La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


jeudi 31 décembre 2015

Sun sets

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A group of young people in Allahabad, India, 
jump for joy as the sun sets on the last day of 2015
Photograph: Prabhat Kumar Verma/ZUMA Press/Corbis

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Cisjordanie occupée: un Palestinien attaque des soldats israéliens avant d'être tué


Un Palestinien a blessé jeudi un soldat israélien dans une attaque à la voiture bélier menée dans le nord de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, avant d'être tué, a indiqué l'armée israélienne.
Le Palestinien a lancé son véhicule sur un groupe de soldats israéliens déployés près de Houwara, au sud de Naplouse et théâtre de plusieurs attentats anti-israéliens au cours des dernières semaines, a déclaré l'armée.
Il a blessé légèrement un soldat, selon les secours israéliens. Il a ensuite été tué par les tirs des soldats sur place, selon l'armée. L'homme a été identifié par ses proches comme étant Hassan Buzor, 22 ans, d'un village proche de Jénine, en Cisjordanie occupée.
L'armée israélienne a restitué son corps aux Palestiniens et il devait être enterré vendredi.
L'armée israélienne a indiqué avoir parallèlement restitué jeudi aux Palestiniens les dépouilles de huit autres auteurs d'attaques anti-israéliennes commises au cours des derniers mois.
Israël retient des dizaines de dépouilles d'auteurs présumés d'attentat, parmi différentes mesures prises pour tenter de mettre fin au cycle des violences. Cette confiscation des corps est très mal vécue par la société palestinienne.
Depuis le 1er octobre, des attaques menées par des Palestiniens isolés et des heurts entre jeunes Palestiniens et soldats israéliens ont coûté la vie à 137 Palestiniens, 20 Israéliens ainsi qu'un Américain et un Erythréen, selon un décompte de l'AFP.
La majorité des Palestiniens tués l'ont été en commettant ou en tentant de commettre des attaques, selon les autorités israéliennes, à l'arme blanche pour la plupart, mais également à la voiture bélier et à l'arme à feu.
Selon un organisme de l'ONU, 170 Palestiniens et 26 Israéliens ont été tués entre le 1er janvier et le 28 décembre 2015 lors d'attentats et d'affrontements dans les Territoires occupés et en Israël.
Le bilan du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l'ONU ne prend pas en compte le Palestinien tué jeudi et l'Israélien qui a succombé mercredi à des blessures subies dans une attaque au couteau.
La très grande majorité des décès (83% pour les Palestiniens, 85% côté israélien) a été répertoriée depuis le 1er octobre, a précisé l'OCHA.
Environ 63% des Palestiniens tués depuis cette date étaient les auteurs ou les auteurs présumés d'attentats anti-israéliens, a rapporté l'OCHA.
L'OCHA a dénombré 15.377 Palestiniens et 350 Israéliens blessés au cours de l'année écoulée.
Les autorités israéliennes ont détruit ou démantelé 539 constructions ou structures palestiniennes en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, partie palestinienne de Jérusalem annexée et occupée par Israël depuis 1967, dit l'OCHA. Ces démolitions ont fait 742 personnes déplacées et ont affecté plus indirectement 2.600 autres Palestiniens, selon l'OCHA. Dans la vaste majorité des cas, ces destructions ont été menées à bien pour défaut de permis de construire délivré par les autorités israéliennes, dit l'OCHA.
Israël a détruit à titre punitif 19 maisons d'auteurs présumés d'attentat, dit l'OCHA qui précise que dans ce total figurent également des maisons de leurs voisins.


(31-12-2015 - Avec les agences de presse)

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Algérie: des funérailles dignes d'un chef d'Etat pour Aït-Ahmed


La dépouille de l'opposant Hocine Aït-Ahmed, l'un des pères de l'indépendance de l'Algérie, décédé le 23 décembre en Suisse, a été rapatriée jeudi à Alger où des funérailles dignes d'un chef d'Etat ont commencé sur ordre du président Abdelaziz Bouteflika.
L'opposant sera inhumé le 1er janvier dans son village natal de Kabylie Aït-Ahmed, situé à 160 km au sud-est d'Alger.
Le cercueil enveloppé du drapeau national a été transporté par un avion d'Air Algérie, en provenance de Genève, à bord duquel se trouvaient l'épouse, les deux fils et la fille de l'illustre dirigeant politique.
Sur le tarmac de l'aéroport d'Alger, un détachement de la Garde républicaine a rendu hommage au "moujahid" (combattant, en arabe), décédé à l'âge de 89 ans à Lausanne (Suisse), des suites d'une longue maladie.
Le cercueil, porté par six pompiers, a ensuite été exposé au milieu du salon d'honneur de l'aéroport où étaient diffusés des versets du Coran.
Le gouvernement, à sa tête le Premier ministre Abdelmalek Sellal, les présidents des deux chambres du Parlement et d'autres hauts responsables se sont recueillis en sa mémoire.
La dépouille a ensuite été acheminée vers le siège du Front des forces socialistes (FFS), le parti qu'il avait fondé en 1963, où des centaines de personnes, venues de plusieurs régions du pays, se sont massées dès les premières heures de la matinée pour rendre un dernier hommage à l'opposant historique.
Des personnalités algériennes et étrangères, parmi lesquelles le leader du parti islamiste tunisien Rached Ghannouchi, ont défilé devant le cercueil.
A la suite de son décès, le président algérien, qui avait rendu hommage à ce "grand homme" ayant "accompli avec abnégation et dévouement son devoir de militant et de moujahid", avait décrété un deuil national de huit jours.
Plusieurs chefs d'Etats ont également rendu hommage à Hocine Aït-Ahmed notamment le président français François Hollande qui a salué "l'une des grandes figures historiques (de l'Algérie), artisan de premier plan de son indépendance, et acteur engagé de la vie politique, dans un message à M. Bouteflika, diffusé jeudi par l'agence de presse APS.
Aït-Ahmed était le dernier survivant des neuf "fils de la Toussaint", les chefs qui ont déclenché la guerre d'Algérie contre la puissance coloniale française le 1er novembre 1954. Dès l'indépendance du pays en 1962, il avait rompu avec ses frères d'armes, devenant un opposant intransigeant au régime qui avait pris le pouvoir.


(31-12-2015 - Avec les agences de presse)

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Un énorme incendie ravage un hôtel de Dubaï

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Un spectaculaire incendie à l'origine indéterminée a touché jeudi un hôtel de luxe de Dubaï situé dans un gratte-ciel près de la plus haute tour du monde où devaient se tenir malgré tout les festivités du Nouvel An. A 22 heures, le bilan officiel faisait état de 16 blessés dont 14 légèrement. Aucun enfant n'est blessé, a précisé le bureau de presse du gouvernement de l'émirat. Une personne a eu une crise cardiaque mais n'est pas morte.
De son côté, le chef de la police de Dubaï, le général Khamis Matar al-Mzeina, s'est borné à indiquer que "tous les résidents de l'hôtel ont été évacués" sans préciser leur état. Il n'a donné aucune information sur le personnel de l'hôtel. L'incendie s'est déclaré peu après 21 h 30 (17 h 30) à l'hôtel Address Downtown alors que des dizaines de personnes commençaient à se rassembler à proximité, autour de la plus haute tour du monde, Burj Khalifa (828 mètres), pour assister au feu d'artifice du Nouvel an, a raconté un témoin, Raphaël Slama, à l'Agence France-Presse.
Le feu s'est répandu très rapidement sur une dizaine d'étages de cette tour de 63 étages. D'immenses flammes rougeoyantes étaient visibles de l'extérieur. Des boules de feu sont tombées sur une terrasse du bâtiment et ont gagné d'autres étages, a raconté Raphaël Slama. Un épais nuage de fumée noire flottait au-dessus de la tour. "Le feu a pris au milieu de l'hôtel et est tombé comme la foudre", a pour sa part raconté un photographe de l'Agence France-Presse, Karim Sahib, présent sur les lieux.
Des ambulances et des voitures de pompiers sont très vite arrivées sur les lieux ainsi que des hélicoptères. "Des gens aux alentours se sont mis à courir, paniqués, pour fuir la zone", a constaté ce photographe. Selon les autorités de Dubaï, l'incendie s'est déclaré au 20e étage mais à l'extérieur du gratte-ciel. "Avant que l'incendie soit circonscrit, nous n'aurons pas d'informations sur l'origine" du sinistre, a précisé la police.
Malgré cet incendie spectaculaire, "les fêtes du Nouvel An continuent selon le programme", a dit Mona Al-Marri, directrice de la communication du gouvernement de Dubaï, à la chaîne de télévision Al-Arabiya. Un tweet de son bureau a confirmé cette annonce. En février 2015, un gigantesque incendie avait déjà ravagé un des plus hauts gratte-ciels de Dubaï, "The Torch", forçant des centaines de résidents à évacuer leurs appartements. L'incendie, qui avait été maîtrisé après deux heures d'intervention des pompiers, n'avait pas fait de victimes, selon un communiqué de la Défense civile.


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Syrie : la guerre a fait plus de 55 000 morts en 2015


Plus de 55 000 personnes ont été tuées en Syrie en 2015, dont plus de 2 500 enfants, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) alors que le pays est depuis cinq ans le théâtre d'un conflit sanglant. L'ONG basée en Grande-Bretagne a par ailleurs indiqué que ce bilan portait à plus de 260 000 le nombre total de morts depuis le début du conflit en mars 2011, dans leur grande majorité des combattants.
Pour la seule année 2015, 55 219 personnes ont péri, dont 13 249 civils, parmi lesquels figurent 2 574 enfants. Un chiffre en recul par rapport à l'année 2014, durant laquelle les violences ont coûté la vie à 76 021 personnes. La majorité des morts sont des combattants, dont 7 798 rebelles et plus de 16 000 djihadistes du groupe État islamique (EI), du Front Al-Nosra - la branche syrienne d'Al-Qaïda - ou de milices associées, engagés contre le président Bachar el-Assad. Au total, 17 686 personnes sont tombées dans les rangs du régime, dont plus de 8 800 soldats de l'armée, plus de 7 000 membres de milices pro-Assad, et 378 hommes du mouvement chiite libanais Hezbollah, engagé aux côtés de Damas. 1 214 combattants étrangers ont également été tués, selon l'OSDH, qui s'appuie sur un large réseau de militants et de sources médicales à travers le pays en guerre. Par ailleurs, l'ONG précise que 274 personnes décédées n'ont pas pu être identifiées.
Depuis le début du conflit, qui a débuté par la répression de manifestations pacifiques et évolué en une guerre complexe opposant nombre d'acteurs et impliquant des puissances étrangères, l'ONG a documenté la mort de 260 758 personnes, dont plus de 76 000 civils. Les combats ont également coûté la vie à 40 121 djihadistes alors que l'aviation russe et une coalition internationale menée par les États-Unis sont récemment intervenues dans le conflit pour lutter contre les groupes extrémistes.


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Le passage

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"Que fais-tu ce soir?"
"qu'y a-t-il ce soir?"
"le passage au nouvel an"
"c'est-à-dire?"
"de 2015 on passe à 2016"
"je trouve curieuse cette idée de passage"
"pourquoi?"
"il est si petit... si étroit... si bref... si insignifiant"
"comment ça?"
"il dure une seconde"
"et alors?"
"que peut-on faire en si peu de temps?"

"changer d'année... changer d'année..."
"...!?"

Al Faraby
Jeudi, 31 décembre 2015


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Israël : amour interdit en littérature entre un Palestinien et une juive


Le ministère israélien de l'Éducation a provoqué une levée de boucliers en excluant du programme de littérature des lycéens un roman racontant une histoire d'amour entre un Palestinien et une Israélienne. La mise au ban de l'ouvrage de Dorit Rabinyan, publié il y a un an et demi en hébreu sous le titre Haie, est motivée par un réflexe identitaire et la peur de l'assimilation entre juifs et Palestiniens, écrivait jeudi la presse israélienne. Interrogés, les services du ministre de l'Éducation Naftali Bennett, chef de file du parti nationaliste religieux Foyer juif, se sont contentés de confirmer que le livre avait été écarté des ouvrages étudiés en sections littéraires au lycée, sans fournir d'autres détails.
Mais la responsable du ministère à l'origine de la décision, Dalia Fenig, citée dans la presse israélienne, a invoqué le danger que le livre soit perçu comme encourageant l'assimilation. "Les relations intimes, et encore plus la possibilité de les institutionnaliser en se mariant et en fondant une famille - même si ce n'est pas le cas dans l'histoire - entre des juifs et des non-juifs, sont considérées par de larges segments de la société comme une menace pour une identité séparée", a-t-elle dit pour justifier sa décision, selon la presse israélienne.
Ironie
Intitulé Borderlife en anglais, le roman raconte l'histoire de Liat, une traductrice israélienne, et Hilmi, un artiste palestinien, qui tombent amoureux à New York, jusqu'à ce qu'ils doivent rentrer à Tel-Aviv et à Ramallah, en Cisjordanie occupée. Le ministère est passé outre les recommandations d'un comité formé d'universitaires et d'éducateurs, et à une forte demande des enseignants pour que le livre soit inscrit au programme. Cette décision a provoqué l'indignation de plusieurs auteurs israéliens de premier plan, dont Abraham B. Yehoshua, et de personnalités politiques.
Dorit Rabinyan elle-même, une juive israélienne d'origine iranienne, a pris l'affaire avec ironie. "Apparemment, quelqu'un au ministère de l'Éducation continue à croire que la littérature a le pouvoir de changer les choses dans les esprits malléables de la jeunesse et - allez savoir pourquoi - cela ressemble à un motif d'optimisme pour moi", a-t-elle dit. Les politiques et les décisions de l'actuel gouvernement de Benjamin Netanyahu, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, ont donné lieu à plusieurs vives controverses avec les milieux culturels depuis sa prestation de serment en mai 2015.


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Déchéance de la nationalité
« Pour nous, c’est définitivement non ! »

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Ainsi le président de la République a décidé de modifier la Constitution dans le pire sens qui soit. Nous appelons les citoyens et les citoyennes à manifester d’ores et déjà leur opposition à ces projets en signant la pétition suivante :
Non au projet de déchéance de la nationalité, non à une démocratie sous état d’urgence, non à une réforme constitutionnelle imposée sans débat, en exploitant l'effroi légitime suscité par les attentats.
Nous n’acceptons pas la gouvernance de la peur, celle qui n’offre aucune sécurité mais qui assurément permet de violer nos principes les plus essentiels.
Notre rejet est absolu. Nous appelons tous ceux et celles qui partagent une autre idée de la France à le manifester. »

Les signatures sont recueillies à l’adresse suivante :
http://www.nousnecederonspas.org/petition/

A l’initiative de :
AFD International, Agir pour le changement démocratique en Algérie (Acda), Altertour, Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF), Association femmes solidaires comité Saint-Denis, Association France Palestine solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes (ARDLFM), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine (Aurdip), Attac, Cadac, Cedetim, CGT Police Paris,  Centre islamique Philippe Grenier (CIPG), Cercle Condorcet de Paris, Collectif BDS Saint-Etienne, Collectif CGT Insertion-Probation (UGFF-CGT), Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), Collectif féministes pour l’égalité, Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP), Collectif Mémorial 98, Collectif national des Faucheurs volontaires, Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif Stop le contrôle au faciès, Comité pour le développement et le patrimoine (CDP), Commission islam et laïcité, Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Confédération générale du travail (CGT), Coordination de l’action non-violente de l’Arche (Canva), Coordination contre le racisme et l'islamophobie (CRI), Droit solidarité, Emmaüs international, Espace franco-algérien, Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH), Fédération nationale de la Libre pensée, Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR), Femmes égalité, Filles et fils de la République (FFR), Fondation Copernic, Halte OPGM07, Ipam, Justice et libertés Strasbourg , La Cimade, Le Gisti, Le Mouvement de la paix, Liberpensula Frakcio de Sat, Ligue des droits de l’Homme, Mamans toutes égales (MTE), Minga-agir ensemble pour une économie équitable, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Osez le féminisme !, Planning familial, Powerfoule,  Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RaidH),Réseaux citoyens Saint-Etienne, Réseau éducation sans frontières (RESF), Revue Inprecor, Revue Regard, Romeurope 94, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat national des journalistes (SNJ), SNJ-CGT, SNPES-PJJ/FSU, Solidaires étudiant-e-s, Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT (UGFF-CGT), Union juive française pour la paix (UJFP), Unef, Union syndicale de la psychiatrie (USP), Union syndicale solidaires.


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Syrie: les autorités libèrent deux opposants arrêtés quelques heures plus tôt

Deux opposants syriens qui avaient été arrêtés mercredi par les autorités syriennes ont été remis en liberté quelques heures plus tard, a annoncé l'organisation à laquelle ils appartiennent.
Le Comité de coordination nationale pour les forces du changement démocratique (CCND) a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi sur sa page Facebook "la libération de nos collègues Ahmed al-Asrawi et Mounir al-Bitar".
Dans la journée, le secrétaire général du CCND, Yehia Aziz, avait déclaré à l'AFP que MM. Asrawi et Bitar, deux figures de cette organisation, avaient été "arrêtés par les autorités syriennes à la frontière avec le Liban".
Les deux hommes avaient dernièrement participé à Ryad à une conférence avec des dissidents politiques et des groupes armés.
Une centaine de représentants des principaux mouvements de l'opposition politique et armée avaient annoncé le 10 décembre à Ryad leur accord pour des négociations avec le pouvoir de Damas, réclamant toutefois le départ du président Bachar al-Assad avec le début d'une éventuelle période de transition.
MM. Asrawi et Bitar font partie de la Haute commission de l'opposition, instance formée à l'issue de cette conférence pour préparer d'éventuelles négociations avec le pouvoir du président Assad.
Mercredi, lorqu'ils ont été arrêtés, ils étaient en route pour l'Arabie saoudite, où ils devaient assister à une nouvelle réunion de la Haute commission, selon M. Aziz.
L'ONU espère que les négociations sur l'avenir de la Syrie pourront s'ouvrir le 25 janvier à Genève.
Damas a récemment annoncé qu'il était prêt à y prendre part, soulignant cependant qu'il attendait de savoir quels groupes de l'opposition participeraient aux discussions.
Le Premier ministre syrien Waël al-Halaqi a répété mercredi que le pouvoir était prêt à participer aux pourparlers.
Le 19 décembre, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l'unanimité une feuille de route pour une solution politique au conflit qui ravage la Syrie depuis 2011 et a fait plus de 250.000 morts et des millions de déplacés.
Outre des négociations opposition-pouvoir, ce texte prévoit un cessez-le-feu, un gouvernement de transition et des élections dans les 18 mois.

Au moins 16 morts dans des attentats revendiqués par l'EI
Au moins 16 personnes ont été tuées et 30 blessées mercredi soir dans des attentats contre trois restaurants de Kameshli, une ville du nord-est de la Syrie, selon un bilan fourni par une ONG, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Ces actions ont été revendiquées par l'organisation jihadiste Etat islamique (EI). "Des dizaines de morts et de blessés dans les attentats à la bombe commis par les combattants de l'Etat islamique dans diverses parties de Kameshli", a affirmé l'agence de presse Amaq, proche de l'EI.
Au moins l'une des explosions a été provoquée par un attentat suicide, a précisé à l'AFP à Beyrouth le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahman.
Selon un correspondant de l'AFP à Kameshli, ville proche des frontières de la Turquie et de l'Irak, trois restaurants connus, bondés au moment des explosions, ont été visés. L'établissement où un kamikaze s'est fait exploser est situé dans le quartier chrétien.
Kameshli, qui compte environ 200.000 habitants, est sous le contrôle partagé du pouvoir de Damas et des autorités locales kurdes, qui ont décrété des zones d'"administration autonome" dans le nord et le nord-est de la Syrie.
Les troupes gouvernementales syriennes et des combattants kurdes expérimentés se coordonnent pour assurer la sécurité de la province d'Hassaké, où se trouve Kameshli let où les jihadistes de l'EI ont tenté des avancées.
Selon l'OSDH, les trois restaurants sont situés dans un secteur contrôlé par les forces gouvernementales syriennes.


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Première soirée

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Le Rêve (Pablo Picasso)

Première soirée (Arthur Rimbaud)
(Interprétation: Jean-Paul Versini)




- Elle était fort déshabillée
Et de grands arbres indiscrets
Aux vitres jetaient leur feuillée
Malinement, tout près, tout près.

Assise sur ma grande chaise,
Mi-nue, elle joignait les mains.
Sur le plancher frissonnaient d'aise
Ses petits pieds si fins, si fins.

- Je regardai, couleur de cire,
Un petit rayon buissonnier
Papillonner dans son sourire
Et sur son sein, - mouche au rosier.

- Je baisai ses fines chevilles.
Elle eut un doux rire brutal
Qui s'égrenait en claires trilles,
Un joli rire de cristal.

Les petits pieds sous la chemise
Se sauvèrent : " Veux-tu finir ! "
- La première audace permise,
Le rire feignait de punir !

- Pauvrets palpitants sous ma lèvre,
Je baisai doucement ses yeux :
- Elle jeta sa tête mièvre
En arrière : " Oh ! c'est encor mieux !...

Monsieur, j'ai deux mots à te dire... "
- Je lui jetai le reste au sein
Dans un baiser, qui la fit rire
D'un bon rire qui voulait bien...

- Elle était fort déshabillée
Et de grands arbres indiscrets
Aux vitres jetaient leur feuillée
Malinement, tout près, tout près.


(Première soirée, Arthur Rimbaud)


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Graffiti (7)

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mercredi 30 décembre 2015

Irak: au moins 3.000 maisons détruites à Ramadi, selon des responsables


Les combats ont causé d'importantes destructions à Ramadi, chef-lieu de la province irakienne d'Al-Anbar repris dimanche au groupe Etat islamique, ont souligné mercredi des responsables irakien et américain estimant qu'il était trop tôt pour envisager un retour des civils dans la ville "libérée".
"Il y a d'importantes destructions dans la ville, liées à la fois aux activités terroristes et aux opérations militaires", témoigne Ibrahim al-Osej, membre du Conseil local de la ville de Ramadi, qui était tombée aux mains des jihadistes en mai.
"Les premières estimations montrent que plus de 3.000 maisons ont été complètement détruites" dans cette ville située à une centaine de km l'ouest de Bagdad, poursuit le responsable.
Si quelques poches jihadistes résistent, surtout sur la rive est de la ville, la majorité des quartiers ont été reconquis et continuent d'être "nettoyés" des centaines de bombes et pièges laissés par le groupe Etat islamique (EI).
Les combattants de l'EI ont disséminé des centaines d'explosifs dans la ville pour contrer l'assaut lancé le 22 décembre par les forces d'élite irakiennes.
Ces dernières ont bénéficié d'une couverture aérienne de la coalition internationale conduite par les États-Unis qui a mené près de 630 frappes dans la région de Ramadi depuis juillet.
"L'eau, l'électricité et autres infrastructures comme les ponts, les hôpitaux et les écoles ont été en partie touchés", poursuit-il.
Dans le centre de Ramadi, sur les bords de l'Euphrate, "cinq ponts ont subi des destructions diverses", a déclaré pour sa part Michael Filanowski, responsable américain des opérations. Leurs travées se sont effondrées et il faudra au moins plusieurs semaines pour les réparer, a-t-il ajouté.
Des civils avaient commencé à fuir Ramadi il y a deux ans lorsque la situation dégénérait. Et l'exode se poursuivait.
Plusieurs dizaines de familles, bloquées chez elles pendant les combats, ont été évacuées par l'armée mardi vers un camp à Habbaniyah, à l'est de Ramadi.
D'après l'Organisation internationale des migrations, 42% des 3,2 millions d'Irakiens déplacés à l'intérieur de leur pays depuis début 2014 sont originaires de la province d'Al-Anbar.


(30-12-2015 - Avec les agences de presse)

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Il n'y aura pas de fêtes du Nouvel An à Gaza

Il n'y aura pas de fêtes du Nouvel An à Gaza, d'après la police qui a annoncé que le Hamas avait interdit  les festivités dans les lieux publics en invoquant leur offense aux "valeurs et traditions religieuses". "Le ministère de l'Intérieur et le département de la police n'ont accordé d'autorisation à aucun restaurant, hôtel ou salle pour (célébrer) les fêtes de fin d'année", a déclaré le porte-parole de la police Aymane al-Batinji, plusieurs demandes d'autorisation ayant été soumises aux autorités. Il a expliqué que les célébrations du Nouvel An étaient "incompatibles avec nos us, coutumes, valeurs et enseignements de notre religion".
Les fêtes ont aussi été interdites en "solidarité avec les familles des martyrs de l'Intifada de Jérusalem", a ajouté Aymane al-Batinji, en référence aux violences ayant secoué notamment la Ville sainte et la Cisjordanie ces derniers mois, réveillant le spectre d'une nouvelle intifada. Depuis le 1er octobre, des attaques menées par des Palestiniens isolés, majoritairement à l'arme blanche, et des heurts entre jeunes Palestiniens et soldats israéliens ont coûté la vie à 136 Palestiniens, 20 Israéliens ainsi qu'un Américain et un Érythréen, selon un décompte. La grande majorité des Palestiniens tués l'ont été en commettant ou en tentant de commettre des attaques, à l'arme blanche pour la plupart, mais également à la voiture bélier et à l'arme à feu, selon les autorités israéliennes.
Au cours des années précédentes, les restaurants, hôtels et cafés de la bande de Gaza étaient autorisés à organiser des événements célébrant le Nouvel An. Une source proche de la police de l'enclave palestinienne a affirmé que les forces de sécurité mettraient fin à toute "fête non autorisée". La bande de Gaza, une petite enclave de 362 kilomètres carrés coincée entre Israël, l'Égypte et la Méditerranée et déchirée par trois guerres ces sept dernières années, abrite quelque 1,8 million de Palestiniens - l'une des zones les plus densément peuplées au monde. Ce territoire est soumis à un blocus israélien depuis que le Hamas en a pris le contrôle par la force en 2006, après une lutte fratricide avec le mouvement Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas qui avait refusé de céder le pouvoir au Hamas, vainqueur des élections législatives.


(30-12-2015 - Avec les agences de presse)

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Les fraises de Gaza

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Beit Lahia, Gaza
A Palestinian farmer clutches a handful of strawberries
Photograph: Wissam Nassar/Xinhua Press/Corbis


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L’adolescence arrêtée : le développement interrompu des mineurs palestiniens en prison

Le parlement israélien a récemment approuvé une loi qui permet de faire condamner à jusqu’à 20 années de prison les Palestiniens qui lancent des pierres, qui sont généralement des mineurs. Cette mesure a été suivie par une loi qui permettrait l’emprisonnement des enfants palestiniens dès l’âge de 12 ans s’ils étaient reconnus coupables d’infractions violentes avec une « motivation nationaliste ».
En tant que praticienne, je suis souvent confrontée à des adolescents dont le développement social et psychologique a été suspendu par l’expérience des détentions politiques. J’observe que beaucoup parmi ces jeunes sont devenus angoissés et déprimés à la suite de cette expérience, tandis que d’autres manifestent un stoïcisme et ne parviennent plus à exprimer la moindre émotion.
« Majed » ( les noms ont été changés) est un garçon de 14 ans ; il a été arrêté 14 fois et souvent frappé sauvagement en détention. Une fois, les forces israéliennes lui ont cassé des dents et infligé un certain nombre de blessures à la tête. Majed a été dirigé sur ma clinique par une sœur aînée qui venait de terminer l’école de médecine. Elle a expliqué qu’il n’écoutait personne à la maison, qu’il ne respectait plus ses professeurs et que fréquemment il manquait l’école. À la place, il fréquentait des hommes de 30 ou 40 ans et il allait avec eux passer des heures dans des cafés. J’ai trouvé en Majed un adolescent qui vivait un développement hypertrophique de son statut en tant que héros, au risque de compromettre d’autres domaines du développement de sa personnalité. Ce profil d’anciens détenus adolescents est typique. Moins fréquemment, nous voyons des réactions comme celles de Mufeed, en qui l’expérience de la détention a causé une destruction plus profonde, au moins en ce qui concerne l’image qu’il a de son père. Mufeed a affirmé : « Le gardien de la prison était meilleur que mon père : il m’a donné des cigarettes à fumer ».
Majed et Mufeed ne sont que deux parmi les 700 jeunes Palestiniens qui sont arrêtés chaque année. La moyenne d’âge à l’arrestation est de 15 ans et la moyenne de la durée de leur détention en prison est de 147 jours. Quatre-vingt-dix pour cent de ces mineurs sont considérés avoir été exposés à des expériences traumatisantes, et 65 % d’entre eux ont développé des troubles psychiatriques. Pour ces mineurs et adolescents, l’expérience de l’arrestation se superpose à une enfance déjà rendue difficile en raison de l’occupation israélienne, sous laquelle les services sociaux et les systèmes d’aides à l’éducation sont faibles, l’alimentation et les soins médicaux insuffisants, et la violence politique endémique.
Partout, l’adolescence se caractérise par un mouvement accéléré vers l’indépendance sociale et une formation de l’identité, ainsi que par la vulnérabilité émotionnelle et un comportement impulsif. Cependant, le contexte de l’occupation aggrave les risques et les conséquences pour les adolescents palestiniens. Certains jeunes trouvent que les dangers inhérents à la résistance sont plus stimulants qu’une soumission passive à l’oppression. De tels jeune gens s’identifient et forment un tout avec la souffrance de la communauté en tant que groupe, et ils cherchent à se donner un statut spécial en agissant en son nom. Pendant que les adolescents partout ailleurs peuvent idéaliser et prendre pour modèle des stars de médias, certains adolescents palestiniens magnifient les combattants de la liberté, tel le personnage de Muhannad Elhalaby, lui qui a vaincu son sentiment d’impuissance en se saisissant de l’arme d’un colon israélien et en tuant deux colons au beau milieu des attaques contre la mosquée.
La réalité de la détention est une histoire d’horreur, d’impuissance et d’humiliations pour les mineurs. Il est coutumier que des dizaines de soldats armés et leurs chiens investissent la maison familiale au beau milieu de la nuit, interrompant le sommeil de tout le quartier et démontrant à travers leur agression démesurée que la résistance n’a pas de sens. Le père de l’enfant est mis sous la pression de menaces pour qu’il remette son garçon aux soldats, et souvent il le fait, malgré les supplications de la mère et des frères et sœurs en larmes. Arrachés de la sorte à son lit chaud, le garçon se trouve exposé à un désarroi inutile et à une violence physique alors qu’il est emporté vers une destination inconnue, souvent pour une raison tout aussi inconnue. Comme d’habitude, il est menotté cruellement et a les yeux bandés, incapable tout ce temps de communiquer, ou de comprendre ceux qui crient sur lui en hébreu. Il est giflé, tabassé à coups de pied, coups de poing, bousculé alors qu’il est immobilisé et rendu complètement inoffensif. Puis, sans aucune présence d’un avocat ou d’un parent à ses côtés, il est interrogé pendant une période qui peut varier de quelques heures à quelques semaines, privé des moyens pour répondre à ses besoins physiologiques comme se nourrir, boire, aller aux toilettes et dormir. Il est exposé à une chaleur ou à un froid excessifs, contraint à l’horreur d’être présent quand d’autres sont torturés, et mis tout nu avant d’être soumis à son tour aux mêmes procédures.
Ceux qui l’interrogent le culpabilisent en brandissant des menaces contre les membres de sa famille : « Nous allons faire venir ta mère et tes sœurs ici » et « Nous allons démolir ta maison ». En laissant l’horreur faire son chemin dans l’imagination de l’enfant, l’interrogateur peut jouer avec un gant en caoutchouc tout en racontant au mineur « Si tu nous dis pas les noms de tes amis qui lancent des pierres, quelque chose de vraiment vilain va t’arriver à toi ». Les interrogateurs souvent menacent, « Je vais te mettre dans la salle numéro quatre, là où les gens entrent sur leurs deux jambes, et en ressortent à quatre pattes ». Les jeunes détenus s’entendent souvent dire par les interrogateurs qu’ils ont déjà été informés par leurs amis ou voisins à leur sujet, et beaucoup craquent alors devant ce mensonge ; ils finissent par signer leur nom sur des documents en hébreu qu’ils sont incapables de lire. Beaucoup de ces enfants et adolescents se rappellent ces moments surtout avec des sentiments insupportables de honte. Les jeunes sont alors relégués à l’isolement et à l’incertitude, à l’intérieur d’un environnement pénitentiaire hostile, où le passage du temps et les processus de la vie sont gelés. Là, leurs attachements humains sont détruits, sachant que rares sont les familles qui réussissent à obtenir la permission de visiter leur enfant.
En mars 2013, au cours d’une période d’un calme politique relatif, le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF) a décrit les mauvais traitements sur les mineurs palestiniens détenus dans les centres de détention militaires israéliens comme « généralisés, systématiques et institutionnalisés ». L’UNICEF a étudié le système judiciaire militaire israélien et y a trouvé la preuve de « traitements ou châtiments cruels, inhumains et dégradants » Il existe des rapports de circonstances dans lesquels des chiens ont été utilisés pour attaquer des enfants ; où des enfants et des adolescents ont été sexuellement violés ; et où des jeunes ont été forcés d’accomplir ou d’assister à des actes qui dégradent leurs symboles religieux.
Le processus d’arrestation des mineurs cible l’avenir de la nation palestinienne. C’est une agression contre le corps, la personnalité, le système de valeurs, les espoirs et les rêves des jeunes Palestiniens, rendant leurs familles dysfonctionnelles et brisant les liens de leur relation avec leur communauté.
Beaucoup de ces mineurs ressortent de prisons incapables d’apprendre à l’école ou d’exercer une profession. À leurs yeux, leurs parents et professeurs sont dévalorisés en tant que personnes d’autorité. Leur confiance en leurs amis et voisins est brisée. Leur propre communauté ne peut leur faire davantage confiance, car il aura été dit à d’autres enfants qu’ils ont été mis en cause par eux devant leurs tortionnaires. Ils vivent dans la crainte constante et réaliste d’une autre détention. Et pour les membres de leur famille, l’arrestation du mineur est souvent extrêmement traumatisante ; ils se sentent coupables de n’avoir pas réussi à le protéger et ainsi, d’en être arrivés en effet à être incapables de guider le mineur sur un chemin sûr de l’enfance à l’âge adulte.
Incapables d’évoluer, laissés sans éducation et sans les conseils de la famille, de nombreux adolescents ainsi ne parviennent pas à développer une identité d’adulte mature et à facettes multiples. L’ex-détenu se cramponne à son identité comme prisonnier. Ces jeunes sont enlisés dans des limbes perpétuels, incapables de revenir à l’innocence de l’enfance ou d’aller de l’avant comme un adulte fonctionnel.
Un sentiment d’inefficacité s’infiltre souvent chez les praticiens qui soignent ces jeunes. Les conséquences psychologiques de l’arrestation d’un mineur ne se prêtent pas au diagnostic de leur étiquetage, pathologie et médicalisation. Ces jeunes ont besoin que nous agissions en tant que témoins, que nous en soyons solidaires et que nous les accompagnions, eux et leurs familles, pour explorer la signification de leur expérience. Notre objectif est de les aider  à intégrer cette signification dans leur vie présente et leurs projets d’avenir.
Hippocrate a dit aux médecins, il y a 25 siècles, que nous ne sommes pas souvent en mesure de guérir, que nous sommes parfois en mesure de soigner ; mais que nous sommes toujours en mesure de procurer un réconfort. Nous, praticiens, nous ne pouvons pas libérer ces enfants des prisons israéliennes, mais nous pouvons réussir à les libérer de leur prison intérieure alors qu’ils reviennent dans notre communauté.

Par Samah Jabr le 25 décembre 2015 – Middle East Monitor
Samah Jabr est une psychiatre et psychothérapeute jérusalémite qui se préoccupe du bien-être de sa communauté, bien au-delà des questions de santé mentale.

Traduction
: JPP pour les Amis de Jayyous


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Syrie: arrestation de deux opposants ayant participé à la réunion de Ryad

Les autorités syriennes ont arrêté mercredi deux figures du principal bloc d'opposants de l'intérieur, qui ont récemment participé à une conférence à Ryad avec des dissidents politiques et des groupes armés, a annoncé leur groupe.
A Ryad, une centaine de représentants des principaux mouvements de l'opposition politique et armée avaient annoncé le 10 décembre leur accord pour des négociations avec le régime, réclamant toutefois le départ du président Bachar al-Assad avec le début d'une éventuelle période de transition.
Ahmed al-Asrawi et Mounir al-Bitar, deux figures du Comité de coordination nationale pour les forces du changement démocratique, "ont été arrêtés par les autorités syriennes à la frontière avec le Liban", a indiqué à l'AFP son secrétaire général Yehia Aziz.
Tous deux avaient participé à la conférence de Ryad et font partie de la "Haute commission" de l'opposition, instance formée à l'issue de cette conférence pour préparer d'éventuelles négociations avec le régime.
Mercredi, ils étaient en route pour l'Arabie Saoudite, où ils devaient assister à une nouvelle réunion de la Haute commission, selon M. Aziz qui a précisé que les deux opposants ont été transférés vers "un lieu inconnu".
L'ONU espère que les négociations pourront s'ouvrir le 25 janvier à Genève. Le pouvoir de Damas a récemment annoncé qu'il était prêt à y prendre part, soulignant cependant qu'il attendait de savoir quels groupes de l'opposition participeraient aux discussions.
Le Premier ministre syrien Waël al-Halqi a répété mercredi que le régime était prêt à participer aux pourparlers.
M. Aziz a dénoncé les arrestations de mercredi, estimant que "lorsque l'on souhaite une solution politique (au conflit), on n'a pas recours à de tels procédés".
"Cette mesure abusive va à l'encontre des efforts politiques de la communauté internationale (...) et ruine la résolution du Conseil de sécurité pour une solution politique négociée", a estimé dans un communiqué le CCND, exigeant la "libération immédiate" des deux hommes.
Ces arrestations interviennent moins d'une semaine après la mort de Zahrane Allouche dans un raid aérien revendiqué par le régime. Il était le chef du puissant groupe rebelle islamiste Jaich al-Islam, qui avait participé à la réunion de Ryad.
Le 19 décembre, le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité une feuille de route pour une solution politique au conflit qui ravage la Syrie depuis 2011 et a fait plus de 250.000 morts et des millions de déplacés.
Outre des négociations opposition-régime, ce texte prévoit un cessez-le-feu, un gouvernement de transition et des élections dans les 18 mois.


(30-12-2015 - Avec les agences de presse)

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Incohérence syntaxique

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Syrie
réfugiés Syriens

Yémen
réfugiés Yéménites


Libye
réfugiés Libyens


Soudan
réfugiés Soudanais

Irak
réfugiés Irakiens

Israël
réfugiés Palestiniens

...!?

Al Faraby
Mercredi, 30 décembre 2015


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Décès d'un colon blessé dans une attaque palestinienne

Un colon blessé début décembre dans une attaque palestinienne dans le sud de la Cisjordanie occupée est décédé mercredi, a indiqué la porte-parole de l'hôpital de Jérusalem où il était soigné.
Genadi Kaufman, 41 ans, avait été grièvement blessé près du tombeau des Patriarches, à Hébron, le 7 décembre par un Palestinien qui l'avait poignardé avant d'être abattu par des gardes-frontières israéliens.
Le tombeau des Patriarches, lieu saint pour juifs et musulmans, est le point névralgique des violences à Hébron, ville qui a été le théâtre de bon nombre des attaques anti-israéliennes de ces dernières semaines. Environ 500 colons juifs vivent à Hébron retranchés sous haute protection militaire israélienne parmi 200.000 Palestiniens.
"Je dis à tous ceux qui voudraient nous déraciner du tombeau des Patriarches: en dehors de quelques années au siècle dernier, nous avons été là depuis près de 4.000 ans et nous y resterons pour toujours. Vous ne pouvez pas nous vaincre", a déclaré le Premier ministre israélien Netanyahu en présentant ses condoléances à la famille de Genadi Kaufman, qui était le jardinier du site.
Depuis le 1er octobre, des attaques menées par des Palestiniens isolés, majoritairement à l'arme blanche, et des heurts entre jeunes Palestiniens et soldats israéliens ont coûté la vie à 136 Palestiniens, 20 Israéliens ainsi qu'un Américain et un Erythréen, selon un décompte de l'AFP.
La grande majorité des Palestiniens tués l'ont été en commettant ou en tentant de commettre des attaques, à l'arme blanche pour la plupart, mais également à la voiture bélier et à l'arme à feu.


(30-12-2015 - Avec les agences de presse)

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Arabie saoudite: crash d'un F-16 bahreïni près de la frontière du Yémen

Un avion de combat F-16 de l'armée de l'air bahreïnie, qui participait à la coalition anti-rebelles au Yémen, s'est écrasé mercredi en Arabie saoudite en raison d'un problème "technique", a annoncé la coalition sous commandement saoudien.
Le pilote de l'avion qui s'est écrasé dans la région de Jazan (sud-ouest de l'Arabie saoudite), près de la frontière yéménite, est sain et sauf, a précisé une déclaration de la coalition, relayée par l'agence officielle saoudienne SPA.
Avant la chute du F-16, Bahreïn avait annoncé mardi la mort de trois de ses militaires, deux capitaines et un sergent, dans "un incident à la frontière sud de l'Arabie saoudite". Le communiqué militaire bahreïni ne donnait aucune autre précision.
Ces décès ont porté à huit le nombre de militaires bahreïnis tués depuis le début en mars de l'intervention de la coalition arabe au Yémen, qui vise à contrer des rebelles chiites accusés de liens avec l'Iran.
Les régions saoudiennes frontalières du Yémen sont souvent la cible de tirs en provenance de ce pays et plus de 80 personnes, dont des civils, y ont péri depuis mars.
Le Maroc fait aussi partie de la coalition arabo-sunnite qui combat les rebelles Houthis. Le 10 mai dernier, un des six F-16 marocains engagés dans la coalition s'était écrasé dans des circonstances qui n'ont pas été totalement élucidées: les rebelles avaient affirmé avoir abattu l'appareil, tandis que la coalition avait assuré qu'il s'agissait d'un problème technique ou d'une erreur humaine. Le pilote était mort.
La coalition est intervenue au Yémen pour mener d'abord des frappes aériennes puis des opérations terrestres dans le but de soutenir militairement les forces loyales au gouvernement internationalement reconnu qui affrontent les Houthis.
Ces derniers se sont emparés depuis l'an dernier de larges pans du territoire yéménite, dont la capitale Sanaa. Outre l'Arabie saoudite, Bahreïn et le Maroc, d'autres pays comme les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar, l'Egypte et le Soudan participent à la coalition menée par Ryad.
Des dizaines de militaires de la coalition, principalement émiratis, ont péri dans la guerre au Yémen.
Depuis mars, ce conflit a fait quelque 6.000 morts, 28.000 blessés et 2,5 millions de déplacés.


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États-Unis : l'administration américaine a espionné Benjamin Netanyahu


Les États-Unis ont surveillé les communications du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu malgré leur promesse de limiter l'espionnage de leurs alliés après le scandale de la NSA, a rapporté le Wall Street Journal. Contactée par l'AFP, la Maison-Blanche n'a pas démenti mardi l'article du Wall Street Journal, qui cite des responsables anonymes américains, mais a insisté sur la profondeur de ses liens avec Israël. « Nous ne conduisons pas d'activités de renseignement visant l'étranger, sauf en cas d'intérêt spécifique et validé relatif à la sécurité nationale. Cela s'applique aussi bien aux citoyens ordinaires qu'aux dirigeants mondiaux », a dit à l'AFP un porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche.
Le président Barack Obama « a dit à maintes reprises que l'engagement des États-Unis pour la sécurité d'Israël est sacro-saint », a-t-il poursuivi. Interrogés par l'AFP à Jérusalem, le bureau de Benjamin Netanyahu ainsi que le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères n'ont pas souhaité commenter l'information. Après les révélations sur l'ampleur du programme de surveillance de l'agence de renseignements américaine NSA il y a deux ans, Barack Obama avait promis de limiter l'espionnage visant les dirigeants de pays alliés. Selon le Wall Street Journal de mardi, Barack Obama a toutefois trouvé que des « raisons impérieuses de sécurité nationale » justifiaient la poursuite du programme de surveillance de certains dirigeants, dont Benjamin Netanyahu et le président turc Recep Tayyip Erdogan.
L'administration aurait décidé de ne pas retirer ou désactiver les dispositifs électroniques implantés pour surveiller les communications étrangères, car ils auraient été difficiles à remettre en place en cas de besoin. Barack Obama aurait à la place, selon le quotidien, demandé que les systèmes piratés de communication d'alliés proches ne soient pas surveillés systématiquement par la NSA tandis que d'autres seraient restés sous la vigilance étroite de ses services. « Décider de ne plus surveiller Bibi ? Évidemment que nous n'allions pas faire ça », a déclaré un haut responsable américain au Wall Street Journal, sous le couvert de l'anonymat.
Dans le cas de Benjamin Netanyahu, Washington se serait inquiété de possibles efforts d'Israël pour surveiller de son côté les négociations entre les États-Unis et l'Iran sur le programme nucléaire, selon le journal. En mars dernier, Israël avait démenti des informations du Wall Street Journal selon lesquelles l'État hébreu espionnait les négociations qui se tenaient alors sur le programme nucléaire iranien entre Téhéran et les grandes puissances. La France s'était indignée en juin des pratiques « inacceptables » des services secrets américains, qui ont écouté pendant des années les présidents français, selon WikiLeaks. Le portable de la chancelière allemande Angela Merkel avait également été écouté, d'après les révélations de l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden.


(30-12-2015 - Avec les agences de presse)

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Armstrong


Armstrong
(Claude Nougaro)



(...)
Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n'est que des os...
Est-ce que les tiens seront noirs
Ce s'rait rigolo


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Graffiti (6)


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mardi 29 décembre 2015

Syrie : des centaines d'évacués arrivent à Damas


C'est inédit. À la suite d'un accord historique entre le régime et les rebelles, des centaines de Syriens évacués de deux localités assiégées par les rebelles sont arrivés mardi près de Damas, après avoir transité par la Turquie et le Liban. Plus de 300 personnes parties des villages de Foua et Kafraya, dans la province d'Idleb (nord-est), ont gagné mardi la région de Sayyida Zeinab, au sud de la capitale Damas, selon une source proche du dossier.
Une fête officielle est prévue plus tard dans la journée pour célébrer leur évacuation, a précisé cette même source. Les 338 personnes font partie des plus de 450 combattants et civils, dont des blessés, évacués lundi de trois localités syriennes en vertu d'un accord complexe conclu en septembre entre le régime de Damas et les rebelles s'opposant au président Bachar el-Assad.
L'accord prévoyait dans un premier temps une trêve à Zabadani, dernière ville tenue par les rebelles à la frontière syro-libanaise et assiégée depuis des mois par l'armée syrienne, ainsi qu'à Koua et Kafraya, les derniers villages chiites encore contrôlés par l'armée dans la province d'Idleb, mais encerclés par les rebelles.
Après le cessez-le-feu dans ces trois secteurs a débuté l'opération plus sensible d'évacuation de civils et de combattants. Les résidents et les combattants des deux villages ont d'abord été transférés en Turquie puis ont rejoint le Liban par les airs, avant de gagner la capitale syrienne par la route. Dans le même temps, quelque 126 Syriens du fief rebelle de Zabadani ont été évacués à Beyrouth puis transférés en Turquie d'où ils rejoindront les zones tenues par les rebelles dans le nord de la Syrie.
Dans un communiqué conjoint, l'ONU en Syrie, le Croissant-Rouge syrien et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont annoncé lundi avoir facilité "avec succès" l'opération d'évacuation, mais ils ont appelé les parties à respecter les clauses de l'accord prévoyant la distribution d'aide humanitaire. "Nous avons eu la possibilité hier de livrer de l'aide, de la nourriture et de l'eau, mais rien de très conséquent", a indiqué à l'AFP un porte-parole du CICR, Tareq Wheibi. "Beaucoup plus doit être fait et nous espérons que cela sera possible la semaine prochaine. Nous attendons le feu vert" des parties, a-t-il ajouté.


(29-12-2015 - Avec les agences de presse)

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"N'oubliez pas... Messieurs"

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"A l'heure du couvre-feu des doigts errants avaient écrit sous leurs photos MORTS POUR LA FRANCE"
"de qui parles-tu?"
"des vingt et trois résistants dont les noms étaient difficiles à prononcer"
"ils étaient probablement des binationaux"
"...!?"

Al Faraby
Mardi, 29 décembre 2015

**

Strophes pour se souvenir

Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servi simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans

Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants

Nul ne semblait vous voir français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents

Tout avait la couleur uniforme du givre
À la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand

Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan

Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.

Louis Aragon, Le Roman Inachevé


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Israël : prison ferme confirmée pour l'ex-Premier ministre Olmert


Ehud Olmert ira bien en prison. La Cour suprême d'Israël a confirmé mardi une peine de prison ferme de 18 mois pour corruption contre l'ancien Premier ministre israélien. Il deviendra ainsi le premier chef de gouvernement à être emprisonné dans son pays.
Ehud Olmert, 70 ans et Premier ministre de 2006 à 2009, avait été condamné à six ans de prison ferme en première instance pour deux chefs d'accusation de corruption liées à un énorme projet immobilier.
Mardi, la Cour suprême l'a acquitté d'une de ces accusations et a réduit sa peine à 18 mois de prison dans la deuxième, selon le verdict que l'AFP a pu consulter. « M. Olmert a été acquitté de l'accusation d'avoir reçu 500 000 shekels (117 150 euros) de pots-de-vin », indique le verdict rendu par cinq juges, mais il a été « condamné à l'unanimité pour avoir reçu un pot-de-vin de 60 000 shekels (14 060 euros) ». À l'époque des faits, Ehud Olmert était maire de Jérusalem. Il devra se présenter le 15 février aux autorités afin d'entamer sa période de détention.
Visé par des enquêtes depuis des années, l'ancien avocat d'affaires, grand amateur de costumes chics, de cigares, de football, de bonne chère et de voyages à l'étranger avait semblé échapper à toute condamnation. Mais en mai 2014, un tribunal l'avait condamné en première instance à six ans de prison pour corruption, marquant le début de sa descente aux enfers.
Ancien membre du Likoud, le parti de droite de l'actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu, avant de rejoindre le centre droit, Ehud Olmert avait renoncé à se présenter aux primaires de son parti, Kadima, ouvrant la voie à l'accession au pouvoir de Benjamin Netanyahu, qui dirige Israël depuis.


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Yémen: le Koweït décide de dépêcher des troupes au sol en Arabie

Le Koweït a décidé d'envoyer des troupes terrestres en Arabie saoudite pour participer à la guerre au Yémen, où une coalition arabe conduite par Ryad combat les rebelles Houthis chiites pro-iraniens, a rapporté mardi un journal.
La participation du Koweït à la guerre au Yémen se limitait jusqu'ici à l'armée de l'air.
Citant une source informée, le quotidien Al-Qabas a rapporté que le Conseil des ministres koweïtien avait approuvé l'envoi dès la semaine prochaine de troupes en Arabie saoudite, d'où elles devront traverser la frontière pour le Yémen.
La coalition militaire arabe est intervenue fin mars au Yémen pour mener des frappes aériennes, puis des opérations terrestres contre les rebelles Houthis et en soutien aux forces loyales au gouvernement internationalement reconnu.
Outre l'Arabie et le Koweït, d'autres pays arabes, dont les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, l'Egypte et le Soudan, participent à cette coalition.


(29-12-2015 - Avec les agences de presse)

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(Léo Ferré)



(...)
Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.

Louis Aragon
Strophes pour se souvenirLe Roman Inachevé

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lundi 28 décembre 2015

Les réseaux sociaux dénoncent le meurtre d'un Palestinien handicapé mental


Sous le hashtag « Pourquoi l'ont-ils tué ? » sur Twitter ou sur Facebook, les réseaux sociaux palestiniens étaient lundi en ébullition après la mort d'un Gazaoui, apparemment handicapé mental, abattu de plusieurs balles par l'armée égyptienne alors qu'il avait traversé la frontière maritime du sud de l'enclave sous blocus. Les internautes palestiniens dénonçaient l'« exécution » de l'homme - dont seul le nom « Hassan » est mentionné - par l'armée égyptienne, qui jusqu'ici n'a pas commenté l'incident survenu jeudi.
Une vidéo a également fait le tour des réseaux. Sur ces images, on voit l'homme, entièrement nu, marcher dans l'eau et traverser la rangée de perches en bois plantées à quelques mètres de la côte qui marquent la frontière entre l'enclave palestinienne et l'Égypte. Il est soudainement fauché par une balle, tandis que plusieurs autres ricochent sur l'eau. Dans le cadre apparaît un homme, visiblement un membre des forces du Hamas qui tient les frontières de la bande de Gaza. Il fait de grands signes, tentant apparemment de signifier aux forces égyptiennes que l'homme a des problèmes mentaux. Il agite à plusieurs reprises les bras en direction du poste de l'armée égyptienne et siffle pour interpeller les soldats, mais les balles continuent de pleuvoir sur l'homme désormais allongé sous les vagues.

« Pourquoi l'ont-ils tué ?
Le vidéaste amateur filme ensuite son corps échoué sur le sable que trois soldats égyptiens viennent récupérer. Plusieurs caricaturistes se sont saisis de la mort du Gazaoui, représentant deux mains ensanglantées se serrant, l'une portant le drapeau israélien, l'autre égyptien, et entre leurs doigts un Palestinien étouffant. Un autre détourne le verset coranique dont l'Égypte a fait un de ses slogans : « Entrez en Égypte en toute sécurité, si Dieu le veut ! » devenu « Entrez en Égypte... si Dieu le veut ! », écrit sur le corps dessiné de l'homme nu et échoué sur une plage.
Une manifestation a rassemblé dimanche quelques dizaines de Gazaouis sous les mêmes bannières « Pourquoi l'ont-ils tué ? » réclamant notamment que le corps du jeune homme soit rendu à ses proches. Jeudi, le ministère de l'Intérieur du Hamas dans la bande de Gaza avait indiqué que le jeune homme avait été « tué par des tirs de l'armée égyptienne qui retient son corps ». La bande de Gaza est maintenue depuis 2006 sous un strict blocus terrestre, aérien et maritime d'Israël, et sa seule ouverture sur le monde non contrôlée par l'État hébreu, le point de passage de Rafah dans le sud, est fermée en quasi-permanence par l'Égypte, où le nouveau régime tenu par un ex-maréchal accuse le Hamas au pouvoir à Gaza de soutenir l'insurrection djihadiste dans le Sinaï voisin.


(28-12-2015 - Avec les agences de presse)

"Non au terrorisme d’État d’Israël" :
http://www.petitions24.net/non_au_terrorisme_de_letat_disrael

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Palestine occupée : 55 000 nouveaux logements construits dans des colonies


L'ONG anticolonisation La Paix maintenant affirme qu'Israël tente de relancer et d'étendre des plans de construction de logements en Cisjordanie occupée, notamment à proximité de Jérusalem dans une zone ultra-sensible du territoire palestinien. L'organisation israélienne, qui se base sur des informations communiquées par le gouvernement, explique que les autorités cherchent à construire plus de 55 000 logements dans des colonies, dont plus de 8 300 dans la zone dite E1 entre Jérusalem et la colonie de Maalé Adoumim, au nord-est de la ville sainte.
Les Palestiniens accusent Israël d'avoir pour but de couper en deux la Cisjordanie en tentant de créer une continuité territoriale, via les constructions dans la zone E1, entre Jérusalem et Maalé Adoumim, et d'enterrer ainsi de facto la possibilité d'un État palestinien. Au total, le ministère israélien du Logement cherche à construire 55 548 nouveaux logements en Cisjordanie, dans des colonies existantes et dans deux nouvelles colonies, selon le rapport de La Paix maintenant. "La zone de (la colonie de) Maalé Adoumim et de E1 est l'une des plus sensibles quand il s'agit d'évoquer les chances d'arriver à la solution à deux États", palestinien et israélien, écrit La Paix maintenant dans son rapport.
"C'est pour cela qu'à chaque fois qu'un dirigeant israélien essaye de relancer les plans (de construction) de E1, la communauté internationale les condamne fermement." "Les plans d'Israël d'étendre son entreprise de colonisation et d'étrangler le peuple palestinien et sa terre conduisent à la fin d'une solution à deux États", a estimé Hanane Achraoui, membre de la direction palestinienne, réagissant au rapport. La communauté internationale considère la colonisation israélienne comme illégale et y voit le premier obstacle à la paix. Actuellement, près de 400 000 colons vivent en Cisjordanie, ainsi que 200 000 autres à Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la ville sainte occupée et annexée par Israël, ce que la communauté internationale condamne.
En 2013, face aux pressions internationales, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait opposé son veto à la construction de 1 200 logements en zone E1, mais La Paix maintenant révèle que le ministère du Logement a mandaté des architectes pour qu'ils présentent de nouveaux plans. Début décembre, le secrétaire d'État américain John Kerry estimait que "la multiplication des colonies qui se poursuit pose de sérieuses questions sur les intentions d'Israël sur le long terme et rend la séparation des Palestiniens plus difficile encore". Le ministère du Logement n'était pas immédiatement joignable pour commenter ces informations.


(28-12-2015 - Avec les agences de presse)

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