La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


mardi 31 janvier 2017

Israël: 3 à 5 ans de prison requis contre le soldat franco-israélien Elor Azaria qui a achevé un assaillant palestinien

Le soldat franco-israélien Elor Azaria, le 31 janvier 2017 au tribunal militaire de Tel-Aviv (Afp)

Un procureur militaire israélien a requis mardi entre trois et cinq ans de prison à l'encontre d'Elor Azaria, un soldat franco-israélien reconnu coupable d'avoir achevé un assaillant palestinien blessé et au sol en Cisjordanie occupée.
"Nous estimons que la peine appropriée pour l'accusé ne doit pas être inférieure à trois ans et ne pas dépasser les cinq ans", a affirmé le procureur militaire Nadav Weisman lors de l'audience à Tel-Aviv, selon un journaliste de l'AFP.
Après plusieurs mois d'un procès qui a déchaîné les passions, Elor Azaria avait été reconnu coupable d'homicide volontaire le 4 janvier. La présidente de la cour avait son souligné que son tir avait tué le Palestinien, mort "inutilement".
Premier soldat israélien condamné pour homicide volontaire depuis 2005 selon la presse, il encourait jusqu'à vingt ans de prison.
Le soldat, membre d'une unité paramédicale, avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant propalestinien de l'ONG israélienne B'Tselem alors qu'il tirait une balle dans la tête d'Abdel Fattah al-Sharif à Hébron, en Cisjordanie, un territoire palestinien occupé par Israël.
Le Palestinien venait d'attaquer des soldats au couteau. Atteint par balles, il gisait au sol, apparemment hors d'état de nuire.
Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël étaient alors en proie à une vague de violences quasi-quotidiennes.
"Il a agi délibérément, il a utilisé son arme militaire pour punir, il a tué une personne, même s'il s'agissait d'un terroriste", a estimé le procureur.
Auparavant le commandant de l'unité dans laquelle servait Elor Azaria, le colonel Gay Hazut avait lui aussi estimé qu'il avait "commis quelque chose de grave et qu'il devait être puni". "Mais, avait ajouté cet officier, je ne pense pas qu'il doive passer 20 ans ou même 10 ans en prison".
Elor Azaria a plaidé non-coupable. Il pensait que le Palestinien dissimulait sous ses vêtements une ceinture d'explosifs, ont plaidé ses avocats. Mais le tribunal n'a pas retenu cet argument.
Le procureur a également demandé que le sergent Elor Azaria soit rétrogradé comme simple soldat et que les neuf mois qu'il a passés confiné dans une base militaire depuis le début de son procès ne soient pas déductibles de la peine qui lui sera infligée.
Avant même de connaître la sentence, de multiples appels à gracier Elor Azaria ont été lancés par des personnalités politiques, à commencer par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Sur sa page Facebook, M. Netanyahu, s'était déclaré "favorable à ce qu'Elor Azaria bénéficie d'une mesure de grâce".
Avigdor Lieberman, qui avait soutenu le soldat avant de devenir ministre de la Défense, avait affirmé ne pas aimer le jugement, mais appelé à le respecter et "à cesser de s'en prendre" à l'armée.
Le président Reuven Rivlin a en revanche jugé prématurée toute discussion sur une grâce, la demande ne pouvant être faite que par le soldat, son avocat ou sa famille proche, une fois tous les recours juridiques épuisés.
L'affaire a mis à l'épreuve l'incontournable institution qu'est l'armée, dont l'état-major, bravant la réprobation d'une grande partie de la droite dominante, a poussé à ce qu'Elor Azaria soit jugé au nom des règles éthiques militaires.
Mais l'armée a dû s'employer à faire taire une bruyante campagne de la droite israélienne selon laquelle les soldats pourraient être victimes d'un "effet Azaria" et tarder à tirer en cas d'attentat sur leurs agresseurs palestiniens de peur de se retrouver poursuivis.
L'affaire a profondément divisé l'opinion publique israélienne, entre ceux qui défendent le procès au nom du respect nécessaire de valeurs éthiques par l'armée et ceux qui sont en faveur d'un soutien sans faille aux soldats confrontés aux attaques "terroristes" palestiniennes.

(31-01-2017 - avec les agences de presse)

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Trump a épargné l'Arabie et d'autres pays musulmans alliés


Les monarchies du Golfe, dont l'Arabie saoudite, et d'autres pays à majorité musulmane sont épargnés par le décret de Donald Trump limitant l'immigration car ils sont des alliés de Washington jugés très coopératifs, selon des experts.
Mais le décret, qui pourrait être élargi à d'autres États, exempte plusieurs pays dont des ressortissants ont été impliqués dans de sanglants attentats en Occident. Ainsi, sur les 19 auteurs des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, 15 étaient originaires d'Arabie saoudite.
La liste de Donald Trump est "bourrée d'anomalies" et "il est très difficile d'en comprendre la logique", estime Kate Clark, directrice de l'Afghan Analysts Network.
Les monarchies du Golfe, dont l'Arabie saoudite, et d'autres pays à majorité musulmane sont épargnés par le décret de Donald Trump limitant l'immigration car ils sont des alliés de Washington jugés très coopératifs, selon des experts.
La décision controversée de M. Trump s'applique aux ressortissants de sept pays (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) pour empêcher l'entrée aux États-Unis de "terroristes islamiques radicaux".
Mais le décret, qui pourrait être élargi à d'autres États, exempte plusieurs pays dont des ressortissants ont été impliqués dans de sanglants attentats en Occident. Ainsi, sur les 19 auteurs des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, 15 étaient originaires d'Arabie saoudite.
La liste de Donald Trump est "bourrée d'anomalies" et "il est très difficile d'en comprendre la logique", estime Kate Clark, directrice de l'Afghan Analysts Network.
Elle comprend ainsi l'Irak, que Washington soutient pourtant activement, notamment pour reprendre la ville de Mossoul à l'EI, et l'Iran, pays majoritairement chiite également impliqué dans la lutte contre le groupe radical sunnite.
Les sept pays visés "semblent avoir été choisis en raison de leurs mauvaises relations avec les États-Unis ou de la précarité de ces relations", explique Adam Baron, de l'European Council on Foreign Relations.
Ce qui n'est pas le cas du royaume saoudien, berceau du wahhabisme, une version rigoriste de l'islam, qui est un allié stratégique de Washington depuis plus de sept décennies.
"Conformément à une politique américaine de longue date, M. Trump semble considérer les États du Golfe comme des alliés essentiels", selon M. Baron.
Son décret ne concerne pas les pays où les Américains ont "d'étroits partenariats avec leurs forces antiterroristes et où il existe une structure bien développée de coopération en matière de renseignement", renchérit Anthony Cordesman, du Centre for Strategic and International Studies basé à Washington.
L'Arabie saoudite est depuis plus d'une décennie en guerre contre Al-Qaïda et participe, avec d'autres pays du Golfe, à la coalition internationale sous commandement américain qui combat l'EI en Syrie et en Irak.
M. Trump a d'ailleurs appelé le roi saoudien Salmane et l'homme fort des Émirats arabes unis, cheikh Mohammed ben Zayed, pour convenir de coopérer dans la lutte contre "le terrorisme islamique radical", selon la Maison blanche.
"L'ennemi de mon ennemi est mon ami. Dès lors que l'Arabie saoudite est l'ennemi de l'Iran et que l'Iran est l'ennemi d'Israël, il en résulte que les États-Unis sont les amis de l'Arabie saoudite", relève Mathieu Guidère, professeur de géopolitique du Moyen-Orient à Paris.
Selon cet expert, le décret de M. Trump est basé sur "des indicateurs d’États en faillite" qui sont "incapables d'assurer la sécurité et d'échanger des données avec les États-Unis sur leurs ressortissants".
Dans ce domaine, Washington compte sur l’Égypte, le pays arabe le plus peuplé et berceau de la confrérie des Frères musulmans, classée comme groupe "terroriste" par Le Caire et des monarchies du Golfe.
"Égypte et Arabie saoudite sont vus comme les grands partenaires des États-Unis" au Moyen-Orient, note Victor Salama, de l’Université du Caire, en faisant état de "convergence de vues" entre M. Trump et le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi.
Des intérêts financiers personnels du président milliardaire ont été aussi cités pour expliquer pourquoi certains pays ne figuraient pas sur la liste noire.
Une carte établie par l'agence Bloomberg montre que M. Trump possède des affaires en Égypte, en Arabie saoudite, en Turquie et aux Émirats.
"Il y a des contrats susceptibles d'expliquer pourquoi l'Arabie saoudite n'est pas sur la liste", note Kate Clark.
Mais d'autres experts minimisent ce facteur. "Profiter du nom d'une marque pour vendre n'est pas un argument suffisant pour motiver un président", estime Anthony Cordesman en référence à la marque Trump.
Au delà du Moyen-Orient, le président républicain a des intérêts commerciaux en Indonésie, le pays musulman le plus peuplé du monde qui a longtemps été confronté à l'islamisme radical.
"Il ne veut pas compromettre cela", indique Tobias Basuki, du Centre for Strategic and International Studies à Jakarta. Et, comme elle est "une démocratie", l'Indonésie ne constitue pas une menace, selon lui.
Rahimullah Yousafzai, spécialiste des talibans, relève que si l'Afghanistan ne figure pas sur la liste, c'est en raison de la forte présence américaine dans ce pays. "Ils ont des soldats et ont besoin de soutien" local, dit-il, ajoutant que si des restrictions étaient imposées aux Afghans, "cela pourrait envoyer un mauvais signal alors que les États-Unis et l'Otan ont été incapables de stabiliser le pays".
Par ailleurs, poursuit cet expert, les Américains "ont aussi besoin du Pakistan pour l'Afghanistan" et le statut de puissance nucléaire d'Islamabad "pourrait aussi être un facteur".

(31-01-2017 - Afp)

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Syrie: les forces anti-EI ont reçu des blindés de Washington


   Le 13 décembre 2016, un combattant de l'alliance arabo-kurde est assis sur un blindé lors d'affrontements avec le groupe État islamique aux abords du village de Khirbet al-Jahshe, en Syrie (Afp)

L'alliance arabo-kurde combattant le groupe État islamique (EI) en Syrie a annoncé mardi à l'AFP avoir reçu pour la première fois des blindés américains, sur décision de l'administration de Donald Trump qui leur a promis "plus de soutien".
"Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont reçu pour la toute première fois des blindés américains. Cela s'est produit après l'arrivée de l'administration de Donald Trump au pouvoir (...) qui a promis plus de soutien" aux FDS, a indiqué Talal Sello, un porte-parole de ces forces.
"Dans le passé, nous recevions des armes, des munitions. Avec les blindés, nous entrons une nouvelle phase de soutien", a-t-il précisé.
A la question de savoir si cette première livraison de blindés avait été approuvée par la nouvelle administration américaine ou par celle de Barack Obama, M. Sello a répondu que c'était bien l'administration de M. Trump qui avait décidé.
"Il y a eu des rencontres entre les FDS et des représentants de la nouvelle administration et ils nous ont promis plus de soutien, notamment pour la bataille de Raqa", principal bastion de l'EI en Syrie, a encore précisé le porte-parole.
La semaine dernière, le nouveau président américain avait donné jusqu'à fin février à ses responsables militaires pour lui présenter un plan "pour vaincre" l'EI, groupe jihadiste responsable d'atrocités en Syrie et en Irak et d'attentats sanglants notamment en Europe.
Les FDS, dominées par les forces kurdes mais comprenant également des combattants arabes, avaient annoncé en novembre une grande offensive pour reprendre Raqa.
Dans une Syrie déchirée par la guerre depuis 2011, cette alliance avait été créée en octobre 2015 avec le soutien des États-Unis pour chasser les jihadistes du nord de la Syrie.
   
(31-01-2017 - avec les agences de presse)

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Le Québec en état de choc après le massacre dans une mosquée

Des bougies en hommage aux victimes de la fusillade de la mosquée de Québec, le 30 janvier 2017 (Afp)

L'horreur et l'incompréhension dominent au Québec après le massacre qui a fait six morts dans une mosquée, pour lequel un étudiant canadien connu pour avoir des idées nationalistes a été inculpé.
Alexandre Bissonnette, 27 ans, étudiant en science politique à l'université Laval voisine de la mosquée, a été interpellé peu après la tuerie, une des pires attaques contre la communauté musulmane jamais perpétrée dans un pays occidental.
Il est accusé d'avoir tué par balle six fidèles dans le centre culturel islamique de Québec. La fusillade a également fait huit blessés, dont cinq étaient lundi dans un état grave.
Vêtu d'une combinaison blanche, le jeune homme est sorti menotté d'une voiture de police avant d'être présenté à un juge lundi soir.
"Le directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a porté 11 chefs d'accusation à l'encontre d'Alexandre Bissonnette", a déclaré Jean-Pascal Boucher, porte-parole du DPCP.
Les 11 chefs d'inculpation correspondent aux "meurtres avec préméditation" des six fidèles abattus pendant la prière et aux "tentatives de meurtres avec arme à feu" pour les cinq blessés graves.
Avec 80 policiers sur place, l'enquête se poursuit afin de rassembler des éléments pouvant mener dans les prochains jours à une inculpation supplémentaire pour "terrorisme" et atteinte à la sécurité nationale, a précisé la Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale).
Beaucoup de questions restent en suspens, principalement sur les raisons qui ont poussé ce jeune homme à tirer sur des fidèles dans un lieu de culte situé à moins d'un kilomètre de son domicile dans le quartier Sainte-Foy à Québec.
Ses idées nationalistes et le partage sur ses réseaux sociaux, fermés depuis, des propos du président américain Donald Trump donnent un premier éclairage sur un geste condamné unanimement dans le monde.
Si la police avait d'abord fait état de deux suspects, la progression de l'enquête a permis de disculper un autre étudiant, d'origine marocaine, interpellé alors qu'il sortait de la mosquée juste après la fusillade.
La communauté musulmane de Québec est effondrée. "C'est terrible pour la communauté, c'est terrible pour le Québec, c'est terrible pour le vivre-ensemble", a déclaré à l'AFP Mohamed Ali Saïdane, venu participer à un rassemblement des élus et des représentants des associations de musulmans à l'Hôtel de ville.
Les six personnes tuées étaient toutes des Canadiens binationaux, a indiqué Mohamed Labidi, vice-président du Centre culturel islamique de Québec.
Quand l'alerte a été donnée, des effectifs policiers ont été rapidement déployés autour du petit bâtiment abritant le lieu de culte, au coeur du quartier résidentiel Sainte-Foy, à une dizaine de kilomètres à l'ouest du centre historique de la ville de Québec.
A l'extérieur de la mosquée, les policiers ont interpellé Mohamed Belkhadir, qui a expliqué au journal La Presse avoir fui par peur. Il a été remis en liberté plus tard, considéré par les enquêteurs comme un simple témoin.
Environ une demi-heure après la fusillade, un homme a appelé la police en disant "qu'il était impliqué dans l'incident" et voulait se rendre, a expliqué Martin Plante, officier de la GRC.
Ce drame vient jeter une ombre sur l'image d'un Canada inclusif qui a accueilli quelque 40.000 réfugiés syriens en un peu plus d'un an. Sur les 36 millions d'habitants au Canada, environ 1,1 million sont de confession musulmane.
Le chef du gouvernement et son épouse Sophie Grégoire ont assisté à une veillée en face de la mosquée Sainte-Foy, entourés de plusieurs responsables politiques et de représentants de toutes les confessions.
Cette veillée a rassemblé quelques milliers de personnes par un froid glacial, avec des bougies, des fleurs et des messages de condoléances.
D'autres veillées étaient organisées dans plusieurs villes canadiennes comme à Montréal et Toronto.

(31-01-2017 - avec les agences de presse)

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Discrimination mythique

Colon armé...
(Photo archive Assawra)

- Obama a réagit au décret de Trump fermant les frontières aux réfugiés et aux ressortissants de sept pays musulmans
- et alors?
- il a dénoncé toute discrimination fondée sur la croyance ou la religion
- y compris en Palestine occupée?
- de quelle discrimination parles-tu?
- celle de la terre promise et du peuple élu
- ...!?

Al Faraby
Mardi, 31 janvier 2017

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Netanyahu sera reçu le 15 février par Trump à la Maison blanche


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sera reçu le 15 février prochain par Donald Trump à la Maison blanche, a annoncé lundi le porte-parole de la présidence américaine.
"Notre relation avec la seule démocratie du Moyen-Orient est cruciale pour la sécurité de nos deux nations, et le président est impatient de poursuivre cette coopération stratégique, technologique, militaire et dans le domaine des renseignements avec le Premier ministre", a déclaré Sean Spicer.
Netanyahu a quant à lui fait savoir qu'il inviterait le président des Etats-Unis à rétablir les sanctions imposées à l'Iran pour son programme nucléaire, en soulignant que la République islamique venait de procéder à un essai de missile balistique, comme l'a confirmé lundi un membre de l'administration américaine.
Le chef du gouvernement israélien dénonce l'accord sur le programme nucléaire iranien conclu en juillet 2015 avec les grandes puissances, qui, selon lui, n'empêchera pas la République islamique de se doter de l'arme atomique.
Trump a quant à lui qualifié le Plan d'action commun (JPOA), le nom officiel du texte négocié à Vienne, de "désastre" et de "pire accord jamais négocié, mais a reconnu qu'il serait difficile à dénoncer dans la mesure où il fait l'objet d'une résolution des Nations unies.
"L'Iran a encore lancé un missile balistique. Il s'agit d'une violation flagrante d'une résolution du Conseil de sécurité", dit Benjamin Netanyahu dans un message envoyé sur Twitter peu après l'annonce de sa visite à Washington.
"Lors de ma prochaine rencontre avec le président Trump, j'ai l'intention d'évoquer le rétablissement des sanctions contre l'Iran. L'agression iranienne ne peut rester sans réponse", ajoute-t-il.
Donald Trump et Benjamin Netanyahu se sont entretenus par téléphone le 22 janvier, deux jours après l'investiture du 45e président des Etats-Unis, et avaient déjà parlé de l'accord sur le programme nucléaire iranien, mais aussi du processus de paix avec les Palestiniens. Ils avaient en outre convenu de se rencontrer en février à Washington.
Pendant la campagne électorale, Trump a promis à plusieurs reprises de déplacer l'ambassade américaine à Jérusalem mais la prudence semble désormais de mise et le sujet, a-t-on alors indiqué de source gouvernementale israélienne, a été à peine abordé au cours de leur entretien téléphonique.

(31-01-2017 - avec les agences de presse)

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lundi 30 janvier 2017

L'Union africaine surmonte ses divisions et élit un président

Le siège de l'Union africaine (UA) dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba. Les pays membres de l'Union africaine, réunis à Addis-Abeba en Ethiopie, ont surmonté leurs divisions pour élire lundi leur nouveau président, le ministre tchadien des Affaires étrangères Moussa Faki. (Reuters)

Les pays membres de l'Union africaine, réunis à Addis-Abeba en Ethiopie, ont surmonté leurs divisions pour élire lundi leur nouveau président, le ministre tchadien des Affaires étrangères Moussa Faki, a annoncé un responsable de la délégation du Tchad participant au sommet.
Moussa Faki, âgé de 56 ans et ministre depuis 2008, a obtenu 39 voix sur les 54 Etats appartenant à l'organisation et succède à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, première femme à avoir occupé cette fonction de président de la Commission de l'UA.
Le choix, qui fait habituellement l'objet d'intenses marchandages en coulisses, semblait particulièrement délicat avant le début de ce sommet.
Trois des quatre grandes régions du continent (l'Afrique australe, l'Afrique de l'Est et l'Afrique de l'Ouest) briguaient cette présidence, certaines soutenant même plusieurs candidats.
Les deux favoris pour remplacer Nkosazana Dlamini-Zuma étaient au départ la ministre kényane des Affaires étrangères Amina Mohammed et le Sénégalais Abdoulaye Bathily.
Pour compliquer encore un peu plus cette réunion, les Etats membres doivent se prononcer sur la réintégration du Maroc, qui a quitté en 1984 l'Organisation de l'unité africaine, ancêtre de l'UA, en raison du contentieux sur le Sahara occidental.
Ce territoire, qui borde le nord de la Mauritanie, est contrôlé par le Maroc depuis 1976 et revendiqué par le Front Polisario qui, soutenu par l'Algérie, demande une indépendance totale pour former la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
Si l'Algérie et l'Afrique du Sud, deux poids-lourds de l'organisation continentale, soutiennent la RASD, ni l'une ni l'autre n'ont ouvertement exprimé leur opposition à la réintégration du Maroc.
Les entrevues préliminaires ont également porté sur la CPI que Sud-Africains et Kényans accusent d'être l'instrument de l'impérialisme occidental et de focaliser ses procédures sur l'Afrique.
Le Nigeria et le Botswana affirment, eux, que la juridiction de La Haye est un garde-fou légal important pour les pays dont les systèmes judiciaires sont entravés par les conflits civils.
"Il y a tous ces appels en faveur de l'unité mais si vous observez l'UA aujourd'hui, elle est plus divisée que jamais, à propos du Maroc, des divisions régionales et de la CPI", a expliqué Liesl Louw-Vaudran, analyste à l'Institute for Security Studies de Pretoria. "C'est sans précédent."
Dlamini-Zuma, dont le nom est avancé pour succéder à son mari Jacob Zuma à la tête du Congrès national africain (ANC) cette année, devait achever son mandat en juillet dernier mais celui-ci a été prolongé faute d'accord sur un éventuel remplaçant.

(30-01-2017 - avec les agences de presse)

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Le parlement israélien vote sur la légalisation de colonies en Cisjordanie occupée


Le parlement israélien devrait adopter lundi un projet de loi légalisant de manière rétroactive la construction de 4.000 logements sur des terrains privés appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie, une mesure jugée anticonstitutionnelle par l'avocat général.
L'adoption de ce texte soutenu par le gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu serait avant tout symbolique mais elle contreviendrait aux arrêts rendus par la Cour suprême israélienne sur la question des droits de propriété.
Ses opposants, ainsi que certains experts juridiques, estiment que la loi ne devrait pas survivre à un recours en justice.
En privé, Netanyahu s'est déclaré opposé à ce projet de loi dénoncé par la communauté internationale mais approuvé en lecture préliminaire par le parlement en novembre. L'espoir du gouvernement était de le voir enterrer lors des débats en commission.
Mais le parti d'extrême droite Foyer juif, membre de la coalition gouvernementale, a tout fait pour le maintenir en vie et permettre sa venue en audience publique.
Visé par la justice dans une affaire d'abus de pouvoir et alors que son parti le Likoud recule dans les enquêtes d'opinion, Netanyahu ne peut décevoir ses partisans et céder du terrain au Foyer juif en s'opposant au texte.
L'avocat général Avichai Mandelblit a estimé que ce projet était anticonstitutionnel et qu'il enfreignait le droit international en autorisant l'expropriation de domaines privés dans les territoires occupés par Israël depuis 1967.
Les résidences visées par le texte de loi sont des constructions réalisées sans l'accord du gouvernement dans des avant-postes de peuplement en Cisjordanie.

(30-01-2017 - avec les agences de presse)

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Le décret


- Trump a décidé de fermer les frontières pendant plusieurs mois à tous les réfugiés ainsi qu'aux ressortissants de sept pays musulmans
- lesquels?
- l'Iran, l'Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen
- eeuuhh...
- quoi?
- pourquoi pas aussi de la Turquie et l'Arabie saoudite?
- son but est d'empêcher les terroristes en provenance de ces sept pays... mais pas d'y aller
- ...!?

Al Faraby
Lundi, 30 janvier 2017

Signé vendredi soir, le décret interdit l'entrée à tous les réfugiés, quelle que soit leur origine, pendant 120 jours (de façon indéfinie pour les réfugiés syriens), ainsi qu'à tous les ressortissants de sept pays à majorité musulmane et considérés comme des viviers terroristes par Washington, pendant 90 jours: Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.

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Nucléaire iranien: Trump et le roi d'Arabie pour appliquer l'accord

Le président américain Donald Trump, dans le Bureau Ovale, parle au téléphone avec le Roi Salmane d'Arabie saoudite, le 29 janvier 2017 à Washington. (Afp)

Le président américain Donald Trump et le roi Salmane d'Arabie saoudite se sont déclarés pour une "application rigoureuse" de l'accord sur le nucléaire iranien et se sont mis d'accord pour créer des "zones de sécurité" en Syrie et au Yémen, selon la Maison Blanche.
La teneur de la conversation semble indiquer que Donald Trump - jusque-là un farouche opposant à cet accord phare de la présidence Obama et censé empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique - pourrait avoir évolué sur la question.
Il n'avait cessé de critiquer l'accord pendant sa campagne et il a nommé à des postes clés de son administration des personnalités ouvertement anti-iraniennes, à commencer par le futur secrétaire d'Etat Rex Tillerson, qui veut une "révision complète" de l'accord.
M. Trump et le souverain saoudien ont aussi insisté sur la nécessité de répondre "aux activités déstabilisantes de l'Iran" dans la région. Téhéran est la bête noire de Washington et de Ryad et le grand concurrent du royaume wahabite dans la région.
Les deux hommes se sont engagés à combattre la propagation du "terrorisme islamique radical", reprenant ainsi la formule favorite du président américain pour désigner les jihadistes.
A la demande du président américain, les deux hommes se sont mis d'accord pour créer des "zones de sécurité" au Yémen et en Syrie et apporter leur soutien à "d'autres idées pour aider les nombreux réfugiés déplacés par les conflits en cours".
Les modalités pratiques de la mise en place de ces "zones de sécurité" n'ont pas été détaillées.
Dans son compte rendu de l'entretien, l'agence officielle saoudienne Spa a souligné que le souverain saoudien avait "approuvé et soutenu l'établissement de zones de sécurité en Syrie".
L'agence a fait état d'"une convergence de vues" entre les deux chefs d'Etat sur les questions évoquées "dont la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme" et "la confrontation de ceux qui cherchent à déstabiliser la région et à s'ingérer dans les affaires des autres Etats".
Le roi Salmane et le président Trump ont également évoqué "le partenariat stratégique entre les deux pays au 21e siècle" et décidé d'échanger les visites à des dates à convenir ultérieurement, a encore rapporté l'agence Spa.
La question des zones de sécurité au Yémen et en Syrie a également été évoquée lors d'une conversation téléphonique entre Donald Trump et le prince héritier d'Abou Dhabi et commandant en chef adjoint des forces armées des Emirats arabes unis, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, selon la Maison Blanche. Le prince héritier "a accepté de soutenir cette initiative", a précisé la présidence américaine.
Comme avec le roi saoudien, la discussion a aussi porté sur la lutte contre les jihadistes. "Les deux dirigeants ont réaffirmé le fort partenariat entre les deux pays et se sont engagés à renforcer leur coopération dans le combat contre le terrorisme islamique radical", a ajouté la Maison Blanche.
Les Emirats cherchent à faire sortir la région "du chaos et de l'instabilité par la coopération et les efforts communs", a plaidé lors de l'entretien le prince héritier d'Abou Dhabi, cité par l'agence officielle émiratie Wam.

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dimanche 29 janvier 2017

Netanyahu presse Trump de transférer l'ambassade américaine à Jérusalem


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé dimanche son souhait de voir l'ambassade des États-Unis être transférée de Tel Aviv à Jérusalem, à l'approche de sa première rencontre avec le président américain Donald Trump.
Rompant avec la ligne traditionnellement suivie par les États-Unis, Donald Trump a promis de reconnaître Jérusalem capitale d'Israël et d'y transférer l'ambassade américaine, au grand dam des Palestiniens et de la majeure partie de la communauté internationale.
"L'ambassade des États-Unis doit se trouver ici à Jérusalem", a déclaré M. Netanyahu lors du conseil des ministres hebdomadaire, selon un communiqué de son bureau.
"Jérusalem est la capitale d'Israël et il serait bon que l'ambassade américaine ne soit pas la seule à s'y installer et que tous les ambassades en fassent autant. Je crois qu'avec le temps la majorité des ambassades s'installeront ici à Jérusalem", a-t-il ajouté.
L'ancien secrétaire d'État américain John Kerry avait récemment mis en garde contre le risque d'une "explosion absolue dans la région" en cas de déménagement de l'ambassade.
Mais le 22 janvier la Maison Blanche a semblé écarter l'hypothèse d'une annonce imminente sur un tel transfert. "Nous en sommes au tout début du processus consistant ne serait-ce qu'à aborder ce sujet", a affirmé le porte-parole Sean Spicer.
Israël considère l'ensemble de Jérusalem, y compris la partie orientale conquise et annexée en 1967, comme sa capitale indivisible. Quelque 200.000 Israéliens se sont installés dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est.
Les Palestiniens, qui constituent environ un tiers de la population de la ville, veulent quant à eux faire de Jérusalem-Est la capitale de l'État auquel ils aspirent.
Une des pistes de compromis évoquées par des experts et des diplomates serait de déplacer le bureau de l'ambassadeur américain désigné en Israël, David Friedman, très favorable à l'État hébreu et à la colonisation, de l'ambassade de Tel-Aviv au consulat de Jérusalem-Ouest.

(29-01-2017 - avec les agences de presse)

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Mohammed Abou Khalifa, 19 ans

Le camp de réfugiés de Jénine, en Cisjordanie occupée, le 4 octobre 2015 après une opération de l'armée israélienne (Afp)
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Un Palestinien a été tué dimanche et cinq autres blessés par des tirs de soldats israéliens dans le camp de réfugiés de Jénine, en Cisjordanie occupée, selon des sources médicales palestiniennes.
La victime, Mohammed Abou Khalifa, était âgé de 19 ans, a-t-on ajouté de mêmes sources. Une porte-parole de l'armée israélienne a affirmé à l'AFP que des affrontements au cours desquels des soldats avaient ouvert le feu s'étaient produits dans le camp de réfugiés de Jénine.
L'armée israélienne a mené une incursion dans ce camp de réfugiés suivie par des affrontements avec des jeunes Palestiniens, ont précisé des responsables des services de sécurité palestiniens.
La porte-parole de l'armée a pour sa part affirmé que les soldats, qui avaient pénétré dans le camp de réfugiés, avaient été attaqués notamment avec des engins explosifs. "Confrontés à un danger immédiat, les soldats ont tiré vers les principaux instigateurs de ces violences", a-t-elle ajouté en précisant qu'aucun soldat n'avait été blessé.
Une vague de violences entre Israéliens et Palestiniens, qui a débuté à l'automne 2015, a coûté la vie à 252 Palestiniens, 40 Israéliens, deux Américains, un Jordanien, un Érythréen et un Soudanais, selon un décompte de l'AFP.
La plupart des Palestiniens tués sont des auteurs ou auteurs présumés d'attaques anti-israéliennes, souvent commises par des jeunes isolés.

(29-01-2017 - avec les agences de presse)

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Au pied du mur

Le pape François en Palestine le 25 mai 2014...
(Photo archives Assawra)
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- Le pape François va devoir aller se recueillir à la frontière entre les États-Unis et le Mexique
- pourquoi?
- à cause du mur
- à condition que Trump le laisse rentrer
- il fera comme en Palestine
- c'est-à-dire?
- il ira du côté mexicain
- du côté des plus pauvres
- ...!?

Al Faraby
Dimanche, 29 janvier 2017

Le pape François est arrivé le matin du 25 mai 2014 en Palestine pour quelques heures. Se rendant uniquement à Bethléem, il y a rencontré le président de l’Autorité Palestinienne et a fait quelques pas le long du Mur de séparation dressé par l’Etat d’Israël. Une initiative qui renforce encore l’impact politique de ce pèlerinage.
Tôt le matin, un hélicoptère a transporté le pape François de Amman à Bethléem. Cette première démarche est déjà un symbole : le Pape ne passe pas par Israël pour rentrer dans les territoires palestiniens.
Plus forte encore a été sa volonté de se rendre auprès du Mur de séparation érigé par Israël depuis les années 2000. Descendant de sa papamobile, le pape a fait quelques pas pour le longer, tout petit à côté des grandes barres de béton. La construction de cette « barrière de sécurité » au-delà des frontières fixées en 1967 est fortement mise en cause par la communauté internationale. La décision du Pape de s’y rendre peut donc marquer les esprits, et –ce que beaucoup espèrent – influer sur le projet du gouvernement israélien de prolonger encore le Mur.

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Peinture du dimanche

Mouhammad Ablat - Egypte

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samedi 28 janvier 2017

Netanyahu salue la décision de Trump de construire un mur à la frontière avec le Mexique

Le mur d'apartheid à Bethléem...
( Archives Assawra )
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué samedi dans un message sur Twitter l'annonce cette semaine par le nouveau président américain Donald Trump de la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique.
Le nouveau président républicain a signé mercredi un décret fixant comme objectif de "sécuriser la frontière sud des Etats-Unis grâce à la construction immédiate d'un mur".
Dans une interview à la chaîne de télévision américaine Fox News jeudi, il a justifié sa décision en se servant notamment de l'exemple d'Israël qui, selon lui, a réussi à "stopper à 99,9%" l'immigration illégale en construisant un mur.
Il faisait allusion à la barrière de plus de 240 km qu'Israël a achevé de construire en 2014 à sa frontière avec l'Egypte qui était empruntée par de nombreux migrants clandestins africains et trafiquants.
"Le Président Trump a raison. J'ai construit un mur le long de la frontière sud d'Israël. Cela a stoppé toute l'immigration illégale. Grand succès. Idée formidable", a tweeté samedi M. Netanyahu, terminant son message par les deux drapeaux, israélien et américain côte à côte.
M. Netanyahu, à la tête de l'un des gouvernements les plus à droite de l'histoire d'Israël, n'a pas caché sa satisfaction après l'élection de Donald Trump. Ses alliés les plus nationalistes voient dans l'accession de M. Trump à la présidence une chance unique de poursuivre la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, --territoires palestiniens occupés--, voire d'annexer la plus grande partie la Cisjordanie.
Par ailleurs, Israël a commencé en 2002 la construction d'un mur de séparation autour de la Cisjordanie occupée pour empêcher les attentats palestiniens. Cette barrière, qui atteint parfois 9 m de haut, est dénoncée par ses détracteurs comme un moyen de confisquer des terres et d'établir une frontière de facto.

(28-01-2017 - avec les agences de presse)

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Le grand retour du Maroc dans l'Union africaine


33 ans après avoir claqué la porte de l'Union africaine, le Maroc devrait réintégrer cette institution lundi à l'issue d'un vote des chefs d'Etat africains.
À l'occasion du 28e sommet annuel de l'Union africaine qui se tiendra le 30 et 31 janvier à Addis Abeba, la capitale éthiopienne, 54 chefs d'État vont devoir voter ce lundi sur la réintégration du Maroc au sein de l'Union. En théorie, l'adhésion du Maroc n'est qu'une question de formalité dans la mesure où il aurait déjà obtenu le soutien écrit définitif d'une quarantaine d'États membres. Ces retrouvailles interviennent 33 ans après le retrait volontaire du royaume chérifien de cette instance internationale. Le roi Hassan II entendait à l'époque protester contre l'admission au sein de l'institution de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), autoproclamée par le Front Polisario. Mais la politique de la chaise vide ne s'est pas avérée payante.
Ces derniers mois, le roi Mohammed VI a effectué une tournée diplomatique en Afrique de l'Est notamment au Rwanda puis en Tanzanie pour renouer ou conforter les liens politiques avec cette partie du continent alors que la zone d'influence du royaume se situait plutôt au Sahel et en Afrique de l'Ouest. Le Maroc a ainsi déployé les grands moyens pour convaincre de sa vocation subsaharienne.
C'est la première fois que la Maroc et la République arabe sahraouie démocratique (RASD) siégeront dans la même assemblée. Ce retour remet au premier plan la question épineuse du Sahara occidental, qui dure depuis trois décennies.
La RASD a été créée suite à la décolonisation espagnole en 1976 par le Front Polisario, un mouvement politique indépendantiste au Sahara occidental.
Le Maroc qui contrôle aujourd'hui 80% du territoire, considère le Sahara occidental comme une partie intégrante de son royaume, tandis que le Front Polisario revendique l'indépendance de cette ancienne colonie espagnole et demande un référendum sur l'autodétermination des peuples.
En toile de fond, c'est l'affrontement entre Rabat et Alger qui résonne. Alors que le Maroc imposait son autorité légitime sur le Sahara espagnol, l'Algérie apporte depuis le début du conflit, son soutien au Front Polisario.

(28-01-2017 - avec les agences de presse)

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Du sel dans l'eau

Des enfants de Gaza se ravitaillent en eau potable dans une école de l'Unrwa...
(Photo archives Assawra)
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- Dis papy...
- oui fiston?
- pourquoi, à la maison, l'eau du robinet est salée comme l'eau de mer?
- à cause du blocus
-  ...!?

Al Faraby
Samedi, 28 janvier 2017

Pour s'hydrater, la plupart des Gazaouis dépendent des importations d'eau en bouteille. Pour la population et les spécialistes du développement, la situation devient intenable. Selon le vice-président de l'Autorité palestinienne de l'eau, Rebhy al Cheikh, plus de 90% des eaux contenues dans les nappes phréatiques sont impropres à tout usage domestique.

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L'Effort humain



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(Jacques Prévert - Serge Reggiani)
   


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vendredi 27 janvier 2017

Netanyahu de nouveau interrogé par la police


La police israélienne a interrogé de nouveau vendredi Benjamin Netanyahu pendant plusieurs heures pour des faits présumés de corruption, qui placent le Premier ministre sous une pression grandissante, ont rapporté les médias.
C'est la troisième fois que M. Netanyahu répond aux questions des policiers d'une unité spécialisée, ont dit les médias. La police, comme les fois précédentes, s'est gardée de confirmer.
M. Netanyahu fait l'objet depuis fin 2016 de deux enquêtes: l'une pour des cadeaux luxueux que sa famille et lui sont soupçonnés d'avoir reçus de la part d'hommes d'affaires, l'autre pour avoir tenté de négocier une couverture journalistique plus favorable avec le patron du plus grand quotidien national payant. Il dément toute fraude.
Selon les médias, M. Netanyahu a reçu pendant sept ou huit ans des boîtes de cigares de choix de la part d'Arnon Milchan, homme d'affaires israélien, producteur hollywoodien et ami du Premier ministre. La valeur totale de ces cigares s'élèverait à des dizaines de milliers de dollars.
L'homme d'affaires aurait également offert à l'épouse du Premier ministre, Sara, du champagne d'une valeur d'une centaine de dollars la bouteille.
M. Netanyahu s'est défendu mercredi avec véhémence devant le Parlement. "Aucun délit n'a été commis", a-t-il dit, dénonçant les soupçons contre lui comme une "mauvaise plaisanterie".
"On a le droit d'accepter des cadeaux de la part de ses amis", a-t-il insisté.
"L'objectif est clair: faire tomber le gouvernement (...) que je dirige, et tous les moyens sont bons", a-t-il lancé.
"J'ai une nouvelle pour vous: je dirigerai encore l'Etat d'Israël dans de nombreuses années", a-t-il prédit.
Cependant, M. Netanyahu est menacé par deux autres dossiers, dont l'un porterait sur un important marché d'acquisition de sous-marins de guerre à l'Allemagne, rapportait cette semaine la chaîne Channel 10.
La transaction est suspecte de conflit d'intérêts, disent les médias israéliens. L'un des avocats personnels de M. Netanyahu, David Shimron, serait également le représentant en Israël de l'homme d'affaires israélien Miki Ganor, agent de l'entreprise allemande ThyssenKrupp Marine Systems, à laquelle Israël a acheté six sous-marins et qui pourrait lui en construire trois supplémentaires, disent-ils.
En outre, un rapport potentiellement dommageable pour M. Netanyahu menace de sortir prochainement sur la conduite de la guerre dans la bande de Gaza en 2014.
M. Netanyahu, 67 ans, est à la tête du gouvernement depuis 2009, après un premier mandat entre 1996 et 1999. Il a été soupçonné à plusieurs reprises par le passé, sans être inquiété.

(27-01-2017 - avec les agences de presse)

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La gamelle


- A Beyrouth, Macron a rejeté l'idée d'une reconnaissance d'un État palestinien par la France
- pourquoi?
- ce serait faire pression sur Israël
- je vois
- tu vois quoi?
- avec ça... il a gagné son ticket au dîner 2017 du Crif
- qui se tiendra à coup sûr avant le 23 avril
- faut bien qu'en retour la gamelle serve à quelque chose
- ...!?

Al Faraby
Vendredi, 27 janvier 2017

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Motivés...

"On veut que ça se sache !"




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jeudi 26 janvier 2017

L'opposant Al Mahdi de retour au Soudan après deux ans d'exil


L'opposant soudanais Sadiq al Mahdi est rentré jeudi dans son pays après deux ans d'exil.
Chef de file du Parti national Oumma, l'un des plus vieux partis soudanais, il est le dernier chef de gouvernement démocratiquement élu.
Sadiq al Mahdi a été renversé en 1989 par une alliance islamo-militaire qui forme toujours le noyau dur du tout puissant Congrès national, auquel appartient le président Omar Hassan al Bachir.
Accusé en 2014 de comploter avec des groupes armés, l'ex-Premier ministre avait trouvé refuge au Caire.
"Je suis revenu au pays pour mettre fin à la guerre, parvenir à la paix, instaurer la démocratie et rétablir les droits", a-t-il déclaré à 6.000 de ses partisans rassemblés sur une place publique de Khartoum.
"Je vais combattre les mouvements islamistes extrémistes et relancer l'islam moderne", a-t-il ajouté.

(26-01-2017 - avec les agences de presse)

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La crise de l'eau s'aggrave à Gaza, aucune solution à court terme

"L'eau courante est salée, comme si elle était directement pompée dans la mer. On a cessé de la boire"

Marouane An Nadjar, un Palestinien habitant dans le sud de la bande de Gaza n'a plus bu d'eau du robinet depuis dix ans. Chaque jour, il marche quatre kilomètres jusqu'à une station de dessalement pour y remplir d'eau un bidon de 20 litres.
La question de l'approvisionnement en eau courante est un vieux problème à Gaza.
Les nappes phréatiques sont souillées par les eaux usées, des résidus chimiques, de l'eau de mer, et les trois stations de dessalement ne peuvent pas répondre à la demande.
Pour s'hydrater, la plupart des Gazaouis dépendent des importations d'eau en bouteille. Pour la population et les spécialistes du développement, la situation devient intenable.
Selon le vice-président de l'Autorité palestinienne de l'eau, Rebhy al Cheikh, plus de 90% des eaux contenues dans les nappes phréatiques sont impropres à tout usage domestique.
"L'eau courante est salée, comme si elle était directement pompée dans la mer. On a cessé de la boire", explique Marouane An Nadjar, un père de six enfants, tout en faisant la queue à la station de dessalement de Khan Younès.
Alors, comme les autres, il utilise l'eau dessalée pour se laver et pour boire. Ceux qui peuvent se le permettre achètent de l'eau en bouteille. Quant à celle qui coule du robinet, lorsqu'elle coule, elle est à peine potable.
"On ne peut même pas la donner à boire aux animaux", déplore Fathy Mhareb, 60 ans, père de huit enfants. "On achète de l'eau douce et on utilise l'eau salée pour se doucher."
Les racines du problème sont multiples mais s'expliquent essentiellement par la contamination des nappes phréatiques.
La principale source d'eau de gaza écoule 55 à 60 millions de mètres cubes d'eau en un an. La demande des deux millions de Gazaouis est estimée à 200 millions de mètres cubes.
Cela provoque une sur-utilisation des nappes phréatiques qui facilite l'infiltration de l'eau de mer, des eaux usées ou encore de résidus chimiques. "Il y a une diminution continue et une invasion par l'eau de mer", observe Rebhy al Cheikh, qui évoque également une teneur élevée en nitrates.
Dans un rapport publié en 2012, les Nations unies prédisaient que la bande de Gaza deviendrait inhabitable d'ici 2020 et que ses nappes phréatiques seraient inutilisables avant 2016. Selon Rebhy al Cheikh, cette prédiction est déjà presque réalisée : si l'on s'en tient aux normes internationales, 96,5% des nappes phréatiques sont déjà inutilisables.
Et la situation ne s'améliore guère.
Alors, des Gazaouis tentent de puiser dans les réserves souterraines en creusant des puits de fortune. D'autres recourent à des techniques artisanales de dessalement et vendent l'eau dans la rue, ce qui ne l'empêche pas d'être contaminée, souligne Rebhy al Cheikh.
Pour tenter de résoudre ce problème, Gaza a augmenté ses importations d'eau d'Israël, qui dispose de vastes infrastructures de dessalement. Mais l'achat de cinq millions de mètres cubes d'eau supplémentaires n'a pu se faire qu'au prix de vingt ans de négociations avec les autorités israéliennes.
Le blocus imposé à la bande de Gaza par Israël et l'Egypte au cours de l'essentiel de la décennie écoulée perturbe également le développement des projets de construction de nouveaux sites de dessalement.
Une usine, d'un coût de 10 millions d'euros financé par l'Union européenne et l'Unicef, a été inaugurée la semaine dernière. Selon Mohanlal Peiris, spécialiste de l'eau et de l'hygiène auprès de l'Unicef, ce site permettra d'approvisionner 75.000 personnes.
Mais les Gazaouis placent surtout leurs espoirs dans la construction d'un immense site de dessalement qui pourrait permettre de répondre à la hausse de la demande. D'un coût de 500 millions d'euros, il n'est encore qu'au stade des études.
A l'heure actuelle, deux des trois sites de dessalement fonctionnent à Gaza. Ils produisent à peine 8.600 mètres cubes d'eau par jour.

(26-01-2017 - avec les agences de presse)

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Trump annonce la création de zones de sécurité en Syrie

Une tente dans un camp de réfugiés près de la frontière syro-turque, dans la province d'Alep. (Reuters)

Donald Trump a déclaré mercredi qu'il "ferait sans nul doute des zones de sécurité en Syrie" pour des réfugiés fuyant les violences du pays, ravagé par une guerre civile depuis plus de cinq ans.
Estimant que l'Europe avait commis une grave erreur en accueillant des millions de réfugiés en provenance de Syrie et d'autres pays du Moyen Orient en proie à des troubles, le président américain a dit, dans le cadre d'un entretien à ABC News :" Je ne veux pas que cela arrive ici".
"Je ferai sans nul doute des zones de sécurité en Syrie pour les gens", a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.
Un projet de décret présidentiel qui pourrait être soumis à la signature de Donald Trump ordonne au secrétaire d'Etat et au secrétaire à la Défense de préparer la création de zones de sécurité pour les civils déplacés en Syrie et dans les pays voisins.
"Le secrétaire d'Etat, en liaison avec le secrétaire à la Défense, a ordre de soumettre dans les 90 jours suivant la signature de ce décret un plan visant à créer des zones de sécurité en Syrie et dans la région où les déplacés syriens pourront attendre une affectation définitive, comme un rapatriement ou une relocalisation dans un pays tiers", lit-on dans le document consulté par Reuters.
La création de zones de sécurité pour les civils dans le nord de la Syrie, qui supposeraient en principe d'empêcher les bombardements de l'aviation syrienne, est réclamée de longue date par la Turquie, qui a accueilli sur son territoire le plus grand nombre de réfugiés syriens.
Mais bien que cette question ait souvent été débattue par l'administration Obama, l'ancien président américain n'a jamais voulu s'engager dans cette voie par crainte que cela ne débouche sur un conflit ouvert avec le régime syrien et son allié russe.

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Macron, l'effronté

Conférence de presse à Beyrouth... (Afp)

- Macron est allé faire campagne au Liban
- pourquoi?
- séduire quelques électeurs par là-bas
- et alors?
- il a condamné le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) contre Israël
- eeuuhh...
- quoi?
- il est resté combien de temps à Beyrouth?
- ce fut un séjour extrêmement court
- ...!?

Al Faraby
Jeudi, 26 janvier 2017

"Le boycott d'Israël a été condamné par la France et il n'est pas question de revenir là-dessus", a-t-il déclaré, en référence à un arrêt de la Cour de Cassation de 2015 qui a rendu illégal ce mouvement.

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Petit


Petit
(Bernard Lavilliers)


Un enfant, avec un fusil trop grand
Un enfant, marche lentement, à pas hésitants
Au milieu du sang et du silence, et du silence

(...)

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mercredi 25 janvier 2017

Campagne électorale

Des logements en construction dans la colonie israélienne de Ramot, le 27 janvier 2016, à Jérusalem-est (Afp)

- Dis-moi...
- oui?
- que pensent, en France, les candidats à la présidence de la république, des 2.500 nouveaux logements de colonisation en Cisjordanie occupée
- eeuuhh...
- quoi?
- peux-tu répéter ta question?
- ...!?

Al Faraby
Mercredi, 25 janvier 2017

Israël a annoncé mardi 24 janvier la construction de 2.500 logements de colonisation en Cisjordanie occupée, la plus importante annonce du genre depuis des années, prenant en compte de nouvelles réalités a priori nettement plus favorables à Washington.

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mardi 24 janvier 2017

Le père du soldat franco-israélien qui divise Israël implore l'indulgence des juges

Le 24 janvier 2017 à Tel Aviv manifestation de soutien au soldat franco-israélien Elor Azaria (Afp)

Le père du soldat franco-israélien Elor Azaria, accusé d'avoir achevé un assaillant palestinien blessé, a imploré mardi à Tel-Aviv la clémence du tribunal militaire qui juge son fils, lors d'un procès qui déchaîne les passions.
Défense et accusation sont entrées dans le débat sur la peine que devrait prononcer le tribunal au cours d'une audience ultérieure.
Les avocats du sergent de 20 ans ont fait déposer son père, son ancienne maîtresse d'école, et surtout plusieurs de ses officiers et camarades qui ont dressé de lui un tableau très éloigné du soldat exécutant froidement un Palestinien.
Après plusieurs mois d'un procès exceptionnel, Elor Azaria, qui a aussi la nationalité française, a été reconnu coupable d'homicide volontaire le 4 janvier.
Premier soldat franco-israélien condamné pour homicide volontaire depuis 2005 selon la presse, il encourt vingt ans de prison. Les réquisitions de l'accusation, initialement attendues mardi, risquaient d'être reportées à une autre date.
Le soldat, membre d'une unité paramédicale, avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant propalestinien alors qu'il tirait une balle dans la tête d'Abdel Fattah al-Sharif à Hébron, en Cisjordanie occupée.
Le Palestinien venait d'attaquer des soldats au couteau. Atteint par balles, il gisait au sol, apparemment hors d'état de nuire.
Le père d'Elor Azaria, Charlie, a décrit les mois de procès et d'attention publique comme une épreuve très difficile.
"Cette punition de 10 mois, cela suffit. Cela fait 10 mois que nous ne vivons plus, nous souffrons. Après tout ce que j'ai donné au pays, c'est de l'abus physique et psychologique", a dit, en sanglots, celui qui est venu vivre en Israël en 1975 et qui a servi 33 ans dans la police.
Charlie Azaria, une ancienne enseignante du soldat, des officiers et camarades ont parlé d'un garçon respectueux, attentif aux autres, constamment prêt à aider et ayant toujours rêvé d'unité combattante.
"Dans les opérations les plus dures, on le choisissait lui, le meilleur paramédic' de l'unité", a témoigné un de ses anciens officiers sous couvert de l'anonymat.
Elor Azaria pourrait avoir craqué sous la pression, ont signifié les témoins. Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël étaient alors en proie à des violences quasi-quotidiennes.
Cela "aurait pu arriver à n'importe lequel d'entre nous", a dit en pleurs Ori Elon, un soldat de son unité, "soyez indulgents. Au bout du compte, on est des soldats, on s'occupe des autres, on est confronté à des situations difficiles".
A l'extérieur du tribunal, une cinquantaine de sympathisants, tenus à distance par des policiers, ont rappelé combien l'affaire divise l'opinion, entre ceux qui défendent le procès au nom du respect nécessaire de valeurs éthiques par l'armée et ceux qui invoquent le soutien dû aux soldats confrontés aux attaques palestiniennes.
"Voilà un soldat qui a tué un terroriste pour nous protéger", a dit l'un des leaders du rassemblement, Ran Buzaglo, auprès d'une banderole proclamant: "Le peuple soutient et salue le soldat et héros Elor Azaria".
Elor Azaria a plaidé non coupable. Il pensait que le Palestinien dissimulait sous ses vêtements une ceinture d'explosifs, ont expliqué ses avocats. Mais la cour a jugé le 4 janvier qu'Abdel Fattah al-Sharif avait été tué "inutilement".
Dans pays où l'armée est réputée comme un facteur d'unité face aux menaces extérieures, les messages haineux s'étaient multipliés sur les réseaux sociaux contre les juges militaires.
Le jugement a aussi suscité une multiplication d'appels à gracier le soldat de la part de personnalités politiques, à commencer par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
L'affaire a mis à l'épreuve l'incontournable institution qu'est l'armée, dont l'état-major, bravant la réprobation d'une grande partie de la droite dominante, a poussé à ce qu'Elor Azaria soit jugé.
Les conséquences se sont fait sentir après l'attentat au cours duquel un Palestinien a lancé son camion contre des soldats israéliens et tué quatre d'entre eux, le 8 janvier à Jérusalem.
L'armée a alors dû s'employer à faire taire une bruyante campagne selon laquelle les soldats avaient été victimes d'un "effet Azaria" et avaient tardé à tirer sur le Palestinien de peur de se retrouver dans la situation du sergent.

(25-01-2017 - avec les agences de presse)

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Israël sous l'effet Trump annonce 2.500 logements de colonisation en Cisjordanie occupée

Des logements en construction dans la colonie israélienne de Ramot, le 27 janvier 2016, à Jérusalem-est (Afp)

Israël a annoncé mardi la construction de 2.500 logements de colonisation en Cisjordanie occupée, la plus importante annonce du genre depuis des années, prenant en compte de nouvelles réalités a priori nettement plus favorables à Washington.
Le ministre de la Défense Avigdor Lieberman et le Premier ministre Benjamin Netanyahu ont décidé d'approuver la construction de 2.500 unités d'habitation "pour répondre aux besoins de logement et de la vie quotidienne", a annoncé le ministère de la Défense, quatre jours après l'investiture de Donald Trump comme président des États-Unis.
C'est la deuxième décision israélienne relative à la colonisation en deux jours, après le feu vert donné dimanche à la construction de 566 logements dans des quartiers de colonisation de Jérusalem-Est, partie majoritairement palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël.
Cette annonce reflète la volonté clairement affichée par le gouvernement israélien de profiter de la nouvelle donne créée selon lui par l'élection de M. Trump, après les huit années à la Maison Blanche de Barack Obama, opposé jusqu'au bout à la colonisation.
"Nous construisons et nous continuerons à construire", a tweeté Benjamin Netanyahu après l'annonce des 2.500 logements.
Les colonies, c'est-à-dire les implantations civiles israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés, sont illégales au regard du droit international. Une grande partie de la communauté internationale les considère comme un obstacle majeur à la paix entre Israéliens et Palestiniens, toujours insaisissable après des décennies.
Cette opposition a donné lieu le 23 décembre à l'adoption par l'ONU d'une résolution condamnant la colonisation. Cette adoption a été rendue possible par la décision exceptionnelle de l'administration Obama de ne pas opposer son veto.
La direction palestinienne, elle, a condamné la nouvelle annonce israélienne. "La communauté internationale doit immédiatement réclamer des comptes à Israël", a dit à l'AFP le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat.
Selon lui, Israël a été enhardi "par ce qu'ils considèrent comme les encouragements" de M. Trump.
M. Netanyahu signalait encore lundi combien la situation avait changé depuis l'investiture de M. Trump. Après huit années de "pressions énormes" au sujet de l'Iran et des colonies, "nous sommes en face d'une chance formidable pour la sécurité et l'avenir de l?État d'Israël", disait-il.
M. Netanyahu, à la tête de l'un des gouvernements les plus à droite d'Israël, est soumis à la surenchère des alliés de sa majorité, qui font le forcing sur la colonisation et même l'annexion d'une partie de la Cisjordanie. Il les a appelés à faire preuve de retenue et à ne pas "dégainer sans crier gare", pour ne pas mettre l'administration Trump devant des faits accomplis.
A la différence de la pratique de sa devancière, l'administration Trump n'a pour l'instant pas condamné l'annonce de colonisation faite dimanche.
M. Netanyahu assure que ce n'est pas la colonisation, mais le refus des Palestiniens de l'existence même de l?État d'Israël qui fait obstacle à la paix. La dernière initiative diplomatique en date, américaine, a capoté en avril 2014. La perspective de la création d'un État palestinien qui coexisterait avec Israël, solution de référence de la communauté internationale, paraît de plus en plus inaccessible.
Le Daily Mail citait, pendant sa campagne, M. Trump estimant qu'Israël n'avait pas à observer une pause dans la colonisation pour faire revenir les Palestiniens à la table des négociations. "Il faut qu'ils continuent. Non, je ne pense pas qu'ils doivent faire une pause", disait-il selon le quotidien britannique.
Israël a annoncé que la plupart des nouveaux logements seraient construits dans les grands blocs de colonies existants. Il considère qu'ils sont appelés à rester sous souveraineté israélienne, même en cas d'accord final avec les Palestiniens.
Une centaine de logements verront par ailleurs le jour dans la colonie de Bet El, près de Ramallah, à l'importante signification historique pour le mouvement des colons.
Le quotidien israélien Haaretz a décrit Bet El comme "la colonie préférée de l'équipe Trump en Cisjordanie".
Celui que M. Trump a choisi pour devenir le prochain ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, est à la tête d'une organisation américaine qui verse chaque année des millions de dollars à Bet El, a affirmé le journal en précisant que les parents du gendre juif de M. Trump, Jared Kushner, et M. Trump lui-même ont versé des contributions à la colonie.

(24-01-2017 - avec les agences de presse)

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