La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


dimanche 31 juillet 2016

Mohammed VI : réintégrer l'Union africaine et garder le Sahara


À l'occasion du 17e anniversaire de la fête du Trône, le roi Mohammed VI a prononcé un discours télévisé au cours duquel il a abordé l'épineux dossier du Sahara occidental. « La décision du Maroc de réintégrer sa famille institutionnelle africaine ne signifie en aucune manière le renoncement du royaume à ses droits légitimes ou la reconnaissance d'une entité fictive dénuée des attributs les plus élémentaires de souveraineté », a-t-il déclaré en référence au Sahara, désormais partie intégrante des provinces du sud du royaume. Pour rappel, Rabat considère l'ex-colonie espagnole annexée en 1975 comme une partie de son territoire et propose une large autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario, soutenu par Alger, réclame un référendum d'autodétermination.
Ce discours intervient alors que, mi-juillet, le Maroc a exprimé sa volonté de regagner l'Union africaine qu'il avait quittée en 1984 pour protester contre l'admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) proclamée par le Polisario.
« Si certains ont tenté de faire de 2016 une année décisive, le Maroc a, pour sa part, réussi à en faire l'année de la fermeté concernant la préservation de son intégrité territoriale », a poursuivi Mohammed VI en référence à la récente brouille avec l'ONU après des propos de son secrétaire général Ban Ki-moon.
M. Ban avait parlé d'« occupation » du Sahara occidental lors d'une visite dans un camp de réfugiés sahraouis en Algérie en mars. En représailles, Rabat avait expulsé la majeure partie des membres civils de la mission de l'ONU au Sahara occidental (Minurso). Si le Maroc a récemment accepté le retour d'un tiers des membres expulsés, le Conseil de sécurité a réclamé mardi la poursuite du retour progressif de ses experts, déplorant que la Minurso « n'ait pas encore atteint sa pleine capacité de fonctionner ». La Minurso a été déployée en 1991 afin de veiller au respect du cessez-le-feu entre le Maroc et le Polisario et d'organiser un référendum.

(31-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Tunisie: le gouvernement de Habib Essid démissionnaire

Le Premier ministre tunisien Habib Essid (d) devant le Parlement à Tunis, le 30 juillet 2016 (Afp)

Le Parlement tunisien a comme attendu retiré samedi soir sa confiance au gouvernement de Habib Essid, sous pression depuis que le président Béji Caïd Essebsi s'est dit en faveur d'un cabinet d'union nationale il y a deux mois.
Le départ de M. Essid, un indépendant de 67 ans dont le passage au gouvernement a été mouvementé, fait craindre une nouvelle période d'incertitudes en Tunisie, un pays fragilisé.
Le gouvernement est désormais considéré comme démissionnaire et le président doit engager des consultations dans un délai de 10 jours pour charger la "personnalité la plus apte" de former un nouveau cabinet.
Les conjectures vont bon train sur le fait de savoir qui sera le successeur de M. Essid, mais aucun nom ne se détache pour l'instant.
Sur les 217 députés (dont 191 étaient présents samedi soir), 118 ont voté contre le renouvellement de la confiance et trois pour, avec 27 abstentions.
Plusieurs élus dont ceux du Front populaire, une coalition d'opposition de gauche, ont annoncé juste avant le vote qu'ils n'y participeraient pas, dénonçant un processus "de pure forme".
Plusieurs partis, dont les quatre au pouvoir (Nidaa Tounès, Ennahda, Afek Tounès et l'UPL), avaient en effet annoncé en amont leur intention de voter la défiance.
M. Essid a lui-même dit être "tout à fait conscient que le vote sera(it) contre lui", expliquant avoir demandé la tenue de la séance pour "exposer les choses au peuple et aux députés".
Cette plénière est le point d'orgue d'un feuilleton qui a commencé le 2 juin, lorsque le chef de l'Etat s'est prononcé pour un gouvernement d'union. Formé il y a un an et demi et remanié en janvier, l'actuel cabinet est accusé d'inefficacité à un moment où la Tunisie traverse une période sensible.
Car si ce pays a réussi sa transition politique après la révolution de 2011, son économie est en crise et il a été visé par plusieurs attaques jihadistes sanglantes.
M. Essid, qui n'avait pas été informé de l'initiative par le chef de l'Etat, avait d'abord dit être prêt à démissionner si l'intérêt de la Tunisie l'exigeait. Il a ensuite annoncé qu'il ne partirait que si le Parlement lui retirait sa confiance.
Samedi, si plusieurs députés ont salué l'"intégrité" de M. Essid, ils ont aussi critiqué son bilan.
Un élu de Nidaa Tounès, Abdelaziz Kotti, a ainsi évoqué "une grande crise économique (...) et un gouvernement incapable de trouver des solutions et de donner de l'espoir aux Tunisiens".
"Le temps est venu d'un changement (...). Le rendement (du gouvernement) est encore trop faible", a renchéri l'ex-Premier ministre Ali Larayedh, d'Ennahda.
"Le gouvernement a fait son devoir dans plusieurs domaines (...) mais il y a des domaines dans lesquels on ne peut arriver à des résultats concrets (...) en un an et demi", a répondu M. Essid.
A l'ouverture de la plénière samedi matin, il avait tancé les partis politiques, les accusant de "faire mine d'oublier" les progrès réalisés selon lui contre le terrorisme et la cherté de la vie, ainsi que l'élaboration d'un plan quinquennal.
M. Essid a aussi redit sa "surprise" quant à l'initiative du président, qui a provoqué l'incertitude et paralysé le travail du gouvernement selon lui.
Applaudi à plusieurs reprises pendant son discours, il a de nouveau évoqué des pressions pour le pousser à démissionner et dénoncé une manoeuvre pour se débarrasser de lui.
Ses proches ont attribué, sous le couvert de l'anonymat, ces pressions au camp du fils du chef de l'Etat, Hafedh Caïd Essebsi, un dirigeant de Nidaa Tounès. Ce parti fondé par le président a remporté les législatives de 2014 avant d'imploser et de perdre la première place au Parlement au profit des islamistes d'Ennahda.
Samedi, plusieurs journaux se sont montrés préoccupés par la suite.
"Il serait naïf de penser que le sauvetage du pays est tributaire d'un gouvernement d'union nationale", a ainsi jugé Le Quotidien. "C'est dire que l'après-Essid ne s'annonce guère (être) une promenade de santé".
Tout en évoquant les graves difficultés économiques et sociales de la Tunisie ainsi que "la menace terroriste toujours présente", M. Essid s'est voulu rassurant.
"Nous avons de grands problèmes mais nous avons (...) les hommes et les femmes qui ont les compétences pour (y) faire face", a-t-il assuré.

(31-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Yémen: le gouvernement accepte un projet d'accord de paix de l'ONU

Conférence de presse des représentants de la société civile du Yémen et de l'ONU , après des négociations de paix sur le Yémen, au Koweit, le 8 mai 2016 (Afp)

Le gouvernement yéménite a annoncé dimanche qu'il avait accepté un projet d'accord de paix proposé par l'ONU pour mettre fin au conflit en cours depuis plus d'un an au Yémen, mais les rebelles n'ont pas fait connaître leur position.
L'annonce faite par le gouvernement yéménite, soutenu par l'Arabie saoudite, est intervenue après une réunion dans la capitale du Koweït présidée par le président du Yémen Abd Rabbo Mansour Hadi.
"La réunion a approuvé le projet d'accord présenté par les Nations unies et qui appelle à une cessation du conflit armé et au retrait (des rebelles) de Sanaa (...) et des villes de Taëz et de Hodeida", indique un communiqué publié après la rencontre et cité par l'agence de presse Saba.
Sanaa, la capitale, est occupée par les rebelles chiites Houthis depuis septembre 2014. Taëz se trouve dans le sud-ouest du Yémen et Hodeida dans l'ouest.
Le ministre yéménite des Affaires étrangères, Abdulmalek al-Mikhlafi, qui dirige l'équipe de négociation gouvernementale, a déclaré qu'il avait envoyé à l'émissaire spécial de l'ONU une lettre l'informant du soutien de son gouvernement à l'"accord de Koweït".
Une condition préalable posée par le gouvernement est toutefois que les rebelles Houthis et les forces loyales à l'ancien président Ali Abdallah Saleh signent l'accord d'ici le 7 août.
Vers 06h30 GMT il n'y avait aucune réaction des rebelles à ces annonces.
Le conflit au Yémen a fait plus de 6.400 morts et déplacé 2,8 millions de personnes, selon l'ONU.

(31-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Faim de liberté

Ahmad Saadate solidaire de  Bilal Kayed

- Dis mamy...
- oui fiston?
- pourquoi papy fait la grève de la faim?
- pour la liberté
- ça se mange?
- ...!?

Al Faraby
Dimanche, 31 juillet 2016

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Peinture du dimanche

Hakim Al Akel - Yémen
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حنّ الحديد على حالو

Zyad Rahbani - Liban








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samedi 30 juillet 2016

Bilal Kayed, 45ème jour de grève de la faim

Bilal Kayed entame ce 30 juillet son 45ème jour de grève de la faim en protestation contre sa détention administrative décidée par les forces d'occupation.

Le matin du 13 juin, le prisonnier palestinien Bilal Kayed, dont il était prévu qu’il soit libéré ce jour-là après avoir séjourné quatorze ans et demi dans les prisons israéliennes, s’est vu brusquement infliger en lieu et place six mois de détention administrative, c’est-à-dire une incarcération sans accusation ni procès.
Kayed, 34 ans, originaire d’Asira al-Shamaliya, près de Naplouse, a été privé à de très nombreuses reprises des visites de sa famille et il a effectué plusieurs séjours en enfermement solitaire, durant ses années de détention. Il a participé à de multiples grèves de la faim, notamment en février dernier, pour protester contre sa mise en isolement à la prison d’Ashkelon.
Avant d’être transféré en cellule d’isolement à Ashkelon, Kayed avait été le représentant des prisonniers du Front populaire de libération de la Palestine, le parti politique palestinien de gauche, à la prison de Megiddo. Il faisait partie des douzaines de prisonniers transférés de Megiddo, en septembre 2015, dans le cadre d’une campagne de répression, répression consistant en autres en transferts, raids et agressions contre les prisonniers.
Kayed a été emprisonné le 14 décembre 2001. Il avait 19 ans, à l’époque. Durant son séjour en prison, il a travaillé d’arrache-pied pour parfaire son éducation et son rôle de représentant de ses compagnons prisonniers.
Kayed fait partie des 750 Palestiniens emprisonnés en détention administrative, c’est-à-dire sans accusation ni procès. Les ordonnances de détention administrative, délivrées au nom du commandant militaire de l’occupation israélienne de la Cisjordanie, valent pour des périodes allant de un à six mois, et ce, sur base de preuves tenues secrètes. Elles sont renouvelables à l’infini.
La détention administrative de Bilal Kayed est manifestement une tentative d’éviter arbitrairement de libérer un prisonnier et combattant palestinien qui a passé plus de 14 ans dans les prisons israéliennes. Depuis son adolescence, Kayed est connu comme un organisateur hors pair et un dirigeant de la jeunesse palestinienne. Ceci illustre une fois de plus le recours à la détention administrative en tant que méthode de ciblage des meneurs de la communauté et société palestinienne, et en tant que pratique coloniale systématique censée dépouiller le peuple palestinien de ses organisateurs efficaces et d’isoler du peuple les dirigeants palestiniens en devenir. Le réseau Samidoun de solidarité avec les détenus palestiniens réclame la libération immédiate de Bilal Kayed et de tous les prisonniers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes et il invite instamment tous les amis du peuple palestinien à s’organiser, à protester et à agir pour réclamer sa liberté et celle des 7 000 Palestiniens qui se trouvent actuellement en prison.

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Prison sous occupation


- Ahmad Saadate, secrétaire général du Front populaire pour la libération de la Palestine, entame aujourd'hui une grève de la faim
- pourquoi?
- en solidarité avec son camarade Bilal Kayed
- lui aussi entame une grève de la faim?
- non... lui, l'a entamée il y a 45 jours
- de quoi est-il accusé?
- de rien
- ...!?

Al Faraby
Samedi, 30 juillet 2016

Le matin du 13 juin, le détenu palestinien Bilal Kayed, dont il était prévu qu’il soit libéré ce jour-là après avoir séjourné quatorze ans et demi dans les prisons israéliennes, s’est vu brusquement infliger en lieu et place six mois de détention administrative, c’est-à-dire une incarcération sans accusation ni procès.

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ولادي الجوعانين

Zyad Rahbani - Liban








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Tunisie: vote de confiance sur le gouvernement, donné partant

Le Premier ministre tunisien Habib Essid, lors d'une conférence de presse à Rabat, le 10 mai 2016 (Afp)

Le Parlement tunisien vote samedi pour décider s'il renouvelle ou non sa confiance au gouvernement de Habib Essid dont le départ semble scellé après un bras de fer de plusieurs semaines avec la présidence.
La séance plénière à l'Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui doit débuter vers 08H00 GMT, est le point d'orgue d'un feuilleton qui a commencé le 2 juin, lorsque le président Béji Caïd Essebsi a proposé la formation d'un gouvernement d'union nationale face aux critiques contre le gouvernement.
M. Essid, qui n'avait pas été informé de cette initiative par le chef de l'Etat, a d'abord dit être prêt à démissionner si l'intérêt du pays l'exigeait. Mais il a ensuite dénoncé des pressions et annoncé qu'il ne partirait que si le Parlement lui retirait sa confiance.
Accusé d'inefficacité, le gouvernement formé il y a un an et demi a déjà été largement remanié en janvier. Car si la Tunisie a réussi sa transition politique après la révolution de 2011, son économie est en crise (0,8% de croissance en 2015), le taux de chômage reste très élevé et le pays a été visé par plusieurs attaques jihadistes sanglantes.
Sauf surprise, le gouvernement ne devrait pas obtenir les 109 voix nécessaires à son maintien. Plusieurs partis, dont les quatre formant la coalition gouvernementale, ont d'ores et déjà annoncé leur intention de ne pas renouveler leur confiance au cabinet.
"Nous sommes contre ce gouvernement", a déclaré à l'AFP Mongi Harbaoui, de Nidaa Tounès. Ce parti fondé par le président Essebsi a remporté les législatives de 2014 avant d'imploser et de perdre la première place au Parlement au profit des islamistes d'Ennahda. "Le pays est descendu très bas, notamment au niveau économique. Nous ne pouvons pas continuer ainsi", a ajouté M. Harbaoui.
"La prochaine étape nécessite un gouvernement dirigé par quelqu'un qui aie des qualités spéciales, comme le courage et la capacité de prendre des décisions cruciales", a de son côté dit Imed Hammami, le porte-parole d'Ennahda.
Le Front populaire, une coalition de gauche, a pour sa part blâmé les partis au pouvoir pour avoir formé "une équipe gouvernementale hétérogène et sans programme".
Les spéculations vont bon train sur le successeur de M. Essid, mais aucun nom ne se détache pour l'instant.
Aux termes de la Constitution, s'il n'obtient pas la confiance, le gouvernement est considéré comme démissionnaire et le président doit charger la "personnalité la plus apte" de former un nouveau cabinet.
Habib Essid, 67 ans, un indépendant qui a occupé plusieurs postes à responsabilité sous le dictateur Zine El Abidine Ben Ali et a été ministre de l'Intérieur après la révolution, est accusé de manquer de charisme et d'audace.
Mais bien décidé à ne pas sortir par la petite porte, il a lui-même demandé un vote de confiance, affirmant se livrer à une "leçon de démocratie" en ne cédant pas aux pressions pour qu'il démissionne.
"Je refuse de dévier du processus démocratique. Il s'agit du premier test pour la démocratie naissante en Tunisie. C'est pourquoi, malgré les fortes pressions, j'ai tenu bon", a-t-il déclaré dans un entretien à deux quotidiens nationaux.
"Moi, je ne démissionne pas. Je ne suis pas le soldat qui fuit le champ de bataille", avait-il auparavant lancé dans une interview à une télévision privée.
Ces dernières semaines, ses proches ont attribué, sous le couvert de l'anonymat, les pressions au camp du fils du chef de l'Etat, Hafedh Caïd Essebsi, un dirigeant de Nidaa Tounès.
"Nous savons qu'il y a eu des difficultés, des défaillances", a dit à l'AFP une source gouvernementale. "Mais (...) on sort du premier ramadan sans attentat (depuis 2012). L'agenda économique et social est clair avec le plan quinquennal. Tout ça commence à bouger, ça commence à être (...) concret".
"Quand on vient déstabiliser le gouvernement dans ce contexte, c'est une question de caprices, d'intérêts sous la table (...). Il n'y a qu'une seule théorie (pour expliquer l'initiative): c'est une affaire de famille", a dénoncé cette source.

(30-07-2016 - Avec les agences de presse)

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vendredi 29 juillet 2016

Syrie: l'EI exécute 24 civils après la prise d'un village du Nord

Décombres de bâtiments suite à des combats à Minbej, le 23 juin 2016 (Afp)

Les terroristes du groupe État islamique (EI) ont assassiné 24 civils après leur prise d'un village près de Minbej, une localité du nord de la Syrie théâtre de combats avec une alliance kurdo-arabe, a indiqué vendredi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
"L'EI a exécuté au moins 24 civils durant les dernières 24 heures après s'être emparé jeudi du village de Boueir, à 10 km au nord-ouest de Minbej, après des combats avec les Forces démocratiques syrienne (FDS)", selon l'OSDH.

(29-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Yémen: le pouvoir décrète la fin des pourparlers avec les rebelles

Les forces de l'ordre yéménites fouillent une voiture dans la capitale, Sanaa, le 19 juillet 2016 (Afp)

Le gouvernement yéménite a décrété jeudi la fin des pourparlers de paix pour protester contre la création par les rebelles chiites et leurs alliés d'un "Conseil supérieur" pour gouverner le pays en guerre.
"Les négociations sont totalement terminées", a déclaré Abdallah al-Olaimi, numéro deux du cabinet présidentiel et membre de la délégation engagée dans les difficiles pourparlers depuis avril à Koweït sous l'égide de l'ONU. Ceux-ci n'ont enregistré aucun progrès.
"Nous avons participé et fait preuve de patience pour le bien de notre peuple et nous mettons fin aux négociations dans son intérêt", a écrit M. Olaimi sur Twitter.
Le Yémen est en proie au chaos depuis l'entrée en septembre 2014 dans la capitale Sanaa des rebelles Houthis, accusés par l'Arabie saoudite sunnite voisine et alliée du pouvoir de liens avec l'Iran chiite.
Les rebelles contrôlent encore Sanaa et une bonne partie du nord, malgré l'intervention militaire d'une coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite pour les repousser.
Le conflit a fait plus de 6.400 morts depuis mars 2015 et déplacé 2,8 millions de personnes, selon l'ONU.
A Ryad, le gouvernement du président Abed Rabbo Mansour Hadi a affirmé que les rebelles avaient "donné le coup de grâce" aux pourparlers, selon l'agence Saba.
L'annonce du pouvoir est intervenue après que les rebelles ont fait état de la formation d'un "Conseil supérieur" de dix membres pour gouverner le Yémen, selon un communiqué publié par une agence de presse rebelle.
Les Houthis et le parti du Congrès populaire général (CPG) de l'ex-président Ali Abdallah Saleh sont tombés d'accord pour former ce conseil. "L'objectif est de rassembler les efforts en vue de faire face à l'agression menée par l'Arabie saoudite et ses alliés". Le rôle du conseil sera de "gérer les affaires publiques au niveau politique, militaire, économique, administratif, social et en matière de sécurité".
Le médiateur de l'ONU, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, a estimé que cette mesure "contrevient" à l'engagement des rebelles dans le processus de paix et "représente une grave violation" de la résolution 2216 du Conseil de sécurité de l'ONU pour la paix au Yémen.
Dans une première réaction du pouvoir, le ministre des Affaires étrangères Abdel Malak al-Makhlafi avait condamné "ce nouveau coup (d'Etat) contre la légitimité de la Constitution" et tenu "l'alliance Houthis/Saleh pour responsable de l'échec des pourparlers".
Les rebelles ont "manqué une occasion de faire la paix (...) Ils ont tenu à faire échouer les négociations", a-t-il dit.
En février 2015, les rebelles avaient créé une "Haute commission révolutionnaire" pour gérer le pays après avoir annoncé la dissolution du gouvernement et du Parlement.
Les discussions de paix, actuellement bloquées, avaient été lancées en avril après la signature d'un cessez-le-feu sous l'égide de l'ONU. Le principal obstacle portait sur la formation d'un gouvernement à Sanaa.
Le pouvoir du président Hadi estime être la seule autorité légitime capable de diriger la période de transition. Mais les rebelles insistent pour former un gouvernement d'unité nationale.

(29-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Le 11ème commandement

Le pape François a trébuché pendant la messe au Festival catholique internationale de la jeunesse à Cracovie. (Afp)
Cliquez pour agrandir

- Hier, à Cracovie, le pape François a ordonné aux fidèles un nouveau commandement
- lequel?
- rebellez-vous, leur a-t-il lancé
- contre qui?
- ceux qui refusent le changement
- et demain?
- le pape François retournera à Rome
- ...!?

Al Faraby
Vendredi, 29 juillet 2016

Le pape François a invité jeudi soir les fidèles réunis aux JMJ à se rebeller contre "ceux qui refusent le changement", et déploré que certains jeunes "semblent déjà retraités à 23, 24 ou 25 ans".

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يقظة

Zyad Rahbani - Liban








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jeudi 28 juillet 2016

Le président syrien Bachar al-Assad offre une amnistie aux rebelles qui rendent les armes

Le président syrien Bachar al-Assad accorde un entretien à une télévision grecque, le 27 juillet 2016 à Damas (Afp)

Le président syrien Bachar al-Assad a décrété jeudi une amnistie pour tous les rebelles qui rendraient les armes, a rapporté l'agence officielle Sana alors que les insurgés sont totalement assiégés dans la métropole d'Alep.
"Toute personne portant les armes (...) et étant recherchée par la justice (...) est exemptée de la totalité de la peine si elle se rend et dépose les armes dans les trois mois suivant la date de publication de ce décret", indique le texte de la présidence reproduit par Sana.
D'après le décret, est également exemptée de sanction toute personne ayant libéré, sans contrepartie, un otage qu'il détenait.
Ce décret est intervenu au moment même où la Russie, grand allié d'Assad, annonçait le lancement d'une "opération humanitaire de grande ampleur" à Alep, deuxième ville du pays, avec la création de couloirs humanitaires pour les civils et les combattants prêts à rendre les armes.
Les quartiers rebelles d'Alep sont totalement assiégés depuis le 17 juillet par les forces du régime et aucune aide internationale n'a pu entrer dans ces secteurs depuis le 7 juillet.
D'après l'opération annoncée par les Russes et qui doit commencer jeudi, trois couloirs humanitaires seraient formés avec les forces gouvernementales pour les civils et "les combattants souhaitant déposer les armes".
Un quatrième doit être ouvert, dans le nord de la ville, afin de permettre "le passage en sécurité des combattants armés".
Jeudi, les avions du régime ont lancé sur le secteur rebelle des tracts montrant un plan des quatre corridors en question, selon le correspondant de l'AFP sur place.
Les médias officiels relaient depuis deux jours un appel de l'armée exhortant les habitants des quartiers aux mains des insurgés à "rejoindre la réconciliation nationale et à chasser les mercenaires étrangers", en référence aux rebelles.
Alep, ex-capitale économique de Syrie et un des principaux fronts du conflit en Syrie, est divisée depuis 2012 entre des quartiers tenus par le régime à l'ouest et d'autres contrôlés par des insurgés à l'est.

(28-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Jérusalem-Est: Washington dénonce des actions "provocatrices"

Selon deux ONG israéliennes, La paix maintenant et Ir Amim, des appels d'offres pour 323 logements situés dans quatre quartiers de colonisation à Jérusalem-Est ont été lancés mercredi 27 juillet 2016. (Photo Afp)
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Le département d'Etat américain s'est dit mercredi "profondément préoccupé" par les projets du gouvernement israélien annoncés cette semaine de faire construire des centaines de logements destinés à des colons à Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la ville annexée et occupée par Israël.
"Nous restons troublés par le fait qu'Israël continue de mener ce schéma d'actions provocatrices et contreproductives, qui soulèvent des questions sérieuses sur l'engagement d'Israël en faveur d'une solution pacifique et négociée avec les Palestiniens", a indiqué le porte-parole de la diplomatie américaine, John Kirby.
"Nous sommes profondément préoccupés par des informations faisant état aujourd'hui d'un appel d'offre du gouvernement d'Israël concernant 323 logements dans les colonies de Jérusalem-Est", poursuit-il dans un communiqué.
Le département d'Etat cite également le projet annoncé lundi de faire avancer la construction de 770 autres logements pour des colons israéliens à Jérusalem-Est, ce qui a déclenché les condamnations de l'ONU et des Palestiniens.
"Ces mesures prises par les autorités israéliennes sont le dernier exemple de ce qui semble représenter une accélération des activités de colonisation, qui érodent systématiquement les perspectives d'atteindre une solution à deux Etats", palestinien et israélien, ajoute la diplomatie américaine.
"Nous sommes également préoccupés par les démolitions de structures palestiniennes qui ont récemment augmenté en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, et qui auraient laissé des dizaines de Palestiniens sans-abri, y compris des enfants", poursuit John Kirby.
Selon deux ONG israéliennes, La paix maintenant et Ir Amim, des appels d'offres pour 323 logements situés dans quatre quartiers de colonisation à Jérusalem-Est ont été lancés mercredi.
"Ces appels d'offres dans au moins trois de ces quartiers avaient déjà été rendus public, mais les logements prévus n'avaient pas été construits pour des raisons qui ne sont pas claires. Ces appels d'offres sont maintenant relancés", a affirmé La Paix Maintenant dans un communiqué.
"D'un côté, le gouvernement (israélien) n'autorise pas la construction de logements pour les Palestiniens et de l'autre il promeut des constructions massives pour les Israéliens", a déploré cette ONG israélienne opposée à la colonisation des territoires palestiniens.
"Le gouvernement du Premier ministre a décidé de repousser le rapport du Quartette et de prouver une fois de plus qu'il n'a aucune intention de promouvoir un accord de paix basé sur une solution à deux Etats", a ajouté l'ONG.
L'approbation israélienne a été annoncée lundi par la municipalité de Jérusalem quelques jours après la publication par le Quartette international d'un rapport exhortant Israéliens et Palestiniens à renoncer respectivement à la colonisation et à la violence, qui minent selon lui les chances de paix.
La colonisation, à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, est considérée par la communauté internationale comme le principal obstacle à la paix entre Israéliens et Palestiniens.
Jérusalem-est a été annexé en 1967 par Israël alors que les Palestiniens aspirent à faire de cette partie de la ville la capitale de leur futur Etat.
Le statut de Jérusalem et la colonisation constituent deux des principaux sujets qui bloquent les négociations de paix au point mort depuis avril 2014.

(28-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Le kamikaze de Qamichli

Site de l'attentat suicide à Qamichli, le 27 juillet 2016, le plus meurtrier à toucher cette ville du nord-est de la Syrie. (Afp)
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- L'attaque terroriste perpétrée par un kamikaze du groupe État islamique à bord d'un camion piégé contre la ville syrienne de Qamichli a fait au moins 44 tués
- eeuuhh...
- quoi?
- il se pourrait que le kamikaze soit de nationalité français
- oui... auquel cas il ne portait certainement pas un bracelet électronique
- comment peux-tu en être sûr?
- puisqu'il est parvenu à entrer en Syrie
- ...!?

Al Faraby
Jeudi, 28 juillet 2016

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صاير كذّاب

Melhem Barakat - Liban








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mercredi 27 juillet 2016

Syrie : au moins 44 morts dans l'attentat de Qamichli

(Photo Afp)
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Une nouvelle attaque a frappé la Syrie. Le bilan est lourd. Au moins 44 personnes sont mortes et 140 ont été blessées dans un attentat ayant visé des bâtiments de la sécurité kurde mercredi 27 juillet dans la ville syrienne de Qamichli (Nord-Est), non loin de la frontière turque, selon un nouveau bilan des médias officiels. Dans un précédent bilan, les médias officiels syriens avaient fait état d'au moins 31 morts et de 170 blessés au cours de cette attaque, marquée par deux explosions. Elle a eu lieu dans un quartier où sont installés de nombreux organismes – notamment de sécurité – de l'administration autonome que les Kurdes ont installée dans les territoires qu'ils contrôlent dans le Nord-Est syrien. La télévision nationale syrienne a parlé d'un « attentat terroriste » qui selon l'agence officielle Sana a fait « 44 morts et 140 blessés, dont plusieurs grièvement atteints ». Un bilan précédent de la télévision faisait état de 31 morts et 170 blessés, ajoutant que les opérations de sauvetage se poursuivaient. L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) avait auparavant parlé d'au moins 14 morts et de plusieurs dizaines de blessés. Des images de l'attentat montrent un secteur dévasté, une chaussée recouverte de débris et plusieurs immeubles très endommagés.
Selon un correspondant de l'AFP citant une source des forces de sécurité kurdes (Assayech), « il s'agit du plus gros attentat jamais perpétré dans la ville » de Qamichli. Il a fait état de dégâts très importants et de corps ensevelis sous les décombres. Selon la même source, l'attentat a été mené par un kamikaze qui s'est fait exploser à bord d'un gros camion près d'un point de contrôle proche des administrations de la « zone autonome » kurde dans la ville, dont l'organisme chargé des affaires de Défense. Elle a fait état d'hôpitaux débordés par le grand nombre de victimes. Selon la télévision nationale syrienne, le gouverneur de la province de Hassaké, où se trouve Qamichli, a lancé à la population un appel au don de sang « pour les victimes [...] dans les hôpitaux publics et privés ». Les premières informations avaient fait état d'un double attentat, mais selon des sources dans Qamichli et selon l'OSDH, l'explosion du camion a en fait provoqué une autre déflagration, causée par un réservoir de gaz.
La majorité de la province de Hassaké est contrôlée par les forces kurdes qui y ont établi une « administration autonome ». Les forces gouvernementales syriennes contrôlent l'aéroport et certains quartiers de Qamichli. Le reste de la province est aux mains des Unités de protection du peuple kurde (YPG, principale force militaire kurde), qui ont annoncé en mars la création d'une zone « autonome » dans le Nord-Est syrien. Les combattants kurdes sont à la pointe du combat contre le groupe extrémiste État islamique (EI) et ont remporté plusieurs victoires dans le nord et l'est de la Syrie, mais les djihadistes ont répliqué par une série d'attaques-suicides. L'agence Amaq, un organe de propagande lié à l'EI, a rapporté mercredi qu'un « kamikaze à bord d'un camion piégé a pris pour cible les QG des [forces] kurdes à Qamichli », sans explicitement revendiquer l'attaque comme étant l'œuvre du groupe extrémiste. Lundi 25 juillet, un attentat à la voiture piégée avait frappé un quartier de Damas. Un journaliste de l'Agence France-Presse avait entendu une très puissante explosion qui s'est produite selon l'agence dans le quartier moderne et huppé de Kafar Soussé, dans le sud-ouest de la capitale syrienne.

(27-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Cisjordanie occupée: un Palestinien tué dans des échanges de tirs avec l'armée

Les forces d'occupation entourent une maison dans le village de Surif au nord de la Cisjordanie, le 27 juillet 2016. (Afp)
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Un Palestinien, accusé d'être responsable d'une attaque ayant tué un Israélien, a été tué dans la nuit de mardi à mercredi lors d'échanges de tirs avec des soldats israéliens en Cisjordanie occupée, a indiqué l'armée israélienne.
Un convoi de militaires est entré dans la localité de Sourif, au nord-ouest de Hébron, vers 23H00 et en est ressorti aux environs de 06H00, en emportant le corps du Palestinien tué, a rapporté un photographe de l'AFP.
Les soldats ont assiégé la maison dans laquelle cet homme se trouvait pendant des heures avant de lancer un assaut, aidés notamment de bulldozers, détruisant en partie le bâtiment de plusieurs étages, d'où des tirs sont partis, d'après le photographe de l'AFP.
Le Palestinien tué a été identifié comme Mohammed Faqih par l'armée, qui l'accuse d'être "le terroriste responsable de l'attaque dans laquelle le rabbin Michael Mark a été assassiné".
Ce dernier avait été tué le 1er juillet par des tirs palestiniens sur sa voiture alors qu'il circulait au sud de Hébron, en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis près de 50 ans par Israël. Ces tirs avait également blessé trois membres de sa famille.
"Durant l'opération pour arrêter Mohammed Faqih, ce dernier a été tué dans les échanges de tirs avec les soldats", selon l'armée.
D'après le photographe de l'AFP, les soldats israéliens ont également arrêté trois personnes, emmenées les yeux bandés dans des véhicules militaires.
L'armée a affirmé qu'il s'agissait de trois Palestiniens liés à l'attaque du 1er juillet et "membres d'une cellule terroriste liée au Hamas", le principal mouvement islamiste palestinien.
L'agence officielle palestinienne a fait état de Palestiniens blessés dans les échanges de tirs et de grenades lacrymogènes, qui ont déclenché des incendies aux alentours. Elle a rapporté que les ambulances palestiniennes avaient été interdites d'accès à la zone par les militaires israéliens.
Le service de sécurité intérieure israélien, le Shin Beth, affirme que Mohamed Faqih, 29 ans, habitant de Doura (sud de la Cisjordanie occupée), avait été incarcéré dans une prison israélienne pour ses activités au sein du Jihad islamique, deuxième force islamiste dans les Territoires palestiniens et groupe considéré comme "terroriste" par Israël.
Il serait passé dans les rangs du Hamas durant son incarcération, selon le Shin Beth.
Dans un communiqué, le Hamas a publié a salué "le martyr d'Al-Qassam Mohamed Faqih qui est mort après des affrontements de plus de 7 heures avec les forces d'occupation à Sourif".
Le communiqué du Shin Beth a aussi affirmé qu'un membre des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne, arrêté le 4 juillet, avait avoué avoir servi de chauffeur lors de l'attaque du 1er juillet.
Le frère et le cousin de Mohamed Faqih ont également été arrêtés pour avoir l'aidé à se cacher après cette attaque, selon le texte.

(27-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Déracinement

 L'ONG israélienne Ir Amim rapporte qu'après la destruction d'un immeuble, 44 personnes, dont 11 enfants, sont désormais sans-abri. (Afp)
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- Dis-moi...
- oui?
- pourquoi, en Palestine, ce sont les Israéliens qui délivrent les permis de construire aux Palestiniens?
- pour les obliger à quitter la Palestine
- ...!?

Al Faraby
Mercredi, 27 juillet 2016

Israël a détruit tôt mardi une quinzaine de maisons palestiniennes à Jérusalem et dans sa proche banlieue Qalandia, ont rapporté des sources palestiniennes et une ONG israélienne, accusant l’État hébreu de vider Jérusalem-Est de ses habitants palestiniens.
 "Le gouvernement extrémiste de droite de Benjamin Netanyahu poursuit sa guerre contre les Palestiniens (...) avec pour objectif de finaliser la judaïsation de Jérusalem en déracinant un maximum de Palestiniens", indique un communiqué du ministère palestinien des Affaires étrangères.

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Fraude à la taxe carbone : un Franco-israélien extradé par les États-Unis

Cette fraude est baptisée "l'escroquerie du siècle" (Afp)

Fabrice Touil est accusé d'avoir indûment récolté 60 millions d'euros découlant de l'énorme fraude à la TVA sur le marché du CO2. Un juge fédéral a décidé, mardi 26 juillet, d'extrader le Français des États-Unis. « Un juge fédéral a ordonné l'extradition du Français Fabrice Touil, accusé en France d'avoir participé à une fraude en bande organisée pour collecter des taxes sur les crédits carbones et qui n'a jamais reversé au gouvernement français les taxes collectées », a indiqué un porte-parole du ministère américain de la Justice, Thom Mrozek. Le Franco-Israélien « a accepté d'être extradé », précise-t-il dans un e-mail mardi. La juge Jean Rosenbluth du tribunal fédéral du district central de Californie, mentionnant le traité d'extradition entre la France et les États-Unis, a accédé à la demande des procureurs fédéraux qui eux-mêmes agissaient sur requête du gouvernement français, d'après la décision. La plainte déposée le 8 juillet rappelle que Fabrice Touil est « accusé en France d'escroquerie en bande organisée » et de « blanchiment d'argent en bande organisée ». Avec son frère Mike Touil, « et d'autres membres de ses amis et de sa famille », il a utilisé des sociétés fictives, B Concept et Euro Trade Energy, ainsi qu'une série de prêtes-noms et de sociétés-écrans pour « collecter de la TVA à 19,6 % sur les ventes de crédits carbone [ou droits à polluer, NDLR] en France », sans les reverser à l'État, ajoute la plainte.
« En conséquence de cette fraude, Fabrice Touil et ses complices ont collecté plus de 60 millions d'euros [68 millions de dollars], qui ont ensuite été blanchis à travers une série de comptes bancaires détenus au nom de sociétés fictives, au moins l'une d'entre elles étant contrôlée par Fabrice Touil, et la plupart se trouvant dans des pays étrangers », poursuit-elle. « L'escroquerie du siècle » qui s'est déroulée sur le marché des quotas d'émissions de CO2 en 2008-2009 consistait à acheter des droits à polluer hors taxe dans un pays étranger, avant de les revendre en France à un prix incluant la TVA, puis d'investir les fonds dans une nouvelle opération. La TVA, elle, n'était jamais reversée à l'État. Le procès de deux des principaux protagonistes de ce dossier, Arnaud Mimran et Mardoché « Marco » Mouly, s'est tenu en mai à Paris. Accusés d'avoir détourné 283 millions d'euros, ils ont été condamnés à huit ans de prison et un million d'euros d'amende. Leur procès était l'un des volets d'une escroquerie impliquant le milieu franco-israélien et portant sur un total de 1,6 milliard d'euros. Devant l'ampleur de la fraude, les opérations sur le marché des quotas du CO2, créé pour lutter contre le réchauffement climatique, ont été exonérées de TVA en juin 2009 en France.

(27-07-2016 - Avec les agences de presse)

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يا جميل يا جميل

Farid Al Atrache - Syrie/Egypte








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mardi 26 juillet 2016

Israël détruit 15 maisons palestiniennes en bordure de Jérusalem

Une petite fille palestinienne photographie les maisons ruinées de Qalandia dans les faubourgs de Jérusalem 26 juillet 2016 (Afp)

Israël a détruit tôt mardi une quinzaine de maisons palestiniennes à Jérusalem et dans sa proche banlieue Qalandia, ont rapporté des sources palestiniennes et une ONG israélienne, accusant l'Etat hébreu de vider Jérusalem-Est de ses habitants palestiniens.
Peu après minuit, un convoi de dizaines de véhicules militaires et de bulldozers israéliens a fait irruption à Qalandia, séparée de la Ville sainte par le mur israélien, avant d'y démolir 11 maisons, a indiqué à l'AFP l'un des propriétaires, Mohammed al-Jouri.
Les autorités israéliennes "nous ont prévenus lundi après-midi qu'elles allaient détruire nos maisons, dont certaines étaient encore en construction", a-t-il expliqué.
La localité de Qalandia, sous contrôle militaire israélien, se trouve en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis près de 50 ans par Israël. Nombre de ses habitants disposent toutefois du statut de résident en Israël, un permis délivré aux Palestiniens vivant à Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël.
La grande majorité des propriétaires des maisons détruites sont détenteurs de ce permis et relèvent à ce titre de la juridiction israélienne, selon les autorités de l'Etat hébreu qui leur reprochent d'avoir bâti leur maison sans permis de construire.
Mardi matin, un immense tas de gravats et de tiges métalliques s'étendait sur des dizaines de mètres en lieu et place des maisons le long du mur de séparation, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Imad Abou Chalbek, dont le frère a perdu sa maison cette nuit, a affirmé à l'AFP que "l'ordre de destruction date apparemment de lundi, mais que rien n'avait été notifié aux habitants".
"En cherchant, nous avons fini par trouver un papier collé derrière la maison", a-t-il poursuivi. Depuis, il dit accueillir chez lui ses neveux. "Le père a mis toute sa vie et ses économies dans cette maison et maintenant, il ne sait pas où il va aller", a-t-il ajouté.
L'ONG israélienne Ir Amim rapporte qu'après la destruction d'un immeuble, 44 personnes, dont 11 enfants, sont désormais sans-abri. La famille qui possède cet immeuble a affirmé avoir obtenu en 1983 un permis de construire de la municipalité de Jérusalem, ajoute l'ONG.
Par ailleurs, également tôt mardi, des bulldozers israéliens ont détruit quatre bâtiments, des maisons et des commerces, dans le quartier de Essaouiya à Jérusalem-Est, a rapporté l'agence palestinienne Wafa.
Interrogés par l'AFP, plusieurs porte-parole israéliens n'ont pas été en mesure de faire de commentaire sur ces destructions.
Le ministère palestinien des Affaires étrangères a "fermement condamné" ces démolitions qui "visent à barrer la route à toute chance d'une paix juste avec la création d'un Etat palestinien ayant pour capitale Jérusalem-Est".
"Le gouvernement extrémiste de droite de Benjamin Netanyahu poursuit sa guerre contre les Palestiniens (...) avec pour objectif de finaliser la judaïsation de Jérusalem en déracinant un maximum de Palestiniens", poursuit le communiqué du ministère.
Selon Ir Amim, Israël a procédé depuis le début de l'année à "78 destructions (...) soit déjà plus en sept mois que durant toute l'année 2015, avec 74 démolitions". Ir Amim dénonce "une politique claire (...) pour évacuer les Palestiniens de la ville et renforcer le contrôle israélien sur Jérusalem-Est".
La communauté internationale dénonce régulièrement les démolitions d'habitations palestiniennes par Israël.

(26-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Syrie: réunion tripartite à Genève au lendemain d'une journée sanglante

Des enfants évacués le 25 juillet 2016 d'un quartier d'Alep tenu par des rebelles, cible de bombardements aériens (Afp)

L'émissaire de l'ONU pour la Syrie doit rencontrer des représentants des Etats-Unis et de la Russie pour évoquer le conflit mardi à Genève (Suisse), au lendemain de bombardements meurtriers près d'Alep qui font craindre une aggravation de la crise humanitaire.
Moscou, allié du président syrien Bachar al-Assad, et Washington se sont mis d'accord sur une coopération accrue et des "mesures concrètes" destinées à sauver la trêve en Syrie et à combattre les jihadistes, notamment ceux du groupe Etat islamique (EI).
Mais ce projet, qui pourrait comprendre une coopération entre les militaires américains et russes sur place, suscite le scepticisme d'un certain nombre de responsables à Washington, réticents à partager avec Moscou des renseignements sur la Syrie.
Et le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a jugé lundi que la Russie était encore "loin" des positions des Etats-Unis sur un certain nombre de dossiers, dont la mise en place d'une transition politique qui verrait le retrait de M. Assad et le ciblage non pas de l'opposition modérée, mais des "extrémistes".
Mardi, les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov doivent également se rencontrer au Laos, en marge d'une rencontre des pays d'Asie du Sud-Est (Asean).
De son côté, l'émissaire de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura espère relancer des pourparlers de paix en août, après l'échec de deux sessions de négociations cette année.
Face à la situation humanitaire dramatique dans les quartiers rebelles d'Alep, la grande ville du Nord, assiégés par le régime syrien, l'ambassadeur de France à l'ONU a appelé à un cessez-le-feu humanitaire immédiat, après le bombardement de quatre hôpitaux et d'une banque de sang par les forces gouvernementales.
Et le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a jugé lundi que la Russie était encore "loin" des positions des Etats-Unis sur un certain nombre de dossiers, dont la mise en place d'une transition politique qui verrait le retrait de M. Assad et le ciblage non pas de l'opposition modérée, mais des "extrémistes".
Mardi, les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov doivent également se rencontrer au Laos, en marge d'une rencontre des pays d'Asie du Sud-Est (Asean).
De son côté, l'émissaire de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura espère relancer des pourparlers de paix en août, après l'échec de deux sessions de négociations cette année.
Face à la situation humanitaire dramatique dans les quartiers rebelles d'Alep, la grande ville du Nord, assiégés par le régime syrien, l'ambassadeur de France à l'ONU a appelé à un cessez-le-feu humanitaire immédiat, après le bombardement de quatre hôpitaux et d'une banque de sang par les forces gouvernementales.
Et le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a jugé lundi que la Russie était encore "loin" des positions des Etats-Unis sur un certain nombre de dossiers, dont la mise en place d'une transition politique qui verrait le retrait de M. Assad et le ciblage non pas de l'opposition modérée, mais des "extrémistes".
Mardi, les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov doivent également se rencontrer au Laos, en marge d'une rencontre des pays d'Asie du Sud-Est (Asean).
De son côté, l'émissaire de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura espère relancer des pourparlers de paix en août, après l'échec de deux sessions de négociations cette année.
Face à la situation humanitaire dramatique dans les quartiers rebelles d'Alep, la grande ville du Nord, assiégés par le régime syrien, l'ambassadeur de France à l'ONU a appelé à un cessez-le-feu humanitaire immédiat, après le bombardement de quatre hôpitaux et d'une banque de sang par les forces gouvernementales.

(26-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Double nationalité


- Dis-moi...
- oui?
- que pense Hariri du rapprochement entre Israël et l'Arabie saoudite?
- pourquoi Hariri?
- parce qu'il est aussi de nationalité saoudienne
- et quelle est son autre nationalité?
- ...!?

Al Faraby
Mardi, 26 juillet 2016

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راجع لبنان


Zaki Nassif - Liban







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lundi 25 juillet 2016

Arabie: cinq gardes-frontières tués à la frontière avec le Yémen

Cinq gardes-frontières saoudiens ont été tués lundi dans de violents combats avec "des éléments ennemis" qui tentaient de s'infiltrer dans le sud de l'Arabie saoudite depuis la frontière avec le Yémen, a annoncé le ministère saoudien de l'Intérieur.
Les cinq hommes ont péri dans les combats qui ont duré huit heures après que les gardes-frontières saoudiens ont affronté "des groupes armés d'éléments ennemis qui ont tenté de s'infiltrer en plusieurs endroits" dans la région de Najrane, frontalière du Yémen, a ajouté un porte-parole du ministère, cité par l'agence de presse officielle Spa.
Soutenus par l'armée de terre, les gardes-frontières saoudiens ont mis en échec la tentative d'infiltration, qui a commencé à 06H00 du matin locales (03H00 GMT), a-t-il encore dit sans donner d'autres détails.
Le sud de l'Arabie saoudite, notamment les zones frontalières du Yémen, sont la cible d'attaques sporadiques lancées depuis que Ryad a, en mars 2015, pris la tête d'une coalition arabe qui intervient militairement au Yémen.
Cette coalition soutient le président yéménite Abd Rabbo Mansour contre des rebelles chiites Houthis alliés à l'ex-président du Yémen Ali Abdallah Saleh. Les rebelles et leurs alliés contrôlent toujours la capitale Sanaa et de vastes portions du territoire.
La coalition a en outre annoncé en soirée que deux officiers saoudiens, dont un pilote, avaient péri dans le crash de leur hélicoptère au Yémen.
Cet hélicoptère, de type Apache, s'est abîmé en raison de "mauvaises conditions climatiques" dans la province de Marib, à l'est de la capitale yéménite Sanaa, l'un des principaux fronts de guerre au Yémen, a ajouté la coalition arabe dans un communiqué.
Les rebelles ont, en revanche, annoncé dans leurs médias avoir abattu lundi un Apache de la coalition arabe au moment où il opérait entre Marib et la province voisine de Jawf.
Quelque 100 militaires et civils ont été tués du côté saoudien par des tirs et des explosions depuis le début de l'intervention de la coalition.
A Sanaa, un porte-parole militaire des rebelles, le général Charaf Ghaleb Loqman, a affirmé lundi que ses hommes avaient tiré un missile balistique de type Tochka contre un camp militaire saoudien dans la région de Jizan, également dans le sud de l'Arabie saoudite.
Ce tir a provoqué des dégâts matériels et des pertes humaines dans les rangs des Saoudiens, a ajouté ce porte-parole, cité par le site sabanews.net des rebelles.
Du côté yéménite de la frontière, de violents combats opposent depuis jeudi dernier les forces progouvernementales aux rebelles, ont indiqué lundi des sources militaires yéménites.
Ces combats dans le nord-ouest du Yémen, près de la frontière saoudienne, ont fait en cinq jours 82 morts, dont 48 rebelles, ont ajouté les mêmes sources.
Des pourparlers de paix pour résoudre ce conflit qui a fait plus de 6.400 morts depuis mars 2015 ont lieu à Koweït mais n'ont pas connu d'avancée notable à ce jour.

(25-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Maroc: polémique autour de l'acquisition à des prix dérisoires de terrains de l'Etat

Militants de la société civile et membres de l'opposition au Maroc ont exigé une enquête à propos de l'acquisition de terrains de l'Etat à des prix dérisoires par des responsables dont des conseillers du roi et des ministres.
Selon le site indépendant d'information Lakome2, ces acquisitions portent sur des terrains d'une superficie de 3.000 à 5.000 m² vendus à de hauts responsables à des prix très bas.
Lakome2 et le site indépendant Hespress ont publié samedi des documents impliquant notamment Abdelouafi Laftit, gouverneur de la préfecture de Rabat, qui aurait acheté un terrain dans la capitale à 350 dirhams marocains (32 euros) le m², alors que la valeur du m² s'élève normalement à 25.000 dirhams (2.300 euros) et 30.000 dirhams (2.780 euros) dans des quartiers huppés de Rabat.
Les ministres de l'Intérieur et des Finances avaient réagi dimanche à ces informations affirmant dans un communiqué que "ce terrain faisait partie d'un lotissement résidentiel destiné aux fonctionnaires et serviteurs de l'Etat".
Ils ont dénoncé "une campagne tendancieuse" dirigée par "un parti politique et des médias qui lui sont favorables", en allusion au parti islamiste Justice et développement(PJD) du chef du gouvernement Abdelilah Benkirane.
Ce dernier dirige une coalition gouvernementale et les deux ministres sont indépendants.
Mais le site Hespress a publié lundi soir des documents révélant que ces deux ministres avaient eux aussi acquis des terrains de 4.630 m² et 3.181 m² à 350 dirhams (32 euros) et 370 dirhams (34 euros) respectivement. Selon le site Lakome2, Fouad Ali El Himma et Mohamed Moâtassim, deux conseillers du roi Mohammed VI, ont également acquis des terrains à des prix dérisoires.
L'affaire a suscité de vives critiques parmi les militants de la société civile qui ont lancé une campagne sur les réseaux sociaux dénonçant une affaire qui divise les Marocains en "serviteurs et ennemis de l'Etat".
"Nous aussi nous sommes des serviteurs de l'Etat et nous voulons un terrain pour 350 dirhams comme le gouverneur de la capitale", écrit un militant, un autre dénonçant "les destructeurs" de l'Etat.
Sur sa page Facebook, le député socialiste Hassan Tarek (opposition) a pour sa part qualifié le communiqué des deux ministres de "scandale encore plus gros que celui des terrains".
Mohamed el-Meskaoui, secrétaire général du Comité national pour la protection des deniers publics, a lui dénoncé une "excuse plus grave qu'une faute" et le député Adil Benhamza du Parti Istiqlal (opposition) a exigé "des éclaircissements urgents du ministre de l'Economie et des Finances".
De son côté,le Premier ministre Benkirane a sommé le PJD de ne pas répondre au communiqué des deux ministres qui impliquent le parti d'une manière indirecte.

(25-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Du PSG à Gaza


- Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani a ordonné un versement de 28 millions d'euros aux fonctionnaires de la bande de Gaza
- connais pas
- c'est l'émir du Qatar
- celui du PSG?
- lui-même
- un versement aux fonctionnaires du Fatah ou du Hamas?
- ...!?

Al Faraby
Lundi, 25 juillet 2016

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يا مسافرة


Lena Chamamyan - Liban






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dimanche 24 juillet 2016

Syrie : des bombardements aériens touchent des hôpitaux d'Alep


Quatre hôpitaux de campagne ainsi qu'une banque de sang dans la ville syrienne d'Alep ont été touchés par des bombardements aériens au cours des 24 dernières heures, a-t-on appris dimanche auprès d'un groupe de médecins.
Un nouveau-né a été tué dans l'un des hôpitaux touchés, dans un secteur assiégé de l'est de cette ville septentrionale, a indiqué l'Association des médecins indépendants (IDA), qui soutient des centres médicaux dans la ville. Alep, deuxième ville et ancienne capitale économique de Syrie, est divisée entre secteurs sous contrôle des rebelles et quartiers tenus par le gouvernement. Les quartiers de l'est de la deuxième ville de Syrie sont totalement assiégés depuis le 17 juillet par les forces du régime de Bachar el-Assad, qui contrôlent l'ouest de la cité divisée depuis 2012.
Le nourrisson est décédé après la rupture de son alimentation en oxygène à la suite d'une frappe sur l'hôpital, la deuxième visant l'établissement en neuf heures, selon l'IDA. « L'hôpital est sérieusement endommagé et ce n'est pas la première fois » qu'il est touché, a témoigné Malika, l'infirmière en chef de l'hôpital des enfants. Les trois autres centres de santé frappés, tous situés dans le quartier al-Chaar, étaient également hors de service dimanche. Ces derniers mois, de nombreux hôpitaux ont été endommagés et des membres du personnel médical tués par des bombardements dans les quartiers est d'Alep. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Syrie a été le pays le plus dangereux pour les travailleurs sanitaires en 2015, avec 135 attaques et autres violences exercées à l'encontre du personnel sanitaire ou d'infrastructures médicales.

Un désastre humanitaire
Ces bombardements risquent d'aggraver davantage la situation humanitaire à Alep, où les risques de famine et de pénurie générale s'accroissent pour les plus de 200 000 habitants des quartiers contrôlés par les rebelles et assiégés par l'armée régulière. Dimanche matin, les bombardements avaient repris sur ces secteurs. Seules des ambulances aux sirènes hurlantes circulaient dans les rues désertes. Selon l'IDA, cinq hôpitaux sont encore opérationnels dans les quartiers est d'Alep. « Nous sommes face à un désastre humanitaire majeur, avec la suspension de l'aide médicale », s'alarme l'association dans un communiqué.
« Le siège et la destruction des soins de santé constituent des crimes de guerre », ajoute-t-elle, en exigeant « la fin immédiate de la punition collective infligée à la ville ». Déclenché en mars 2011, le conflit syrien s'est mué en une guerre complexe impliquant une multitude d'acteurs locaux, régionaux et internationaux. Il a fait plus de 280 000 morts et forcé des millions de personnes à fuir.

Les trêves ont échoué
Toutes les tentatives de faire respecter durablement les trêves entre rebelles et régime ont échoué ces derniers mois, de même que les efforts d'un règlement politique du conflit. Dimanche, le ministère des Affaires étrangères à Damas s'est dit « prêt à poursuivre le dialogue inter-syrien sans aucune condition préalable, dans l'espoir qu'il conduira à une solution globale ». Le communiqué, publié par l'agence officielle Sana citant un responsable du ministère, ajoute que la Syrie est « prête à coordonner les opérations aériennes contre le terrorisme dans le cadre de l'accord entre la Russie et les États-Unis ».
La semaine dernière, Moscou et Washington se sont mis d'accord pour coopérer militairement en Syrie contre les groupes djihadistes État islamique (EI) et al-Nosra, branche locale d'Al-Qaïda. Le secrétaire d'État américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov devraient de nouveau discuter de cette question en début de semaine au Laos, qui accueille une réunion de l'Asean. Des militants syriens ont appelé à manifester dimanche à travers le monde après des raids de la coalition internationale emmenée par Washington ayant tué une cinquantaine de civils près de Minbej (Nord), un bastion de l'EI.

(24-07-2016 - Avec les agences de presse)

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