La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


samedi 31 octobre 2015

Les pavés

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Des milliers de Palestiniens sous une nuée de drapeaux scandant "Nous mourrons, mais la Palestine vivra" ont enterré cinq adolescents, dont deux filles, à la mi-journée à Hébron. Photo correspondant Assawra)

Bachar al-Jaabari, 15 ans, tombé pour la Palestine
Hossam al-Jaabari, 18 ans, tombé pour la Palestine
Tareq Natcheh, 17 ans, tombé pour la Palestine
Bayane al-Assileh, 16 ans, tombé pour la Palestine
Dania Irshaid, 17 ans, tombée pour la Palestine
...
Ils sont les pavés du chemin vers la Palestine.

Si un jour, vous empruntez ce chemin-là,
prosternez-vous !

Al Faraby
Samedi, 31 octobre 2015


"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
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"Nous mourrons, mais la Palestine vivra"

Des milliers de Palestiniens sous une nuée de drapeaux scandant "Nous mourrons, mais la Palestine vivra" ont enterré cinq adolescents, dont deux filles, à la mi-journée à Hébron: Bachar et Hossam al-Jaabari, 15 et 18 ans, Tareq Natcheh, 17 ans, ainsi que Bayane al-Assileh et Dania Irshaid, deux Palestiniennes de 16 et 17 ans.



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Attaque au couteau déjouée en Cisjordanie : l'assaillant palestinien tué

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Un Palestinien armé d'un couteau a été tué samedi par des gardes israéliens à un point de passage entre la Cisjordanie et Israël, a annoncé la police. Ce Palestinien, qui venait de Jénine (Cisjordanie) et se dirigeait vers Israël, s'est approché du point de passage et a été repéré et tué par les gardes israéliens avant qu'il ne puisse les attaquer, a ajouté la police.


(31-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Egypte: un avion russe s'écrase avec 224 personnes à bord

Un "avion civil russe" est "tombé samedi dans le centre de la péninsule du Sinaï" en Égypte, a annoncé le bureau du Premier ministre Chérif Ismaïl, des sources russes et égyptiennes précisant que l'appareil avait décollé de Charm el-Cheikh avec 224 personnes à bord. Selon l'aviation civile, il y a de "nombreux morts" dont 17 enfants.
Un haut responsable de l'autorité de contrôle de l'espace aérien en Égypte a indiqué à l'Agence France-Presse que la communication avait été coupée avec un avion-charter russe transportant 217 passagers et 7 membres d'équipage au-dessus du Sinaï. Il a précisé que l'avion avait décollé de Charm el-Cheikh et se rendait à Saint-Pétersbourg.

Il "n'est plus apparu sur les radars"
Un responsable de l'agence fédérale russe de l'aviation Rosaviatsia, Sergei Izvolsky, a indiqué à l'agence russe Interfax que le vol 9268 avait quitté Charm el-Cheikh à 5 h 51, heure locale (3 h 51 GMT), précisant cependant que la communication avait été coupée au-dessus de Larnaca, à Chypre. "Depuis, l'avion n'a plus pris contact et n'est plus apparu sur les radars", a-t-il précisé, ajoutant qu'il transportait 224 personnes, dont 217 passagers.
Le Premier ministre égyptien "doit se réunir avec les ministères et les autorités compétentes pour suivre l'accident de l'avion civil russe qui est tombé dans le centre du Sinaï", selon un communiqué de son bureau.

"Mors et blessés"
Selon le Premier ministre egyptien, les débris de l'avion ont été localisés dans le Sinaï égyptien et les premières victimes ont été retirées des débris de l'avion. "Les avions de l'armée ont retrouvé les débris de l'avion (...) dans une région montagneuse, 45 ambulances ont été envoyées dans la zone pour évacuer les morts et les blessés", précise le communiqué. À en croire des sources sécuritaires, rapportée par Reuters et BFM TV, l'appareil est "complètement détruit". Elles écartent pour l'instant la piste d'un missile. De son côté, Vladimir Poutine a ordonné l'envoi de services de secours russes en Egypte, selon le Kremlin.
François Hollande a "adressé au président (russe Vladimir) Poutine les condoléances de la France" pour l'avion-charter russe. "J'ai immédiatement adressé au président Poutine les condoléances de la France après cette tragédie", a déclaré François Hollande à la presse à son arrivée au Mont-Saint-Michel, où il devait assister à une présentation du projet de rétablissement du caractère maritime du site. "Je tenais avant même cette visite à pouvoir exprimer notre solidarité au peuple russe après cette catastrophe", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, seules la compassion à l'égard des victimes et notre solidarité à l'égard des familles méritent que l'on puisse exprimer des paroles", a-t-il affirmé. "Nous n'avons pas d'autres informations."

"Je vais continuer d'espérer"
Le dernier crash aérien en Egypte remonte à janvier 2004 et avait fait 148 morts, dont 134 touristes français. Un Boeing 737 de la compagnie égyptienne Flash Airlines s'était abîmé en mer Rouge, quelques minutes après son décollage de l'aéroport de Charm el-Cheikh. Depuis la révolte de 2011 qui chassa Hosni Moubarak su pouvoir, le tourisme est en berne et les autorités tentent de relancer coûte que coûte se secteur vital de l'économie égyptienne. Malgré l'instabilité politique du pays et les attentats jihadistes visant les forces de sécurité dans le nord du Sinaï, les stations balnéaires de la mer Rouge, dans le sud de la péninsule, restent l'une des principales destinations touristiques du pays et sont très fréquentées par les touristes russes ou d'Europe de l'est, qui arrivent chaque jour à bord de plusieurs vols charter.
"J'attends mes parents, je leur ai parlé au téléphone quand ils étaient déjà dans l'avion, et puis j'ai entendu les infos", se lamente Ella Smirnova, une jeune femme de 25 ans en état de choc à l'aéroport Pulkovo de Saint-Petersbourg. "Je vais continuer d'espérer qu'il soient vivants jusqu'au bout mais peut-être que je ne les reverrai plus jamais", lâche-t-elle au milieu d'autres proches de passagers en larmes. Des ambulances arrivaient en milieu de journée à l'aéroport de Saint-Petersbourg et les autorités ont affrété des bus pour transporter les familles dans un hôtel proche, rapporte un journaliste de l'Agence France-Presse sur place. Selon des officiers de sécurité sur place rapportés par le site de BFM TV, "des cris ont été entendus depuis l'intérieur de la carcasse", venant d'une partie encore inaccessible de l'épave.


(
31-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Les Palestiniens accusent Israël d'"exécutions extrajudiciaires"

Le président Mahmoud Abbas, à la tête d'une délégation palestinienne, s'est rendu à La Haye pour réclamer à la procureure de la Cour pénale internationale d'enquêter sur des accusations de crimes de guerre israéliens à Gaza en 2004, et lui ont remis un dossier sur de récentes "exécutions extrajudiciaires". La procureure Fatou Bensouda a ouvert en janvier un examen préliminaire afin de déterminer si elle dispose d'assez d'éléments pour ouvrir une enquête sur des crimes de guerre présumés commis depuis l'été 2014 durant le conflit dans la bande de Gaza. "C'est extrêmement important d'accélérer ce processus", a déclaré le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki à des journalistes après avoir rencontré Fatou Bensouda à La Haye, où siège la CPI : "si Israël pense bénéficier d'impunité, qu'est-ce qui l'empêchera de multiplier les victimes ?"
"Nous espérons que la Cour conclura bientôt ... qu'elle a une base solide et assez de preuves pour prouver qu'Israël a commis des crimes de guerre et crimes contre l'humanité", a-t-il ajouté. Riyad al-Malki faisait partie d'une délégation emmenée par Mahmoud Abbas. Il s'agissait de la première rencontre entre le président palestinien et Fatou Bensouda depuis que l'Autorité Palestinienne a rejoint la CPI en janvier. Fatou Bensouda a appelé vendredi les différentes parties au calme, avertissant qu'une dégradation de la situation pourrait mener "à des crimes à grande échelle", susceptibles de tomber dans la juridiction de la CPI. Depuis le 1er octobre, de nouveaux affrontements et attaques contre des Israéliens ont fait plus de 60 morts côté palestinien et neuf côté israélien dans les Territoires palestiniens, à Jérusalem et en Israël.

2 200 morts palestiniens en 2014
La moitié des Palestiniens tués ont été abattus en commettant des attaques. Certaines scènes, filmées, ont suscité une vive émotion côté palestinien où l'on dénonce une réponse disproportionnée de la part des forces israéliennes. Le nouveau document remis à Fatou Bensouda "fait référence aux exécutions extrajudiciaires, aux destructions de maisons et punitions collectives, montrant des exemples de cas d'agressions par Israël sur ces 40 derniers jours", a expliqué Riyad al-Malki. Le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, a de son côté indiqué dans un communiqué que le dossier évoque également un "nettoyage ethnique" et s'appuie sur "des photos et des vidéos vérifiées". Riyad al-Malki s'était déjà rendu en juin à La Haye pour remettre des premiers dossiers à Fatou Bensouda dans le cadre de l'examen préliminaire portant sur la guerre à Gaza à l'été 2014.
Ce conflit avait fait 2 200 morts côté palestinien, des civils pour la plupart, et 73 côté israélien, principalement des soldats. "Nous avons dit (à la procureure, ndlr) qu'il est nécessaire de se rendre dans les territoires palestiniens occupés et ils ont promis qu'ils continueraient à demander l'autorisation de la part des Israéliens", a déclaré le ministre. L'examen concerne aussi bien les agissements palestiniens que ceux d'Israël, qui n'est elle pas membre de la CPI et conteste les démarches en cours devant cette Cour. Un des événements les plus controversés de la guerre de 2014 est le bombardement par Israël d'écoles de l'ONU utilisées comme refuge par les déplacés. Israël affirme que le Hamas utilisait ces écoles pour stocker des armes ou tirer des missiles. Créée en 2002, la CPI a pour vocation de poursuivre les plus hauts responsables pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.


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vendredi 30 octobre 2015

Les Palestiniens pressent la CPI d'"accélérer" l'examen de "crimes de guerre israéliens"


Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a appelé vendredi la procureure de la Cour pénale internationale à "accélérer" l'examen d'accusations de crimes de guerre contre Israël.
M. al-Malki a en outre remis à la procureure Fatou Bensouda, à La Haye, un dossier de 52 pages concernant des "exécutions extra-judiciaires" et des "destructions de maisons" commises selon lui par Israël lors des 40 derniers jours, sur fond de tensions accrues entre Palestiniens et Israéliens.


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Un bébé palestinien de huit mois est mort vendredi à Bethléem, asphyxié par des gaz lacrymogènes tirés par des soldats israéliens, selon les autorités palestiniennes, lors de violences qui ont secoué la Cisjordanie occupée et frappé à nouveau Jérusalem.
Le petit garçon, Ramadan Thawabteh, a été asphyxié par du gaz qui s'était infiltré dans la maison familiale lors de heurts entre lanceurs de pierres palestiniens et soldats israéliens, a dit à l'AFP un porte-parole du ministère palestinien de la Santé.
Bethléem, mais aussi Hébron, Ramallah et Naplouse en Cisjordanie occupée par Israël, ainsi que la bande de Gaza ont été secouées par les affrontements entre jeunes palestiniens et soldats israéliens. Tous les mouvements palestiniens avaient appelé à manifester après la prière, après un mois marqué par une flambée des violences entre Israéliens et Palestiniens.

Un touriste américain légèrement touché
Jérusalem a par ailleurs été le théâtre d'une nouvelle attaque au couteau, la première depuis le 17 octobre, après deux semaines de relatif apaisement dû à un déploiement sécuritaire massif et un accord diplomatique sur l'ultra-sensible esplanade des Mosquées.
L'attaque de vendredi a fait deux blessés : un touriste américain légèrement touché par l'assaillant et un civil, atteint à la jambe par une balle perdue d'agents de sécurité cherchant à neutraliser l'agresseur.
Ce dernier, un Palestinien de 23 ans originaire d'un quartier de Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la ville annexée et occupée par Israël, a été abattu, selon la police israélienne. Plus tôt dans la journée, deux Palestiniens ont tenté de poignarder des gardes-frontières israéliens près de Naplouse. L'un a été tué par des tirs israéliens, le deuxième est dans un état critique, a indiqué la police israélienne.

7 corps restitués
Par ailleurs, plus de 50 Palestiniens ont été blessés dans la bande de Gaza par des tirs israéliens lors de heurts le long de la barrière de sécurité qui, avec la frontière égyptienne, enferme le territoire, ont dit les secours gazaouis. Deux sont dans un état critique.
À Hébron, abcès de fixation des violences ces derniers jours, des dizaines de Palestiniens ont lancé des pierres, des cocktails Molotov et fait rouler des pneus enflammés sur les soldats israéliens. Postés dans la rue et sur les toits, les soldats ont riposté par un barrage de gaz lacrymogènes et de balles caoutchoutées. Hébron, bastion en Cisjordanie du mouvement islamique Hamas, est une poudrière où 500 colons israéliens vivent parmi les Palestiniens derrière miradors et barbelés sous haute protection de l'armée. La colère des Palestiniens d'Hébron a été avivée par le refus israélien de remettre les corps des auteurs d'attentat à leur famille.
Au moins sept jeunes Palestiniens ont été abattus ces derniers jours à proximité du tombeau des Patriarches, révéré par les musulmans et les juifs et source de vives tensions. Ils avaient attaqué des Israéliens à l'arme blanche, disent les forces israéliennes, mais les Palestiniens contestent cette version.
L'armée israélienne a toutefois confirmé avoir remis vendredi sept corps aux Palestiniens, dans ce qui ressemble à un geste de détente, mais risque de donner lieu à des rassemblements considérables samedi lors des funérailles.

800 logements autorisés dans les colonies israéliennes
Les heurts, les agressions et une série d'attaques anti-israéliennes à l'arme blanche ont fait 66 morts côté palestinien (dont un Arabe israélien) et 9 morts côté israélien depuis le 1er octobre.
La jeunesse palestinienne est exaspérée par les vexations liées à des dizaines d'années d'occupation israélienne, par la colonisation, le blocus de la bande de Gaza, l'absence de toute perspective personnelle et le discrédit des autorités et partis palestiniens. L'esplanade des Mosquées a servi de cri de ralliement à la contestation.
Sans annoncer de nouvelles colonies, le gouvernement israélien vient de légaliser près de 800 logements dans 4 colonies existantes de Cisjordanie. Illégale aux yeux de la communauté internationale, la colonisation passe pour un obstacle majeur à une résolution du conflit.

Dossier d'accusation remis à la CPI
Alors que des négociations de paix semblent plus éloignées que jamais, la Nouvelle-Zélande a présenté à l'ONU un projet de résolution appelant Israéliens et Palestiniens à éviter les actes pouvant saper les efforts de paix. Le projet cite l'expansion des colonies côté israélien et les initiatives lancées par les Palestiniens à la Cour pénale internationale (CPI) pour tenter de faire condamner Israël pour crimes de guerre.
Loin de souscrire au projet néo-zélandais, les Palestiniens ont indiqué avoir remis vendredi à la procureure de la CPI à La Haye un dossier de 52 pages sur ce qu'ils dénoncent comme les "exécutions sommaires" les "punitions collectives" et "le nettoyage ethnique" israéliens. Les Israéliens accusent, eux, les Palestiniens de cautionner et d'encourager les violences.


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Kerry et Lavrov conviennent que l'Etat syrien doit être préservé


Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergeï Lavrov ont estimé vendredi à Vienne que la Syrie devait être préservée en tant qu'État unifié.
Lors d'une conférence de presse conjointe à l'issue d'une journée de tractations internationales dans la capitale autrichienne, M. Kerry a insisté sur le fait que les institutions de l'État syrien devaient survivre à la guerre civile, même si Washington et Moscou divergent sur le sort du président Bachar al-Assad, et notamment sur la nécessité qu'il quitte ou non le pouvoir immédiatement.


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Un bébé palestinien meurt asphyxié par des lacrymogènes de soldats israéliens

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(Photo archives Assawra)

Un bébé palestinien de huit mois est mort vendredi asphyxié par des gaz lacrymogènes tirés par l'armée israélienne près du domicile de sa famille à Bethléem, en Cisjordanie occupée, a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère de la Santé palestinien.
Le petit garçon, Ramadan Thawabteh, a été asphyxié par des gaz lacrymogènes tirés par l'armée israélienne lors de heurts avec de jeunes lanceurs de pierres palestiniens, et qui se sont infiltrés dans sa maison, a précisé le porte-parole.


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Crise syrienne : fin de la réunion de Vienne, prochain rendez-vous dans deux semaines

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La réunion internationale sur la Syrie, ouverte vendredi matin à Vienne, s'est achevée après huit heures de négociations, avec des points d'accord mais un désaccord majeur sur le futur rôle de Bachar al-Assad, et reprendra dans deux semaines, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.
"Nous avons abordé tous les sujets, même les plus difficiles. Il y a des points de désaccord, mais nous avons suffisamment avancé pour que nous nous retrouvions, dans la même configuration, dans deux semaines", a-t-il déclaré.
"Il y a des points sur lesquels nous ne sommes pas d'accord, le principal point de désaccord étant le rôle futur de M. Bachar al-Assad", a ajouté le chef de la diplomatie française. "Mais il y a un certain nombre de points sur lesquels nous nous sommes mis d'accord, notamment sur le processus de transition, sur la perspective d'élections et la façon dont tout cela devait être organisé et sur le rôle des Nations unies".
Les membres de la vingtaine de délégations présentes dans la capitale autrichienne, dont celles des Etats-Unis, de la Russie, de l'Iran et de l'Arabie Saoudite, ont quitté l'hôtel Impérial, la plupart sans faire de déclarations. Un communiqué commun devrait être publié en fin d'après-midi.
"Des problèmes importants subsistent, mais nous sommes parvenus à des points d'accord. Cette réunion n'a pas été facile, mais elle a été historique", a pour sa part résumé le Haut-Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, l'Italienne Federica Mogherini.
La suite des tractations internationales sur la Syrie aura lieu "sous les auspices des Nations unies", a-t-elle ajouté.


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Les États-Unis vont déployer un petit contingent de forces spéciales en Syrie

Les États-Unis vont envoyer un petit contingent d'une cinquantaine de forces spéciales dans le nord de la Syrie pour participer, sur le terrain, à l'effort de guerre contre le groupe État islamique (EI), a indiqué vendredi à l'AFP un responsable américain. « Le président [Barack Obama] a autorisé le déploiement d'un petit effectif - moins de 50 - de forces d'opérations spéciales américaines dans le nord de la Syrie », a confié ce cadre de l'administration américaine.
Ces soldats d'élite au sol en Syrie « aideront à coordonner les troupes locales sur le terrain et les efforts de la coalition pour contrecarrer l'EI », a expliqué ce responsable, sans être plus précis. Par ailleurs, un autre responsable a confirmé que l'armée américaine allait déployer des avions d'attaque au sol A-10 et des chasseurs F-15 sur une base aérienne turque, également dans le cadre de la lutte de la coalition internationale contre le groupe djihadiste EI.


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Out of the sea...

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Lesbos, Greece:
Locals help refugees and migrants out of the sea as they arrive on the island.
(Photograph: Giorgos Moutafis)

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Quel bilan après un mois de frappes russes en Syrie ?

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La Russie a lancé le 30 septembre une campagne de frappes aériennes pour soutenir l'offensive au sol des forces du régime du président syrien Bachar el-Assad dans différentes provinces. Quel est le bilan un mois plus tard ?

Où la Russie frappe-t-elle ?
La Russie a mené des raids dans 10 des 14 provinces de Syrie, dont celles qui sont des fiefs du groupe djihadiste État islamique (EI) comme Raqa et Deir Ezzor. Mais la majorité des bombardements ont ciblé les provinces de Hama (centre), Idleb (nord-ouest), Alep (nord), Homs (centre) et Lattaquié (ouest) où les forces gouvernementales combattent les rebelles. Selon un décompte établi à partir des communiqués du ministère russe de la Défense et des déclarations du chef de l'opération militaire en Syrie, le général Andreï Kartapolov, l'armée russe a bombardé 969 cibles "terroristes" lors de 1 008 raids aériens.
Cette semaine, pour la première fois, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les avions russes ont bombardé la province méridionale de Deraa, élargissant leur champ d'action. Les seules provinces épargnées par les raids russes sont Tartous (ouest) et Soueida (sud) tenues par le régime, Hassaké (nord-est) dont le contrôle est partagé entre les forces kurdes et le régime, et Qouneitra, sur le plateau du Golan (sud), à la lisière de la ligne de cessez-le-feu avec Israël.

Quel arsenal ?
La Russie possède depuis 1971 une base navale logistique à Tartous, mais elle agit principalement à partir de l'aéroport militaire mis à sa disposition par le régime dans la province de Lattaquié. Ces deux bases sont protégées par des centaines de parachutistes et commandos de marine, qui n'interviennent pas sur le théâtre des opérations. Les communiqués du ministère de la Défense russe font référence à des raids menés par des avions de combat Su-24, Su-25, Su-30 et Su-34. Le ministère a indiqué que ses hélicoptères sont présents dans le pays, mais ils ne sont pas mentionnés dans les raids. Le 7 octobre, le ministère a indiqué que des bâtiments de guerre croisant en mer Caspienne avaient lancé 26 missiles de croisière contre 11 cibles en Syrie.

Quels sont les groupes visés ?
La Russie affirme que ses opérations visent l'EI et les autres "terroristes", mais les Occidentaux lui reprochent de frapper principalement les rebelles modérés et islamistes plutôt que l'EI. Plusieurs provinces visées comme Hama, Lattaquié et Idleb comptent une présence relativement faible de l'EI. Les organisations modérées, soutenues par les États-Unis, ont accusé Moscou de les viser directement. Le groupe Souqour al-Jabal a ainsi affirmé début octobre que les avions russes avaient ciblé son dépôt d'armes dans la province d'Alep.

Qu'est-ce qui a changé sur le terrain ?
L'intervention russe a redonné le moral aux forces du régime qui reculaient face aux rebelles. Elles ont lancé leur première offensive terrestre le 7 octobre dans le nord de la province centrale de Hama. Leur but : reprendre le contrôle de l'autoroute internationale reliant Homs à Alep, la capitale économique du pays. Mais les résultats sont mitigés : après avoir repris plusieurs localités aux rebelles, elles n'ont réussi à en conserver que trois. Dans le Sahl al-Ghab, une plaine située à la jonction des provinces de Lattaquié, Hama et Idleb, le régime s'est emparé de certaines collines, mais a échoué à conquérir des positions capables de lui donner un avantage décisif.
Dans le sud d'Alep, les forces gouvernementales ont pris le contrôle de 6 villages et de collines, selon l'OSDH. L'armée dit avoir pris 50 villages et hameaux, soit environ 120 km2. Dans le même temps, l'EI s'est emparé de larges portions de l'unique route tenue par le gouvernement reliant Homs à Alep. Aujourd'hui, les 500 000 habitants des quartiers d'Alep tenus par le régime syrien sont coupés du monde.

Combien de morts ?
Les frappes menées par la Russie ont fait 595 morts dont deux tiers étaient membres de groupes armés et un tiers des civils, selon l'OSDH. Selon un décompte effectué jusqu'à jeudi, 279 rebelles modérés et islamistes alliés au Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, ont été tués ainsi que 131 djihadistes du groupe État islamique (EI). 185 civils dont 46 femmes et 48 enfants ont péri. Moscou dément avoir tué des civils. En comparaison, les raids menés par la coalition conduite par les États-Unis depuis 13 mois ont fait, selon l'OSDH, 3 649 morts dont 3 276 combattants de l'EI, 147 du Front Al-Nosra et d'autres groupes islamistes. 226 civils ont été tués – 6 % des victimes –, dont 65 enfants et 40 femmes.


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Cisjordanie occupée: attaque au couteau contre des policiers israéliens, un assaillant tué

Deux Palestiniens ont tenté d'attaquer au couteau des policiers israéliens vendredi dans le nord de la Cisjordanie occupée et l'un d'entre eux a été tué par des tirs israéliens, a indiqué la police israélienne.
Le deuxième est dans un état critique, a dit la police.
Les deux Palestiniens arrivés à moto ont agressé les gardes-frontières en faction à l'intersection de Tappuah, au sud de Naplouse, a dit la police. Il s'agit de la dernière d'une série d'attaques quotidiennes à l'arme blanche de Palestiniens isolés contre des policiers, des soldats ou des civils israéliens.
Depuis le 1er octobre, les affrontements, les agressions et les attentats anti-israéliens ont fait 64 morts (dont un Arabe israélien) côté palestinien et neuf côté israélien dans les Territoires palestiniens, à Jérusalem et en Israël.


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Au Liban, la diplomatie parallèle version PS

Reçu comme un chef d'État en exercice par Vladimir Poutine à Moscou, Nicolas Sarkozy n'est pas le seul homme politique français à faire de la diplomatie indépendamment du Quai d'Orsay. Proche de Martine Aubry, le député socialiste Jean-Marc Germain a rencontré jeudi des parlementaires libanais en marge du sommet des partis socio-démocrates arabes, dont Mohammad Raad, le chef du bloc parlementaire Hezbollah.

« Embarrassé »
Rue de Solférino, on se déclare particulièrement « embarrassé » par cette visite. En 2013, Jean-Christophe Cambadélis avait dénoncé la rencontre entre François Fillon et des membres de l'organisation libanaise classée comme terroriste en Europe. Si le Quai d'Orsay est, pour l'heure, injoignable, Laurent Fabius n'a pas apprécié cette rencontre non officielle d'un membre de son parti politique avec le parti chiite.
Contacté vendredi par Le Point, Jean-Marc Germain, toujours au Liban, reconnaît avoir rencontré Mohammad Raad. Mais il déclare avoir « rencontré des parlementaires de tous les groupes » pour qu'ils lui « expliquent la situation institutionnelle ». Il dit avoir également rencontré « des acteurs de la société civile et des milieux économiques ».

« J'ai informé personnellement Jean-Christophe Cambadélis »
Le secrétaire national à l'International et à la Francophonie du PS explique également que sa visite s'inscrit dans le cadre d'un forum du Parti socialiste qui a lieu vendredi et samedi au Liban. « Je suis venu au nom du PS en accord avec la direction. J'ai informé personnellement Jean-Christophe Cambadélis. Après, il n'a pas validé mon programme. Et j'ai été reçu par l'ambassadeur », se défend encore Jean-Marc Germain.
Par ailleurs, le député des Hauts-de-Seine rappelle qu'« il y a eu une mission parlementaire du PS au Liban il y a 15 jours avec Benoît Hamon [député socialiste, membre de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, NDLR] et Axel Poniatowski [député socialiste vice-président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, NDLR] ».
Si le Hezbollah est un parti politique officiel au Liban, les États-Unis, le Canada, l'Australie et Bahreïn l'ont placé sur leur liste des organisations terroristes. Le 22 juillet 2013, l'Union européenne a aussi classé la branche militaire du Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes.


(30-10-2015 - Avec les agences de presse)

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(A proximité de la colonie de Bet Eil en Cisjordanie - 29 octobre 2015, Reuters)

"Que faites-vous les filles?"
"on trie les pierres pour les garçons"
"...!?"

Al Faraby
Vendredi, 30 octobre 2015


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Une femme colon d'Hébron

Une femme colon d'Hébron agresse des militants étrangers solidaires des Palestiniens.




#فيديو | مستوطنة تعتدي على متضامنين أجانب مع الشعب الفلسطيني، في مدينة الخليل.
Posté par ‎شبكة قدس الإخبارية‎ sur lundi 26 octobre 2015



Marba al Dalal


Marba al Dalal
Paroles et musique : Zyad Rahbany
Interprétation : Joseph Sakr




مربى الدلال ربوكي و تعذبوا فيكي يا دلال
ورحنا نكلم ابوكي و يا ريتك كنتي و شفتي شو قال ابوكي

على كل على كل حال يعني بكل الاحوال ممنونو انا لبوكي ممنونو ع الاستقبال

قللي يا ابني كيف احوالك .. و صرنا نتحذث بالاحوال
قلتلو سيدي بطمنلك بالك عيشة رضية قد الحال
قللي بتعرف بنتي طلبا هالمحامي و اللي بيجوا لعنا من احسن عيال
و مش كل ساعة في محامي لكن في متلك امتال

مربى الدلال ربوكي و تعذبوا فيكي يا دلال
ورحنا نكلم ابوكي و يا ريتك كنتي و شفتي شو قال ابوكي

على كل على كل حال يعني بكل الاحوال ممنونو انا لبوكي ممنونو ع الاستقبال

قللي شو عندك وين راسمالك .. قلتلو بتعرف والله يا خال
حبي راسمالي و هياني قبالك لا هدية جايب و لا اموال
رح قلك للدغري احوالي ما بتغري .. ورتوني المكنسة و طلعت زبال
و اذا بيني و بين المحامي شغلة ما بدا سؤال

مربى الدلال ربوكي و تعذبوا فيكي يا دلال
ورحنا نكلم ابوكي و يا ريتك كنتي و شفتي شو قال ابوكي

على كل على كل حال يعني بكل الاحوال ممنونو انا لبوكي ممنونو ع الاستقبال

قلتلو ساكن خلف العمارة لا هي تخشيبة ولا عرزال
بغسل ع ايدي و بنشر بالحارة لا فريزر جايب و لا غسال
عندي صوفا صغيرة فيها تصفي كبيرة بتقدر تستعملها بكل الاشكال
و هيدا المحامي منين نبت لا ع الخاطر و لا ع البال

مربى الدلال ربوكي و تعذبوا فيكي يا دلال
ورحنا نكلم ابوكي و يا ريتك كنتي و شفتي شو قال ابوكي

على كل على كل حال يعني بكل الاحوال ممنونك انا يا عمي ممنونك ع الاستقبال

كلمات وتلحين : زياد الرحباني
غناء: جوزيف صقر

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jeudi 29 octobre 2015

Hébron reste l'abcès de fixation des violences entre Palestiniens et Israéliens


Hébron a de nouveau été jeudi le théâtre d'attentats au couteau dont deux auteurs palestiniens ont été abattus par les forces israéliennes, et qui font de la grande ville du sud de la Cisjordanie l'abcès de fixation d'un mois de violences.
Alors que les tensions semblent diminuer ailleurs en Cisjordanie occupée, à Jérusalem et en Israël, le centre d'Hébron et les environs de la ville voient se succéder quotidiennement les agressions à l'arme blanche de jeunes Palestiniens contre des soldats, des garde-frontières et des colons israéliens. S'y déroulent aussi des affrontements entre lanceurs de pierres d'une vingtaine d'années et forces israéliennes.
Mahdi Al Mohtaseb, 23 ans, et Farouq Sider, 19 ans, sont les derniers Palestiniens en date à avoir agressé à l'arme blanche deux membres des forces de sécurité israéliennes et à être abattus, selon les forces israéliennes.
Des images prise par un vidéaste de l'AFP montrent Farouq Sider gisant dans la rue, le sang ruisselant sur le pavé mouillé par la pluie, tandis qu'un colon prend une photo.
Au moins cinq autres jeunes ont été tués ces derniers jours après avoir agressé ou tenté d'agresser des soldats israéliens, selon les forces israéliennes, à proximité immédiate ou non loin du tombeau des Patriarches, révéré par les musulmans et les juifs et symbole de la partition de la ville.
Des dizaines de lanceurs de pierres ont affronté les soldats dans la journée. Quatre personnes ont été blessées à balles réelles ou caoutchoutées, selon des sources médicales. Des heurts, journaliers depuis des semaines, ont été rapportés de Bethléem et Ramallah.
Hébron, bastion du mouvement islamique Hamas, est une poudrière où 500 colons vivent parmi les Palestiniens derrière miradors et barbelés sous haute protection de l'armée. Aux alentours d'Hébron, le conflit est permanent entre Palestiniens et Israéliens de colonies comme Kyriat Arba.

- 'Ségrégation presque totale' -
A une dizaine de kilomètres au nord d'Hébron, l'armée a décidé de tenir le plus possible les Palestiniens à l'écart des populations juives du bloc de colonies du Goush Etsion, autre zone tendue, rapportait le site d'information Ynet en parlant de "ségrégation presque totale".
Depuis quatre semaines, les heurts et une série d'attentats anti-israéliens ont fait 63 morts (dont un Arabe israélien) côté palestinien et neuf côté israélien dans les Territoires, à Jérusalem et en Israël. La moitié des Palestiniens tués ont été abattus en commettant des attentats.
La jeunesse palestinienne est exaspérée par les vexations liées à l'occupation israélienne, la poursuite de la colonisation, l'absence de toute perspective personnelle et le discrédit des autorités et partis palestiniens. L'esplanade des Mosquées à Jérusalem, symbole national et religieux pour les Palestiniens, a catalysé la protestation.
A Hébron, elle a été renforcée ces derniers jours par le refus des autorités israéliennes de restituer à leur famille les corps des auteurs d'attentat.
Cette disposition fait partie des mesures annoncées par le gouvernement israélien début octobre, qui a aussi décidé d'accélérer le rythme des démolitions de maisons d'auteurs d'attentats.
La Cour suprême israélienne a examiné jeudi les recours déposés contre la démolition de six maisons et devrait se prononcer dans les prochains jours.

- Solution à un Etat -
L'implication de la justice irrite vivement une grande partie de la droite, qui accuse les juges de freiner la répression. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à la tête de l'un des gouvernements les plus à droite de l'histoire, a évoqué à huis clos récemment l'idée d'une cour spéciale qui traiterait des affaires terroristes et pourrait statuer plus favorablement sur les démolitions ou les détentions sans inculpation, rapportait le quotidien Haaretz.
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a réaffirmé mercredi à Washington la nécessité de reprendre des négociations qui mèneraient à un Etat palestinien coexistant avec Israël (solution dite "à deux Etats"). Mais il a reconnu en creux que la situation ressemblait de plus en plus à une solution à un seul Etat, israélien, où vivraient les Palestiniens.
Les deux Etats restent "la seule alternative viable. Quiconque pense le contraire peut mesurer à quoi ressemble un Etat unitaire rien qu'en regardant ce qui s'est passé ces dernières semaines", a-t-il dit.
A La Haye, le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah a lui aussi défendu la solution à deux Etats et a accusé Israël d'être responsable des violences. Il a aussi été le premier dirigeant palestinien à condamner aussi clairement les violences actuelles contre les civils, y compris israéliens: "Nous sommes contre tous les meurtres et nous condamons tous les meurtres de tous les civils".


(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Syrie: les raids russes ont fait 600 morts en un mois

Les frappes menées par la Russie ont fait depuis le début le 30 septembre de l'intervention militaire russe en Syrie près de 600 morts, en majorité des membres de groupes armés, a affirmé jeudi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Les raids ont visé dix des 14 provinces de Syrie, les seules épargnées étant Tartous (ouest) et Soueida (sud) contrôlées par le régime, Hassaké (nord-est) tenue par les forces kurdes et l'armée et Qouneitra, sur le plateau du Golan (sud) à la lisière de la ligne de cessez-le-feu avec Israël.
L'OSDH a décompté 595 morts jusqu'au 29 octobre, dont 279 rebelles modérés et islamistes alliés au Front al Nosra, branche syrienne d'al-Qaïda, 131 jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) et 185 civils dont 46 femmes et 48 enfants.
Selon l'Observatoire, "la majorité des raids ont visé surtout les rebelles (modérés), les groupes islamistes ainsi que le Front al-Nosra, mais aussi des régions sous contrôle de l'EI."
Quant au bilan des raids menés par la coalition conduite par les Etats-Unis entre le 23 septembre 2014 et le 23 octobre 2015, l'OSDH fait état de 3.649 morts, dont 3.276 de l'EI, 147 du Front al-Nosra et d'autres groupes islamistes. Il y a eu 226 civils tués, soit 6% des victimes, dont 65 enfants et 40 femmes.
Les raids russes ont permis au régime de reprendre trois villages dans la province de Hama (centre), six villages, des fermes et des collines dans le sud d'Alep, et de contrôler la plupart des hauteurs de Jib Ahmar, dans la province de Lattaquié (ouest) sauf la plus haute toujours aux mains des rebelles.
Dans le même temps, l'EI s'est emparé d'importantes sections d'une route vitale pour le régime reliant Homs et Alep.


**

La France est "hors jeu" pour Fillon
L'ancien Premier ministre (Les Républicains) François Fillon déplore jeudi sur son blog qu'en Syrie, la France soit « hors jeu », en raison de « l'intransigeance irréfléchie de François Hollande » sur ce dossier. « Le déclassement de la France au Proche-Orient se poursuit. (...) Nous n'en serions pas là si nous avions une politique étrangère digne de notre tradition diplomatique et plus conforme à nos intérêts. Ce n'est pas en donnant des leçons de morale qu'on arrête une guerre civile. C'est en convainquant nos amis et les adversaires de nos amis de s'asseoir autour d'une même table », affirme François Fillon.
« Avec l'afflux de réfugiés en Europe qui ne se tarit pas et l'intervention russe, nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la guerre, une phase de dangers accrus, une phase qui appelle une mobilisation diplomatique totale que je ne vois pas venir », ajoute-t-il. Nicolas Sarkozy, président des Républicains, en visite jeudi à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine, a affirmé de son côté que la Russie était « incontournable » dans le dossier syrien et que l'action de son président en Syrie était « plus positive que négative ».
Pour François Fillon, également candidat à la primaire pour 2017, « l'intervention russe est le résultat de l'irrésolution des Occidentaux incapables de choisir une stratégie claire contre Daesh parce qu'empêtrés dans leurs postures morales aussi inefficaces que contre-productives ». « Russes et Iraniens jouent désormais les premiers rôles dans un conflit qui nous concerne pourtant directement en raison de nos liens avec le Liban, de notre responsabilité historique envers les chrétiens d'Orient, des réfugiés qui affluent en Europe et des menaces terroristes qui n'ont jamais été aussi élevées. »
« Même les Américains ont fini par prendre la mesure de l'impasse diplomatique que représente le refus de dialoguer avec la Russie », fait-il valoir. « Ils nous ont pris de court en organisant à Vienne une réunion quadripartite avec les Turcs et les Saoudiens dont nous n'avons été que les spectateurs. » Selon lui, « la tentative de la diplomatie française de reprendre la main en organisant cette semaine à Paris une rencontre des ministres des Affaires étrangères européens, américains et arabes sans la Russie est pathétique ».


**

Entretien Etats-Unis/Iran avant les pourparlers sur la Syrie à Vienne
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry doit rencontrer jeudi à Vienne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif pour un entretien en prélude aux pourparlers internationaux sur la Syrie prévus en présence de l'Iran, soutien clé de Damas, a indiqué une source diplomatique américaine.
"Cet après-midi à Vienne, le secrétaire d'Etat américain John Kerry rencontrera le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif", a indiqué cette source. L'Iran sera pour la première fois représenté à Vienne vendredi à une réunion internationale sur la Syrie, précédée jeudi soir d'une rencontre des chefs des diplomaties américaine, russe, turque et saoudienne.


(
29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Arabie saoudite: lutte pour le pouvoir entre princes héritiers


Une lutte pour le pouvoir est engagée entre les deux princes héritiers de la monarchie saoudienne, selon des experts et des diplomates, dans un contexte difficile pour le royaume confronté à de sérieux défis à l'intérieur comme à l'extérieur.
La tension est palpable depuis plusieurs mois entre le prince héritier Mohamed ben Nayef, âgé de 56 ans, ministre de l'Intérieur et chef attitré de la lutte antiterroriste, et le trentenaire Mohamed ben Salmane, fils du roi et ministre de la Défense.
Les deux hommes occupent respectivement le premier et le deuxième rang protocolaire pour succéder un jour au roi Salmane, arrivé sur le trône en janvier à l'âge de 79 ans.
Même si elle n'est pas visible publiquement dans le royaume très secret, cette querelle "entraîne des décisions politiques préoccupantes à l'étranger et à l'intérieur", souligne Frederic Wehrey, un spécialiste de l'Arabie saoudite au Carnegie Endowment for International Peace.
Il cite en particulier l'intervention militaire "irresponsable" de l'Arabie au Yémen et la politique "de fermeté" exercée au niveau national, loin des réformes souhaitées dans ce pays allié de l'Occident.
"Beaucoup l'ont vue comme une sorte de coup d'Etat", qui permettait à une branche de la dynastie des Al-Saoud de "s'accaparer le pouvoir", souligne Stéphane Lacroix, spécialiste de l'Arabie saoudite à Sciences-Po Paris.
Jamais un héritier du trône n'avait jusqu'alors été destitué, même si la famille royale avait déposé le roi Saoud en 1964.
Le cas de Moqren montre que "le statut de vice-prince héritier est précaire", et explique, de ce fait, pourquoi Mohamed ben Salmane ne cesse de renforcer son pouvoir, note un diplomate occidental.
Outre le portefeuille de la Défense, ce prince préside le principal conseil de coordination économique du royaume et supervise Saudi Aramco, le géant pétrolier du premier exportateur de brut dans le monde.

- Déstabiliser ses rivaux -
"Mohamed ben Salmane s'est doté très rapidement d'un pouvoir et d'une influence extraordinaires, ce qui lui permet de déstabiliser ses rivaux", explique M. Wehrey.
Le vice-prince héritier "a besoin de conforter sa position pour devenir, à la mort de son père, irremplaçable", car il redoute le traitement que lui réserverait Mohamed ben Nayef s'il accédait au trône, selon le diplomate.
Mohamed ben Salmane "agit comme s'il était l'héritier désigné, ce qui suscite évidemment des tensions", relève M. Lacroix.
Le limogeage par le roi en septembre du ministre d'Etat Saad al-Jabri, un fidèle de Mohamed ben Nayef, a été perçu par des diplomates comme un autre signe de la rivalité avec Mohamed ben Salmane.
Pour autant, la position du ministre de l'Intérieur ne semble pas menacée, selon eux.
"Je pense qu'ils se tireraient une balle dans le pied s'ils limogeaient Mohamed ben Nayef", estime un diplomate occidental. "Il est respecté et c'est l'homme en qui l'Occident a confiance, notamment dans la lutte antiterroriste".
Mohamed ben Nayef bénéficie de la loyauté des responsables du redoutable ministère de l'Intérieur et la plupart des membres de la famille royale soutiendraient son accession au trône, selon un autre diplomate.
"S'ils voulaient se débarrasser de lui, ils auraient pu en faire un bouc émissaire" de la catastrophe du pèlerinage de La Mecque, qui a coûté la vie à plus de 2.200 fidèles selon un bilan non officiel, souligne-t-il.
En outre, des membres des Al-Saoud s'inquiètent de la conduite par Mohamed ben Salmane de la guerre au Yémen où Ryad a pris la tête d'une coalition arabe contre les rebelles chiites pro-iraniens.
"Toute cette opération au Yémen a été montée pour conforter sa position", estime M. Wehrey.
Mais cette guerre coûteuse lancée en mars se poursuit alors que le royaume réduit ses dépenses, puise dans ses réserves en devises et s'endette pour combler un déficit budgétaire record causé par l'effondrement des cours du brut.
Certains spéculent sur une forte dégradation économique du royaume mais "je n'entrevois pas un tel scénario catastrophique", souligne un diplomate. La situation n'est pas bonne mais "elle est encore gérable", renchérit M. Lacroix.
Experts et diplomates s'accordent à dire que, malgré les rivalités internes, la dynastie des Al-Saoud, en place depuis 271 ans, n'est pas sur le point d'imploser. "Sa fin a parfois été prédite pour différentes raisons mais elle est toujours là (...), un îlot de stabilité au Moyen-Orient", souligne un diplomate.


(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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"Protégez-nous"

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Des soldats de la force d'occupation en patrouille en Cisjordanie.
(Photo correspondant d'Assawra)

"Zeid Ra'ad Al Hussein craint une catastrophe en Palestine occupée"
"connais pas"
"il est Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme"
"aux droits de qui?"
"...!?"

Al Faraby
Jeudi, 29 octobre 2015

Mahmoud Abbas a demandé pour les Palestiniens la protection de la communauté internationale. "Nous avons besoin de votre protection. Protégez-nous", a-t-il lancé lors d'une réunion spéciale du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève. "La violence entre Palestiniens et Israéliens va nous amener à la catastrophe si elle ne cesse pas immédiatement", s'est inquiété devant la même audience le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein.

Martyrs palestiniens tombés depuis le 3 octobre 2015:
Source: "Baladi"

1 - Muhannad Halabi (al-Bireh), 19 ans ;
2 - Fadi Aloun (Al-Quds), 19 ans ;
3 - Amjad Jundi (Yata, Al-Khalil), 20 ans ;
4 - Thaer Abu Ghazale (Kfar Aqab, Al-Quds), 19 ans ;
5 - Abdel Rahman Ubaydullah (Camp Ayda, Bayt Laham), 11 ans (tombé le 5 octobre) ;
6 - Hudayfa Sulayman (Tulkarm), 18 ans ;
7 - Wissam Jamal (Camp She’fat, al-Quds), 20 ans ;
8 - Mohammad Jaabari (Khalil), 19 ans ;
9 - Ahmad Jamal Salah (Camp She’fat, al-Quds), 20 ans ;
10 - Ishâq Badran (Kfar Aqab, al-Quds), 16 ans (tombé le 10 octobre) ;
11 - Mohammad Sa’id Ali (Camp She’fat, al-Quds), 19 ans ;
12 - Ibrahim Awad (Bayt Ummar), 28 ans ;
13 - Ahmad Sharaka (Camp al-Jalazon) 13 ans (assassiné le 11 octobre) ;
14 - Mustafa al-Khatib (Sour Baher, al-Quds), 17 ans (assassiné le 12 octobre) ;
15 - Hassan Manasra (Bayt Hanina, al-Quds), 15 ans ;
16 - Mohammad Shamasne (Qatana, al-Quds), 22 ans ;
17 - Baha’ Alaayn (Jabal Mukabber, al-Quds), 22 ans ;
18 - Alaa Abu Jamal (Jabal Mukabber, al-Quds), 33 ans ;
19 - Mu’tazz Zawahra (Bayt Laham), 27 ans ;
20 - Bassel Sard (al-Khalil), 20 ans ;
21 - Ahmad Sha’ban (al-Quds), 23 ans ;
22 - Riyad Dar Youssof (Ramallah) 46 ans ;
23 - Fadi Darbi (Jénine, décédé en détention), 30 ans ;
24 - Ihab Hanini (Bayt Fourik, Nablus), 19 ans :
25 - Iyad Awawdeh (al-Khalil), 26 ans ;
26 - Tareq Natché (al-Khalil), 17 ans ;
27 - Bayan Usayli (al-Khalil), 16 ans ;
28 - Fadl Qawasmeh (Al-Khalil), 18 ans ;
29 - Omar Faqih (Qatana, al-Quds), 23 ans ;
30 - Mu’tazz Uwaysat (Jabal Mukabber, al-Quds), 16 ans ;
31 - Muhannad Uqbi (Naqab), 21 ans ;
32 - Hoda Darwish (Issawiya, al-Quds), 65 ans ;
33 - Uday Musalma (al-Khalil), 24 ans ;
34 - Hamza Amleh (Bayt Ula, al-Khalil), 25 ans ;
35 - Hussam Jaabari (al-Khalil), 18 ans ;
36 -  Bashar Jaabari (al-Khalil), 15 ans ;
37 - Mu’tazz Qassem (Izariya, al-Quds), vingtaine ;
38 - Hashim Hashim (al-Khalil), 54 ans ;
39 - Mahmoud Ghunaymat (Sourif), 20 ans ;
40 - Ahmad Kamil (Qabatya, Jénine), 17 ans ;
41 - Dania Irshid (Al-Khalil), 17 ans ;
42 - Saad al-Atrach (al-Khalil), 20 ans ;
43 - Raed Jaradat (Sa’ir, al-Khalil), 22 ans ;
44 - Iyad Jaradat (Sa’ir, al-Khalil), 19 ans.
45 - Shadi Hussam Dawla (Gaza), 20 ans ;
46 - Ahmad Herbawi (Shaja’iya, Gaza), 20 ans ;
47 - Abd Wahidi (Shuja’iya), 20 ans ;
48 - Mohamad Raqab (Gaza), 15 ans
49 - Adnan Abu Alayan (Khan Younes, Gaza), 22 ans ;
50 - Ziyad Sharaf (Gaza), 20 ans ;
51 - Jihad Ubayd (Dayr Balah, Gaza), 22 ans ;
52 - Marwan Barbakh (Gaza), 13 ans (tombé le 10 octobre) ;
53 - Khalil Uthman (Gaza), 18 ans ;
54 - Nour Hassan (Gaza), 30 ans ;
55 - Rahaf Hassan (Gaza), 2 ans (bombardée le 11 octobre) ;
56 - Shawqi Ubayd (Bayt Hanoun) 37 ans ;
57 - Yahya Farhat (Shuja’iya, Gaza), 24 ans ;
58 - Mahmoud Hamida (Gaza), 22 ans ;
59 - Ahmad Sarhi (Gaza), 20 ans ;
60 - Yahya Karira (Gaza), 20 ans ;
61 - Khalil Abu Ubayd (Khan Younes), 25 ans.
62 - Izzidine Abu Shakhdam (al-Khalil) ;
63 - Shadi Qudsi (al-Khalil);
64 - Human Sa’id (al-Khalil), 22 ans


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Cisjordanie occupé: un Palestinien poignarde un soldat israélien avant d'être tué


Un Palestinien a blessé légèrement au couteau un garde-frontières israélien jeudi à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée, avant d'être tué par les forces israéliennes, a indiqué l'armée.
L'attaque s'est produite près du tombeau des Patriarches, lieu révéré par les musulmans et les juifs dans la Vieille ville de Hébron, où plusieurs attaques similaires ont eu lieu ces dernières semaines.
"Un Palestinien a attaqué et poignardé un soldat près du tombeau des Patriarches à Hébron. Les forces de sécurité ont répondu et tiré sur l'attaquant", a dit l'armée israélienne dans un communiqué.
Peu après l'attaque, des heurts ont mis aux prises jeunes Palestiniens et forces israéliennes aux environs immédiates du tombeau, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.
Depuis quatre semaines, les affrontements entre jeunes lanceurs de pierres et soldats israéliens, les agressions mutuelles entre Palestiniens et colons et une série d'attentats anti-israéliens ont fait 62 morts (dont un Arabe israélien) côté palestinien et neuf côté israélien.


(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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''Le Liban. Histoire d'une nation inachevée''


''Le Liban. Histoire d'une nation inachevée''
Par Abdallah Naaman
Editions Glyphe (10 mars 2015)

 

''Le Liban. Histoire d'une nation inachevée'' s'aventure dans l'histoire d'une contrée déconcertante. Dans un pays où les minorités confessionnelles demeurent réfractaires à l'intégration dans un moule national, des esprits clairvoyants ont tenté de doter le pays d'institutions pour en faire un État. Celui-ci se cherche encore, noyé dans une société mercantile, où les valeurs morales importent moins que les convictions religieuses et les intérêts personnels. L'État Liban est une création récente et sa réalité constitutionnelle est basée sur des aspirations contradictoires. Par certains aspects pourtant le secret bancaire, l'université, la relative liberté de la presse , la société libanaise est moderne, mais le système politique qui la régit est encore tenu par des chefferies féodales, confortées par un communautarisme d un autre âge. Le Liban n est plus ce qu'il était : un havre de coexistence, de liberté et de douceur. Certes, il a fini par devenir une patrie, mais pas encore un État de droit, tout au plus un État tampon qui assure avec rudesse sa fragile condition. Dans une lecture à contre-courant des idées reçues, Abdallah Naaman procède à une déconstruction des mythes fondateurs. Cet essai aborde des questions dérangeantes qui touchent autant à la genèse des communautés libanaises qu à leurs statuts civique et politique atypiques.

Abdallah Naaman partage sa vie entre l'enseignement, la diplomatie (il était jusqu'à fin 2014 conseiller culturel à l'Ambassade du Liban) et l'écriture. Naviguant entre les deux rives de la Méditerranée, sollicitant deux modes d'expression (l'arabe et le français), oeuvrant pour une laïcité à visage humain, il expérimente sa nouvelle religion dans sa vie et dans sa carrière professionnelle et éditoriale. Passeur de culture, il a publié une vingtaine d'ouvrages et collaboré à la rédaction de plusieurs encyclopédies.


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Irak : dans les villages repris à Daesh, l'horreur et la désolation


Le général Wosta Rasoul, à la tête du secteur 4, autour de Kirkouk, commande 23 000 peshmergas, ces combattants kurdes "qui affrontent la mort". Ce dur à cuire peine à décrire ce qu'il a découvert lors de l'offensive lancée à l'ouest de la ville il y a environ un mois. Et qui a permis de libérer 35 petits villages. "Nous n'avons pas fait un seul prisonnier. Les djihadistes préfèrent se faire sauter plutôt que de se rendre. Mon principal souci était alors qu'ils ne tuent pas mes hommes en se suicidant !" Dans cette zone libérée d'environ 400 kilomètres carrés, les peshmergas n'ont retrouvé que 1 200 villageois, totalement terrorisés, affamés. Ceux qui avaient tenté de fuir l'organisation de l'État islamique étaient systématiquement massacrés, y compris les femmes et les enfants. Si les vidéos de propagande de Daesh montrent des décapitations, sur le terrain, les djihadistes sont aussi capables de démembrer leurs victimes…
"J'ai moi-même emmené deux familles au bazar de Kirkouk pour qu'elles puissent s'alimenter et j'en ai profité pour acheter des chaussures aux gamins qui marchaient pieds nus", raconte le général Wosta Rasoul, 48 ans. Comme la plupart des officiers peshmergas, il ne porte ni décoration ni même d'insigne indiquant son grade.
Dans la zone libérée, notre interprète est un Américain d'origine kurde. Pistolet à la ceinture, il nous conduit sur la ligne de front, à une vingtaine de kilomètres à peine à l'ouest de Kirkouk. Dans un baraquement de fortune, des combattants kurdes pataugent dans la boue, armés seulement de kalachnikovs. L'ennemi n'est qu'à quelques centaines de mètres. "Actuellement, le front est plutôt calme. Les djihadistes nous paraissent assez démoralisés. Mais ne vous baladez tout de même pas trop sur le talus, ils ont des snipers", lâche l'officier traducteur. Le véritable objectif des peshmergas est de prendre ensuite la ville de Hawija, à 250 kilomètres au nord de Bagdad, où l'organisation État islamique s'est solidement retranchée.

"En face, nous n'avons que des déçus de Saddam Hussein et des voyous"
Cette libération des villages à l'ouest de Kirkouk a mobilisé 3 500 peshmergas au sol, appuyés par les avions de la coalition internationale. Mais comment les combattants kurdes, qui ne possèdent souvent que des kalachnikovs, peuvent-ils attaquer Daesh, bénéficiant d'un armement lourd ? "Nous, nous sommes légitimes. Nous sommes des patriotes. Nous défendons notre territoire, nos populations. En face, nous n'avons que des déçus de Saddam Hussein, et des voyous, des barbares, venant parfois de vos banlieues ! Face à eux, nous nous sentons invincibles", nous avait lâché, avec une pointe d'ironie, un officier général des forces armées rencontré à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.
Les survivants de la trentaine de petits villages ont été évacués vers des régions moins sensibles. L'officier américano-kurde nous conduit ensuite dans le bourg abandonné de Bihuter, où ne vagabondent plus que des chiens faméliques. Toutes les habitations ont été systématiquement dynamitées par les djihadistes. Plus un mur ne tient debout. C'est la désolation. "Tous ces villages étaient habités par des Arabes. Mais ils nous ont accueillis, nous les Kurdes, comme des libérateurs", assure le général Wosta Rasoul. En juin 2014, devant l'avancée de l'organisation État islamique, les forces gouvernementales irakiennes ont abandonné précipitamment Kirkouk, 1,2 million d'habitants, suivant le même scénario qu'à Mossoul. Les peshmergas sont arrivés immédiatement pour prendre la défense de cette ville, extérieure à la région autonome du Kurdistan irakien.


(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Syrie: 2e cycle de pourparlers internationaux à Vienne, Téhéran invité

Les chefs de la diplomatie américaine, russe, turque et saoudienne ouvrent jeudi à Vienne un deuxième cycle de discussions sur le conflit syrien auquel participera le lendemain pour la première fois l'Iran, principal allié de la Syrie au Proche-Orient.
"Nous avons examiné l'invitation et il a été décidé que le ministre des Affaires étrangères participerait aux pourparlers", a déclaré mercredi la porte-parole de la diplomatie iranienne, Marzieh Afkham.
La présence de Mohammad Javad Zarif aux pourparlers internationaux sur le conflit syrien marque un tournant diplomatique majeur voulu par Moscou.
C'est la première fois que l'Iran sera représenté à une réunion internationale sur la Syrie. En 2012, l'Iran n'avait pas participé à la conférence de Genève-1 sur la Syrie, et son invitation à participer à Genève-2 en 2014 avait été retirée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon en raison de l'opposition des États-Unis et de l'Arabie saoudite, a rappelé la porte-parole de la diplomatie iranienne.
L'Iran chiite et l'Arabie saoudite sunnite -- les deux grandes puissances rivales de la région -- s'opposent ouvertement sur la Syrie. Téhéran apporte un soutien financier et militaire direct au régime de Damas alors que l'Arabie saoudite soutient les groupes rebelles et participe aux frappes aériennes de la coalition internationale menée par les États-Unis contre le groupe jihadiste État islamique (EI).
La Russie insiste depuis le début du conflit en Syrie sur la participation de l'Iran à un règlement politique. Mais les Etats-Unis s'y opposaient fermement, avant d'amorcer mardi à la surprise générale une inflexion de leur position.
Aux chefs de la diplomatie américaine, russe, saoudienne et turque se joindront également vendredi dans la capitale autrichienne leurs homologues libanais et égyptien. Les ministres des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, britannique, Philip Hammond, et allemand, Frank-Walter Steinmeier, ainsi que la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini y seront aussi.
Ces "pourparlers élargis" seront précédés jeudi soir par une réunion quadripartite entre les chefs de la diplomatie de la Russie, Sergueï Lavrov, des Etats-Unis, John Kerry, de l'Arabie saoudite, Adel al-Jubeir, et de la Turquie, Feridun Sinirlioglu, selon une source diplomatique russe.
Une première rencontre du même format s'était déroulée vendredi dernier dans un palace viennois pour évoquer les perspectives de règlement de la guerre civile syrienne qui a fait plus de 250.000 morts depuis 2011.

- Calendrier pour le départ de Bachar -
Pour l'Arabie saoudite, ces pourparlers seront l'occasion de tester "le sérieux" de l'Iran et de la Russie pour un règlement négocié du conflit.
"Je ne crois pas que nous devons attendre d'avancées majeures des discussions à Vienne", a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint américain, Tony Blinken. Le défi posé par la Syrie "n'est rien moins qu'une course pour sortir de l'Enfer", a lancé John Kerry. Ces pourparlers représentent "l'occasion la plus prometteuse pour (trouver) une ouverture politique", a-t-il jugé.
Berlin a jugé très improbable une "percée", "les différences dans les positions (étant) trop grandes".
"Favorable" à la présence de l'Iran à Vienne, la France a affirmé avoir consulté mardi soir ses alliés occidentaux et arabes sur les "modalités d'une transition politique garantissant le départ de Bachar al-Assad dans un calendrier précis".
Le sort du président syrien continue de diviser Washington et Moscou, soutien clé de Damas. Le directeur de la CIA John Brennan s'est néanmoins dit convaincu que les Russes chercheraient à terme à obtenir son départ.
Mais mercredi soir, un porte-parole du Kremlin a affirmé qu'un règlement politique ne pourrait être discuté en détail qu'une fois que les "terroristes auront reçu des coups décisifs".
La France a par ailleurs de nouveau mis en avant sa volonté de présenter au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution visant à faire cesser les largages de barils d'explosifs par l'aviation syrienne, qui ont fait des milliers de victimes civiles en zone rebelle.
Mais la Russie a exprimé son opposition à ce projet, assurant qu'il pourrait "faire courir des risques aux efforts (diplomatiques) entrepris actuellement".
Sur le terrain, l'armée russe a annoncé avoir bombardé 118 cibles "terroristes" ces dernières 24 heures, soit une intensité de frappes jamais atteinte depuis le début de son intervention militaire le 30 septembre.
Au moins 35 Syriens, patients et personnel médical, ont été tués et 72 blessés au cours d'une "récente et significative augmentation" de frappes aériennes sur des hôpitaux en Syrie, a affirmé jeudi Médecins sans Frontières (MSF).


(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Théâtre de rue

Une troupe de théâtre américaine met en scène dans la rue une représentation en solidarité avec Gaza à l'occasion du premier anniversaire de l'agression israélienne.




في الذكرى الأولى للعدوان الصهيوني على قطاع غزة .. ومعركة #العصف_المأكول فتاة أمريكية من " هوليوود" تعبر بعرض تمثيلي عن تضامنها مع قطاع غزة ..
Posté par ‎شهاب‎ sur mardi 7 juillet 2015

Rita

 محمود درويش

Rita
Paroles : Mahmoud Darwich
Musique : Marcel Khalifé
Interprétation : Marcel Khalifé
(1976)



ريتا

بين ريتا وعيوني...بندقية
والذي يعرف ريتا، ينحني
ويصلي
لإله في العيون العسلية!

...وأنا قبَّلت ريتا
عندما كانت صغيرة
وأنا أذكر كيف التصقت
بي، وغطت ساعدي أحلى ضفيرة
وأنا أذكر ريتا
مثلما يذكر عصفورٌ غديره
آه... ريتا

بيننا مليون عصفور وصورة
ومواعيد كثيرة
أطلقت ناراً عليها...بندقية


اسم ريتا كان عيداً في فمي
جسم ريتا كان عرساً في دمي
وأنا ضعت بريتا...سنتين
وهي نامت فوق زندي سنتين
وتعاهدنا على أجمل كأس، واحترقنا
في نبيذ الشفتين
وولدنا مرتين!
آه... ريتا

أي شيء ردَّ عن عينيك عينيَّ
سوى إغفاء تين
وغيوم عسلية
قبل هذي البندقية!

كان يا ما كان
يا صمت العشيَّة
قمري هاجر في الصبح بعيداً
في العيون العسلية
والمدينة
كنست كل المغنين، وريتا

بين ريتا وعيوني... بندقية

كلمات: محمود درويش
ألحان: مرسيل خليفة
غناء: مرسيل خليفة
مقام: عجم
تاريخ: 1976


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mercredi 28 octobre 2015

Cisjordanie occupée: les Palestiniens veulent récupérer les corps de leurs compatriotes


Le climat de forte tension entre Palestiniens et Israéliens ne faiblit pas et les nouvelles attaques font craindre une "catastrophe" à un responsable de l'ONU. La vague de violences semblait cependant en voie de diminuer à Jérusalem qui n'a plus connu d'attentat depuis le 17 octobre, selon les autorités israéliennes. En dépit de cette apparente baisse d'intensité, le président Mahmoud Abbas a de nouveau demandé pour les Palestiniens la protection de la communauté internationale. "Nous avons besoin de votre protection. Protégez-nous", a-t-il lancé lors d'une réunion spéciale du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève. "La violence entre Palestiniens et Israéliens va nous amener à la catastrophe si elle ne cesse pas immédiatement", s'est inquiété devant la même audience le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein.
Depuis quatre semaines, les affrontements entre jeunes lanceurs de pierres et soldats israéliens, les agressions mutuelles entre Palestiniens et colons et une série d'attentats anti-israéliens ont fait 61 morts (dont un Arabe israélien) côté palestinien et neuf côté israélien. Deux nouvelles attaques à l'arme blanche ont été commises mercredi. A Hébron, un Palestinien a tenté de poignarder un soldat israélien et a été abattu, selon la police israélienne. Presque simultanément, un Palestinien a légèrement blessé une Israélienne au couteau à une dizaine de kilomètres au nord près d'un bloc de colonies juives. Ces derniers jours, un déploiement policier considérable, des efforts d'apaisement et les pressions de la communauté internationale paraissent avoir réduit l'étendue des violences. Dans un nouvel appel au calme, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a affirmé de Washington que la vague actuelle de violences meurtrières "est une nouvelle preuve sur la folie de croire que les efforts permanents pour la paix et la réconciliation ne valent pas la peine d'être poursuivis".

Vers la démolition systématique des maisons d'auteurs d'attentats ?
"La situation actuelle n'est simplement pas tenable à terme", a-t-il dit.En Cisjordanie, la mobilisation reste importante, même si les manifestations dégénèrent moins systématiquement en bataille meurtrière. La situation est particulièrement volatile à Hébron, qui abrite un lieu révéré à la fois par les musulmans et les juifs (le tombeau des Patriarches) et 500 colons israéliens y vivent parmi les Palestiniens derrière miradors et barbelés. Dans les environs, les conflits sont permanents entre villageois palestiniens et colons israéliens. Les Palestiniens se mobilisent à présent pour récupérer les corps des auteurs d'attaques tués qu'Israël ne leur a toujours pas restitués. Le gouvernement israélien a en effet décidé le 14 octobre, dans le cadre de mesures vigoureuses, que ces corps ne seraient plus restitués aux familles.
C'est ainsi que le père de Dania Irshaid attend toujours de récupérer la dépouille de cette Palestinienne de 17 ans mortellement touchée par les balles israéliennes dimanche à Hébron. Les Israéliens "veulent faire pression sur nous, surtout en gardant les corps des filles car ils savent que c'est plus qu'une ligne rouge pour nous: ils les exécutent et après ils essayent d'écraser notre dignité, notre honneur", a déclaré Jihad, le père. La justice israélienne est censée se pencher jeudi sur une autre mesure controversée : la démolition des maisons d'auteurs d'attentats, elle aussi perçue comme relevant du châtiment collectif. La Cour suprême est saisie de neuf recours contre ces démolitions. De multiples facteurs ont causé l'exaspération de la jeunesse palestinienne : vexations liées à l'occupation, poursuite de l'occupation, privation d'un Etat palestinien attendu depuis des décennies, absence de toute perspective personnelle, discrédit des autorités et partis palestiniens.
La protestation se cristallise autour de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-est, le troisième lieu saint de l'islam et le site le plus sacré du judaïsme. Le soupçon qu'Israël veuille changer les règles régissant les lieux, autoriser les juifs à y prier et à terme prendre le contrôle du site passe pour un déclencheur primordial de l'escalade. Le Premier ministre avait interdit début octobre aux ministres et aux députés israéliens de se rendre sur l'esplanade, où les visites de politiciens juifs sont largement interprétées comme des provocations par les Palestiniens. Un député arabe israélien, Basel Ghattas, a ouvertement défié cet interdit mercredi. "Je ne laisserai aucun député ni aucun ministre, quel qu'il soit, pénétrer sur le mont du Temple", nom donné à l'esplanade par les juifs, a martelé M. Netanyahu qui a accusé M. Ghattas de chercher à enflammer les esprits.


(28-10-2015 - Avec les agences de presse)

"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
http://www.petitions24.net/non_au_terrorisme_de_letat_disrael

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