La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


mercredi 30 novembre 2016

Abbas défend la voie contestée de la négociation avec Israël

Le président palestinien Mahmoud Abbas (c) lors d'un congrès de son parti, le Fatah, le 29 novembre 2016 à Ramallah (Afp)

Mahmoud Abbas doit s'adresser mercredi à son parti réuni en congrès pour défendre sa politique favorable à une solution négociée avec les Israéliens, alors que les partisans de la colonisation augmentent la pression en Israël et la contestation monte chez les Palestiniens.
M. Abbas, 81 ans, a été réélu d'emblée à la présidence du Fatah dès l'ouverture du congrès du plus important parti palestinien mardi.
Mercredi, il devrait dessiner dans un discours de politique générale prévu à 16H00 GMT les grandes lignes de l'action future de son parti. Le Fatah étant la principale composante de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), reconnue internationalement comme représentant l'ensemble des Palestiniens, ces lignes devraient continuer à orienter l'effort vers un Etat indépendant.
Les Palestiniens attendent cet Etat depuis des décennies. Le projet bute notamment sur la progression de la colonisation.
Tandis que M. Abbas continuait à soutenir la quête d'une solution négociée, la colonisation --la construction par Israël d'implantations civiles sur les territoires qu'il occupe comme la Cisjordanie et Jérusalem-Est-- s'est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens, grignotant les terres sur lesquelles pourrait voir le jour un Etat palestinien.
Plus de 600.000 colons israéliens sont installés en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, de façon illégale pour la communauté internationale.
Cette dernière, frustrée par l'absence de solution à l'un des plus vieux conflits de la planète, s'alarme qu'il faille bientôt renoncer à l'idée d'un Etat palestinien.
M. Abbas était supposé s'adresser au Fatah le jour où le Parlement israélien adoptait en commission un texte qui, pour une grande partie de la communauté internationale, obscurcirait encore davantage l'horizon de la paix.
Le texte, porté par le lobby pro-colonisation, légaliserait au regard de la loi israélienne environ 4.000 logements israéliens en Cisjordanie, selon l'organisation israélienne anti-colonisation la Paix maintenant. Ces 4.000 unités sont illégales non seulement aux yeux de la communauté internationale, mais au regard de la loi qu'Israël impose à la majeure partie de la Cisjordanie.
Le texte divise la coalition gouvernementale israélienne elle-même quant à ses conséquences vis-à-vis de la communauté internationale. Un vote initialement prévu mercredi en session plénière du Parlement aurait été reporté à lundi.
Une partie de la communauté internationale, dont le grand allié américain, voit une légalisation a posteriori comme un très dangereux précédent.
Les Palestiniens, eux, menacent régulièrement de réclamer un vote du Conseil de sécurité de l'ONU sur la colonisation.
M. Abbas devrait évoquer le sujet devant les quelque 1.400 membres du congrès du Fatah réunis pour cinq jours au moins au siège de la présidence à Ramallah.
Le président palestinien, aux commandes du Fatah, de l'OLP et de l'Autorité palestinienne depuis la mort de Yasser Arafat en 2004, a de tout temps défendu la voie diplomatique et non-violente, et l'internationalisation de la cause palestinienne.
Cette approche reste fortement décriée par la rue palestinienne, engluée dans le marasme économique et lassée d'attendre un autre quotidien.
A l'issue de la deuxième Intifada, le Fatah a affirmé mettre fin aux activités de sa branche armée, un choix de nouveau salué mardi à l'ouverture du Congrès par l'émissaire de l'ONU au Proche-Orient Nickolay Mladenov.
Mardi, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé Israéliens et Palestiniens à ranimer la possibilité de pourparlers de paix. "La perspective de voir se réaliser la solution des deux États menace de disparaître complètement", a-t-il dit.
La "campagne d'expansion des colonies israéliennes illégales risque de saper les valeurs démocratiques d'Israël et la nature de sa société", a-t-il ajouté.
M. Abbas, dont l'Autorité palestinienne est l'unique interlocutrice de la communauté internationale qui refuse d'interagir avec le Hamas islamiste, au pouvoir à Gaza mais classé parmi les "organisations terroristes", devrait également évoquer la situation politique interne.
Depuis la guerre fratricide entre Fatah et Hamas en 2007, la division entre Cisjordanie et Gaza empêche la tenue de toute élection conjointe.
Mais, pour certains observateurs, la lecture mardi devant les congressistes du Fatah d'une lettre du chef du Hamas en exil Khaled Mechaal pourrait être le signe d'un réchauffement avec M. Abbas. MM. Abbas et Mechaal se sont récemment rencontrés au Qatar, pour la première fois depuis deux ans.

(30-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Piratage des deux grands journaux télévisés du soir en Israël


Les deux grands journaux télévisés israéliens du soir ont été piratés mardi par des hackers qui ont diffusé des messages en faveur de l'islam semblant présenter une récente vague d'incendies comme une punition divine contre Israël. Le piratage est intervenu la veille de l'examen, attendu mercredi, par le Parlement israélien d'une proposition de loi qui indigne les musulmans. Le texte reviendrait à interdire aux mosquées d'employer des haut-parleurs pour l'appel à la prière tôt le matin et tard le soir. Les journaux de la « 2 » et de la « 10 », chaînes privées, ont été coupés mardi soir pendant une trentaine de secondes par des images de sites musulmans, dont l'esplanade des Mosquées à Jérusalem (également révérée par les juifs comme le mont du Temple), avec en fond sonore des appels à la prière.
Des inscriptions en hébreu apparues à l'écran proclamaient : « Allah est le plus grand », « punition de Dieu » et « le feu qui embrase les coeurs ». Ces propos semblent faire référence à la vague exceptionnelle d'incendies qui a sévi la semaine passée en Israël et en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël. Des internautes avaient présenté ces feux comme un châtiment divin contre le projet de loi israélien concernant les haut-parleurs sur les bâtiments religieux. Selon les médias israéliens, les pirates ont réussi à infiltrer les liaisons satellites des deux chaînes sans parvenir à s'introduire dans les systèmes informatiques des chaînes elles-mêmes ou du satellite.
En juillet 2014, un groupe de pirates informatiques partisans du régime syrien avait piraté un compte Twitter de l'armée israélienne durant la guerre entre Israël et les groupes armés palestiniens dans la bande de Gaza. En janvier 2012, une campagne de piratage informatique contre Israël avait frappé les sites officiels de la Bourse de Tel-Aviv et de la compagnie aérienne El Al, une cyberoffensive revendiquée par des hackers affirmant être Saoudiens et Palestiniens de Gaza. Ces pirates avaient aussi révélé les coordonnées de dizaines de milliers de cartes de crédit appartenant à des Israéliens et avaient attaqué des sites publics israéliens, tels que celui des pompiers.

(30-11-2016 - Avec les agences de presse)

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État voyou


Fils d'un tailleur de diamants, Beny Steinmetz, né en 1957 en Israël, a d'abord prospéré en mettant la main sur des concessions diamantaires en Namibie, en Angola, au Botswana, en Sierra Leone, avant de s'intéresser au cuivre, au cobalt, au minerai de fer, au pétrole, au gaz. Sa fortune est évaluée entre 6 et 8 milliards de dollars.

- Le fortuné Beny Steinmetz a quitté son bel appartement face au lac Léman
- pourquoi?
- il est poursuivi par la justice Suisse pour escroquerie fiscale
- où s'est-il réfugié?
- en Israël
- dans un bel appartement face à la Méditerranée?
- probablement avec vue sur Gaza
- ...!?

Al Faraby
Mercredi, 30 novembre 2016

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mardi 29 novembre 2016

Impliqué en Guinée, Beny Steinmetz s'est mis à l'abri en Israël

Fils d'un tailleur de diamants, Beny Steinmetz, né en 1957 en Israël, a d'abord prospéré en mettant la main sur des concessions diamantaires en Namibie, en Angola, au Botswana, en Sierra Leone, avant de s'intéresser au cuivre, au cobalt, au minerai de fer, au pétrole, au gaz.

L'histoire peut se résumer ainsi : en 2008, la société minière Beny Steinmetz Group Resources (BSGR) obtient pour 165 millions de dollars la concession des blocs 1 et 2 de Simandou, en Guinée, le plus vaste gisement de fer non exploité du monde. C'est apparemment une fort belle affaire puisque 18 mois plus tard, BSGR revend 51 % de ses parts au groupe brésilien Vale pour 2,5 milliards de dollars ! Seulement voilà, pour obtenir cette concession, Beny Steinmetz, qui réside alors à Genève, est soupçonné d'avoir soudoyé Mamadie Touré, la quatrième femme du feu président guinéen Lansana Conté. En 2013, un homme d'affaires français, Frédéric Cilins, est arrêté aux États-Unis : il a tenté d'acheter pour cinq millions de dollars le silence de Mamadie Touré.
Or, Frédéric Cilins est surnommé par le Wall Street Journal « le lobbyiste de BSGR ». Beny Steinmetz sent le vent du boulet : il préfère vendre à son frère Daniel ses parts dans Steinmetz Diamond Group Resources (Le Point Afrique du 19 août 2014). D'autant qu'il sait qu'il a face à lui un magistrat particulièrement pugnace, le procureur genevois Claudio Mascotto, en charge de l'instruction. Fils d'un tailleur de diamants, Beny Steinmetz, né en 1957 en Israël, a d'abord prospéré en mettant la main sur des concessions diamantaires en Namibie, en Angola, au Botswana, en Sierra Leone, avant de s'intéresser au cuivre, au cobalt, au minerai de fer, au pétrole, au gaz. Sa fortune est évaluée entre 6 et 8 milliards de dollars.
Alors, deux ans et demi plus tard, le roi du diamant a-t-il commencé à rendre des comptes à la justice ? Pas le moins du monde. Comme le souligne le quotidien suisse Le Temps, Beny Steinmetz a quitté son bel appartement du quai du Mont-Blanc, face au lac Léman, en avril 2016 pour retourner en Israël. « L'enquête qui le vise à Genève est l'un des facteurs expliquant cette décision. Mais la révision du forfait fiscal dont bénéficiait le milliardaire a aussi pesé dans la balance », ironise le journal.
Plus ennuyeux encore, le procureur Claudio Mascotto n'a toujours pas pu entendre Mamadie Touré, qui vit aujourd'hui aux États-Unis. De nombreux documents recueillis par l'instruction semblent démontrer que BSGR a su se montrer, à plusieurs reprises, particulièrement généreux envers la quatrième épouse de l'ancien président guinéen Lansana Conté. Seulement voilà, la veuve risque d'être à son tour mise en examen. Elle ne se bouscule donc pas pour venir témoigner, d'autant que Washington lui a promis un passeport américain…
Et même si Mamadie Touré acceptait (enfin) de témoigner, Beny Steinmetz pourrait toujours prétendre qu'il n'a jamais été le propriétaire de Beny Steinmetz Group Resources (BSGR). C'est ce que nous avait expliqué Marc Bonnant son avocat suisse. « BSGR appartient à des sociétés qui elles-mêmes appartiennent ultimement à la fondation Balta à Vaduz au Liechtenstein. Beny Steinmetz n'exerce aucune influence ni dans les faits ni statutairement sur la fondation Balta. » Marc Bonnant, en revanche, est l'un des administrateurs de la fondation Balta.

(30-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Cisjordanie occupée: les irréductibles colons d'Amona

Une quarantaine de familles vivent à Amona, colonie sauvage située près de Ramallah en Cisjordanie. (Afp)

À quelques kilomètres à l'est de Ramallah, en Cisjordanie, il est une colline sur laquelle sont plantés une quarantaine de mobil-homes. C'est Amona, une colonie sauvage regroupant plusieurs centaines de personnes et qui n'apparaissent sur aucune carte. En l'absence de transports en commun, on ne peut y accéder qu'en voiture ou à pied, à partir de la colonie d'Ofra située en contrebas, à environ trois kilomètres. Él y a presque 20 ans, Amona est un de ces 97 avant-postes construits sans autorisation du gouvernement israélien, mais tolérés par les autorités. La colonie est reliée au réseau électrique et dispose de l'eau courante. Mais d'ici un mois, l'histoire de ce lieu pourrait s'écrire autrement.
Tout commence en 2006, avec le premier arrêt de la Cour suprême israélienne statuant de l'illégalité, d'après le droit, de cette implantation. La même année, la police et l'armée exécutent un ordre de la Haute Cour visant à démolir une poignée de maisons construites en dur et sans permis. Des affrontements violents éclatent entre les forces de l'ordre, les colons et leurs soutiens venus en masse. Bilan : 200 blessés dont certains sont sérieusement atteints. S'ensuit une bataille judiciaire qui connaîtra un premier tournant en 2014, lorsque après une enquête de la police, il s'avère qu'Amona est tout entière située sur des terres privées palestiniennes, les documents produits par les colons et justifiant l'achat des terrains étant des faux. Nous sommes en mai. Sept mois plus tard, en décembre 2014, la Cour suprême ordonnait une première fois à l'État de faire évacuer et de détruire l'implantation, le tout dans les deux ans. Un ordre réaffirmé, le 14 novembre dernier, avec une date-butoir : le 25 décembre 2016. Le gouvernement qui avait fait appel pour un nouveau report de l'évacuation d'Amona a donc été débouté.
Aujourd'hui, chez les habitants comme dans la droite nationaliste et religieuse, c'est le branle-bas de combat. Les premiers affirment qu'ils ne vont pas se laisser faire. Et lancent un appel à Benjamin Netanyahu : « Les vies de 40 familles et 200 enfants sont entre vos mains. » Ils ont averti qu'à toute tentative d'évacuation, ils opposeront un mur humain, avec leurs soutiens dans la population israélienne. Pendant ce temps, des personnalités politiques sous la houlette du Foyer juif, le parti pro-colons dirigé par le ministre de l'Éducation Naftali Bennett, tentent d'agir sur le front parlementaire en poussant ce qu'ils appellent le projet de loi de « régulation ». Son objectif est de légaliser de façon rétroactive l'ensemble des avant-postes et en partie certaines colonies – 2 500 bâtiments seraient dans ce cas – en commençant par Amona, qui, ainsi, pourrait échapper à la démolition. Problème, le conseiller juridique du gouvernement, Avichaï Mandelblit, est contre. À ses yeux, il s'agit d'une loi indéfendable aussi bien au regard droit international que devant la Haute Cour israélienne. « Nous ne pouvons accepter des solutions hors du cadre légal et nous ne pouvons accepter une législation qui contredit les décisions de la Haute Cour. » Autant dire qu'il a vu d'un très mauvais œil l'approbation du texte par la commission des lois. Puis celle de la Knesset, le parlement, en lecture préliminaire.
Reste que pour contrer cette loi qu'il qualifie « de coup fatal à l'État de droit », tout en permettant une évacuation sans opposition d'Amona, Mandelblit a eu une autre idée : celle de transférer l'avant-poste sur des terrains situés à proximité en s'appuyant sur une vieille législation ottomane, la loi dite des « absents ». Pour les autorités militaires, cela concerne des propriétaires palestiniens ayant quitté la région et dont les terres n'ont pas été cultivées pendant au moins trois ans. Selon l'interprétation israélienne des conventions de Genève, ces terrains peuvent être théoriquement réquisitionnés. Reste à savoir si les colons d'Amona accepteront cette solution. Lorsqu'on leur a proposé de déménager près de la colonie de Shiloh, dans le centre de la Cisjordanie, ils ont refusé.

(29-11-2016 - Danièle Kriegel)

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Palestine : Mahmoud Abbas reste à la tête du Fatah


Nouveau mandat pour Mahmoud Abbas. Le dirigeant palestinien a été réélu à la présidence du Fatah mardi dès l'ouverture du Congrès. Abbas, 81 ans, a été reconduit à la tête du Fatah lors d'un vote "par consensus", a expliqué Mahmoud Abou al-Hija, le porte-parole, lors d'une conférence de presse. Abbas dirige également l'Autorité palestinienne et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), l'entité reconnue internationalement comme représentant l'ensemble des Palestiniens, depuis la mort du leader historique Yasser Arafat.
"Le sujet a été proposé, il y a eu un vote par consensus", a dit le porte-parole quelques heures après le début des travaux des 1 400 membres de ce Congrès, réuni pour la dernière fois en 2009. Ce Congrès, estiment les analystes, vise à réorganiser ses rangs autour de Mahmoud Abbas, dont la popularité est contestée par la rue – selon un récent sondage, deux tiers des Palestiniens veulent sa démission –, et au sein même de son parti. Son mandat à la tête de l'Autorité palestinienne, entamé en janvier 2005, a expiré en 2009 mais court toujours faute d'élections en raison des profondes divisions entre le Fatah, qui contrôle la Cisjordanie, et le Hamas islamiste, qui gouverne la Bande de Gaza.

(29-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Congrès du Fatah pour renouveler le plus vieux parti palestinien


Le Fatah, principal parti palestinien, réunit mardi son premier congrès depuis sept ans pour tenter de resserrer les rangs autour de Mahmoud Abbas, son président vieillissant et affaibli par la contestation populaire et interne
Le point d'orgue du Congrès sera l'élection à partir de vendredi de ses instances dirigeantes, le Conseil révolutionnaire -- 80 membres élus et une quarantaine nommés -- et le Comité central -- 18 membres élus et quatre nommés par le président.
Ses résultats donneront une idée du poids politique des différents courants au sein du Fatah, en proie à des divisions internes et au sein duquel M. Abbas tente d'écarter les voix dissonantes, notamment les partisans de Mohammed Dahlane, le principal opposant au président qui vit en exil aux Emirats arabes unis, affirment des analystes.
Pour Jibril Rajoub, membre du Comité central venu des services de sécurité et désormais très actif patron du sport palestinien, ce Congrès doit avant tout permettre de revoir de fond en comble l'organisation du mouvement, fondé en 1959. "Le système des années 1960 ne marche plus en 2016", affirme-t-il à l'AFP.
"Il faut prendre en compte les circonstances actuelles : le système a été créé lorsque nous étions en diaspora et nous sommes maintenant sur le sol national, il a été mis en place pour une étape révolutionnaire, maintenant nous avons un Etat", avance-t-il encore.
Ces élections permettront de "choisir des dirigeants pour la prochaine étape", explique à l'AFP Saëb Erakat, numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine ( OLP ), qui sera candidat pour un nouveau mandat au sein du Comité central, selon une source proche.
Une prochaine étape qui s'annonce compliquée alors que le processus de paix est au point mort depuis des années, que la question palestinienne a été reléguée à l'arrière plan diplomatique par les autres crises régionales et que la division entre l'Autorité palestinienne qui contrôle la Cisjordanie et le Hamas islamiste qui tient la bande de Gaza empêche la tenue d'élections depuis dix ans.
Lors de son discours d'ouverture prévu à 18H00 ( 16H00 GMT ) M. Abbas, 81 ans et artisan des accords d'Oslo signés en 1993 avec Israël, devrait aborder toutes ces questions. Ces accords devaient en effet conduire à la création d'un Etat palestinien qui se fait toujours attendre.
Le Fatah est la "colonne vertébrale" de l'OLP, l'entité reconnue internationalement comme représentant les Palestiniens, rappelle Wassel Abou Youssef, membre de la direction de l'OLP issu du Front populaire de libération de la Palestine ( FPLP, gauche historique ). Tout changement au sein de ce parti aura donc une incidence sur l'OLP, instance la plus importante pour les Palestiniens puisque c'est elle qui chapeaute l'Autorité palestinienne, l'entité intérimaire, qui perdure faute d'Etat.
Douze autres mouvements font partie de l'OLP, mais le Fatah reste le principal décisionnaire dans cette institution que le Hamas et le Jihad islamique, les deux puissantes forces islamistes à Gaza, n'ont jamais rejointe.
L'objectif du Congrès, explique Mahmoud Abou al-Hija, porte-parole du Fatah, est de déterminer "que faire" face à "l'horizon politique bouché et l'impasse des négociations". Le Fatah évoquera ainsi, assure-t-il, les différentes initiatives de paix portées par la France ou les pays arabes et la possible saisie du Conseil de sécurité de l'ONU face à la colonisation israélienne qui grignote chaque jour du terrain dans les Territoires occupés.
Depuis plusieurs jours, les préparatifs vont bon train au siège de la présidence palestinienne à Ramallah, en Cisjordanie, petit territoire palestinien occupé depuis près d'un demi-siècle par Israël. Des tentes ont été installées aux abords du complexe où des policiers ont été déployés en masse pour accueillir les 1.400 membres du Congrès, venus de Cisjordanie, de Gaza et de l'étranger.
Israël contrôle toutes les frontières des Territoires palestiniens, à l'exception de la frontière sud de la bande de Gaza avec l'Egypte. L'Etat hébreu a refusé le passage à des dizaines de membres du Fatah qui devaient partir de Gaza, selon M. Abou al-Hija, sans en préciser les raisons. Sollicitées, les autorités israéliennes, qui invoquent généralement des raisons de sécurité, n'ont pas répondu à l'AFP.

(29-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Implications tangibles

Jeunes Palestiniens d'Hébron sur le chemin de l'école...
(Photo archives Assawra)
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- Dis-moi...
- oui?
- brièvement, Hébron... c'est violent comment?
- 500 colons y vivent entourés de 200.000 Palestiniens
- ...!?

Al Faraby
Mardi, 29 novembre 2016

Pour Kamil Hmeid, gouverneur d'Hébron, la question des droits de l'Homme a des implications tangibles. "1.050 familles palestiniennes sont assiégées dans la Vieille ville où l'armée israéliennes a érigé plus de 150 check-points, barrages et autres obstacles à la circulation. Chaque jour, 170 familles, hommes, femmes et enfants, sont obligées de traverser des check-points israéliens électroniques et sont soumises à des fouilles au corps", a-t-il déclaré devant un parterre de diplomates et d'humanitaires en visite dans la ville.

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Pourquoi Israël a (longtemps) échappé à Daech

Un soldat israélien dirige un tank Merkava près de la frontière syrienne, sur le plateau occupé du Golan, le 28 novembre 2016 (Afp)

Pour la première fois de sa courte histoire, l'organisation État islamique (EI) s'en prend à Israël. L'incident s'est produit dimanche matin sur le plateau du Golan, occupé par l'État hébreu depuis la guerre des Six Jours de 1967. Une unité de reconnaissance israélienne de la Brigade Golan patrouillait sur la « zone grise », ces poches de territoire situées entre la clôture de sécurité israélienne et la ligne de démarcation officielle avec la Syrie. Elle a soudain été prise pour cible par une automitrailleuse circulant le long de la frontière syrienne. À son bord, quatre djihadistes font feu de tout bois avec leurs tirs d'artillerie et leurs obus de mortier.
Ce sont des combattants de la Brigade des martyrs de Yarmouk, un groupe djihadiste syrien créé en 2012 et responsable l'année suivante de l'enlèvement de 21 Casques bleus philippins sur le plateau du Golan. Composée de factions locales du sud du pays, elle a fait allégeance à l'EI en 2014. Face au déluge de feu, l'aviation israélienne est appelée en renfort et détruit le véhicule et ses quatre passagers. Les soldats israéliens sont indemnes. « Je pense que la décision d'ouvrir le feu contre nos soldats a été prise au niveau local », a réagi devant la presse le général de réserve Nitzan Nuriel, ancien directeur du Bureau israélien du contre-terrorisme. « L'ordre n'est pas venu d'un échelon supérieur », a-t-il ajouté, précisant que Daech, déjà pris en étau dans le secteur entre l'armée syrienne et ses alliés du Hezbollah, n'avait « aucun intérêt, à ce stade », à ouvrir un nouveau front avec Israël.
Si, pour l'heure, l'attaque n'a pas été revendiquée par l'EI, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est montré intransigeant : « Nous ne laisserons pas des éléments de Daech ou tout autre élément hostile utiliser le prétexte de la guerre en Syrie pour s'établir à nos frontières. » De son côté, le porte-parole de Tsahal, le lieutenant-colonel Lerner, a rappelé que les djihadistes avaient « annoncé qu'ils conquerraient Jérusalem ». Et d'avertir : « Nous n'avons aucune intention de les laisser faire. » En représailles, l'aviation israélienne a détruit dans la nuit de dimanche à lundi un bâtiment abandonné de l'ONU qui a servi, selon Tsahal, de base pour l'attaque djihadiste.
Le calife autoproclamé de Daech Abou Bakr Al-Baghdadi a beau avoir juré de s'emparer de la ville sainte, jamais son organisation ne s'était jusqu'ici attaquée à l'État hébreu ou à ses intérêts. « Derrière sa propagande, Daech n'a jamais considéré Israël comme une cible prioritaire », rappelle l'islamologue Mathieu Guidère*, directeur du département d'études arabes à l'université de Paris-8. « Ses premiers ennemis sont les chiites et l'Iran, qu'il accuse de massacrer les sunnites. Puis viennent les monarchies du Golfe, en tête desquelles figure l'Arabie saoudite, accusées de répandre une fausse image de l'islam. Et enfin les Occidentaux, notamment les membres de la coalition internationale anti-EI. »
Pourtant, il y a à peine un an, en pleine Intifada des couteaux, Abou Bakr Al-Baghdadi avait rappelé dans un enregistrement audio que l'EI « n'avait pas un instant oublié la Palestine », promettant d'en faire un « cimetière pour les juifs ». Or, aucune attaque palestinienne contre des citoyens israéliens n'a depuis été revendiquée par Daech, cela, bien que 250 Palestiniens ou Arabes israéliens aient rejoint les terres du califat en Irak et en Syrie. « Il n'y a pas d'attentat, car il n'y a pas de cellule liée à Daech en Israël », affirme Ely Karmon, chercheur en problématique stratégique et en contre-terrorisme au centre interdisciplinaire de Herzliya (Israël). « Et les quelques groupes qui opèrent à Gaza n'ont pas été reconnus par Daech et s'attaquent au Hamas. »
Outre l'efficacité des services de renseignements israéliens, l'absence d'attaque djihadiste dans l'État hébreu s'explique également par l'éloignement géographique des frontières du « califat » de Daech, qui se cantonne au centre et à l'est de la Syrie, et n'est donc pas frontalier avec Israël. « La présence de l'État islamique est très faible dans le sud de la Syrie, où règnent une constellation de groupes rebelles modérés, ainsi que les djihadistes du groupe Fatah al-Cham (ancien Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda) », rappelle le spécialiste Ely Karmon. Des rebelles en guerre ouverte avec le régime syrien, mais aussi avec la Brigade des martyrs de Yarmouk, responsable de l'attaque anti-israélienne de dimanche matin.
En dépit de quelques accrochages, la frontière syro-israélienne est restée relativement calme au cours des cinq dernières années. Officiellement, Israël affirme rester à l'écart du conflit qui fait rage chez son voisin, et ne se contente que de riposter à chaque tir d'obus « perdu » atterrissant sur son territoire, dont elle tient le régime syrien pour responsable. Et lorsque l'État hébreu engage ses avions de combat en Syrie, c'est pour détruire les dépôts et convois de l'armée syrienne, qu'il soupçonne de contenir des armes sophistiquées destinées au Hezbollah libanais. Alors même que ce dernier combat la rébellion anti-Assad ainsi que des groupes liés à l'État islamique.
« Le principal ennemi d'Israël reste l'Iran – et ses alliés », rappelle l'islamologue Mathieu Guidère. « Ainsi, lorsqu'il intervient contre le régime syrien, l'État hébreu devient l'allié objectif de la rébellion anti-Bachar el-Assad. Mais cela ne signifie en aucun cas qu'il existe une véritable alliance entre ces deux acteurs », insiste le chercheur. « Nous faisons face à une situation complexe », confie une source diplomatique israélienne. « Notre seul objectif est de protéger notre sécurité. »
Dans une interview au magazine Foreign Affairs en janvier 2015, Bachar el-Assad évoquait cette blague, en vogue selon lui en Syrie : « Comment pouvez-vous prétendre qu'Al-Qaïda ne possède pas de force aérienne ? Ils ont Israël. » Et d'ajouter, sans rire : « Ils (les Israéliens) soutiennent les rebelles en Syrie. C'est très clair. »
Si la sortie du président syrien est à ranger dans la liste des innombrables provocations savamment adressées à l'Occident, un rapport des observateurs de l'ONU dans le Golan, adressé en mars 2015 au Conseil de sécurité, révélait cette fois sérieusement l'existence d'« échanges » entre Israël et la rébellion syrienne entre novembre 2014 et mars 2015.
D'après le document, des « individus armés » ont « traversé la ligne de cessez-le-feu » à plusieurs reprises, et se sont « approchés de la barrière technique (israélienne, NDLR) en ayant parfois des échanges avec les forces de défense israéliennes ». Les agents onusiens ont également indiqué avoir noté des transferts de blessés et des allers et venues de camions, dont certains ont été chargés de sacs avant de repartir vers la Syrie. Ils seraient ainsi au moins 2 000 Syriens à avoir été soignés au cours des trois dernières années dans les hôpitaux israéliens.
"Nous soignons des blessés, mais la plupart sont des civils", souligne la source diplomatique israélienne. Pourtant, d'après plusieurs rapports, la majorité des Syriens soignés en Israël seraient des hommes en âge de combattre. "L'appartenance des blessés à tel ou tel groupe n'est pas une considération que nous prenons en compte", répète la source diplomatique israélienne. "Nous ignorons s'il y a des combattants parmi eux". Si l'expert Ely Karmon abonde dans le même sens, il admet toutefois que « soigner des civils et des combattants a permis aux Israéliens d'entretenir de bonnes relations et d'apaiser les personnes de l'autre côté de la frontière, ainsi que de récolter du renseignement. »

(29-11-2016 - Avec les agences de presse)

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lundi 28 novembre 2016

Cisjordanie occupée: l'ONU plaide pour de meilleures conditions de vie à Hébron

L'émissaire de l'ONU pour le processus de paix au Proche-Orient Nikolay Mladenov (C) arrive à Hébron le 28 novembre 2016 (Afp)

Le coordinateur spécial de l'ONU pour le processus de paix au Proche-Orient a plaidé lundi pour l'amélioration du quotidien et de l'économie d'Hébron, poudrière du sud de la Cisjordanie occupée, afin éviter une nouvelle "spirale de violence".
Hébron, a rappelé Nickolay Mladenov lors de sa visite dans la ville, est "le plus grand centre économique de Cisjordanie" et, pourtant, la cité a "le plus haut taux de pauvreté et de chômage" de ce territoire occupé depuis près d'un demi-siècle par Israël.
Dans le gouvernorat d'Hébron, "30% des habitants sont considérés comme pauvres, contre 18% dans le reste de la Cisjordanie", a-t-il poursuivi.
Pour éviter que ne reprenne "la spirale de violence de l'année dernière", l'ONU et ses partenaires veulent s'attaquer aux questions "des droits de l'Homme, de l'accès aux services, notamment l'éducation et la santé, et des opportunités économiques à créer".
Pour Kamil Hmeid, gouverneur d'Hébron, la question des droits de l'Homme a des implications tangibles. Selon lui, "1.050 familles sont assiégées" dans la Vieille ville où l'armée israéliennes a érigé plus de 150 check-points, barrages et autres obstacles à la circulation. Chaque jour, 170 familles, hommes, femmes et enfants, "sont obligées de traverser des check-points israéliens électroniques et sont soumises à des fouilles au corps", a-t-il dit devant un parterre de diplomates et d'humanitaires.
Hébron, plus grande ville de Cisjordanie avec 200.000 habitants, est la seule au milieu de laquelle se sont installés 500 colons israéliens, protégés par des milliers de soldats, des blocs de béton et des miradors. Autrefois une cité commerçante prospère, Hébron est une poudrière où la violence est latente en permanence. Les tensions sont particulièrement vives autour du tombeau des Patriarches (la mosquée d'Ibrahim pour les musulmans), au coeur de la Vieille ville, où reposent selon la tradition plusieurs figures bibliques dont Abraham.
De nombreuses attaques y ont lieu et plusieurs Palestiniens, pour beaucoup des adolescents, y ont été abattus par les forces israéliennes.
Hébron est également l'un des épicentres des violences qui ont coûté la vie à 241 Palestiniens, 36 Israéliens, deux Américains, un Jordanien, un Erythréen et un Soudanais depuis le 1er octobre 2015 dans les Territoires palestiniens, à Jérusalem et en Israël, selon un décompte de l'AFP.
La plupart des Palestiniens tués sont des auteurs ou auteurs présumés d'attaques anti-israéliennes, selon Israël.


(28-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Même combat

L'étudiant en médecine, le jeune Palestinien Adham Motaw, pleure la mort de Castro lors d'un rassemblement dans la capitale cubaine (Photo Ramon Espinosa/AP)
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- Les Palestiniens de Gaza sur les pas de Castro
- pourquoi?
- pour la levée du blocus
- ...!?

Al Faraby
Lundi, 28 novembre 2016

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dimanche 27 novembre 2016

Feux exceptionnels

École de Gaza bombardée au phosphore blanc par l'aviation israélienne en janvier 2009.
(Photo archives Assawra)
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- Des avions de pays étrangers ont aidé Israël à éteindre des feux exceptionnels
- eeuuhh...
- quoi?
- en 2009, aucun avion de pays étrangers n'est intervenu pour éteindre les feux de Gaza tout aussi exceptionnels
- ce n'était pas des arbres qui brûlaient
- ...!?

Al Faraby
Dimanche, 27 novembre 2016

« Israël utilise des bombes incandescentes contre la population civile de Gaza » dénonce le Centre palestinien pour les droits de l’homme, ONG basée à Ramallah. « Au seizième jour de l’offensive israélienne, au moins une centaine de civils de la région de Khan Younis souffraient de brûlures de la peau, spasmes et sérieuses difficultés respiratoires imputables à ces bombes. Le Centre est en train de mener une enquête sur l’utilisation et les composantes de ces armes létales par la force d’occupation israélienne. » (Afp - janvier 2009)

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Peinture du dimanche

Ghada Alkandari - Koweit
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samedi 26 novembre 2016

Les dirigeants mondiaux saluent la mémoire de Fidel Castro

Rassemblement en la mémoire de Castro à Paris, samedi à 18 heures, près du Grand Palais,
dans le 8e arrondissement de Paris.

Fidel Castro, leader de la révolution cubaine et dirigeant emblématique du XXe siècle, est mort vendredi 25 novembre à La Havane, à l'âge de 90 ans. Il laisse derrière lui tout un pan de l'histoire de Cuba. Les réactions à sa mort se sont rapidement fait entendre.
Le président socialiste du Venezuela Nicolás Maduro a appelé samedi à "poursuivre l'héritage" du père de la Révolution cubaine Fidel Castro, rappelant la relation étroite unissant les deux pays. "Tous les révolutionnaires du monde, nous devons poursuivre son héritage et sa bannière d'indépendance, de socialisme, de patrie humaine", a écrit sur Twitter le chef de l'État, qui a ajouté avoir déjà appelé le frère de Fidel, Raúl, "pour transmettre la solidarité et l'amour (du Venezuela) au peuple de Cuba".
L'ancien dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev a rendu hommage au père de la Révolution cubaine, estimant qu'il avait pu "fortifier" son pays et résister au blocus américain. "Fidel a résisté et a fortifié son pays au cours du blocus américain le plus dur, quand il y avait une pression monumentale sur lui et il a pu (...) mener son pays sur la voie du développement indépendant", a affirmé le dernier dirigeant de l'URSS, cité par l'agence Interfax.
Fidel Castro "a libéré son peuple en 1959, à l'époque où l'île était en quelque sorte le bordel et le casino des riches Américains", a réagi samedi le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent. "Et puis il a tenu tête à l'impérialisme américain. Dans le monde entier, dans l'Amérique centrale et latine, c'est un homme qui a beaucoup compté", a déclaré Pierre Laurent sur i>Télé. "Ca a été dans le XXe siècle, l'un des dirigeants du mouvement d'émancipation humaine. La révolution qu'il a menée a eu lieu à l'époque de la décolonisation et s'inscrivait dans ce mouvement de restauration de la souveraineté des peuples. C'est ça qui restera dans l'Histoire", a poursuivi le sénateur de Paris.
"Pour le reste, il y a des changements déjà en cours à Cuba (...)", rappelle le chef du PCF. "Je pense que ce mouvement de transformation va s'approfondir dans les mois qui viennent", a poursuivi le dirigeant communiste, soulignant que "la situation a évolué, y compris dans l'affrontement avec les États-Unis. "Son frère (Raúl Castro) a été dans l'équipe de la révolution dès le début. Ils sont évidemment différents, ne serait-ce que d'un point de vue personnel, et Raul a tenu un rôle moins en évidence pendant les premières décennies de la révolution, mais ils sont animés de la même volonté de maintenir la voie du socialisme à Cuba et de le faire en essayant d'approfondir régulièrement les voies démocratiques", selon Pierre Laurent.
"L'image qui va rester, c'est celle de la prise du pouvoir, de la prise du palais de la Moncada, de la révolution de 1959, celle où il a libéré son peuple. Et les images de Fidel et le Che vont également rester dans l'Histoire", a ajouté Pierre Laurent. La Moncada est en fait la caserne que Fidel Castro et ses partisans ont en vain tenté de prendre d'assaut le 26 juillet 1953. Cette date est devenue le nom du mouvement révolutionnaire du dirigeant cubain arrivé au pouvoir un peu moins de six ans plus tard.
Côté français toujours, le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a également réagi à la mort du leader cubain sur son compte Twitter, appelant à un rassemblement en la mémoire de Castro à Paris, samedi à 18 heures, près du Grand Palais, dans le 8e arrondissement de Paris.

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Fidèle

En compagnie du Che à La Havane, le 1er janvier 1960

- Dis papy...
- oui fiston?
- qui était Fidel Castro?
- notre camarade
- pourquoi est-il mort?
- ...!?

Al Faraby
Samedi, 26 novembre 2016

Fidèle: Qui garde sa foi, à l’égard d’une personne ou d’une idée, qui est constant dans les affections, qui remplit ses devoirs, ses engagements.

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Made in Palestine


- Excusez-moi...
- oui?
- que signifie produit d'une colonie israélienne?
- c'est-à-dire de la Palestine occupée
- ...!?

Al Faraby
Samedi, 26 novembre 2016

"En vertu du droit international, le plateau du Golan et la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, ne font pas partie d'Israël", note le ministère français de l’Économie.
Une étiquette disant seulement "produit originaire du plateau du Golan ou de Cisjordanie n'est pas acceptable", ajoute-t-il.
"Il est nécessaire d'ajouter, entre parenthèses, l'expression +colonie israélienne+ ou des termes équivalents", précise-il.

      

Cuba: le père de la Révolution cubaine Fidel Castro est mort


Le père de la Révolution cubaine Fidel Castro est décédé vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, a annoncé son frère Raul, qui lui a succédé au pouvoir en 2006.
"Le commandant en chef de la Révolution cubaine est décédé à 22h29 ce soir" (03h29 GMT samedi), a annoncé Raul Castro en lisant une déclaration sur l'antenne de la télévision nationale.
La dépouille de Fidel Castro "sera incinérée" samedi, a précisé Raul Castro, ajoutant que "l'organisation de l'hommage funèbre qui lui sera donné sera précisée" ultérieurement, a-t-il ajouté dans cette brève allocution conclue par un tonitruant: "Jusqu'à la victoire, toujours!" ("Hasta la victoria, siempre"), l'antienne bien connue du Comandante.
Le "Lider Maximo", qui a tenu son île d'une main de fer depuis la révolution de 1959 et défié la superpuissance américaine pendant plus d'un demi-siècle, avait cédé le pouvoir à son frère Raul à partir de 2006 après une hémorragie intestinale.
Il avait abandonné en avril 2011 ses dernières responsabilités officielles, en cédant son poste de premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC) à Raul, numéro deux du parti depuis sa fondation en 1965.
L'ex-président cubain avait totalement disparu des écrans cubains entre février 2014 et avril 2015, ce qui avait alimenté de nombreuses rumeurs sur son état de santé.
Mais depuis un an et demi, même si ses déplacement restaient limités, il avait recommencé à publier des "réflexions" et s'était remis à recevoir chez lui personnalités et dignitaires étrangers.
Son décès, qui survient à peine deux ans après l'annonce historique du rapprochement entre Cuba et les États-Unis, vient définitivement tourner la page de la guerre froide, qui a mené le monde au bord du conflit nucléaire lors de la crise des missiles d'octobre 1962.

(26-11-2016 - Avec les agences de presse)

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vendredi 25 novembre 2016

Solidarité avec Mohammed Bakri, à nouveau attaqué pour Jenin, Jenin


Genève, le 25 novembre 2016 - À la veille de son départ pour participer aux Rencontres cinématographiques Palestine : Filmer C’est Exister (PFC'E) qui ont débuté hier à Genève, l’acteur et cinéaste Mohammed Bakri apprenait qu’une nouvelle plainte pour diffamation, avec une demande de dédommagement d’un montant de 2,7 millions de shekels (plus de 700'000 CHF), venait d’être déposée contre lui pour son film documentaire Jenin, Jenin. Et ce, par un militaire israélien qui avait participé au siège et à la destruction totale du camp de réfugiés de Jénine en avril 2002. D’abord interdit en Israël à sa sortie, le film avait ensuite fait l’objet de plaintes pour diffamation avec des demandes de dédommagement d’exactement le même montant par cinq autres militaires israéliens. Au bout d’éprouvantes batailles judiciaires, l’interdiction du film avait finalement été levée et les plaintes déboutées par la Cour suprême israélienne.
Les Rencontres cinématographiques Palestine : Filmer C’est Exister affirment leur entière solidarité avec Mohammed Bakri face à cette nouvelle attaque contre la création cinématographique critique et d’opposition en Israël, et rappelle que les publics genevois et romands auront deux occasions pour voir Jenin, Jenin et dialoguer avec son auteur au cinéma Spoutnik à Genève, le dimanche 27 nov. à 11h, et à Lausanne le lundi 28 nov. à 20h au cinéma Oblò.
Pour rappel, en avril 2002, durant la deuxième Intifada, Mohammad Bakri s’est rendu à Jénine afin de constater par lui-même les dégâts résultants de la bataille sanglante qui s’était déroulée dans le camp de réfugiés de cette ville palestinienne. Cette terrible expérience a amené l’acteur et cinéaste de renommée internationale, Palestinien citoyen d’Israël, bien connu pour son engagement pour la paix, à réaliser le film Jenin, Jenin, pour montrer les violents évènements survenus dans le camp tels qu’ils ont été vécus par ses habitant-e-s.
Depuis la sortie du film en 2003, Bakri a été confronté à nombre d'attaques judiciaires et politiques très dures de la part de plusieurs organisations qui cherchaient à empêcher sa diffusion en Israël et dans le monde. Bakri a été de fait banni des productions théâtrales et cinématographiques en Israël.
Cette nouvelle plainte pour diffamation, accompagnée d'une demande d’une forte somme financière en guise de dédommagement, poursuit le travail de censure contre les artistes qui expriment des vues critiques et d’opposition en Israël.
PFCE appelle tous ceux et celles qui, en Suisse et ailleurs, ont à cœur la liberté d’expression pour les artistes et les réalisateurs et réalisatrices, à faire part de leur solidarité avec Mohammed Bakri.. En ce sens, le comité de PFC'E vous convie à venir échanger avec Mohammed Bakri à l'issue de la projection de Jenin, Jenin dimanche 27 nov. à 11h au Spoutnik, et à relayer cette information parmi votre réseau.

Le comité de PFC'E




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Israël dénonce la France après une décision sur les produits des colonies


Une manifestation appelant au boycott d'Israël, le 1er octobre 2015 à Paris (Afp)

Israël a accusé la France de favoriser les boycotts anti-israéliens après les instructions données par Paris aux acteurs économiques d'appliquer une décision de l'UE sur un étiquetage différencié des produits en provenance des territoires occupés par Israël.
Le ministère français de l'Economie a avisé jeudi les opérateurs économiques qu'ils devaient ajouter "colonie israélienne" ou une mention équivalente sur les produits alimentaires fabriqués dans les colonies, c'est-à-dire les implantations civiles israéliennes, de Cisjordanie et du plateau du Golan occupés par Israël depuis 1967, selon Légifrance, un site gouvernemental français.
Le ministère français est l'un des tout premiers, sinon le premier, à mettre en oeuvre les consignes passées en novembre 2015 par l'Union européenne.
Celle-ci avait alors approuvé l'application de l'étiquetage imposant à tous les pays membres d'étiqueter les marchandises venues des colonies israéliennes qui, pour l'UE comme la communauté internationale, ne font pas partie du territoire israélien.
La mesure, qui concerne principalement des produits alimentaires (fruits, légumes, vins) et cosmétiques, avait provoqué la fureur du gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu.
"Le gouvernement israélien condamne la décision" française, a réagi jeudi soir tard le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué.
"Il est regrettable de voir la France prendre des mesures susceptibles d'être interprétées comme encourageant les extrémistes et le mouvement de boycott contre Israël", poursuit-il.
Le ministère juge encore "incompréhensible et même inquiétant que la France ait décidé de pratiquer deux poids, deux mesures aux dépens d'Israël" alors qu'il y a 200 querelles territoriales dans le monde.
"En vertu du droit international, le plateau du Golan et la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, ne font pas partie d'Israël", note de son côté le ministère français.
Une étiquette disant seulement "produit originaire du plateau du Golan" ou de Cisjordanie "n'est pas acceptable", ajoute-t-il.
"Il est nécessaire d'ajouter, entre parenthèses, l'expression +colonie israélienne+ ou des termes équivalents", précise-il.



Les avions étrangers à l'aide d'Israël confronté à des feux exceptionnels

Les dirigeants de la communauté arabe se sont indignés, faisant valoir que les Arabes étaient également touchés par les incendies. (Afp)

Des avions étrangers ont commencé vendredi à aider Israël à combattre une série exceptionnelle d'incendies qui ont poussé à l'évacuation de dizaines de milliers de personnes et nourri de nouveau la suspicion entre une partie de l'opinion israélienne et la communauté arabe.
Israël, confronté depuis quatre jours sur tout son territoire à des dizaines de feux favorisés par une extrême sécheresse et des vents forts, a reçu des promesses de la part de la Russie, de la France, de la Turquie ou de plusieurs pays méditerranéens (Italie, Grèce, Croatie, Chypre) d'envoyer des appareils lui prêter main forte.
Les Palestiniens eux-mêmes sont venus dans la nuit à la rescousse, envoyant 41 pompiers et huit camions à Haïfa (nord) et à Beit Meir (centre) où, vision hors du commun, les hommes du feu israéliens et palestiniens ont combattu les flammes côte à côte.
Les incendies se sont poursuivis dans la nuit, forçant les secours à évacuer les centaines d'habitants de Beit Meir, village coopératif religieux dans les collines proches de Jérusalem.
Ils semblaient s'apaiser vendredi matin malgré la persistance des vents.
Une partie de la population de Haïfa a passé la nuit loin de chez elle après l'évacuation jeudi de dizaines de milliers d'habitants fuyant les flammes de plusieurs mètres de haut qui attaquaient les immeubles et menaçaient les crèches, les écoles et des quartiers entiers.
Vendredi matin, la situation était "sous contrôle" à Haïfa, a dit à l'AFP un porte-parole de la police, Micky Rosenfeld qui a cependant incité à la prudence: "Les choses peuvent (...) évoluer au moment même où nous parlons".
Des centaines de policiers, de pompiers et de secouristes restaient déployés dans les rues des quartiers les plus durement touchés pour surveiller et répondre à d'éventuels nouveaux départs de feu, a constaté un journaliste de l'AFP.
Une partie des avions étrangers ont commencé à opérer vendredi matin, a indiqué à l'AFP le porte-parole des Affaires étrangères Emmanuel Nahshon.
"Nous sommes profondément reconnaissants envers la communauté internationale. Sa mobilisation prouve qu'en cas de crise, nous pouvons compter sur de nombreux amis", a-t-il dit à l'AFP.
Avec la multiplication des incendies depuis mardi, les moyens de lutte d'Israël ont touché à leurs limites, suscitant des interrogations sur les leçons tirées du plus grave sinistre de l'histoire d'Israël qui avait fait 44 morts à Haïfa en 2010.
La vague d'incendies, jusqu'à des dizaines par jour à travers le territoire, a aussi ravivé la suspicion entre une partie de la population d'une part et la communauté arabe et les Palestiniens d'autre part.
Les Arabes israéliens, qui représentent 17,5% de la population d'Israël, se considèrent communément comme Palestiniens et sympathisent avec la cause de ces derniers dans le conflit israélo-palestinien non-résolu depuis des décennies.
Les propos de plusieurs officiels israéliens sur les incendies ont été largement interprétés comme mettant en cause les Arabes israéliens ou les Palestiniens.
Le ministre de la Sécurité publique Gilad Erdan a indiqué qu'une partie des feux étaient des actes criminels motivés par le conflit.
Un poids lourd du gouvernement, le nationaliste religieux Naftali Bennett, a assuré que les feux ne pouvaient avoir été allumés par des juifs. Plusieurs officiels ont parlé de terrorisme, sans désigner explicitement les Arabes ou les Palestiniens.
Les médias israéliens ont commencé à s'interroger sur le déclenchement d'une "intifada du feu", par référence aux soulèvements populaires palestiniens passés.
Equivoque, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a prévenu que tout incendie volontaire serait traité comme un "acte de terrorisme", sans dire explicitement si c'était le cas de certains feux récents.
"Quand le Premier ministre parle de terrorisme, même s'il n'emploie pas le mot d'Arabes, tout le monde est censé comprendre: (...) +les Arabes mettent le feu au pays+", éditorialisait le quotidien Yedioth Ahronoth, peu favorable au chef du gouvernement.
Les dirigeants de la communauté arabe se sont indignés, faisant valoir que les Arabes israéliens étaient également touchés par les incendies.
"Je recommande vivement de ne pas jeter de l'huile sur le feu", a dit pour sa part à la radio publique le chef de file de l'opposition israélienne, Isaac Herzog. "La situation est moins claire que ne le suggèrent les propos tonitruants" de certains, a-t-il dit.

(25-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Emmurer


- Les Autorités libanaises veulent emmurer le camp de réfugiés palestiniens de Ain al-Hilweh
- jusqu'où?
- il est vrai que la Palestine n'est pas loin
- ...!?

Al Faraby
Vendredi, 25 novembre 2016

Ain al-Hilweh (signifiant littéralement "source d'eau douce"), est le plus grand camp de réfugiés palestiniens au Liban. Il avait une population de plus de 70 000 réfugiés palestiniens, mais a gonflé jusqu'à près de 120 000 individus en conséquence de l'afflux de réfugiés en provenance de Syrie depuis 2011.
Le camp est situé à l'ouest du village de Miye Miye et du camp de réfugié Mieh Mieh, au sud-est de la ville portuaire de Sidon et au nord de Darb Es Sim.
Ain al-Hilweh a été établi près de la ville de Sidon en 1948 par le Comité International de la Croix-Rouge pour accueillir des réfugiés d'Amqa, de Saffuriya, de Sha'ab, deTaitaba, de Manshieh, d'al-Simireh, d'al-Nahr, de Safsaf, d'Hittin, d'al-Ras al-Ahmar, d'al-Tira et de Tarshiha dans le nord de la Palestine.
Ain Al-Hilweh est situé sur un terrain appartenant à différents propriétaires fonciers de Miye Miye, de Darb Es Sim et de Sidon.
Du fait que les forces armées libanaises ne soient pas autorisés à entrer dans le camp d'Ain al-Hilweh, il a été surnommé "zone de non-droit" par les médias libanais. De nombreux individus recherchés par le gouvernement libanais sont en effet soupçonnés d'avoir trouvé refuge dans le camp du fait de son insubordination aux autorités libanaises.

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jeudi 24 novembre 2016

Égypte: 8 soldats tués par l'explosion d'une voiture piégée


Huit soldats égyptiens ont été tués jeudi dans l'attaque à la voiture piégée d'un poste de contrôle dans le Sinaï, où un groupe lié au groupe Etat islamique mène une insurrection, a annoncé l'armée.
"Un groupe de terroristes armés a attaqué un de nos postes de contrôle dans le nord du Sinaï", a indiqué un porte-parole militaire. "Une attaque à la voiture piégée, les affrontements qui ont suivi et l'explosion d'un des véhicules ont causé la mort de huit membres des forces armées", a-t-il précisé.

(25-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Au feu !

Des flammes de plusieurs mètres menacent des immeubles de plusieurs étages dans les quartiers périphériques de la ville d'Haïfa, le 24 novembre 2016 (Afp)

- Le centre et le nord de la Palestine sont en proie depuis trois jours à une succession d'incendies
- de même au sud Liban... une très grande sécheresse sévit dans la région avec souvent des vents forts
- eeuuhh...
- quoi?
- ce ne sont donc pas les Palestiniens qui mettent le feu
- ni les Israéliens
- tout dépend de quel feu tu parles
- ...!?

Al Faraby
Jeudi, 24 novembre 2016

"Seuls ceux à qui la terre n'appartient pas sont capables d'y mettre le feu", a dit sur Twitter un poids lourd du gouvernement de droite, le ministre nationaliste religieux Naftali Bennett.
Les dirigeants arabe se sont immédiatement indignés que les leurs soient montrés du doigt, criant au racisme. "Cela fait des centaines ou des milliers d'années que nous vivons dans ce pays et nous n'y avons jamais mis le feu", a dit le député arabe Ayman Odeh dans un communiqué, ajoutant que les Arabes étaient eux aussi touchés par les incendies. Un autre député arabe, Ahmed Tibi, a qualifié les accusateurs de "pyromanes".

(25-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Irak: 70 morts dans un attentat au camion piégé

Site d'une attaque au véhicule piégé à Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, le 4 novembre 2016 (Afp)

Soixante-dix personnes, en majorité des pèlerins iraniens de retour de la ville sainte chiite de Kerbala, ont été tuées jeudi par un attentat au camion piégé au sud-est de Bagdad, a-t-on appris auprès d'un responsable local.
"Au moins 70 personnes ont été tuées, dont moins de 10 Irakiens, le reste étaient des Iraniens", a déclaré à l'AFP Falah al-Radhi, chef de la sécurité du conseil provincial de Babylone, après l'attentat qui s'est produit dans le village de Chomali, à 120 km de la capitale irakienne.

(24-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Évacuations massives et état d'urgence dans le nord d'Israël face aux incendies

Des flammes de plusieurs mètres menacent des immeubles de plusieurs étages dans les quartiers périphériques de la ville d'Haïfa, le 24 novembre 2016 (Afp)

Des dizaines de milliers de personnes ont été évacuées jeudi à Haïfa, troisième ville d'Israël, fuyant les feux de végétation qui se succèdent dans le pays depuis trois jours et dont les autorités soupçonnent que beaucoup ont une motivation politique.
Des quartiers entiers de la ville des bords de la Méditerranée, une université, des écoles et les prisons ont été évacuées, a indiqué une porte-parole de la police, Luba Samri.
"Au total, nous avons dû évacuer 60.000 habitants, c'est sans précédent à Haïfa", a dit le maire de la ville Yona Yahav.
Les secours affirment avoir transféré dans les hôpitaux une soixantaine de blessés légers, la plupart hospitalisés pour des problèmes respiratoires.
L'armée a annoncé avoir déployé deux bataillons et rappelé des réservistes avec du matériel pour aider pompiers et policiers. L'aéroport local a décidé de fermer, a annoncé son porte-parole.
Un porte-parole de la police, Micky Rosenfeld, a cependant démenti des informations d'un responsable des pompiers selon lequel l'état d'urgence avait été décrété.
D'autres sinistres ont été rapportés dans la journée dans la périphérie de Jérusalem, à Nataf et Sha'ar Hagai, à Modiin (centre), mais aussi à Talmon, colonie israélienne de Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, a rapporté la police.
Trois cents enfants ont été évacués d'une école de Talmon, a dit la police.
A Haïfa, des flammes de plusieurs mètres léchant la végétation menaçaient des immeubles de plusieurs étages dans les quartiers périphériques de la ville mixte, juive et arabe, a constaté un photographe de l'AFP. De petits avions combattaient les flammes en répandant de l'eau et du dispersant coloré, notamment à proximité des stations-service.
Le quartier de Ramot Sapir était enveloppé d'une fumée dense poussée par un vent fort. Dans les rues quasiment désertées, seuls quelques résidents s'éloignaient à pied ou en voiture, certains se protégeant des cendres épaisses avec des masques, a constaté un journaliste de l'AFP.
Environ 600 détenus ont été évacués des prisons sous forte escorte, a dit la police.
Le centre et le nord d'Israël sont en proie depuis trois jours à une succession d'incendies de végétation favorisés par la très grande sécheresse des derniers mois et des vents forts. Aucun décès n'a été rapporté jusqu'alors.
La moitié environ des incendies serait d'origine criminelle, commis soit par des pyromanes soit pour des raisons liées au conflit israélo-palestinien, a dit le ministre de la Sécurité publique Gilad Erdan sur la radio militaire.
Environ 1,4 million d'Arabes israéliens (17,5% de la population), descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d'Israël en 1948, vivent dans le pays. Citoyens israéliens, ils se considèrent largement comme Palestiniens et sympathisent avec leur cause. Des dizaines de milliers de Palestiniens travaillent en outre quotidiennement en Israël, malgré la persistance de l'un des plus anciens conflits de la planète.
Le chef de la police Roni al-Sheikh a fait état d'arrestations sans plus de précision.
"Seuls ceux à qui la terre n'appartient pas sont capables d'y mettre le feu", a dit sur Twitter un poids lourd du gouvernement de droite, le ministre nationaliste religieux Naftali Bennett.
Les leaders de la minorité arabe se sont immédiatement indignés que les leurs soient montrés du doigt, criant au racisme. "Cela fait des centaines ou des milliers d'années que nous vivons dans ce pays et nous n'y avons jamais mis le feu", a dit le député arabe Ayman Odeh dans un communiqué, ajoutant que les Arabes étaient eux aussi touchés par les incendies. Un autre député arabe, Ahmed Tibi, a qualifié les accusateurs de "pyromanes".
Israël, sous-équipé face aux incendies de grande ampleur, devait recevoir dans la journée le soutien d'une dizaine d'avions envoyés de Russie, Turquie, Grèce, Italie, Croatie et Chypre.
La vague d'incendies en cours a réveillé le souvenir du sinistre le plus grave de l'histoire d'Israël, survenu fin 2010, précisément sur les hauteurs de Haïfa, sur le mont Carmel.
L'incendie avait dévasté pendant plus de trois jours plusieurs milliers d'hectares et avait fait 44 morts, pour la plupart des élèves gardiens de prison pris au piège des flammes à bord d'un autobus.

(24-11-2016 - Avec les agences de presse)

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mercredi 23 novembre 2016

Israël active un projet de colonisation pour la 1e fois depuis l'élection de Donald Trump


Israël a réactivé, selon une ONG, le projet de construire 500 nouveaux logements dans un quartier de colonisation de Jérusalem-Est annexée et occupée, une annonce de mauvaise augure pour les Palestiniens quant à la future présidence Trump.
"Il s'agit du premier plan à aller de l'avant depuis les élections américaines", a dit à l'AFP Betty Herschman, une responsable de l'ONG Ir Amim, opposée à la colonisation. Pour elle, le projet s'inscrit "dans la droite ligne" des déclarations des officiels qui veulent mettre la victoire de Donald Trump au service de la colonisation.
Une commission de la municipalité de Jérusalem a décidé mercredi de faire avancer l'instruction d'un projet de construction de 500 logements à Ramat Shlomo, a indiqué Ir Amim.
Ramat Shlomo est une importante colonie de Jérusalem-Est, partie majoritairement palestinienne de Jérusalem qu'Israël a annexée et où il impose ses lois, bien que l'annexion ne soit pas reconnue internationalement et que les Palestiniens veuillent faire de Jérusalem-Est la capitale d'un futur Etat indépendant toujours dans les limbes.
La colonisation, c'est-à-dire la construction par Israël d'habitations civiles dans les territoires occupés comme Jérusalem-Est, est considérée comme illégale par la communauté internationale. Celle-ci y voit un obstacle majeur à la paix entre Israéliens et Palestiniens, ce que conteste le gouvernement de Benjamin Netanyahu, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël.
Après huit années d'administration Obama, qui tient elle aussi la colonisation pour une entrave à la paix, la droite israélienne s'est emparée de la victoire de Donald Trump. Elle y a vu la chance de relancer à grande échelle la colonisation, quasiment gelée selon elle sous la pression américaine.
Meir Turjeman, un maire adjoint de Jérusalem, avait salué dans la victoire de M. Trump le signal pour ramener à la vie des projets gelés et construire des milliers de nouveaux logements à Jérusalem-Est.
L'extension de Ramat Shlomo, peuplée de 20.000 Israéliens très majoritairement ultra-orthodoxes (stricts observants des lois juives), était en suspens depuis 2014, selon la presse israélienne.
Un haut conseiller de M. Trump, Jason Greenblatt, déclarait en novembre à la radio israélienne que le président élu ne voyait pas dans la colonisation un obstacle à la paix.
Une porte-parole de la municipalité de Jérusalem, Brachie Sprung, a minimisé la décision de mercredi en la présentant comme de "routine": "Les plans en question ne sont pas nouveau, ils ont été approuvés il y a des années".
La décision expose Israël aux critiques. Le ministère français des Affaires étrangères avait anticipé l'annonce mardi. "La poursuite ininterrompue de la politique de colonisation ne fait qu'attiser les tensions sur le terrain et compromet les perspectives d'une paix juste et durable", avait dit un porte-parole.
Environ 600.000 colons israéliens vivent à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, territoire palestinien voisin.
Dans la foulée de la victoire de M. Trump, la composante la plus droitière de la coalition gouvernementale a fait adopter le 16 novembre par le parlement et en lecture préliminaire un projet très controversé. Il légaliserait en Cisjordanie 2 ou 3.000 logements au regard de la loi qu'Israël applique dans la majorité du territoire palestinien.
L'administration Obama dénonce là un potentiel dangereux précédent.
Responsables, diplomates et analystes conjecturent sur la possibilité que Barack Obama, frustré par ses relations difficiles avec M. Netanayahu et surtout l'absence totale de progrès vers la paix entre Israéliens et Palestiniens sous sa présidence, ne prenne une initiative diplomatique de dernière minute avant de céder la place à M. Trump en janvier.
M. Obama pourrait soutenir une résolution de l'ONU sur le conflit israélo-palestinien ou rompre avec la politique consistant à opposer le veto américain à toute résolution défavorable à Israël, y compris sur la colonisation, spéculent-ils. Une autre éventualité envisagée est celle d'un discours énonçant les paramètres de résolution du conflit selon les Etats-Unis.
M. Netanyahu a lui-même exprimé sa préoccupation récemment devant l'éventualité d'une telle initiative.
Pour la première fois à un aussi haut niveau et publiquement, le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a dit mercredi ne pas croire à une telle éventualité et a exhorté la droite israélienne à la patience.

(23-11-2016 - Avec les agences de presse)

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