-Ahmar et Wad Sansil.
L’occupant a commencé le creusement d’un large fossé dans le quartier Ras al-Amoud à Selwan, au sud de la mosquée al-Aqsa, pour mettre en place des « étangs à caractère religieux » pour les colonies situées à proximité.

 Al-Quds occupée : répression
L’occupant a arrêté dimanche 16 août l’enfant Omar Mahmoud Shwayfat, âgé de 12 ans, près de Ras al-Amoud, à Silwan et l’a emmené au centre de police d’al-Qishleh, en l’accusant de lancer des pierres.
L’occupation a arrêté 6 Maqdissis devant l’hôpital Barzalay, venus soutenir la grève de la faim de Mohammad Allan, en lutte contre la détention administrative.
Le « comité des familles des prisonniers et détenue maqdissis » a déclaré que le prisonnier Samer Ghazi Mut’eb, 38 ans, a entamé les 15 années d’emprisonnement. Il avait été arrêté le 21 août 2001, pour appartenance au Front Populaire de Libération de la Palestine » et la participation à la résistance. Il avait été condamné à 25 ans de prison.
La jeune Maqdissie Sandas Ghayth, 18 ans, a été arrêtée à l’intérieur de la mosquée al-Aqsa, sous le prétexte d’avoir empêché les colons d’y circuler. Elle a été libérée après paiement d’une caution. Les jeunes Isra’ Abu Hadwan et Youssef Ajlouni ont été condamnés à s’éloigner de la mosquée pendant 15 jours.
Le jeune Ahmad Shawish, 22 ans, de Bab Hatta, a été accusé par l’occupation de solidarité avec une « organisation illégale ». Le jeune Tareq Tamimi, 22 ans, de Bab Hatta, a été accusé d’avoir brutalisé un policier sioniste. Le 23 août, les services de renseignements de l’occupation ont arrêté à nouveau le jeune Layth Abd Rabboh, 16 ans, après qu’il ait été libéré quelques jours auparavant. 3 mineurs ont été arrêtés, à al-Issawiya et à She’fat. Le 24, l’enfant Mohammad Abu Nab, 13 ans, a été arrêté, ainsi que le jeune Haytham Barakat, 17 ans, à Selwan.
Le 11/8, les forces de l’occupation ont arrêté les jeunes Adam Abu Rmayle (15 ans) et Mustafa Siyyad (18 ans) et Siham Hawas suite aux événements qui se sont déroulés dans la mosquée al-Aqsa. L’avocat Ramzi Kutaylat a mentionné que l’occupant tente de légaliser un nouveau motif d’arrestation, celui d’empêcher les colons d’entrer dans la mosquée, sous l’accusation « empêcher d’arriver à un lieu saint ».  Il a ajouté que la police sioniste a utilisé cette nouvelle accusation, qui risque de s’aggraver au fur et à mesure que les sionistes étendent leur pouvoir sur la mosquée.
Les Palestiniens d’al-Quds protestent, devant le consulat britannique, contre la détention administrative (14/8), système répressif ayant été largement utilisé par l’occupant britannique en Palestine, pour briser la résistance populaire, avant la fondation de l’entité sioniste.
L’occupation a éloigné Tamer Shala’ta, de la ville de Sakhnine, en Galilée, de la mosquée al-Aqsa, par ordre militaire, pour une durée de 6 mois.  Le journaliste maqdissi Amjad Arfa a été interdit de voyager pendant trois mois par les services de renseignements de l’occupant.
L’occupant interdit aux parents des prisonniers détenus dans la prison de Eschel de leur rendre visite (10/8), les parents ayant refusé les fouilles corporelles insultantes à la dignité.

Al-Quds occupée : les lieux saints
Les autorités de l’occupation ont réservé 40 millions de dollars pour judaïser la place ash-Sharaf, à l’ouest de la mosquée al-Aqsa, sous direction de « la compagnie de développement du quartier juif ». Selon Qpress, le projet prévoit la construction d’un parking souterrain pour 600 voitures, où le sol va être creusé, près de la mosquée Dayssi. Près de la mosquée al-Omari, au centre du quartier, des magasins vont être installés et un projet de construction de deux ascenseurs pour relier le quartier ash-Sharaf au quartier al-Maghariba et la place al-Bouraq. Il est également prévu la construction d’une synagogue « le joyau d’Israël » dans le quartier.
Le rabbin extrémiste Ara’il a dirigé la profanation de la mosquée al-Aqsa le jeudi 13 août, à partir de la porte al-Maghariba, sous la protection renforcée de la police sioniste.
Le ministre sioniste de l’intérieur, Gilad Ardan, a considéré que les « Mourabitun » et « Mourabitat » (fidèles, hommes et femmes, protégeant la mosquée al-Aqsa) sont des organisations « terroristes » parce qu’elles empêchent les colons de profaner la mosquée. Les colons se sont rassemblés devant sa maison pour réclamer « la fin de la discrimination » et autoriser les colons à profaner la mosquée et à la placer sous la juridiction sioniste.
Les nouvelles mesures de l’occupation concernant la présence des fidèles dans la mosquée sont faites pour contrôler la mosquée : les cartes d’identité doivent être remises aux policiers de l’occupation pour limiter dans le temps la présence des fidèles. Dr. Jamal Amrou a déclaré que ce scénario en cours est très dangereux, car il signifie le contrôle total de l’occupation sur la mosquée.
Les colons sionistes sont autorisés à profaner la mosquée et les fidèles musulmans sont interdits d’y prier et de s’y recueillir, et de la protéger. 45 colons ont envahi la mosquée le 20 août, et 15 Palestiniennes ont été interdites d’y entrer le 23 août. 43 colons ont profané la mosquée le 25 août, et le 24, plusieurs femmes ont été interdites d’y entrer, lorsque l’occupant a installé des barrages autour de ses portes. L’occupant a agressé les journalistes et les fidèles, réunis devant la porte al-Silsila. Le 16 août, 80 colons profanent la mosquée, mais les enfants et les familles présentes ont réussi à les empêcher à se retrouver sur la place de la mosquée du Dôme du Rocher (Qubbat as-Sakhra). 60 colons profanent la mosquée le 5/8.
Les 8, 9 et 10 août, la mosquée al-Aqsa fut le théâtre de vives tensions, lorsque les colons l’ont envahie sous la protection des forces de la répression. Les enfants qui s’y trouvaient se sont opposés à cette invasion. Le 11 août, les enfants et les femmes furent interdits d’y entrer et les forces sionistes ont pourchassé les enfants dans les ruelles de l’ancienne ville.
Le cimetière musulman de Ma’manullah est devenu un lieu de débauche pour les colons sionistes. Après l’avoir dépecé au cours des décennies de l’occupation, les autorités sionistes ont décidé d’organiser des fêtes de débauche dans le cimetière historique où les grandes firmes de vin sont invitées à exposer leurs produits, pour faire danser les colons.
46 ans après la tentative de l’incendie de la mosquée al-Aqsa (12 août 1969), les tentatives sionistes se suivent les unes après les autres pour la destruction de la mosquée et son remplacement par un temple juif, soi-disant pour remplacer un ancien qui aurait été construit en ce lieu, alors que les fouilles archéologiques menées par les sionistes mêmes n’ont pu jusqu’à présent, prouver une telle aberration. Qu’importe, les sionistes et les « savants » européens ou occidentaux veulent croire à un tel mensonge, et par conséquent, soutiennent les efforts de la judaïsation de la ville et notamment des lieux saints, musulmans et chrétiens. Laïcs dans leurs propres pays, les « savants » européens deviennent « judéo-chrétiens » en Palestine occupée.
Le centre médiatique « Himma News »  a publié son rapport mensuel concernant les agressions sionistes dans la mosquée al-Aqsa : il a relevé qu’au mois de juillet, 27 Maqdissis ont été arrêtés aux portes et dans la mosquée, 27 fidèles ont été éloignés de la mosquée, 930 colons ont profané la mosquée, 62 agressions commises par la police de l’occupation à l’intérieur et aux portes de la mosquée.

Déclarations :
Le membre palestinien du Knesset sioniste, Ahmad Tibi, a déclaré que le quartier de Selwan et les autres quartiers maqdissis sont visés par une invasion colonisatrice sous le gouvernement extrémiste, dans le but de judaïser al-Quds et non en vue d’un quelconque règlement. Il a ajouté que l’occupation insiste sur les quartiers d’al-Quds, car la judaïsation est pour l’occupant un but stratégique, réclamant une plus grande fermeté dans le défi à l’occupation. « Il y a un grand mouvement de colère dans al-quds, après l’immolation du nourrisson Ali Dawabché, et le mouvement a commencé après l’immolation du jeune Mohammad Abu Khdayr, ce qui prouve que la ville d’al-Quds est une ville palestinienne et que les Maqdissis sont la partie vive de ce peuple. Quiconque pense que l’inscription à la sécurité nationale (sociale) ou l’obtention de la carte d’identité bleue vont changer l’identité nationale, se fait des illusions ».
Dr. Najeh Bqayrat, directeur du secteur des archives dans la mosquée al-Aqsa, a déclaré que l’occupant a affectivement partagé la mosquée el-Aqsa, dans le temps, entre les musulmans et les occupants « israéliens » depuis dimanche 23 août 2015. Il a insisté sur le fait que le silence sur ce partage signifie que l’occupant va poursuivre sa politique consistant à empêcher les Musulmans d’y entrer, d’abord en les empêchant d’y accéder lors des prières du Maghreb et du ‘Isha, puis entièrement, pour transformer la mosquée en synagogue.
Isma’ïl Haniyya (vice dirigeant du bureau politique du mouvement Hamas) a déclaré le 13 août que « notre peuple et sa résistance ne resteront pas muets face aux agressions des colons en Cisjordanie, et que les mains criminelles qui agressent la mosquée al-Aqsa seront coupées ».

Al-Quds occupée : solidarité
En France, la manifestation « Palestine en campagne » a accueilli des personnalités maqdissies pour expliquer la situation en Palestine, et notamment à al-Quds. Plusieurs centaines de participants ont assisté aux conférences de l’archevêque Atallah Hanna et de l’écrivain Samah Jabr.
Au Liban, à Tripoli, une conférence de solidarité avec al-Quds a été organisée le 22 août. Les participants ont tenu à rappeler que « la question de la libération de la Palestine est le droit du peuple palestinien à l’autodétermination sont une question nationale, panarabe et islamique ».
Au Maroc, le parti « Al-Adl wal Ihsan » a organisé à Dar al-Bayda’ un rassemblement populaire en soutien à la mosquée al-Aqsa. D’autre part, le « conseil marocain pour le soutien aux affaires de la nation » a appelé à la mobilisation pour la Palestine et al-Quds, le 14/8.
En Jordanie, une imposante manifestation s’est déroulée dans les rues de Amman le 7/8 pour dénoncer les agressions sionistes contre la mosquée al-Aqsa et al-Quds. Les manifestants ont réclamé le départ de l’ambassadeur sioniste.

"Baladi"
N°24 – Août 2015

"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
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Waze


"... et voilà... on est paumés"
"fais voir le GPS"
"inutile"
"pourquoi?"
"c'est en hébreu"
"ne peut-on pas le paramétrer en arabe?"
"c'est en option et ça coûte plus cher"
"pourquoi tu l'as acheté?"
"c'est ma femme Rim... elle a appris leur langue"
"fallait donc qu'elle vienne avec nous"
"...!?"

Al Faraby
Samedi, 29 août 2015

Mis au point en 2008 par de jeunes entrepreneurs établis au nord de Tel Aviv, le logiciel de navigation Waze a été racheté en 2013 par Google, moyennant un milliard de dollars, et téléchargé par plus de 70 millions d'usagers à travers le monde. Dans sa version israélienne, la configuration par défaut intègre certains réglages propres au contexte local.


Israël : l'application GPS Waze fait scandale en proposant d'éviter des quartiers palestiniens


Le logiciel de navigation GPS Waze, devenu l'un des symboles de la réussite israélienne dans le domaine des nouvelles technologies, agace le maire de Jérusalem. Invoquant des raisons de sécurité, les gestionnaires de cette application ont récemment modifié ses paramètres pour faire en sorte que les itinéraires proposés évitent certains quartiers palestiniens situés à l'est de la ville. Un sacrilège, aux yeux de nombreux Israéliens qui défendent son caractère indivisible depuis la «réunification» intervenue à l'issue de la guerre des Six-Jours (1967). «J'ai prié les dirigeants de Waze de reconfigurer ces paramètres et de ne pas transformer leur application en instrument politique», a aussitôt réagi le maire, Nir Barkat.
Mis au point en 2008 par de jeunes entrepreneurs établis au nord de Tel Aviv, le logiciel a été racheté en 2013 par Google, moyennant un milliard de dollars, et téléchargé par plus de 70 millions d'usagers à travers le monde. Dans sa version israélienne, la configuration par défaut intègre certains réglages propres au contexte local. En Cisjordanie occupée, les trajets proposés aux automobilistes évitent ainsi les zones A et B sous contrôle de l'Autorité palestinienne, où les citoyens israéliens ont interdiction de pénétrer. Les ressortissants d'autres pays, libres de traverser ces zones, peuvent désactiver la fonctionnalité.
«La loi, à Jérusalem-Est est-elle la même qu'à Hébron ou à Ramallah?
Ces limitations d'accès n'ont jamais suscité la moindre controverse jusqu'à ce que les gestionnaires de Waze choisissent, récemment, de les étendre à certains quartiers palestiniens de Jérusalem-Est. Selon le quotidien Yediot Ahronot, ils auraient pris cette décision après que des automobilistes israéliens, guidés vers ces secteurs, indiquent s'y être sentis en danger. «Nous travaillons en contact avec la police israélienne», justifie un porte-parole de la société, qui propose désormais de fastidieux détours aux automobilistes pour éviter de traverser les quartiers comme Silwan ou Wadi al-Joz, pourtant limitrophes de la Vieille ville.
Les nouveaux paramètres, sitôt connus, ont provoqué des réactions outrées au sein du conseil municipal. Arieh King, adjoint en charge de la sécurité et cheville ouvrière de la colonisation juive dans les quartiers palestiniens de Jérusalem-Est, a dénoncé une inacceptable «partition» de la ville. «La loi, à Jérusalem-Est et dans les secteurs qui bordent la Vieille ville, est-elle la même qu'à Hébron ou à Ramallah?, interroge-t-il. Et peut-on admettre que la police y détermine ainsi où des Juifs peuvent, ou ne peuvent pas, se déplacer?»
Cette mini-tempête illustre la fracture qui, 48 ans après sa conquête par l'Etat hébreu, continue de traverser Jérusalem. L'annexion de sa partie orientale, décidée de façon unilatérale en 1982, n'a jamais été reconnue ni pas la majorité de la population palestinienne, ni par la communauté internationale. Quelque 200 000 Juifs résident aujourd'hui à Jérusalem-Est, pour l'essentiel dans de vastes quartiers de colonisation ainsi que dans des enclaves établis au coeur de quartiers arabes. Ces derniers, sous-équipés et délaissés par les politiques publiques, sont régulièrement le foyer de tensions entre les habitants les forces de l'ordre.


(29-08-2015 - Cyrille Louis, Le Figaro)

 

Liban: vers une grande manifestation de défiance à la classe politique


Le Liban se préparait samedi à la plus importante manifestation organisée par la société civile pour exprimer sa rancoeur envers une classe politique qu'elle juge corrompue et incapable de lui offrir les services de base, 25 ans après la fin de la guerre civile.
"Nous espérons 50.000 manifestants et il y aura d'autres rassemblements à l'avenir encore plus importants. Nous refusons de nous inscrire dans un quelconque projet politique (...) Le vrai combat c'est de se rassembler sous la même bannière", a déclaré à l'AFP l'un des organisateurs, Assaad Thebian.
Le rassemblement doit avoir lieu en fin d'après-midi Place des Martyrs, lieu emblématique du centre de Beyrouth ou durant la guerre civile (1975-1990) passait la ligne de démarcation séparant la partie de la capitale à majorité chrétienne et celle à majorité musulmane.
Pour éviter que se répètent les actes de violence survenus lors des premières manifestations le week-end dernier et imputés à des "fauteurs de troubles", les organisateurs ont constitué un service d'ordre de 500 membres. La police doit encadrer la manifestation et l'armée se positionner sur les routes menant au lieu du rassemblement.
"Nous disons à ceux qui n'ont pas encore décidé de venir à la manifestation, réfléchissez par deux fois. C'est votre pays, c'est votre terre. Aucun de nous n'a ni eau, ni électricité. Prenez la rue, pour vous, pour vos enfants pour votre pays", a lancé M. Thebian.
Organisée par le collectif "Vous puez", la campagne a commencé avec la crise des ordures provoquée à la mi-juillet par la fermeture de la plus grande décharge du Liban et l'amoncellement des déchets dans les rues de la capitale et des autres villes du pays.
Mais au delà de la crise des déchets, elle illustre plus généralement le ras-le-bol d'une partie de la population contre la corruption endémique, le dysfonctionnement de l'Etat et la paralysie des institutions politiques.
Vingt-cinq ans après la fin de la guerre, l'électricité est rationnée dans tout le pays et chaque été l'eau vient à manquer dans de nombreuses régions, notamment Beyrouth, alors que le Liban est le pays le plus arrosé du Moyen-Orient mais qui manque cruellement de barrages.
"Le mot d'ordre de la manifestation sera 'tous sans exception', car nous sommes contre toute la classe politique. Le seul drapeau permis sera le drapeau libanais (...) Nous sommes contre les parties qui exploitent les citoyens", a déclaré un autre organisateur, Lucien Bourjeily.
Les organisateurs ont détaillé leurs exigences: la démission du ministre de l'Environnement Mohammad Machnouk, le transfert de la collecte des déchets aux municipalités, le jugement des auteurs des violences du week-end dernier et la tenue d'élections législatives.
Depuis les dernières élections de 2009, le Parlement a prolongé à deux reprises son mandat et les députés n'ont pas réussi à élire un président de la République, poste vacant depuis mai 2014.
De nombreux artistes ont annoncé leur participation. Pour le célèbre chanteur Ghassan Saliba "ce qui se passe aujourd'hui est totalement inédit. Dans le passé c'était un dirigeant politique qui appelait à manifester. Aujourd'hui ce sont les Libanais de toutes les confessions qui descendent car tous les gens ont mal".
Dans ce pays profondément divisé où le système politique est basé sur la répartition confessionnelle, la manifestation a un caractère unitaire éloigné du morcellement entre communautés.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux Libanais et militants ont appelé à manifester sous différents mots d'ordre, utilisant les hashtag, VousDevezRendreDes Comptes, DansLaRue, ou NousEnAvonsMarre.
Les analystes notent la fracture entre une partie de la population et ses dirigeants.
"Ce qui se passe aujourd'hui est différent de tout ce que nous avons vu. Ce mouvement n'est pas politisé, n'est lié à aucun mouvement politique. On n'avait jamais vu ceci dans le passé. C'est important. Le mouvement a été capable d'unifier les gens qui sont dégoûtés par les politiciens", note Jad Chaaban, professeur d'Économie à l'Université américaine de Beyrouth.
Pour Fadia Kiwan, professeur de Sciences politiques à l'Université Saint Joseph, "bien sûr que s'exprime la rancoeur après que le gouvernement a jeté à la figure les déchets en pleine canicule, sans aucun respect pour la santé et la dignité des citoyens".
"Je crois de plus en plus que ce mouvement, quelque soit la suite, a déjà secoué la confiance des citoyens dans leur élite politique. Il a secoué l'édifice", a-t-elle ajouté.


(29-08-2015 - Avec les agences de presse)

Rassemblement parisien
Dimanche 30 août 2015 à 15h00
Trocadéro - Parvis des Droits de l'Homme
A l'appel du collectif citoyen libanais "Vous Puez"
Pour exiger une solution juste et écologique 
à la crise des déchets qui secoue le Liban.

"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
http://www.petitions24.net/non_au_terrorisme_de_letat_disrael

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